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 Who... Are... You ? [Juliette]

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La reine des licornes
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Louise Lemire

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MessageSujet: Who... Are... You ? [Juliette]   Mar 31 Jan - 14:54



La plage faisait partie de ces endroits que j’appréciais tout particulièrement à Storybrooke. Déjà parce que la mer à Paris, ce n’était pas évident à trouver, mais surtout parce que j’aimais le bruit des vagues. Alors dès que je le pouvais, je me rendais là, c’était mon petit coin, celui où je me reposais et où je réfléchissais. Aujourd’hui, encore plus que les autres jours, je pouvais être tranquille dans cet endroit. Une bruine froide s’abattait sur la ville en mois de novembre. Personne n’osait venir ici, avec le vent qu’il y avait, c’était du pur suicide. Les habitants de ce patelin allaient encore me prendre pour plus folle que je ne l’étais réellement. Enfin si quelqu’un osait se pointer sur la plage par temps. Les chances étaient donc minimes.

J’étais enveloppée dans une espèce de vieux legging que je portais généralement pour aller courir, des baskets et un pull et veste de pluie jaune. Je ne ressemblais à rien, mais qu’importe, je ne comptais pas rencontrer l’amour aujourd’hui, surtout au pas à la vue de ma tête de déterrée. Je continuais de fixer l’océan. Son immensité, thanks Sherlock, en me demandant ce que ça faisait de vivre dessus. Je secouai la tête en riant. J’avais exactement le même caractère que ma mère : je ne supporte pas les espaces clos et je deviens très vite folle,
Mi-Novembre 2012
go crazy 'cause here isn't where I wanna be And satisfaction feels like a distant memory And I can't help myself,
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si on ne me laisse pas aller où je veux. D’ailleurs, en parlant d’espace clos, je pourrais peut-être demander à Regina une semaine de congé pendant mes prochaines vacances. Je ne pense qu’elle dirait non, vu comment elle voulait se débarrasser de moi à tout prix. Elle allait signer l’autorisation en me tendant ma valise pleine de fringues et me filerait peut-être même les clés de sa voiture pour que je parte plus tard. Je souris à cette pensée, au moins je n’aurais aucun regret lorsque je repartirais en France.

Le brouillard sur la plage ne s’estompait toujours pas. Pire, il s’épaississait. Je me couchais sur le sable humide et, fermant les yeux, je me concentrais sur les bruits extérieurs. Une mouette. Le vent. Des pas. Les vagues. Des pas ? Je me redressais avant de me relever et de m’essuyer. J’étais pleine de sable. Super la première impression. Regina allait encore me faire la morale avec son blabla comme quoi je les représentais elle et la mairie, tout le temps. Faites que ce ne soit pas Regina ! Je me rapprochais des bruits.

- Qui est là ?

Est-ce que je flippais ? Evidemment. Vu tout ce qu’on entend aujourd’hui. Et j’imagine que Storybrooke n’échappe pas à la règle des agressions. Quoique, il valait sans doute mieux se faire agresser plutôt que de tomber sur Regina.
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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Jeu 2 Fév - 14:36


❝ When i met you ❞
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L’eau glissait sur mon corps, pansait mes cicatrices pendant que les vagues m’ensevelissaient et que le brouillard qui pour une fois n’était pas de mon fait me dissimulait à la vue des autres. Voilà trois jours que j’étais arrivée dans cette ville. Trois jour que je n’avais pas senti la présence de Dawn autour de moi. Trois jours que j’ignorais comment mes mages s’en sortaient face à la menace d’Ingrid. Trois jours où j’essayais de mettre de l’ordre dans mes pensées. Trois jours pendant lesquels j’essayais de monter un plan d’attaque pour retrouver Roméo. Il était forcément ici, mais Granny cette vielle femme au cœur d’or qui m’avait offert l’hospitalité le temps que je me retourne, m’avait bien fait comprendre qu’ici, les maudits ne possédaient pas automatiquement la même identité de celle qu’ils portaient dans notre monde. Afin de me faire comprendre, elle m’avait donné l’exemple de sa petite fille qui n’était nul autre que Red ou plus connue sous le nom du petit chaperon rouge qui ici s’appelait Ruby, encore pour elle s’était presque similaire, mais pour d’autre la tâche était plus complexe. Elle m’avait également donné l’exemple de la célèbre Blanche Neige, qui s’appelait Mary Margaret Blanchard, cette fois par contre c’était largement moins évident. Si on ne savait pas on ne pouvait pas deviner. J’avais donc essayé de faire la liste des prénoms qu’il aurait pu porter. Une liste exhaustive qui m’avait angoissé et qui avait détruit envahi ma chambre d’un brouillard givrant qui avait givré l’intégralité de ma chambre et une partie du couloir. Ce fut Granny qui me demanda d’aller prendre l’air en mettant en avant le fait que je ne pouvais rester enfermer a tenter de deviner l’impossible en givrant tous ce qui m’entourait.

C’est ainsi que je me retrouvais à la plage et que j’avais profité du froid apparent pour décrété que personne ne viendrait rompre ma solitude et j’avais retiré ma robe et la petite veste pour plonger dans la mer. Dans l’eau je parvenais à retrouver un brin de lucidité, mais j’avais malheureusement atteint la conclusion que la présence rassurante de mon aigle et de mes mages me manquaient. J’avais besoin d’un point d’encrage fiable et j’étais consciente que les mages refuseraient toujours envers et contre tout de quitter le royaume blanc de Wonderland même pour moi. Ils m’aimaient comme leur fille mais pour eux ils vivaient pour servir le royaume blanc, le quitter serait comme leur arracher le cœur. En ce qui concerne mon aigle c’était différent, il vivait pour moi. Il aurait pu me suivre si je ne lui avais pas demandé de transmettre un message à mes vieux amis. Dawn me manquait.

