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when i met you

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La foudre & la rose
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Juliette White-Queen
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MessageSujet: when i met you Sam 28 Jan - 14:28


❝ When i met you ❞
- Rozen & Juliette -
You knew just everything, but nothing at all now the moon is dark feels like pain again. You could feel my breath. You opened my eyes for I could not see when I met you
Le puits à souhait, c’était par là que tout avait commencé. Par là que cette ville était née, grâce à lui que la magie était revenue dans ses rues une fois qu’Emma Swan eu brisé la malédiction, par un baiser d’amour véritable, baiser que les rumeurs disent qu’elle avait donné à son fils. C’était également par se dernier que j’étais arrivée avec les autres habitants du monde des contes qui suivirent le Chapelier Fou, dont Robin de Lockley et son fils, Belle et certain camarade de Robin. Depuis ce jour, je revenais régulièrement à ce puits. Ce lieu me rassurait. Cette forêt était en tout point semblable à celle qui gisait dans mon monde d’origine, il me permettait de m’éloigner du fouillis dans lequel j’avais foncé tête baissé pour retrouver l’unique amour de ma vie, celui que je n’aurais jamais dû quitter pour assouvir mes désirs de vengeance : Roméo. Je pensais innocemment que ça serait facile, mais la tâche s’avérait plus rude. Les habitants de cette ville vivaient sous un autre nom que celui qu’ils avaient habituellement, les strates sociales avaient disparu, visiblement un roi pouvait devenir l’ivrogne de la ville sans le moindre mal et sans que cela ne choque plus que de raison. J’ignorais par où commencer mes recherches, je savais seulement qu’il était là quelque part.

En venant près du puits aujourd’hui j’espérais trouver un indice, j’espérais que Dawn sortirait de ce trou noir ou encore qu’Alfred puisse entrer dans mon esprit. J’en étais réduite à cela, espérait que le mage de l’esprit fasse exactement ce que je lui avais interdit de faire il y a bien longtemps, à savoir entré dans mon esprit, pour y susurrer des idées, ou pour découvrir quel mal me rongeait. Seulement rien, j’avais beau être assise sur les pierres du puits, je n’entendais rien, j’étais seule, plus seule que je ne l’avais jamais été.

Un soupir s’échappait de mes lèvres pendant que je faisais léviter grâce à de micro tempête les branches mortes qui gisaient à terre. Mes doigts dansaient, dans le vide et la branche imitait chacun de leur geste. Ce fut un craquement assourdissant et macabre qui coupa court à ma solitude et mes pensées. Sautant à terre, je libérais la branche de mon emprise, prête à me défendre en cas de dangers, tête haute je demandais d’une voix impérieuse dénudée de la moindre crainte, digne de la reine que j’étais :

« Qui est là ? »


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MessageSujet: Re: when i met you Sam 28 Jan - 17:07

ft. Juliette white Queen & Rozen D. March

When I Meet you
Tu ne sais pas trop pourquoi aujourd’hui tu es nostalgique de ta contré, de ta famille, de ton ancienne vie. Ça arrive des fois comme ça sans savoir pourquoi, un coup de cafard qui ne se contrôle pas. Pour ça, tu as un remède, l’isolement et la musique. Avec Oscar sous le bras, tu prends ton petit vélo bien décoré et en route pour la forêt ou personne ne peut t’entendre. Pour une fois tu t’es attaché les cheveux, un joli chignon bien haut, et une couleur grisâtre sur un seul côté de tes cheveux. D’ailleurs on t'a souvent demandé pourquoi un seul côté de colorer et l’autre de ta couleur naturelle, car oui tu es brune de nature. Tu n’es pas née en ayant des cheveux multicolores. En fait, tu donnes toujours l’excuse du style, que tu fais ça juste pour te différencier. Mais en fait vu que tu n’utilises pas de méthode chimique mais bel et bien tes connaissances en Alchimie pour te teindre les cheveux, tu n’arrives à reproduire ce mécanisme que sur une seule partie de ton crâne tu ne sais toujours pas colorer l’ensemble de tes cheveux. Mais bon tu trouves ça original et ça te va plutôt bien, n’est-ce pas ? Bref. Un toast dans la bouche tu pédales jusqu'au sentier qui traverse la forêt avant de laisser de côté ton engin et continuer à pied. Petit à petit t’éloigner de la ville et rentrer dans la forêt te rappel tes souvenirs de ton enfance quand tu allais cueillir et découvrir des plantes avec ta mère. Non tu ne ramassais pas de champignons mais rien que le fait de repenser à ta défunte mère te redonne un peu de joie.

Bon la vie t'a donné des qualités, mais aussi bons nombres de défauts, comme celui de ne pas être très douée. Marché dans la forêt est le parcours du combattant pour toi. Entre les racines et les branches qui te giflent par surprise le visage. La boue, le vent, il faut bien ça pour te vider la tête. Heureusement tu vois le bout de périple, le puits à souhait. Ce point est magistral pour la communauté, c’est d’ici que a malédiction s'est terminé, c’est d’ici que la vague de migrants est arrivée. C’est ici que tout commence et tout fini. C’est ici que tu te rends pour jouer du violon a l’abri des regards et des oreilles curieuses. En avançant tu t’enfonces dans une bonne purée de boue avant de te prendre une racine qui se camouflait dans un tas de feuilles. Un joli bruit de chute avec pour te rattraper des fougères qui finissent écrasées par ton poids. « Qui est là ! » Écarquillant les yeux, tu te figes, qui est-ce ? Une voix féminine que tu ne reconnais pas. Tu n’es pas seule, et merde, tout ça pour rien ! « C’est moi ! » Oui….. C’est logique, mais pas très pertinent, si elle ne te connaîs pas et que toi tu ne la connait pas, ta réponse ne sers strictement à rien. Avançant tu essaies de trouver à qui et ou vient la voix. Une jeune femme plutôt mignonne, tu n’as pas le souvenir de l’avoir rencontré encore. « Salut ? » Encore quelque pas et tu te présentes devant elle. « Tu…..Fais quoi ici ? » Ni bonjour ni merde. La politesse ne va pas te tuer en effet, mais tu es très curieuse de savoir ce que cette femme fait ici toute seule. « T’es perdu ? »

