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My god doesn't exist in this language.

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MessageSujet: My god doesn't exist in this language. Dim 11 Fév - 16:07


—Her beauty and the moonlight overthrew you—
Avoir retrouvé Belle à remis un semblant de cohérence dans ton quotidien. Après Mushu et Charles, Belle était un autre pilier sur lequel s’appuyer pour ne pas perdre tout contrôle. Vous vous voyez plus souvent, tu ne risques pas de la laisser s’échapper tu lui dois beaucoup, sans elle et les autres tu aurais été mise en civet avec des patates à l’époque. Ce matin tu fais les cent pas dans l’appartement, avec ses retrouvailles des idées on germées dans ton petit cerveau. Belle est proche de Rumpl et elle serait peu être ta seule chance de retrouver les affaires de ton défunt père. Même si elle ne s’imagine pas le passé que tu as eu, tu n’hésiteras pas à lui montrer que ces choses te sont importante pour toi comme pour ta suite. Une façon de te rattacher à la mémoire de ton père. Et lui faire honneur en poursuivant ses travaux bien avancés. Mais le fais de lui demander, c’est comme si tu l’utilisais, tu ne sais pas sur quel pied danser et ne sais pas à qui demander conseille. Tu regardes Mushu préparer les toasts, petit à petit il se fait à cette nouvelle technologie. Un petit sourire s’étire sur tes lèvres. D’un côté t’es plutôt fière de ton geste en l’ayant accueilli chez toi. Et tu ne le regrettes pas, au contraire, tu adores sa présence. Bref, revenons-en à nos moutons, tu pèses le pour et le contre. Mais rien de tout ça ne prendra effet si tu n’essaies pas.

Mangeant les toasts tout chaud tu déposes un petit baiser rapide et furtif sur la joue de ton locataire et prends ton manteau « je reviens plus tard, j’ai quelque chose à faire, je te laisse ouvrir le salon » un clin d’œil et tu dévales les escaliers et part vers la bibliothèque, l’endroit où tu es sure de la trouver. Celle qui a réchauffé tes jours au château du ténébreux. Avançant tu commences à douter de tes convictions, est ce qu’elle va bien le prendre, est ce trop tôt pour lui demander de l’aide pour ça ? Tu regardes tes pieds en marchants, ne regardant même pas ce qui se passe autour. Trop dans tes pensées. Tu arrives plus vite que prévu devant la porte de la bibliothèque, mais bizarrement tu n’as pas envie de pousser celle-ci. Tu ne sais pas. Rho et puis zut, qui ne tente rien n’a rien, tu pousses la porte et entre doucement. C’est la première fois que tu entre ici, tu découvres les lieux en même temps qu’en la cherchant du regard. Là une touffe brune entre des livres, tu approches doucement pour ne pas lui faire peur, elle semblait plongée dans ce qu’elle lisait. Comme dans le passé où tu venais la retrouver dans la grande bibliothèque de Rumple pour l’écouter lire des histoires, des princes, des chevaliers, des histoires fascinantes, drôle comme triste, tu a beaucoup appris à ces côtés même si à cette époque tu ne pensais pas redevenir humaine de si tôt.

« Belle….. ? Coucou…» Tu souris approchant machinalement tu lui laisses le temps de percuter sur ta présence avant de la prendre dans tes bras. « Aujourd’hui c’est moi qui viens te voir ! » Tu respires son doux parfum et caresse ses cheveux avant de te détacher en frottant le bout de ton nez contre sa joue. « Ca va ? » Amusée, tu regardes autour de toi « alors c’est ton petit royaume personnel ici c’est ça ? » Tu regardes les livres à côté de toi curieuse « comme dans le château, toujours aussi folle des livres. Tu sais je me rappelle encore des histoires que tu me racontais, j’ai rien oublié ! Et j’adorais les écoutaient » tu en prends un et le feuillette « d’ailleurs y a une histoire que tu n’arrêtais pas de lire, je ne suis pas sûr de me rappeler exactement « son Bon héros » ou « son beau héros » je ne sais plus mais je me souviens du Héro …Gideon ! » C'était pas compliqué de s'en rappeler, il portait le même prénom que ton père. Donc oui un certain intérêt personnel quand tu écoutais cette histoire. Toute fière de toi tu veux lui prouver que tu n’as pas oublié les moments passés avec elle. Tu la regardes avant de tiquer, peu être n’est elle pas libre ! « J’espère que je ne te dérange pas au moins, tu avais peut-être des choses de prévus !!!??? »