Après plusieurs minutes, je me décidais à sortir de l’eau et automatiquement le brouillard naturel de la plage s’épaississait pour assurer que ma nudité reste à l’abri des regards curieux. Renfilant ma robe argentée ainsi que ma veste en jean, je tenais mes escarpins dans mes mains marchant sur la plage, profitant de la sensation que le sable fin me procurait. Une voix brisa le silence environnant, me faisant ainsi sursauter, je ne m’attendais pas à avoir le signe d’une présence humaine, cherchant autour de moi, j’apercevais une masse humaine sur la plage, je marchais droit vers elle sans m’en rendre compte.

« Juliette White-Queen, et vous êtes ? »


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C'EST DRÔLEMENT DANGEREUX DE S'ATTACHER À QUELQU'UN, C'EST INCROYABLE CE QUE ÇA PEUT FAIRE MAL. RIEN QUE LA PEUR DE PERDRE L'AUTRE EST DOULOUREUSE. C'EST MOCHE DE GUETTER UN SIGNE DE QUELQU'UN POUR SE SENTIR HEUREUX.
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Louise Lemire

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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Sam 18 Fév - 23:27



Le brouillard ne cessait de s’épaissirent. Bizarre… normalement au fur et à mesure de la journée, il devrait se dissiper non ? Je haussais les épaules. Peu importe, de toute façon, j’aimais ce temps, même si on se serait cru dans le décor de Twilight. Tant que je ne me transforme pas en Bella, ça me va, cette fille est vraiment pathétique. Je scrutai la jeune femme qui venait d’arriver. Euh… Attends… Deux secondes, pause. Elle est vraiment en robe ? Et puis ses cheveux sont… mouillés ? Elle est complètement tarée. Je l’aime bien. Bizarre, mais assez jolie. Elle me dit son nom et je ne trouvais rien de mieux à répliquer que : « Euh… Tes cheveux sont mouillés. T’as pas froid ? » Bien sûr que si, elle devait avoir froid, ou alors les gens de ce bled ont une meilleure résistance à la température que toi, ma pauvre vieille. Je me rendis compte que je la fixais toujours avec ce regard de curiosité. Je secouai rapidement la tête pour me ressaisir et lui souris.
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- Désolé, c’est juste que ta tenue me perturbe un peu vu les températures, je ne pensais pas qu’on pouvait porter ça. Louise Lemire. J’aime beaucoup ce prénom, Juliette, c’est joli. Il a une signification particulière ?

Allez savoir pourquoi, mais j’avais envie de lui faire la conversation, parce que soit elle ne m’avait pas reconnue, soit elle s’en fichait totalement que je sois l’assistante de madame le maire. Dans tous les cas, il était plutôt agréable de discuter avec quelqu’un que vous ne sembliez pas dégoûté et qui ne murmurait pas dans votre dos. En même temps, elle aurait eu du mal à murmurer seule, débile va ! Bref pour en revenir à cette histoire de prénoms, il s’agissait, comme d’habitude, de curiosité personnelle. Je sais que beaucoup de parents donnent à leurs enfants un prénom qui ont une signification particulière pour eux. Par exemple, mes parents m’ont appelé Louise à cause de cette signification de combat. Une valeur qu’ils ont toujours voulu que j’obtienne, que je me batte pour ce que je voulais vraiment. Et aujourd’hui, même si je stagne un peu en ce moment, je suis face à mon plus gros combat : découvrir ce que cache Storybrooke pour faire quelque chose de mon avenir. Est-ce si mauvais ? En entendant le ton de madame le maire, on pourrait penser que oui, mais je ne le crois pas. Si tu ne te bats pas pour ce que tu veux, jamais tu n’obtiendras un quelconque résultat. Je souris encore une fois à cette Juliette. J’espérais que l’on pourrait bien s’entendre, elle était bizarre à se baigner par un temps pareil, mais j’aimais bien les gens différents et je sentais qu’elle n’était pas comme les autres habitants de cette ville, sans pour être mettre le doigt sur sa particularité.
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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Ven 24 Fév - 21:53


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Pour une femme qui initialement n’aimait pas la magie, j’avais fini par développer une certaine dépendance à cette dernière. Sans m’en rendre compte j’en usais, en cet instant précis c’était également le cas, ma nudité offerte à la vue de tous, j’avais fais naitre un brouillard épais et humide sur la plage uniquement pour que je puisse me vêtir en toute liberté. Enfilant une robe légère, mais qui avait l’audace de couvrir mon corps, mes cheveux mouillant le haut de cette dernière alors que le brouillard se dissipait avec légèreté de manière quasiment naturelle. J’avançais pied nu sur le sable le regard scrutant l’horizon avant d’apercevoir une masse sur le sol, une masse humaine qui attira automatiquement mon attention. L’interpellant en me présentant, comme l’aurais fait toute personne censée et éduquée. La demoiselle qui était allongée sur le sable relevait la tête avec un air surpris, avant de me répondre que j’avais les cheveux mouillés en me demandant si je n’avais pas froid. Arquant un sourcil, je m’apprêtais à répondre que je n’avais jamais froid, mais quelque chose en moi me criait de ne pas le faire. Mon instinct, préférant jouer l’ignorance, j’haussais les épaules, tout en faisant tourner le diamant de ma bague dans la paume de ma main afin de dissimuler les lueurs magiques de cette dernière.