La boue sur ta joue et les feuilles dans tes cheveux t’enlève une pointe de crédibilité face à elle. Oscar dans sa housse tu l’as bien accroché dans le dos pour ne pas le perdre en chemin.
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Juliette White-Queen
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MessageSujet: Re: when i met you Lun 30 Jan - 8:59


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Une voix féminine me répondait pour m’apprendre que c’était elle ! Une indication parfaitement inutile lorsqu’on ignore l’identité de la personne en question. Cette voix, je ne la connaissais pas, et je retenais un ricanement d’agacement, mais je l’entendais avancer et comme si cela ne suffisait pas je ressentais son appréhension, comme si cette jeune fille possédait une part animal en elle. Attendant calmement, j’entendais ses pas venir vers moi. Je finissais par la voir apparaître, c’était une jeune femme adorable, ses cheveux qui devaient être particulièrement long étaient regroupés en un chignon volumineux au sommet de sa tête mettant en évidence deux couleurs de cheveux, une grise et une noire. Étrange. Ce fut la seule remarque qui me vint avant d’être frappé de plein fouet par le manque de savoir vivre de la dite jeune fille. Cette dernière me salut avec un ton plus interrogatif qu’avenant, avant de me demander sans le moindre détour ce que je faisais ici et si j’étais perdue. Une fois de plus je fronçais les sourcils guère habituée à ce que les personnes que je croise me tutoient ou s’adresse à moi avec une telle familiarité, même dans cette ville c’était la première fois que cela m’arrivait.

« Bonjour, je suis Juliette White-Queen, et vous êtes ? »

Demandais-je, avec un souvenir avenant lui rappelant avec délicatesse les règles primaires de la politesse et de la bienveillance. Décolant mon dos des pierres du puit, je m’avançais vers elle la main tendu pour l’inviter à la prendre, avant de répondre à ses autres questions.

« Pour répondre à vos questions, je ne suis pas perdue, je suis venue ici pour réfléchir loin de tous le vacarme de la ville. »

Remarquant la boue et les feuilles sur son visage et dans ses cheveux, je me pouvais pas m’empêcher de sourire avant d’ajouter sans la moindre once de moquerie dans la voix.

« Le chemin à été long visiblement pour arriver jusqu’ici si j’en juge à la boue sur votre visage et les feuilles dans vos cheveux d’où venez-vous ? »


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MessageSujet: Re: when i met you Lun 30 Jan - 10:02

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When I Meet you
« Bonjour, je suis Juliette White-Queen, et vous êtes ? » Perplexe, tu la trouves bien calme pour une première rencontre dans les bois. Et bien trop polie pour être perdu. Tu souris la regardant de la tête aux pieds, cette femme est trop soignée pour faire partie du simple petit peuple. Et vu que tu n’as aucun souvenir de l’avoir vue plus tôt, elle doit sûrement faire partie de ses personnes envoyées sur Storybrooke par le chapelier. Bref quoi qu’il en soit ton petit air de grande famille te fait ni chaud ni froid. Tu ne vois pas pourquoi tu changerais de pronom par qu’elle, elle te vouvoie. Tu louches à présent sur cette main qu’elle te tend avant d’y répondre que bien 2 à 3 minutes plus tard. « Enchantée Juliette, je suis Rozen Dolores March… » Toi aussi, tu mets les formes, c’est plutôt amusant de jouer les duchesses, en plus rien que son nom de famille, "White Queen" sérieusement ? Ont peu s’appeler Juliette Reine blanc ? M’enfin, après tout dans ce monde, nous sommes des histoires pour les enfants, des contes que personne ne pensent réelles pour le moment. Alors elle pourrait tout aussi bien s’appeler "Juliette beauté fatale" que ça ne choquerait personne ici

« Pour répondre à vos questions, je ne suis pas perdue, je suis venue ici pour réfléchir loin de tout le vacarme de la ville. » Ho elle aussi alors ? Bien …Toi qui croyais ne pas avoir à partager ce petit endroit avant longtemps, enfin du moins pas en même temps que d’autre déjà ça te suffirait. Un petit soupire de désespoir s’échappe de tes lèvres comme pour signifier le fait que tu ne pourras pas jouer aujourd’hui pour te remettre d’aplomb. « Le chemin à été long visiblement pour arriver jusqu’ici si j’en juge à la boue sur votre visage et les feuilles dans vos cheveux d’où venez-vous ? » Clignant littéralement des yeux devant elle avant de comprendre, tu touches tes cheveux et en enlèves des petites branches et des feuilles. La boue, évidemment que tu la sentis, mais tu n’as rien sur toi pour l’enlever, alors autant la garder, en plus il parait que c’est bon pour la peau. « A oui…. On va dire que la forêt et moi ça fait dix, mais …Désole de te le demander, tu es nouvelle ici non ? Je t’ai jamais vu, enfin ton visage m’est inconnu, alors soit tu viens d’arriver ou alors tu as été enfermée quelque parts par je ne sais qui et tu te retrouves libre grâce a super Emma ? » C'est vrai que là tu n'y a pas mis les formes, mais pas du tout. Soit elle ce braque par ce qu'elle n'a pas du tout l’habitude des gens qui sont directe, soit elle trouve ça amusant et joue le jeu de la vérité. L'un comme l'autre tu n'attend que sa réponse pour savoir si elle va rester la longtemps.