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MessageSujet: Re: My god doesn't exist in this language. Mar 13 Fév - 12:53


—Her beauty and the moonlight overthrew you—
On ne pouvait pas vraiment dire que j’allais bien en ce moment. Avant d’atterrir dans ce mode recouvert en parti de béton, j’étais une princesse. Oui, comme dans les livres, avec les belles robes, le château spectaculaire et tout le reste. J’avais un père aimant et des amis. Mais tout ne se passa pas comme prévu… Je fus échangé au Ténébreux contre la protection du Royaume de mon père. L’idée e m’enchantait pas, mais je savais qu’en acceptant ce sacrifice, j’allais pouvoir sauver des vies. Les débuts furent assez difficiles, il faut dire que ce dernier ne me facilitait vraiment pas du tout la tâche… Mais un jour, une petite boule de poiles vint égayer mes journées les plus sombres. Ce petit lièvre était une véritable source de bonheur pour moi, je me sentais moins seule et je pouvais lui confier tout ce que j’avais sur le cœur quand je passais des journées difficiles. Je lui lisais mes histoires préférées, j’essayais même de lui faire des recettes sympas à base de tous les légumes qu’elle préférait. Le temps passa et je finis par me rapprocher du Ténébreux. Je savais qu’il pouvait être bon s’il le voulait et qu’il devait être méchant car il devait souffrir. Un jour, en faisant le ménage, je trouvais des vêtements d’enfants. Au fur et à mesure de nos conversations, je compris qu’avant tout ça, il était un homme tout à fait normal avec une famille. Il devait se sentir bien seul. J’essayais de tout faire pour qu’il ne s’ennuie pas et j’essayais de le raisonner quand il avait des envies meurtrières. Mais malheureusement, ça ne marchait pas à tous les coups.  Je voyais de plus en plus l’homme derrière la bête et je finis par apprendre à le connaître. Je ne voulais pas lutter contre les sentiments que je commençais à ressentir pour lui.

Le temps passa et il se rapprocha de moi comme je l’espérais. Mais toutes les histoires ne finissent pas bien et la mienne en fait partie. La méchante Reine me fit disparaître et m’emprisonna à Nottingham où je faillis bien mourir pendue. J’avais beau clamer haut et fort que j’étais innocente, personne ne me croyait. Mais heureusement, les joyeux compagnons vinrent libérer Robin et ils en profitèrent pour aider tout le monde à s’échapper.  Ils me prirent avec eux et je restais habiter dans le camp de Robin. Ils étaient tous gentil avec moi mais ils ne pouvaient combler le fait que Rumple n’était pas avec moi. Je ne savais pas comment le retrouver ni si ce dernier était encore en vie ou non. J’allais ensuite faire la rencontre du Chapelier grâce à qui je finis par me retrouver à Storybrooke et après des recherches, je finis par retrouver Rumple. Pour moi, tout allait bien dans le meilleur des mondes. Mais ce bonheur ne dura pas, j’aurai dû me méfier de ce nuage qui était en permanence au-dessus de notre tête. Une personne réussit à emprisonner Rumple dans une boîte. Je ne sais pas qui c’est et pire, je ne sais pas où se trouve cette boîte en question. Je me retrouve donc à m’occuper de ma bibliothèque et de la boutique de Rumple, donc autant dire que du travail, je n’en manque pas. Ce qui n’est pas plus mal car ça m’évite de trop penser.