« Il ne fait pas si froid »

Répondais-je à demi-voix décontenancée par la manière dont elle me regardait, mordant ma lèvre avec appréhension je commençais à chercher un moyen de m’échapper lorsque cette dernière reprenait parole pour s’excuser en m’apprenant que ma tenue l’étonnait. Une fois de plus j’arquais un sourcil surpris, bien que j’esquissais un sourire poli à la prénommée Louise qui finissait par me demander d’où venait mon prénom. EN cette simple question, elle me ramenait des années dans le passé face à la détresse de mon père qui devait faire face au fait qu’il n’avait pas un héritier mais une héritière. Revenant à l’instant présent, je desserrais les dents que j’avais serré sous le coup de la pression, cela faisait bien longtemps que je n’avais pas songé à mes géniteurs.

« Je ... Mon prénom est le féminin de Jules, mes parents voulaient un garçon, malheureusement ils ont engendré une fille et une fois que je suis née il a fallu choisir une roue de secours, Juliette a été la première idée qu’ils ont eu. »

Jules, le nom que j’aurais aimé donner à mon fils si j’avais réussi à le garder jusqu’à son terme, détournant le regard, incapable de supporter que la dénommée Louise puisse lire la détresse palpable dans mes pupilles. Je devais changer de sujet et pour ce faire je n’avais pas trente six solutions je devais me concentré sur la femme à la chevelure multicolore.

« Et vous pourquoi Louise ? »


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Louise Lemire

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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Jeu 6 Avr - 11:23



Je fronçai un peu plus les sourcils à sa remarque. Le brouillard venait de se dissiper mais il continuait à faire froid. Je jetais un rapide coup d’œil à ma propre tenue, une couche de plus et on aurait pu croire que je partais pour le fin fond du Canada. Je savais qu’on était tous plus ou moins sensible au froid mais là, elle dépassait carrément tous les stades possibles de résistance au froid. Je continuai de scruter sa tenue en me posant mille et une questions, à commencer par : comment pouvait-on autant supporter le froid ? Pour moi ça dépassait le stade de l’entendement. Je secouai la tête pour me ressaisir. Inutile, Louise, de t’en faire une ennemie comme la moitié de la ville. Elle a l’air gentille, profites-en pour t’en faire une alliée, ça ne pourra que t’être utile.

Je tentais donc d’engager la conversation avec son prénom. Question banale, même si c’était le genre d’information que j’aimais connaître. Aussi idiot que cela puisse paraître pour le commun des mortels, selon moi il n’y avait aucune information inutile et tout pouvait permettre de découvrir un peu plus une personne. Il n’empêche que je regrettais quelque peu ma question. Elle semblait l’avoir transportée ailleurs, dans une époque qu’elle ne semblait pas vouloir revivre. Je m’en voulus, mais il était trop tard pour faire machine arrière. Je me pinçais la lèvre et allais juste lui dire que ce n’était pas grave si elle ne voulait pas me le dire, j’étais bien trop curieuse après tout, lorsqu’elle me répondit. Outch, les parents qui voulaient un garçon. Généralement ce genre d’histoires n’étaient pas très bon.

- Mais… Ils n’ont pas voulu savoir avant votre naissance ? Avec une échographie, ils auraient directement su qu’ils allaient avoir une fille et non un garçon.

Je n’avais jamais compris ses parents qui ne voulaient pas savoir, étant quelqu’un qui aime pouvoir voir venir et s’organiser, même en dernière minute, je pense que je ne pourrais pas supporter de ne pas savoir. Je lui souris et tentais d’enchaîner sur quelque chose de plus joyeux, elle qui semblait en plein désespoir, sans doute à cause de problèmes familiaux que je ne pourrais jamais comprendre, étant née dans une famille tout ce qu’il y a de plus heureuse et sans problème.
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- Mes parents croient beaucoup en la signification des prénoms. Alors quand ils ont su que j’allais naître, ils ont parcouru tous les livres et les sites pour trouver le prénom idéal. Au final, ils se sont accordés sur Louise. Un prénom qui signifie « combat » parce qu’ils se sont dit qu’ils voulaient avoir un enfant qui se battra pour ce qu’il veut.

J’essayais d’ajouter quelque chose avec une pointe d’humour, en tirant sur l’une des mèches de mes cheveux :

- Au final, ils rigolent toujours en disant qu’ils se sont planté au niveau du caractère, j’étais sensée être discrète, mais là on ne peut pas dire que ce soit vraiment le cas.

Je sentais que j’étais toujours sur un terrain un peu glissant. Je réfléchis à toute vitesse pour trouver quelque chose à dire qui n’allait pas lui faire de la peine. Allez Louise, tu peux y arriver et ne pas mettre les pieds dans le plat, dis un truc banal et ça passera.

- Et sinon, qu’est-ce que vous étiez venu faire là ?

Pas plus banal, espérons qu’elle n’était pas venu là pour se noyer.
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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Sam 15 Avr - 10:49


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Les mots qu’usaient la jeune femme étaient incompréhensible. J’ignorais ce qu’était une échographie, mais ce détail me confortait dans l’idée que l’inconnue ne faisait pas partie de mon monde originel, sinon elle aurait compris que son échographie aussi puissante soit elle ne peut pas déterminer le sexe d’un enfant. Malgré tout je souriais en mentant légèrement avant de dire :

« Ils étaient certainement trop sûr d’eux pour y avoir recours. »

Mettant ainsi fin à la discussion, je comprenais très rapidement que je devais garder ma condition de reine et de magicienne sous silence. Cette jeune femme avait l’air particulièrement gentille mais je voyais cette lueur de curiosité dans son regard. La même que celle du chat de Chestfire, naturellement je savais que le chat n’était pas dans ce monde, et que par conséquent il ne pouvait pas être en elle mais son regard était envoutant. Le chat était une vrai langue de vipère, il cherchait et creusait chaque sujet, choisissant son camps en fonction des opportunités que la vie lui offrait et cette Louise était la même. Usant du même talent que ma mère pour échapper aux sujets délicats, je lui retournais sa question avec délicatesse et cette dernière se plia à y répondre sans la moindre hésitation. Sa question était peut-être tout a fait naturelle alors, songeais-je tout en écoutant sa réponse.