Posant Oscar au sol, tu y cherches des mouchoirs en papier à l’intérieur de l’étui mettant a nu le violon en bois vernis portant sur le brun noir assez brillant. Tu trouves ce que tu veux et refermes aussi tôt l’étui avant de te tourner vers les branches encore rattachées aux arbres et essuyer les feuilles humides pour en tirer un mouchoir humide, tu commences à essuyer ta joue en la fixant fermement. Tu trouves une pierre assez large et tu t’y assois en tailleur en continuant de la fixer, souvent les gens trouvent que cette façon de faire est gênante, mais c’est quand les gens son gênés que tu les vois sous leur vrai visage. « C’est bon, j’ai plus de boue ? » Tu lèves le visage vers elle en faisant une bouche en cul de poule pour être sure qu'elle voit bien qu’il n’y est plus une trace de boue. Familière ? Non Juste toi-même, pourquoi prendre des pincettes à une première rencontre, on ne va pas faire de chichi pour au final se parler ? Tu ne comprendras jamais ce genre de normes sociales où on doit plier le dos devant une personne inconnue avant de bien la connaître, autant quelle sache qui tu es directement et ne pas avoir de faux espoirs non ?

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Juliette White-Queen
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MessageSujet: Re: when i met you Lun 30 Jan - 16:20


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Avant même que la drôle de dame qui semblait dépourvu de tout ses de la bienséance ne puisse parler, je ressentais sa perplexité jusqu’au plus profond de mon être lorsque je m’étais présentée. Cette femme devait certainement être un animal dans le monde des contes, j’en étais intiment persuadée maintenant que je pouvais ressentir une fois encore ses émotions. Gardant mon calme je la laissais me reluquer de haut en bas. Puis, je me retenais de ne pas exploser de rire lorsque cette dernière s’échinait à m’imiter passant du mode tutoiement à celui du vouvoiement d’un claquement de doigt. Au lieu de cela, je hochais la tête avec un sourire entendue tandis que sa main venait prendre la mienne. Après quelques secondes, je récupérais l’usage de ma main et la laissais retomber le long de mes cuisses de manière nonchalante.

La phase présentation terminée, je répondais aux questions de Rozen à savoir ce qui m’avait poussé à venir ici et si je m’étais perdue. Des questions que je trouvais bien brut de décoffrage, mais je ne m’étais pas gênée à lui faire quelques remarques bien sentie sur son apparence physique quelques peu négligée dû à son escapade dans ses bois. Aussi rapidement qu’elle était passée au vouvoiement, Rozen était passée au tutoiement, preuve que ce mode de communication était plus couramment utilisée par cette dernière. Une fois de plus ses questions étaient directes et dépourvues du moindre tact. Une fois de plus j’haussais un sourcil, m’étonnant encore une fois de cette manière qu’elle avait de me parler bien que je devais l’avouer, cette manie de me prendre pour son égal était amusant. Je n’avais jamais connue cela et je m’émerveillais devant cette facilité qu’elle avait de parler ainsi.

« En effet, je suis nouvelle dans cette ville. Personne ne m’a enfermé, je suis arrivée ici grâce au chapelier. Mais vous devez vous en doutez étant donné que vous me posez la question. »

Mon regard suivant ses mouvements, je la regardais se défaire de son violon, avant de poser le dit instrument à terre pour libérer à l’air libre le violon. Perplexe, je la regardais sortir de son étui des mouchoirs en papier. Rapidement elle s’attèle à se nettoyer le visage, une attitude qui ne manque pas de me faire sourire. De son côté, Rozen est assise en tailleur sur une des pierres de la forêt et elle me regarde avec insistance. Une fois la séance nettoyage terminée, cette dernière mouvait ses lèvres en un « O » parfait mettant en avant ses pommettes saillantes. Cette fois, je fus incapable de retenir mon rire, le laissant s’échapper je lui répondais :

« Non vous n’avez plus rien. On vous a déjà dit que vous étiez rafraichissante comme jeune fille ? »

M’asseyant à même le sol, mes pieds sous mes fesses, je lissais les pans de ma robe, mon regard se posant sur le violon de Rozen.

« Vous étiez venue pour jouer ? »

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MessageSujet: Re: when i met you Mar 31 Jan - 9:07

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Elle était nouvelle, ça se voyait maintenant qu’elle le justifie. Le chapelier, et sa croisade de migrant, tu te demandes bien en quoi tout ceci portait un avantage pour lui. Enfin tout le monde à ses raisons pour leur action. Son rire attire ton attention, elle se moque de toi ou est intriguée ? « Non vous n’avez plus rien. On vous a déjà dit que vous étiez rafraichissante comme jeune fille ? » Rafraîchissante ? Comme de l’eau de source ? Non, sa façon de parler est vraiment différente de ceux qui on vécut à Storybrooke. C’est définitif. « hum..non on me dit souvent que je suis Bizarre, différente pour pas me vexer ou alors en Décalage. Mais merci, je prends tous les compliments ça faits du bien ! D’ailleurs, vous êtes bien sublime ma chère Juliette. » Faisant comme si tu enlèves un couvre-chef tu lui souris gracieusement avant de regarder son violon, a priori cela intrigue la petite duchesse. « Oui. Je viens ici comme vous pour fuir le vacarme de la ville, mais surtout pour jouer et me changer les idées, ici personne peu entendre ou te regarder avec des yeux de chouette ahurit » tu décides de sortir Oscar de son étui avec une délicatesse qui ne lui est personnellement attribué. « Quand j’ai le cafard de mon pays ça me change de jouer avec Oscar, je m’imagine encore là bas en train de jouer avec mes proches »

Un peu bourrine dans la vie de tous les jours, tu restes une vraie princesse cucul avec ton Oscar. « Mais je crois qu'aujourd’hui ça ne va pas être possible » Levant les yeux vers elle tu la fixes de nouveau « mais dit moi tu viens d’où du coup si tu n’es une ancienne d’ici ? » Une lueur dans tes yeux explose avant que tu secoues les mains devant elle tout était une excuse pour faire un jeu de devinette quant tu dois changer tes idées « attend attend attend laisses moi deviner !!! » Tu penches la tête silencieuse un bon moment avant de tousser pour te racler la gorge « alors, le seul truc qui me vient en tête c’est la forêt enchantée. Ta le look d’une princesse, ou d’une duchesse, ta façon de parler, de te mouvoir, ou encore ton attitude, tu es née ou as vécu dans des draps de satin assez longtemps pour en prendre les plis. Et vu ta jolie tête tu es très demandée. Par contre je ne pourrais pas dire si tu es du genre magique ou pas même si mon intuition me dit que oui. Mais tu ne sens pas comme les sorcières…Fin pas aussi flagrante en tout cas. » Applaudissant ton propre monologue tu lui lances une feuille qui s’écrase au sol « alors ? J’ai tout faux ? »