J’étais en train de ranger des livres fraîchement reçu, lorsque la porte de mon établissement s’ouvrit. En levant la tête, je vis Rozen faire son entrée. Un sourire illumina mon visage fatigué. « Rozen ! Bonjour, qu’est-ce que tu fais là ? » Elle se mit automatiquement contre moi et je la serrais dans mes bras en fermant les yeux durant quelques secondes. Il ne fallait pas que je pleure. « Oui, c’est ce que je constate. » Je reculais et garda ses mains dans les miennes. « Oui ça va. » Je sais, ce n’est pas beau de mentir… Je suis la première à le reprocher à Rumple, mais faîtes ce que je dis et non ce que je fais. « Oui, comme tu peux le voir. Je suis toujours aussi folle de livres. C’est vrai ? tu t’en souviens vraiment ? Oh oui, mon bon héro… Le premier livre que maman me lisait quand j’étais petite. Même si je le connais par cœur, je ne m’en lasse pas. » Je souris en repensant à toutes les histoires que j’avais racontée à Rozen. « Non, tu ne me déranges pas du tout. Je suis très contente de te voir. »

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MessageSujet: Re: My god doesn't exist in this language. Mer 6 Juin - 13:04


—Her beauty and the moonlight overthrew you—
Revoir ce visage pure et ingénue embellit ton petit cœur de paillettes, son sourire ne change pas au fil des années. C’est impressionnant comment la gentillesse lui va si bien et la beauté d’une princesse. Tu ne peux t’empêcher de la regarder avec des yeux pleins d’étoiles, te souvenir de ses moments passés dans ses bras chaleureux et aimant. Même si tu n’étais qu’une petite chose poilue elle t’a appris à vivre ta condition sous les meilleurs hospices. Sa bonté n’a d’égale que sa beauté et sa solidarité. Tu ne sais pas comment elle fait pour être comme ça tout le temps. Un soupire de bien s’échappe de tes lèvres pour conforter ton état de béatitude quand elle est proche de toi. « Si je m’en rappel, c'est l’un des meilleurs souvenirs que j’ai de ma vie passée. Tu sais que tu es importante pour moi, je n’ai pas besoin de te le dire …. Alors tout ce que j’ai partagé avec toi sont des choses précieuses à mes yeux, comme cette simple histoire de héro. »

Tu lui touches le nez avec ton index, tu l’aurais bien fait avec ton propre nez mais la dernière fois ont t'as bien dis que ça ne se faisait pas étant donné que tu n’es plus un lièvre. « Si jamais j’ai des enfants, je leur lierais cette histoire comme tu le faisais avec moi et les autres au château » les autres oui, Big Ben, Zip, Lumière, des gens merveilleux qui ont rendu ton séjour au château de Rumple un peu plus respirable. Qui ton fait survivre même, tu ne le dis que rarement voir jamais mais essayer de vous dire que votre vie n’est plus par ce que le ténébreux vous à changé en animal de compagnie sauvage. Plus d’avenir, plus de rêve seulement les murs du château et ceux qui y vivent, qui vivent les mêmes choses que toi.

Une seconde famille improvisée pour ne pas sombrer et se donner la mort pour de bons. Perdu dans tes pensées tu laisses partir ce sourire qui te caractérise tant, on le dit souvent, Rozen est un livre ouvert de sentiments, cacher ce que ton cœur ressent n’est pas dans tes capacités, tu t’exposes comme un enfant. Un avantage comme un gros défaut en public, tu ne sais pas cacher tes émotions, et c’est comme ça qu’on arrive à te piéger, se vexer en ta compagnie ou t’éviter comme la peste. Sa voix ramène ton esprit sur les rails et tu lèves tes yeux noisette vers elle. Reprends toi chérie, tu es la pour une bonne raison. « Bien, avec cette vague de nostalgie, j’ai besoin de toi, je suis venue ici pour ton aide ma Belle » Pas ma belle comme ma beauté, mais bel et bien TA Belle French, la tienne, vous avez déjà oubliée cette caractéristique possessive qui te colle à la peau.