« C’est une jolie manière de choisir un prénom en effet, cela veut-il dire que vous êtes quotidiennement en guerre ? »

Ajoutais-je avec humour en croisant mes bras autour de mon corps tout en faisant disparaitre la pierre de ma bague au creux de ma main. Tandis que je notais de léger frisson apparaitre sur la peau claire de la demoiselle, il devait donc faire froid. Cette dernière prenant entre ses doigts une mèche rose entre ses doigts, elle riait en disant que ses parents s’étaient plantés sur le niveau discrétion. Riant à mon tour, j’hochais la tête avant de répondre avec délicatesse :

« Vos originalités vous vont bien, j’aurais aimé avoir votre audace. Il y a un léger vent frais non ? »

Demandais-je sans chercher à obtenir une réponse, je sentais qu’elle se posait des questions concernant mon absence de réaction face à aux températures extérieur. Dans mes souvenirs lorsque je sortais de la piscine des Capulet et qu’il y avait une brise d’air frais les frissons me prenait et je m’empressais d’ordonner une laine auprès de ma nourrice. Désormais, je ne savais plus l’effet que cela faisait, ce n’était qu’un vague souvenir mais à mon époque où j’étais à Vérone si une femme agissait comme moi en cet instant, cela m’aurait intrigué voir même affolé. Je me devais d’avoir l’air normal alors je mimais la fraicheur en frottant mes avant bras avec mes mains.

« J’avais besoin de me changer les idées, depuis que je suis arrivée dans cette ville, je me retrouve régulièrement dans une impasse et nager me fait du bien. Même si je dois avouer que les conditions météorologiques ne sont pas au rendez-vous et vous que vous a-t-il poussé à venir vous isoler seule sur cette plage ? »

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Louise Lemire

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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Jeu 4 Mai - 22:58



Cette fille avait quelque chose de bizarre, pourtant une partie de moi-même commençait déjà à bien l’aimer. Par conséquent, je voulais tout sauf la mettre mal à l’aise. Elle avait quelque chose d’apaisant et je sentais que contrairement aux autres habitants de la ville, elle ne me toisait pas et ne me prenait pas en grippe sans raison apparente. Je pourrais peut-être m’en faire une alliée, ce qui pouvait toujours se révéler utile. Vraiment, je la sentais différente et quelque chose me poussait vers elle, à m’en faire une amie.

Je n’insistais pas plus sur le sujet de ses parents. Nous n’étions pas (encore ?) assez intime pour cela et je ne voulais ni lui faire de la peine ni la froissée. J’enchaînais donc tout en gardant dans un coin de ma tête, toutes les informations qu’elle voulait bien me communiquer. Cela pourrait peut-être m’être utile à un moment ou à un autre. Ou pas, d’ailleurs, mais de toute façon j’enregistrai absolument tout, donc je ne cherchais même plus à lutter. Je ris doucement à sa remarque et lui offris un grand sourire chaleureux malgré le froid qui me mordait la peau.

- Depuis que je suis à Storybrooke et face à Madame le maire ? Sans doute. Mais ne lui répétait pas, elle m’arracherait sans doute les yeux.

Depuis que j’étais ici, subir Regina jour après jour avait été ma plus grande bataille. Certains jours, elle pouvait se montrer presque, tout est dans le presque, gentille et d’autres elle pouvait me surcharger de travail jusqu’à ce que l’intégralité de mon corps lâche, ne me libérant qu’après avoir ranger par ordre alphabétique des centaines de dossiers ou lécher deux milles enveloppes pour un événement
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quelconque. Comme si personne d’autre ne pouvait le faire ! Cependant, je ne rechignai pas devant l’effort, ou presque, j’y voyais toujours une opportunité pour apprendre quelque chose (ou simplement une occasion de me débarrasser de Regina pendant quelques heures).

Je revenais à nouveau à cette femme en face de moi. J’étais peut-être effectivement quotidiennement en guerre, mais elle m’apaisait, me laissait plus calme que ce que je ne l’étais d’habitude. Je souris à nouveau à sa remarque. Regina détestait mes cheveux, elle les avait en horreur et les autres habitants de la ville semblaient en penser de même. C’était agréable de voir quelqu’un qui ne les avait pas en horreur.

- Je trouve aussi, mais vous devez plus le ressentir que moi non ? Vous n’avez pas de veste ? Vous allez attraper froid si vous restez comme ça !

Je ne savais même pas pourquoi je m’inquiétais comme ça pour une fille que je venais à peine de rencontrer. En temps normal, j’aurais passé mon chemin sans un regard en arrière, mon objectif toujours en tête et sans place pour une quelconque relation d’amitié. Pourtant, j’avais aperçu une telle fragilité dans son regard que je ne pouvais m’empêcher de vouloir, je ne sais pas, la protéger sans doute ? Ou quelque chose comme ça. C’était étrange pour moi qui avait pris l’habitude de ne pas m’accrocher aux gens. Cette fille était bizarre, mais pas dans le mauvais sens du terme.

- Cela fait longtemps que vous habitez ici ? Storybrooke a l’air d’être une ville tranquille de ce que j’ai pu en voir, j’ai du mal à croire que n’importe quoi puisse se passer dans cette ville. (Je ris doucement) Effectivement, les conditions sont très loin d’être au rendez-vous, cela m’étonne même que vous ayez eu la force de rentrer dans l’eau entièrement ! J’aime cet endroit, je le trouve reposant. La mer à Paris, ce n’est pas courant. Et puis ici j’ai l’occasion de pouvoir penser tranquillement. Au final, ce sont presque les mêmes raisons que les vôtres, la baignade en moins !