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MessageSujet: Re: when i met you Jeu 2 Fév - 11:00


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Mon compliment semblait faire mouche bien que d’ordinaire les gens semblaient dire de Rozen qu’elle était bizarre. Ce n’était pas totalement faux. Seulement en ayant vécu plus de quarante ans dans le pays des merveilles ont ne pouvaient plus se permettre de traiter une personne de bizarre ou d’hors norme. Lorsque cette dernière concluait en acceptant mon compliment pour ce qu’il était, j’hochais la tête, avant de répondre à son autre compliment :

« Merci »

Le sujet dérivant sur son violon, je croise les bras avec nonchalance écoutant ses dires. L’instrument était magnifique. J’imaginais sans le moindre mal la jeune fille jouer.

« De quel pays venez-vous ? »

Demandais-je, automatiquement bien que sons côté loufoque, en dehors des normes sociales, qu’elles soient dans le monde des contes ou dans celui là, me rappelait les libertés de Wonderland. Dans mon royaume, et même dans celui de Cora, les chenilles fumaient, les animaux parlaient, le sens même du mot normalité était retravailler pour rendre tous ce que d’ordinaire nous trouvions anormal, normal. Une partie de moi se doutait qu’elle venait du pays des merveilles, mais je ne l’avais jamais vu. Je n’avais jamais même croisé l’ombre de son visage, je ne connaissais pas tous mes sujets, j’en convenais, mais il lui restait encore la partie du royaume rouge, une partie où je n’avais mis que très rarement les pieds.

Rapidement, Rozen me retourna la question, et un sourire étira mes lèvres bien que mon esprit marchait à deux cent à l’heure. Que devais-je lui dire je suis la reine blanche de wonderland ou je devais lui raconter toute ma tragique histoire, Juliette Capulet, devenue une prostituée par amour pour ensuite devenir la reine d’un territoire abandonné pendant des années et gardées par des mages ? La lueur d’amusement dans les yeux, de la jeune fille, me fit rire un instant tandis qu’elle me demandait de ne rien dire pour que je la laisse jouer aux jeux des devinettes. Obtempérant d’un signe de tête, je m’adosse contre le puits, prête à écouter ce qu’elle avait a dire. Je grimaçais un instant lorsque je percevais le côté négatif de son point de vu sur la noblesse, elle disait vrai j’avais passé le plus clair de ma vie dans un château, mais de là a en insinuer que j’étais née avec une cuillère en or dans la bouche il ne fallait pas abuser non plus. Rozen marqua la fin de son discours en me lançant une feuille qui s’écrasa avec souplesse et rapidement à terre.

« Non, vous n’avez pas tout faux, je n’irais pas jusqu’à dire que je suis en accord avec tous ce que vous avez dit mais vous n’avez pas tout faux j’en conviens. »

Répondais-je, en détachant une fois de plus mon dos des pierres du puits pour m’avancer vers elle avant de reprendre la phase présentation :

« Je suis la Reine Blanche du Pays des merveilles, je suppose que maintenant que vous connaissez mon titre vous devez connaitre la réponse à votre question concernant mes capacités magiques. »

Il était de notoriété publique que j’étais la reine du monde des contes qui contrôlait les éléments météorologique, mais dans le doute, je retournais mes mains vers le ciel, un sourire bienveillant sur le visage avant que je ne fasse un quart de tour avec mes mains et que deux micro tornade m’entoure faisant voler autour de nous les feuilles mortes qui gisaient au sol avant de mettre fin à mon petit numéro lorsque je répétais :

« C’est votre tour, d’où venez-vous ? »


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MessageSujet: Re: when i met you Jeu 2 Fév - 15:28

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When I Meet you
« Non, vous n’avez pas tout faux, je n’irais pas jusqu’à dire que je suis en accord avec tout ce que vous avez dit mais vous n’avez pas tout faux j’en conviens. » Tu t’en doutais. Ce n’était que des suppositions. Le sourire ne te quitte pas elle avait quelque chose de familier, mais tu ne peux pas mettre le doigt dessus. Elle se décide enfin de te dire qui est-elle pour de vrai. Se mettant en place elle avait une certaine prestance à tes yeux, c’était beau à voir, elle était belle à voir. « Je suis la Reine Blanche du Pays des merveilles, je suppose que maintenant que vous connaissez mon titre vous devez connaitre la réponse à votre question concernant mes capacités magiques. » …. Tu t’attendais à tout sauf à ça. Béate, tu la fixes la bouche entrouverte. La reine Blanche, la vraie ? White Queen, reine blanche. C’est tellement évident que tu ne l’as pas crue.

« La reine Blanche….. je….je ne sais pas quoi te dire » oui…Ce n’est pas pour autant que tu vas commencer à la vouvoyer, elle reste une femme comme toi, simplement qu’elle a un rang de reines. Mais ça ne te fait ni chaud ni froid. C’est là qu'elle commence à user de ses pouvoirs devant toi, émerveillée tu regardes avec des vrais yeux brillants ce qu'elle créer, des petites tornades qui viennent l’entourer. C’est incroyable, évidemment que tu as entendu parler d’elle, on ne née pas ni ne vit pas à Wonderland sans connaître les reines de chaque pays. C’est ta patrie, ton passé, ton point de départ. Tu comprends mieux ton sentiment familier que tu as envers elle. Les liens du pays qui t’appelle.