« Je sais que c’est soudain, mais tu es mon seul recourt, et je te le dis maintenant, je comprendrais largement que tu refuses ou trouve mon idée impossible… » L'impossible n’est pas Wonderland, du moins pour ceux qui y ont vécu, les autres gens « normaux » eux pensent surtout que vous êtes barges. Avant de rester figer sur la réussite de ce que vous entreprenez. Si on peut l’imaginer, c’est que c’est possible ! Tu lui prends la main doucement, rester debout entre ses livres n’est pas un endroit confortable pour discuter. Traversant les étales de bouquins, tu arrives avec ta compagne de toujours face à une table ronde et lui tires la chaise pour qu’elle s’y installe, en face assise, toujours une main prenant la sienne, tu la regardes dans les yeux. « Je vais te demander ton aide pour retrouver quelque chose qui m’appartient, comme tu le sais avec la malédiction nos effets personnels de notre vie là-bas sont tous regroupé à un même endroit. Le magasin de Gold. »

Tu inspires pour reprendre la conversation l’observant pour savoir si quelque chose la perturbait et si elle suivait toujours « Contrairement aux autres j’ai rien en ma possession pour échanger avec Gold, je n'ai pas d’argent, pas de trucs magique qui l’intéresse, et il ne me redonnera pas mes affaires par pure gentillesse » Stoppant la phrase tu jettes un coup d’œil sur elle pour ne pas avoir froissé ses sentiments pour Rumple « ce n’était pas méchant hein… Mais tu connais Gold…. Mieux que personne, je pense pour savoir qu’il ne donne rien gratuitement encore moi à une simplette comme moi. » Serrant la prise sur sa main, tu rapproches ton visage d’elle « j’ai besoin de toi pour que je retrouve les derniers souvenirs que j’ai de mes parents Belle, c’est la seule chose qui me reste de Wonderland, je demande rien que le journal et le collier de ma mère …. »

Te détachant, tu détournes le regard vers la porte en pensant que quelqu’un allait rentrer, rien de cela, l’attention reviens alors complètement sur elle, le sérieux de ton minois prouve la sincérité de tes mots « j’ai besoin de toi »

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MessageSujet: Re: My god doesn't exist in this language. Dim 17 Juin - 10:36


—Her beauty and the moonlight overthrew you—
Je fis à Rozen un petit sourire qui était plus que sincère. Heureusement qu’elle avait été là durant ma captivité. Sans une autre présence que celle de Rumple, je serai probablement devenue folle… Mais Rozen égayait mes journées et même si elle ne parlait pas, j’étais persuadée qu’elle comprenait tout ce que je lui disais. Je me souvenais que quand je pleurais sur mon lit, elle sautait sur ce dernier et me donnait des petits coups de museau pour me consoler. Je caressais son pelage en souriant et mon chagrin s’en allait bien vite. Inconsciemment, je la traitais plus qu’en humain qu’en lièvre. « Tu n’imagines pas comme ta présence m’a aidé Rozen. Je ne sais pas ce que je serai devenue sans toi. Je te dois beaucoup tu sais. Et je suis ravie de savoir que tu te souviens de cette histoire. Tu es aussi très importante pour moi et tu le seras toujours. » Je lui prenais la main et je la gardais dans la mienne. Rozen était une personne plus qu’importante à mes yeux, je la considérais vraiment comme la petite sœur que je n’avais pas eu la chance d’avoir.