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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Sam 6 Mai - 22:17


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La demoiselle avait le sens de l’humour et comparait son job à une situation de guerre avec madame la maire, une comparaison qui me fit rire, cette fois c’était sur elle ignorait tout de la véritable identité de sa patronne sinon elle oserait jamais dire qu’elle était en guerre avec elle. Cette version de la méchante reine était bien plus douce que celle que la plupart des habitants de cette ville avait connue autrefois il n’y avait qu’à voir la manière dont elle se comportait avec Blanche-Neige ? Elle était presque cordiale avec elle alors que dans notre monde elle terrassait des villages entier juste pour lui arracher la tête et elle avait échoué à chaque fois ce qui avait mené à la création de cette prison sur mesure d’ailleurs, songeais-je avec un léger sourire avant de percevoir une légère angoisse dans sa voix et de lever les mains en signe d’innocence pour ajouter :

« N’ayez-crainte je n’ai strictement rien entendu. »

Laissant un léger rire s’échapper de mes lèvres, je regardais la prétendue Louise étudiant ses moindres faits et gestes, cette femme m’inspirait la confiance. Cependant, je n’étais pas totalement certaine de pouvoir lui faire confiance, Louise me posait beaucoup de question. Elle me questionnait sur mes parents, l’origine de mon prénom et à chacune de ses questions j’étais contrainte de mentir. Je ne faisais que cela lui mentir pourtant c’était le dernier de mes désirs, je détestais mentir. Je ne savais pas mentir d’ailleurs, même si à l’heure actuelle je ne servais que des demi-mensonges à savoir l’origine de mon prénom, et la déception de mes parents d’avoir une fille alors qu’ils désiraient un garçon. Je devais l’orienter vers un autre sujet et dissimuler le fait que je ne ressentais pas me froid.

« J’ai vu à la météo que le temps allait s’améliorer je me suis fiat avoir, mais le froid m’aide à réfléchir si vous voulez tout savoir. Je ne crains pas de prendre froid d’après mes parents je suis coriace, bien que je dois avouer que je suis un peu inconsciente étant donné que je n’ai pas eu la présence d’esprit de prendre une veste, mais ce n’est pas grave je m’en prendrais qu’à moi si je tombe malade. »

Une fois de plus je souriais tout en resserrant l’étreinte de mes mains autour de mes bras, tout en faisant en sorte que le temps s’améliore légèrement, d’une manière imperceptible, mais juste assez bonne pour que mes dires soient vérifiés sur le log terme. Alors que je m’apprêtais à repartir Louise repris parole en me demandant depuis combien de temps je vivais aussi. Était-ce une question piège ? C’était forcément une question piège. D’ailleurs Paris c’était où ? Loin ou proche de cette ville ? Je n’en avais strictement aucune idée, mais j’hochais la tête en signe d’approbation. Reprenant mes esprits je répondais :

« Ca ne fais pas longtemps, a peine un mois. Je pense tout à fait comme vous, cette ville à l’air tranquille, les habitants sont chaleureux et accueillant. D’ailleurs j’ignore si vous y êtes déjà allé mais chez Granny’s est une super adresse. Elle sert des glaces exquises avec de la chantilly. L’eau n’est pas si froide qu’elle en a l’air une fois qu’on est à l’intérieur. Si vous voulez penser tranquillement la forêt est l’endroit parfait aussi. Enfin je vous dis tout cela mais j’ignore depuis combien de temps vous vivez ici ! »


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Louise Lemire

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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Jeu 11 Mai - 19:15



J’adorais déjà cette fille. Mais qu’est-ce qu’il m’arrivait, moi qui avait toujours eu du mal à m’attacher aux gens ? J’étais partie dans la vie avec le principe simple, rapide et concis : ne fais confiance à personne, tout le monde peut te trahir. Et là, je me retrouvais devant cette fille depuis dix minutes et je l’appréciais déjà. Absolument incroyable. Surtout compte tenu de la dose de bizarrerie dont elle avait fait preuve lorsque nous nous étions rencontrés, dont elle faisait toujours preuve d’ailleurs. Je ne comprenais pas comment elle pouvait supporter un tel froid alors que j’étais emmitouflée dans quatorze couches de fringues et que j’avais encore froid. Je ne pouvais oublier cette singularité et l’on pouvait être certain que j’allais faire des recherches sur la capacité de résistance au froid en rentrant. Pouvait-on réellement si bien résister sans veste ? Encore plus aller dans une eau glacée, entièrement habillé et en ressortir avec seulement quelques frissons ? Ça y est, le moi suspicieux reprenait le dessus pour le meilleur ou pour le pire.

Je grimaçais lorsque je lui parlais de Regina. C’était sorti tout seul, mais on pouvait être sûr que si elle l’apprenait j’allais finir en coquillette dans son gratin ou pire : elle me ferait encore un discours moralisateur comme quoi je devais toujours être impeccable, que je représentais la mairie et bla et bla et bla. Je n’avais pas signé pour ça en prenant ce boulot ! Je voulais surtout trouver des infos sur la ville, ok, mais je n’avais pas signé pour devoir être parfaite toute l’année. D’ailleurs, au vu de ma tenue actuelle, c’était plutôt raté. Je ressemblais à une toxicomane qui aurait mis le premier truc qui lui tombait sous la main pour sortir chercher sa dose. Joyeuse la représentation de la mairie.