« Et bien crois le ou pas, mais, je suis aussi native de Wonderland, je suis née dans le royaume rouge. Donc non nous ne nous sommes pas croisées. Mais sache que oui, je te connais que très bien ! » Approchant subitement. « Je parle à la reine blanche ! Je n'y crois pas…. J’ai entendu tellement de contes et de légendes sur toi quand j’étais petite. Ma mère était-ce qu’on appelle une grande fan de toi …Quand elle était là. » Tu lui tends la main pour la serrer comme elle à doucement fait la première « Enchantée de vous rencontrer Ma chère Reine Blanche ! Je m’appelle Rozen March » Mais ton sourire s’efface petit à petit.

Tu commences à comprendre les choses mais pas de la bonne façon. Levant les yeux vers les siens, tu affiches une mine pas très réjouie. « Mais…Si tu es là, ça veut dire que le royaume blanc est ….Sans personne pour le conduire ? » Cette fois tu baisses les yeux « est-ce que Wonderland est ..Fini ? » Tu la regardes espérant avoir une réponse négative de sa part, que Wonderland est plus solide que tous les autres royaumes, que celui-ci échappera à n’importe quelle malédiction. Tu caresses ton étui comme si tu caressais ta vie, tu te rappel tout ce que tu as bien pu vivre dans ce pays haut en couleur. « Si tu es là c’est que tu as fui, je me trompe ? »


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MessageSujet: Re: when i met you Jeu 2 Fév - 19:00


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Lorsque mon titre s’échappe de mes lèvres le regard de Rozen change du tout au tout. Elle semble tombée des nues pourtant mon nom ne dissimulait en rien ce titre. Elle avait deviné que je faisais partie de la noblesse, être la reine blanche n’était pas aussi étonnant. Bouche bée, elle me dévisage. C’était une première pour moi. Optant pour la patience, je ne relevais pas, même lorsqu’elle ajoutait qu’elle ne savait pas quoi me dire. Qu’il y avait-il à dire de plus ? J’étais la reine d’un royaume, il y en avait des tonnes dans cette ville, je ne voyais pas ce qu’il y avait de si extraordinaire. Enfin si j’avais été sa reine, je voulais bien comprendre, mais ce n’était pas le cas sinon elle aurait reconnue mon visage. Malgré cela j’étais intimement persuadée qu’elle venait de Wonderland, certainement du côté de Cora, fort-heureusement, ma torture intellectuelle allait bientôt prendre fin étant donné que je lui avais demandé de me dire d’où elle venait. C’était donnant-donnant et Rozen le savait.

Sans véritable surprise, Rozen m’avoua qu’elle venait bel et bien du Pays des Merveilles, dans le royaume de Cora. Je sais que mon visage ne trahi aucun étonnement. J’hochais la tête, un sourire malheureux trahissant mon dégout pour la reine de cœur. Cette femme et ses lois me dégoutaient et je savais que pour les habitants de notre pays, la frontière entre nos deux royaumes étaient floues ainsi ils ne savaient pas à qui obéir sans risquer la potence. Dans le doute, ils préféraient obéir à Cora, comment leur en vouloir tout le monde choisirait de garder sa tête ! Une fois de plus Rozen s’extasie devant le fait qu’elle est en train de me parler, m’apprenant au passage que sa mère était fan de moi, et des légendes qui parlaient de moi. Automatiquement, et comme à chaque fois qu’une personne évoque ses textes, je sens un frisson me parcourir, tous me ramène à mon Alice, ma Rosaline, ma tendre sœur morte à cause de ses écrits. Je détestais ses textes, et mon regard trahissait mon animosité face à ces derniers. Malgré mon agacement, je prenais la main que me tendais la jeune femme, avec un sourire forcé entendu. Je devais oublier les prophéties, je devais retirer la noirceur qui avait subitement envahi mon esprit mais visiblement j’allais avoir du mal à y parvenir.

L’excitation de Rozen prit fin aussi rapidement qu’elle était arrivée, laissant place à des questions et des accusations qui nourrissaient mes sombres pensées, un vent frais caressant mon visage, je m’efforçais à inspirer et expirer calmement, mais le dernier mot de Rozen me parvient comme un coup de poignard dans le ventre. Oubliant tout sens du mot contrôle, je la fusillais du regard alors qu’une rafale d’air glacial s’abattait contre elle.

« Je n’ai pas fui ! »

Fermant les yeux, j’inspirais et expirais une nouvelle fois avant de passer une main dans mes cheveux pour me calmer. Je ne devais pas m’en prendre à cette femme, elle n’y était pour rien. Relevant les yeux vers elle je reprenais plus calmement :

« Je n’ai pas fui, je suis venue à Storybrooke pour retrouver le roi de mon royaume. Je ne pouvais continuer à gouverner sans lui ! Je n’ai pas laissé mon royaume sans personne pour le conduire, il reste mes mages. Ils protègent nos frontières tout comme Cora protège les siennes. Wonderland est un des territoires le plus puissant parce qu’il regorge de magie et je sais que mes mages et mes soldats m’obéiront même si je ne suis pas avec eux pour quelque temps ! »

Marquant une pause, je repassais une main dans mes cheveux avant de terminer :

« Je me doutais que vous veniez du pays des merveilles, mais même si ce territoire a été celui où vous êtes né je refuse de vous entendre dire que j’ai fui. Jamais je n’ai fui un combat. »


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MessageSujet: Re: when i met you Jeu 2 Fév - 19:43

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When I Meet you
« Je n’ai pas fui ! » Tu te recroquevilles contre toi-même avec le vent froid qui se jette sur toi tu protèges ton visage avec tes mains. Qu’est-ce qui lui prend de réagir comme ça. Une vague de vent, littéralement, s’engouffre vers toi. Elle ne contrôle pas sa magie quand elle est en colère tu le comprends tout de suite. « Je n’ai pas fui, je suis venue à Storybrooke pour retrouver le roi de mon royaume. Je ne pouvais continuer à gouverner sans lui ! Je n’ai pas laissé mon royaume sans personne pour le conduire, il reste mes mages. Ils protègent nos frontières tout comme Cora protège les siennes. Wonderland est un des territoires le plus puissant parce qu’il regorge de magie et je sais que mes mages et mes soldats m’obéiront même si je ne suis pas avec eux pour quelque temps ! » La reine qui tu t’émerveillais de regarder vient juste de casser le mythe que tu t’es forgé d’elle. Elle mesure tes paroles comme des reproches au vu de sa réaction. Elle est véritablement à fleur de peau, mais quoi qu’il en soit tu n’as pas à recevoir son mal-être en pleine figure, serrant un poing, tu la fixes avec un regard qui n’est la pratiquement jamais. Ton regard pétillant s’assombrit et tu ne la quittes plus des yeux. Tu attends qu’elle finisse de vider son sac et termine sa tirade pour te lever prenant Oscar sur les épaules et t’approche brusquement d’elle.