Je fermais les yeux en souriant sous son geste et les rouvris toujours en souriant. Oh, comme j’aimerai que Rozen ait des enfants, je ne doutais pas du tout qu’elle ferait une merveilleuse maman. Je la voyais déjà leur lire des histoires le soir avant qu’ils ne s’endorment. Je pourrais peut-être les garder de temps en temps, et leur dire à quel point leur maman est une personne importante à mes yeux. « C’est une merveilleuse idée Rozen, je suis certaine que tu seras une merveilleuse maman. Et le jour où ce jour merveilleux arrivera, tu pourras compter sur mon aide et mon soutient. » Je ne mettais jamais poser la question si moi j’en voulais, c’était toujours compliqué avec Rumple et avoir un enfant avec lui ne serait pas une merveilleuse idée. Ca donnerait une ouverture à ses ennemis pour lui faire d’avantage de mal.

« Oui bien sûr, je t ‘écoute. »
Je n’aimais pas ce que je ressentais à ce moment-là. Je connaissais Rozen depuis suffisamment longtemps à présent pour savoir qu’elle était contrariée par quelque chose. J’espérais très sincèrement que j’allais pouvoir l’aider. Il était rare que je le voie comme ça et ça me faisait vraiment mal au cœur. J’avais toujours ma main dans la sienne et je lui caressais le dos de sa main avec mon pouce pour lui faire comprendre que je serais toujours là pour elle. En revanche, j’espérais que ce qu’elle me demandait serait dans mes capacités. Car si elle elle était persuadée que oui, j’avais besoin d’en savoir un peu plus sur ce qui l’emmenait vers moi. Je perdais un petit peu mon sourire et prit une mine un peu plus sérieuse. Je priais intérieurement pour que je puisse l’aider.

« Je t’écoute, je dois bien avouer que ton discours ne me rassure pas. Dis-moi toujours, je suis certaine que nous allons trouver une solution toutes les deux au sujet de ton traqua. »[/b] Je lui prenais la main et je l’emmenais dans les arrière de la bibliothèque. En passant devant mon comptoir, je précisais que je m’absentais pour quelques minutes. Une fois fait, je l’emmenais dans une pièce que j’avais fait emménager en salle de pause. C’était un petit salon avec une petite cuisine. Il m’arrivait souvent de manger sur place. Je fis chauffer de l’eau pour le thé que j’avais acheté chez Rozen une semaine avant. Tout en écoutant ce qu’elle me disait. Je remplissait les tasses et en tendit une à Rozen. [b]« Tu peux compter sur moi Rozen. Est-ce que tu peux m’en dire un peu plus en revanche. » Je devais quand même savoir de quoi il s’agissait, mais je savais que je pourrai convaincre Rumple et que j’arriverai à récupérer ce qui lui appartenait. Mais je savais aussi que ça n’allait pas être une chose évidente, car Rumple n’était pas toujours facile à convaincre.

Je buvais une gorgée de mon thé et lui prenais la main tout en plongeant mon regard dans le sien. Je savais très bien que Rumple avait des objets qui appartenaient à la plupart des habitants de cette ville. Mais je ne pouvais pas faire en sorte qu’il rende tout tout de suite à tout le monde. Je fis un sourire sincère quand elle pensait m’avoir vexé. « Tout va bien Rozen ne t’en fait pas, tu as raison sur ce point, il ne fait pas les choses par gentillesse et encore moins gratuitement. Mais ne t’en fait pas, je te fais la promesse de tout faire pour te rendre ce qui te revient de droit. Je ne sais pas combien de temps ça va me prendre en revanche. Il faut que Rumple soit dans de bonne disposition. Mais tu peux me faire confiance, je récupèrerai ce qui appartenait à tes parents. Et dès que j’aurai récupéré le tout, je viendrai te l’apporter.»


« Et je suis là, je serai toujours là pour toi Rozen et tu le sais très bien. Ne t’en fait pas, je vais faire en sorte de pouvoir te ramener le tout très rapidement. »
Je la voyais tourner la tête en direction de la porte principal de mon établissement. « Eh, est-ce que tu es certaine que ça va ? » Je me demandais si elle n’avait pas une autre préoccupation en plus de celle-là.


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