J’eus l’impression que le temps l’écoutait. Dès qu’elle eut fini de parler, le temps s’améliora comme par magie. Le temps était désormais, quoique toujours froid, plus acceptable. Par réflexe, j’enlevai ma veste, mon bon vieux ciré jaune, et le lui tendis. Ma mère m’avait toujours reprochée de vouloir trop aider les autres, ce qui m’avait conduite plusieurs fois à finir sans rien à manger pour l’école, mais là je ne pouvais m’en
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empêcher. Sans compter que vu la taille de la ville, il ne serait sans doute pas difficile de la retrouver si elle oubliait de me le rendre.

- Tenez, prenez-le, je vous le prête, je n’aimerais pas avoir sur la conscience le fait que vous soyez tombé malade alors que j’aurais pu faire quelque chose. Vous n’aurez qu’à me le rendre à l’occasion, à la mairie ou en passant chez moi et nous pourrons prendre un chocolat chaud.  Effectivement, il semble que le temps vous ait écouté. Il est déjà en train de s’améliorer. Plutôt pratique comme pouvoir.

Je riais. Evidemment qu’on ne pouvait pas contrôler la météo. Cependant, la coïncidence était plutôt amusante. Cela pouvait arriver parfois après tout, on dit quelque chose et étrangement il se produit l’instant d’après. Mais la magie n’avait rien à voir là-dedans, j’aurais plutôt parler d’un sacré coup de chance. J’embrayai directement avec Paris, mais elle semblait perdue, niveau géographie. Après, il était vrai qu’on m’avait expliqué qu’ici, aux Etats-Unis, il n’y avait pas de cours de géographie. N’empêche, je pensais que tout le monde connaissait Paris. Je n’en aurais pas dit autant sur les habitants de la ville, la plupart me dévisageait un peu froidement, mais je ne lui en fis pas part. Je pensais mon cas un peu à part.

- En fait, ça fait déjà six mois que j’habite ici. Je vais régulièrement au Granny’s, en fait quasiment tous les matins pour chercher un café à madame le maire, autant ne pas se la mettre à dos dès le matin ! Vous n’avez pas trop eu de problèmes à trouver un logement ? Je sais que ça a été une vraie galère pour moi. Impossible de trouver quoique ce soit de libre et d’abordable, quand on est étudiant c’est un peu ennuyeux, mais bon ! Je vais arrêter, on dirait que je me plains alors que pas du tout. Je vais rarement dans la forêt. J’avoue qu’elle m’effraie un peu plus que la plage. Je n’aurais peut-être pas dû tant lire Hansel et Gretel lorsque j’étais enfant. La sorcière a été un vrai traumatisme pour moi !

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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Sam 13 Mai - 10:59


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Je marchais en terrain miné, et je le savais. Cette femme était loin d’être issue de notre monde. Elle se comportait d’une drôle de manière et une partie de moi, celle qui était raisonnable me criait de la congédier et de continuer mon chemin sans me retourner. Seulement, une autre partie de moi en était incapable, cette jeune femme m’attirait. Elle me faisait sourire et une part de moi l’aimait déjà. Elle s’inquiétait de chose dont je ne m’inquiétais jamais, notamment la météo, une chose qui était logique comme généralement je pouvais décider de déchainer les enfers ou de faire la pluie et le beau temps, cette capacité avait permis à mes soldats de gagner plus d’une bataille. Je voulais essayer de sauver les apparences alors pendant que j’exprimais mon point de vue sur ma résistance aux températures, je faisais en sorte que le temps extérieur s’améliore doucement d’une manière presque imperceptible qui passa inaperçu ou presque auprès de la demoiselle aux cheveux multicolores. Cette dernière d’ailleurs fit preuve d’une extrême générosité en retirant son ciré jaune qui dissimulait une autre veste preuve qu’il devait faire froid où qu’elle était très sensible aux températures, avant de me le proposer d’une manière tout à fait naturelle. Fronçant les sourcils un instant le temps d’analyser l’information, je finissais par me mouvoir pour lui prendre ce qu’elle me tendait, sincèrement touché bien qu’une pointe de culpabilité me serrait l’estomac avant que je sente mon cœur raté un battement lorsqu’elle mit le doigt sur mes capacité magique sans même le savoir. Masquant mon désarroi par le rire, je finissais par la remercier tout en enfilant le dit ciré :

« Merci c’est très gentils à vous Louise je n’oublierais pas de vous le rendre ! Vous avez bien raison en tout cas ça serait merveilleux de pouvoir faire la pluie et le bon temps au gré de nos envies … »

Souriant avec tendresse, je détournais le regard pour reporter mon attention sur le présent que Louise m’avait confié, notamment pour éviter qu’elle ne perçoive la gêne dans mon regard. Ce n’était pas le moment de passer pour une bête de foire sans compter que quelque chose me disait que Regina m’arracherait le cœur pour avoir dévoiler ma véritable nature à son employé.

La discussion dériva sur la ville natale de la demoiselle, un royaume dénommé Paris, autant dire que cet endroit ne m’intriguait pas le moins du monde, une partie de moi le vouait déjà en horreur uniquement à cause de son nom. Le visage de Pâris, ce maudit fiancé auquel mes parents avaient voulu me vendre pour une piètre alliance me revenait en mémoire et un frisson parcourra mon corps d’horreur, avant que je ne reporte mon attention sur ce qu’elle disait. J’étais peu désireuse de replonger dans mon passer et encore moins de la questionner sur cette ville au nom épouvantable. Louise m’appris qu’elle était à Storybrooke depuis 6 mois, date approximative à laquelle Emma avait brisé la malédiction, notais-je à moi-même.