« Une chose est sur chère Reine, tu viens à l’instant de briser toutes les idées merveilleuses que je me suis fait sur toi depuis mon enfance. Si l’idée que je ne t’attaquais pas, mais juste posais des questions que me semble à mon humble avis, mérité, t’étais monté à la tête à la place de ton emportement, tu aurais vu que je ne me suis pas jetée sur toi en te traitant de fuyarde ! Ne crois pas que par ce que tu as le titre de Reine blanche, je vais courber les chines et ne pas, moi aussi, dire ma façon de penser. Certes, j’ai été directe, mais savoir que la propre reine du royaume blanc et ici à storybrooke pour une quête et non pas pour fuir ce qui arrive dans le monde des contes. Excuse moi de ne pas connaître les potins de Wonderland, ça fait 28 ans que je suis ici et ça fait pas longtemps que je me souviens d’être née à Wonderland, alors tout ce que j’apprend, c’est ce que je pêche ici est là avec les expatriés envoyés par Le Chapelier. »

Tu t’arrêtes soudainement et reprends ton souffle, tu poses un doigt sur ses lèvres « je n'ai pas fini, contrairement à certains je n’ai pas une peur panique des gens qui pratiquent la magie, alors ça serre à rien de jouer les magiciennes pour me faire peur. J’ai été transformée en lièvre pendant des années durant, mais je ne m'attaque pas à tous ceux qui osent me parler de mes soucis, t’es ici maintenant va falloir que tu prennes sur toi. On a tous nos fardeaux et nos peines, mais on ne joue pas les sorcières des que quelqu’un touche une corde sensible …. ! » Soupirant pour signer la fin de ton récit tu la fixes à son niveau. « Si je t’ai blessée ce n’était pas mon intention, mais tout comme toi je tiens à ma patrie même si je n’ai plus rien pour ma part qui m’y attend. Alors a l’avenir évite de t’emporter comme ça des qu’on te poses une question. »

Redressant quelque mèches qui s’est envolés lors de la bourrasque, tu essuies ton nez qui commence a couler maintenant. « Si je tombe malade à cause de toi je te promets que je t’envoie la pire des magies, les microbes ! » Tu prends la manche de ta veste tout en parlant et essuies lentement l’étui de ton instrument, qui est plus cher à tes yeux que ta vie ici. Les souvenirs et surtout le premier cadeau de ton père à plus de valeur que n’importe quoi dans ce monde. « Tu es sûr que ton roi est ici ? » Levant les yeux vers elle, tu retrouves ton calme et ton sourire « je ne te promets pas de savoir qui sait mais s’il est arrivé ici avec la malédiction, je l’est peux être croisé qui sait ? »


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MessageSujet: Re: when i met you Jeu 2 Fév - 22:29


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Je n’avais su contrôler la bourrasque de vent glacial que j’avais envoyer vers la jeune femme. Ma magie avait répondu plus violemment que je ne l’aurais voulu. Je ne m’en étais même pas aperçu, ce n’est que lorsque j’avais vu Rozen se réfugier derrière ses bras que la culpabilité m’avait donné une grande claque. Qu’avais-je fais ? Cela faisait des années que je n’avais pas perdu le contrôle. Il n’avait suffit à Rozen que de quelques allusions à des légendes et des contes pour me faire vriller ; mon passé était mon passé, il m’appartenait et il était tellement différent de ce que les mages avaient racontés. Les contes qui parlaient de moi étaient tellement illusoire. Ils étaient uniquement basés sur les visions d’Albertof, et les romanciers avaient eu qu’à enjolivé la chose en vendant du rêve à tous les habitants du royaume de cœur. Les pauvres étaient persécutés comment leur en vouloir d’avoir cru en ses romances et aux écrivains d’essayer de vendre un peu de légèreté aux villageois ? Si seulement ses écrits n’avaient pas précipité la mort de ma cadette. Si seulement, ils n’avaient pas fait d’elle la cible numéro un de la plus cruelle des reines du pays des merveilles.

Je n’eus pas le temps de m’excuser pour mon écart de conduite, certes j’aurais certainement dû m’excuser avant mon laïus d’explication, mais mon orgueil avait réagis le premier et pour la première fois de ma vie je me faisais rencarder sans le moindre ménagement. Ô j’avais déjà eu à subir l’intégralité des violences physiques qu’une femme pouvait subir : le viol, les brûlures, les entailles, les coups,, mais depuis la fin de cette année maudite plus personne ne m’avait jamais manqué de respect ou avait osé élever la voix sur moi. Enfin si parfois Roméo se permettait se genre d’écart, bien que rapidement il s’en excusait conscient des souvenirs macabres que cela me faisait renaitre. C’était également lui qui se chargeait du sors des autres personnes qui me manquait de respect. Alors oui j’étais bouche bée qu’elle se permette sans sourciller un seul instant de me parler sur ce ton. Tous ses mots s’abattaient avec violence dans mon esprit, et je les recevais avec soumission, je brisais son rêve elle m’en envoyait désolée, mais cette Reine Blanche qui devait mener la douce Alice à vaincre la reine de cœur n’a jamais réellement exister. Ce n’était qu’une prophétie à laquelle les habitants de Wonderland et Cora ont cru. Comme si Rozen ne s’était pas autorisé assez de liberté elle se rapproche de moi et pose un doigt sur mes lèvres pour me soumettre aux silences, afin qu’elle puisse continuer en toute impunité de donner son point de vu, alors oui une fois de plus j’attendais la fin de son laïus écoutant attentivement et respectueusement chacun de ses dires. Elle méritait au moins que j’écoute, même si je n’étais pas particulièrement heureuse d’entendre les qualificatifs qu’elle employait du genre : sorcière.