« A vrai dire je n’ai pas encore pris cette peine. Je vis au Granny’s depuis mon arrivé, Granny m’a gentiment offert l’hospitalité le temps que je prenne mes marques, mais j’ai encore un peu de mal à m’en aller »

Confessais-je avec un timbre légèrement honteux, bien que jamais je ne pourrais expliquer les véritables raisons qui me poussaient à rester dans l’hôtel de la mère grand. Comment pouvait-elle comprendre que j’avais du mal à me faire à la vie contemporaine telle qu’elle l’avait toujours connu ? Que pour moi le sens du mot travail et ménage était réservé à mes serviteurs et que les charrettes sans chevaux qu’ils appellent voiture était pour moi légèrement angoissant ? C’est pour ses raisons que je reprenais rapidement la parole avec bonne humeur en ajoutant avec humour :

« Cette sorcière borgne ? Ô ce n’est pas celle qu’il me ferait le plus peur, puis Hansel et Gretel s’en sont remarquablement bien sortie je trouve. Vous n’êtes pas du même avis ? »



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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Lun 15 Mai - 22:23



J’avais toujours été extrêmement frileuse de nature, autant dire qu’en filant ma veste à Juliette, j’avais, selon mes critères, fait preuve d’une extrême générosité. J’espérais vraiment ne pas tomber malade, sinon… Ah non en fait ! Si je tombais malade, j’aurais l’énorme avantage de ne pas devoir aller travailler à la mairie et ça, ça valait vraiment toutes les grippes du monde ! J’en vins presque à espérer que le temps ne s’améliorerait pas, contrairement à ce que Juliette me disait. Après tout, on était en mi-novembre, il était temps que le grand froid ramène le bout de son nez à Storybrooke. En plus, j’avais vraiment envie de voir de la neige cette année. Cela faisait tellement longtemps qu’il n’en était pas tombé en France, enfin surtout pour Noël, ce serait vraiment chouette ! Ouais, enfin en attendant arrête d’espérer, Regina ne te laissera pas ne pas venir au travail avant que tu ne sois à l’article de la mort. Et encore, il se pourrait bien qu’elle te demande de venir bosser, juste pour t’achever complètement.

- Ce serait merveilleux, mais aussi un peu… flippant, rigolai-je. Il ne serait pas commun de pouvoir faire ce genre de choses.
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Quoique si c’était moi qui détenait ce pouvoir, il pleuvrait à longueur de journée ou il neigerait. Je n’aime pas trop les hautes températures, je n’aurais jamais pu vivre dans le sud de la France, ou même au Texas !

J’avais volontairement faite la remarque sur le Texas. Cela devrait lui paraître plus « clair », après tout, si elle ne semblait pas connaître Paris, elle ne devait pas non plus connaître le sud de la France. Mon dieu ! Parfois, je donnais l’impression que la France me manquait alors que c’était loin d’être le cas. Une ombre de tristesse passa rapidement sur mon visage. Mes parents me manquaient, ça je ne pouvais le nier. En fait, s’ils étaient là, tout serait sans doute presque parfait ici. Avec mes parents, rien ne semblait impossible, même l’adaptation dans cette petite ville où tout le monde me regarde bizarrement. Juliette m’avait dit que les habitants ici étaient accueillant, je n’avais pas insisté, même si j’avais plutôt eu l’impression du contraire de mon côté. Peut-être que dans ce genre de patelin, ce n’était pas bien vu de… de je ne sais même pas quoi en fait !

- Il y a une raison particulière à cela ? Hormis la cuisine de Granny bien sûr ! Tout le monde sait qu’elle est à tomber, mais même en ayant un appartement, cela ne vous empêchera jamais de passer là-bas.

Ma mère m’avait toujours traitée de sauvage, même si personnellement je préférais le terme d’indépendante. Je ne me serais jamais vu à long terme chez Granny. L’endroit était sympa quoique les chambres un peu vieillottes, mais j’avais besoin de mon indépendance, de mon chez-moi et surtout de me sentir chez-moi. Toutes les choses que je ne retrouvais pas dans la petite auberge. Au final, je devrais peut-être remercier Regina. Sans elle, je n’aurais jamais eu l’opportunité de trouver aussi rapidement un appartement, même s’il était un peu grand, au moins j’avais un endroit pour moi.

Je grimaçai au souvenir de la sorcière borgne. J’avais encore en tête l’image que je me faisais d’elle. Horriblement flippant ! Aujourd’hui, je ne sais qui d’elle ou de Regina me fait le plus peur, mais en tout cas les deux se talonnent et de près.

- Elle comptait quand même cuire les enfants vivants, c’est effrayant ! Je me souviens quand ma mère m’avait lu ce conte lorsque j’étais enfant, je n’ai pas pu dormir pendant des semaines et je refusais catégoriquement de manger quoi que ce soit qui sorte d’un four. A la fin, mes parents n’en pouvaient plus, rigolai-je. Elle a beau être borgne, elle est quand même sacrément fourbe ! Elle ne vous effrayait même pas un peu ? Qui vous faisait le plus peur ?