Rozen libère mes lèvres afin de replacer une de ses mèches de cheveux que mon coup d’éclat avaient fait s’envoler. Automatiquement, je me demandais si j’avais le droit de parler, mais dans le doute je laissais planer le silence un instant. Moment pendant lequel, Rozen en profita pour ajouter que si elle était malade ca serait de ma faute. Une accusation qui ne fit qu’accentuer ma culpabilité, mes épaules se voutaient légèrement et je détournais le regard incapable de la regarder m’assassiner davantage. Encore une première pour moi, je me retrouvais à chercher mes mots et la jeune femme en profitait encore une fois pour prendre la parole pour me demander si j’étais sûre que mon roi était ici, relevant les yeux vers elle j’ouvrais la bouche pour la première fois depuis longtemps :

« Navrée, je vous présente toute mes excuses Rozen, je ne voulais pas faire ca. Je … c’est la bag… enfin non … j’ai perdu le contrôle, navrée, vraiment… »

Mes hésitations avaient le don de m’agacer, passant une main dans mes cheveux, j’expirais avant de me racler légèrement la gorge pour me donner un peu de contenance avant de poser ma main sur l’avant bras de Rozen avec tendresse.

« Je suis vraiment désolée, je ne voulais pas briser vos rêves d’enfant en mon égard, mais cette femme des légendes que vous avez évoqué. Ce n’est pas moi. Enfin je veux dire je suis la Reine Blanche. Dans les grandes lignes je suis celle des histoires et des légendes, mais se sont justement ses légendes qui m’ont tous pris. Je sais que ça n’explique pas tout. Je sais que mes deuils ne doivent pas interagir avec mes pouvoirs. Seulement tous est intimement lié. Je ne me cherche pas d’excuse. Vous n’y êtes pour rien, mais ses légendes m’ont pris Alice et mon bébé. En les évoquant vous avez remué des souvenirs que j’essaie d’enterrer. C’était accidentel, mais comprenez que mon acte l’était également. »

Marquant une pause, je regardais autour de moi avant d’ajouter :

« Pour répondre à votre question, oui je suis certaine que Roméo est dans cette ville. Il a été pris par le sors noir, croyez moi en vingt huit ans je l’aurais retrouvé si cela n’avait pas été le cas. Vous l’avez certainement croisé oui mais dans cette ville j’ignore s’il porte ce nom. La seule chose que je sois sûr c’est qu’il n’est plus roi. »



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MessageSujet: Re: when i met you Ven 3 Fév - 10:47

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When I Meet you
Tu souris quand elle complimente Oscar, elle a dû en voir des choses plus surprenantes qu’un nom pour un objet. Tu lui souris et commences à t’installer caressant les cordes de ton instrument comme pour l’écouter. Car en effet depuis la disparition de ton dernier parent, tu as la sensation d’entendre Oscar te parler, même si ce ne sont que des chuchotements, tu arrives souvent voir toujours à le comprendre. Tu frottes lentement l’archet sur les cordes pour entendre un mince filet grincer. Étonnée, tu regardes Juliette avant de t’écrier « c’est une super idée… » Prenant la main de la reine tu gardes l’autre pour tenir Oscar et ton archet « prend moi l’étui » tu t’empresses de la guider vers un petit bosquet plat et assez dégager. Arrivé à l’endroit parfait celons les idées de ton violon tu la regardes avec de grands yeux brillants « tu veux que je te montre quelque chose de magique, mais tu dois me promettre que tu gardes ça pour toi. » te pinçant les lèvres tu sautilles presque sur place trouvant l’intervention d’Oscar parfait pour émerveiller la reine blanche, tu espères qu'elle partagera aussi ton enthousiasme. « Pour ta venue dans ce monde je vais te jouer une musique j’ai entendu et je j’ai trouvé sublime. Je vais juste te demander de penser à ton Roméo … Et laisse toi guider d’accord !? » Lui faisant un clin d’œil tu la laisses reculant un peu et inspires grandement. Tu fermes les yeux pour te concentrer, la musique est un art et c’est bien la seule chose que tu prends au sérieux dans ta vie. Rien ni personne ne peut t’empêcher, t’entraver, ou t’arrêter cet amour que tu as avec Oscar

Tu restes figée pendant bien cinq minutes, ce qui pourrait être gênant pour ceux qui ne te connaissent pas. Mais c’est ta façon de te couper du monde, de rentrer en harmonie avec les notes qui se bousculent dans ta tête. Enfin tu frottes les cordes de ton archet en crins de licorne qui changeaient de couleur aux rayons du soleil. (CLICK) La musique commence à retentir et petit à petit c’est comme si la forêt elle-même t’écoute, le vent ce fait tout petit, les animaux se taisent et les feuilles se figent. A force de notes et de musique, le sol se couvre de jonquilles blanches. Les yeux toujours fermés, tu rentres littéralement en transe avec ton instrument, la musique s’échappe comme une bouffée d’air. Petit à petit le frottement de l’archet libère des poussières qui inhalées ou absorbées par les plantes les sublimes et les font pousser à la guise de ton imagination et la puissance du lien entretenue avec Oscar. Des plantes et des champignons dignes de Wonderland commence à fleurir et grossir comme chez-toi, comme chez elle, comme dans votre royaume. Pourquoi tu lui fais aussi soudainement confiance, pour lui montrer ce que tu n'oses pas montrer aux autres? Tout simplement par ce qu'elle est le visage de ta patrie, de ton passé, bizarrement tu trouve en elle un point de repère. une image pour qualifier ton chemin. c'est trop tôt pour d'autre, mais dans Storybrooke tu ne sais pas vraiment à qui t'adresser pour le moment, ou trouver un point stable au quel te référer, et la reine blanche, qui d'autre dans ton imagination et aux longs des histoires que ta mère ta racontées, qui d'autre ne peut mieux représenter tout celas, à part elle.

Tu lui as dit de bien penser à son Amour, car comme tu l’expliques, absorbée les poussières de crin donne une touche de magie, mais inhalées elle procure une légère hallucination. Celons l’état d’esprit des spectateurs ils peuvent voir leur plus grand rêve devant eux comme leur plus grand cauchemar, l’intensité de la réalité de ses illusions dépend quand elle de ton dévouement et ton investissement dans la musique que tu joues. Plus elle est intense et vient du cœur, plus l’illusion peut être réelle. C’est pour cela que tu ne joues pas souvent avec des spectateurs autour de toi, tu ne sais jamais comment peuvent réagir c’est intrus pas habitués. C’est comme celas aussi que tu t’es retrouvée parfois avec les foudres de passionnés de violons qui t’on descendus en flèches lorsqu’ils ont vu des choses qu’ils voulaient oublier. Cette fois-ci, c’est toi qui la voulu et tu espères que voir son amour, même étant une illusion, pourra lui remonter quelque peu son moral. Tu penses bien faire. Pour ta part tu imagines un par terre de fleurs et d’herbes fraîches assez douce pour y danser et se plaire de ce jardin imaginaire qui prend forme réellement cette fois-ci grâce la magie des crins de cet animal féerique.
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MessageSujet: Re: when i met you Ven 3 Fév - 13:53


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Mes piètres bafouillages d’excuses, firent leur effet, Rozen semblait moins en colère contre moi. Elle était toujours largement déçu comment lui en vouloir, elle m’avait idolâtré comme on idolâtre son héro de roman préféré sauf que la vie n’avait pas été aussi simple pour moi que ce qu’elle l’était dans les légendes de notre mondes que je connaissais par cœur. Après avoir retrouvé un brin de consistance en passant ma main dans ma chevelure, une trouble du comportement que j’avais toujours eu lorsque je me retrouvais en situation stressante, gênante ou qui m’apportait un quelconque inconfort de quelque nature que se soit. Je lui racontais donc une partie des raisons qui avaient engendrés ma perte de pouvoirs, plongeant tête premières dans mes démons du passés, ceux qui n’avaient de cesse de me courir après dans cette ville et qui détruisait quelquefois le contrôle de ma bague.

Je savais que Roméo était en ville, et comme souvent je ne le qualifiais pas sous son rang de noblesse tout comme je ne me présentais pas d’embler comme était la Reine Blanche. Avant d’être un roi et une reine nous sommes avant tout Roméo et Juliette deux amants éperdus d’amour que la vie a bien trop souvent mis à l’épreuve. A l’évocation de son nom, le regard de Rozen reprend vie sans que je comprenne immédiatement pourquoi. Ce n’est qu’une fois mes explications terminées que la main que la jeune femme avait posé sur mon bras s’écarte pour qu’elle puisse s’exclamer tel une enfant à Noël que j’étais la Juliette de Roméo et Juliette. Sur ses mots, elle reprend mes mains m’apprenant avec enthousiasme que dans ce monde c’est la plus belle histoire d’amour qu’il existe. Incapable de me retenir, je me laisse bercer par les éradications de joie qu’elle éjecte de son corps, et laisse un léger rire s’échapper de mes lèvres avant de répondre le plus simplement du monde :

« En effet, avant d’être la Reine Blanche j’étais Juliette Capulet et le roi c’est bel est bien Roméo Montaigu. J’ignorais que notre histoire était si célèbre dans ce monde … »

Comme toute les histoires elle devait enjoliver la vérité, ou encore la déformer, qu’importe ce qu’il y avait d’inscrit dans le dit ouvrages je savais ce que j’avais vécu et je savais que peu de personne connaissait la vérité entre notre vie à Vérone et celle au Pays des Merveilles. Seul, Alice et moi connaissions le contenu de cette page et désormais il n’y avait plus que moi et les marques que ma peau gardaient pour me rappeler chaque jour durant que pour passer du rang de noble à celui de catin il ne suffit que d’un claquement de doigt.

Gentiment et avec une certaine délicatesse pour une fois, Rozen me sors de mes pensées pour m’apprendre qu’elle ne connaissait pas de Roméo et qu’il avait certainement dû changer d’identité. Une légère déception à laquelle je m’attendais déjà. Nous retrouver ensemble avait toujours été le parcours du combattant, cette fois n’allait pas déroger à la règle. Roméo avait passé un an à me chercher je pouvais bien continuer moi aussi. Alors que je pensais le sujet clos, la jeune femme reparla de ma bourrasque de vent en me demandant de comprendre qu’elle ne s’était pas agacée par pur plaisir, et qu’il n’était pas de coutume ici de répondre à coup de tempête de vent. Un faible sourire aux lèvres, j’haussais la tête en signe d’accord. J’avais bel compris la nuance, je lui avais déjà fait comprendre que j’avais saisi et je n’allais pas recommencer, sans compter que l’ancien lièvre de mars nous donner une occasion de recommencer sur de bonnes bases avec un peu de musique. Ayant toujours aimé la musique, mon visage s’illumine d’un sourire resplendissant tandis que je répondais :

« Avec plaisir ! »

Une fois de plus Rozen détachait son étui de son dos pour en libérer son violon, qu’elle me présenta sous le nom d’Oscar, son meilleur ami. Une fois de plus le laisse échapper un léger rire tandis que je répondais :

« Enchantée Oscar, moi c’est Juliette »

Reportant mon attention sur Rozen, je fais un pas en arrière afin de lui laisser un peu d’air, admirant son allure avec ce violon qui brillait à chaque rayon de soleil. Bouche bée, je laissais échapper :

« C’est une pure merveille que vous avez là Rozen, un archet en crin de licorne, je comprends votre amour pour cet instrument »

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MessageSujet: Re: when i met you Dim 26 Fév - 14:05

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