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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Mer 17 Mai - 21:26


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La demoiselle disait haut et fort ce que la Juliette de Vérone aurait dit sur le fait que contrôler les variables aussi imprévisible de la météo s’avérait flippant. A ses mots je souriais timidement bien qu’intérieurement je sentais la honte me saisir, je lui mentais ouvertement, la drôlerie dont elle était en train d’imaginer l’existence était devant elle et Louise ignorait tout de cela. Je ne savais même pas mentir, j’ignorais comment elle ne se rendait pas compte que je mentais depuis le début de notre conversation, enfin n’exagérons rien je ne mentais pas non plus sur tout, disons que j’omettais de dire certain éléments afin de préserver la santé mentale de la demoiselle. Voilà ce que je me répétais afin de réduire l’impact de mon manque de franchise sur ma culpabilité.  Parce que oui cette fille était gentille, elle ne méritait pas d’être traité comme je le faisais, elle m’avait offerte son ciré uniquement pour s’assurer que je ne peurs pas de froid se mettant ainsi plus à découvert. Elle me parlait une fois de plus de ville dont je ne connaissais pas l’existence, mais cette fois je faisais comme si je les connaissais, il fallait vraiment que j’apprenne les rudiments de ce monde, pestais-je intérieurement face à mon manque de culture affligeant avant de sourire à nouveau en l’entendant se plaindre des températures trop élevé. Elle aurait adoré vivre dans le pays des merveilles au moment de ma grossesse, pensais-je amusé, tandis que les souvenirs de ce moment magnifique bien qu’éprouvant que cela avait été. Mes sujets avaient été mis au courant de chacune de mes nausées matinales qui engendrait généralement un orage, puis mes angoisses faisaient naitre la pluie avant qu’une douce brise de vent printanière ne vienne les balayer lorsque mon mari posait ses mains sur moi pour m’accompagner et me rassurer dans ce merveilleux rêve que nous vivions. Mon sourire se fana un instant lorsque le souvenir de l’issue de cette expérience me revint en tête accompagné par une bourrasque de vent glaciale qui me fit sursauter avant que je ne me ressaisisse pour reprendre le cours de notre discussion là où nous l’avions laissé. A savoir la ville et l’accueil que les habitants m’avaient réservé, bien que j’ignore qu’il n’en avait pas été de même pour elle. De fil en aiguille vint la question sur le logement et j’avouais vivre chez Granny’s tandis que Louise avouait avoir rencontré plusieurs difficultés pour avoir droit à son indépendance.  Cette dernière ne comprenait pas pourquoi je ne ressentais pas le même désir d’indépendance et naturellement je ne pouvais pas lui dire que j’ignorais comment m’y prendre pour faire els démarches ou tout bonnement que j’avais peur à l’idée de me retrouver seule encline à mes crises d’angoisses. Trouvant rapidement une demi-vérité, j’haussais les épaules pour expliquer :

« A vrai dire la cuisine de Granny y fait beaucoup, mais je pense que j’aurais dû mal à accepter la solitude. Enfin, vous avez raison sur un point Louise, ce n’est pas chez Granny’s que je connaitrais le sens du mot intimité, mais pour l’instant je m’en accommode. Si je trouve un endroit plus agréable à vivre je partirais c’est certain et je suis sûre que Granny et Red seront heureuse de me voir franchir le cap,… »

A y réfléchir j’avais dit plus de vérité en cet instant à la fille aux cheveux arc en ciel que ce que j’aurais voulu. En réalité je ne savais pas cuisiner, ni faire le ménage, d’ailleurs contrairement à Blanche-Neige ou encore Giselle je ne savais même pas chanter pour que mes amis les animaux fassent le ménage à ma place. D’ailleurs cette capacité magique serait particulièrement agréable après tout j’étais capable de comprendre nos amis à quatre pattes ou encore les invertébrés, pourquoi n’étais-je pas capable de les engager comme serviteurs ? La vie était injuste, notais-je intérieurement avec humour tandis que de son côté Louise abordé un sujet plus grave à savoir la sorcière Borgne. Cette sorcière diabétique qui ne voyait pas plus loin que le bout de sa vie et qui aimait manger les enfants jusqu’au jour où elle ne croise la route d’Hansel et Gretel. Tandis que j’essayais de la rassurer sur la médiocrité de la sorcière elle me demanda laquelle je redoutais le plus, me mettant soudainement dans un état de solitude déroutant. Je ne savais pas quoi dire. J’aurais pu dire Cora, mais elle ne me faisait pas peur, j’avais juste envie de lui arracher le cœur, Regina ? Non j’avais juré à Robin de faire des efforts avec sa dulcinée je ne pouvais décemment lui enfoncer un couteau dans le dos ! Il me restait encore Cruella, Malefique, Zelena, Ursulla, mordant ma lèvre inférieure sous le coup de la réflexion je finissais par réfléchir à voix haute.

« Maléfique est capable de se transformer en dragon, et d’après les rumeurs elle est immortelle donc ça la rend plus dangereuse que les autres je pense. Ceci dit aucune sorcière ne me pétrifie de peur. J’ai plus tendance à craindre Hyde. »

Ma révélation faite je sentais un frisson d’effroi me parcourir, les souvenirs de mon passé avec Edward Hyde me revenant par flash. Je sentais encore la douleur des blessures qu’il m’infligeait. Fermant les yeux un instant je grimaçais tout en jouant avec a pierre qu’Ariel m’avait offerte pour s’assurer que je garde espoir dans le moment le plus sombre et honteux de ma vie. Cette pierre que j’avais fait monter sur un pendentif et qui n’avait jamais mon cou jusqu’ici. Reprenant mes esprits je concluais :

« Hyde est celui qui me ferais le plus peur. »

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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Mar 23 Mai - 13:30



Mais d’où me venez la confiance que j’avais en cette femme ? Ça commençait presque à me faire peur, moi la fille qui n’accordait pas sa confiance si facilement. Je la croyais déjà sur parole pour tout, alors que je l’avais rencontrée, il y a quoi ? Vingt minutes ? Je devenais complètement folle. Tire-toi Louise, avant qu’elle ne pratique un autre maléfice sur toi et que tu ne lui proposes tes chaussures au cas où elle aurait froid aux pieds. Je me forçais à fixer son visage, je devais être flippante, mais j’avais vraiment peur qu’elle n’ait pas de chaussures et que par conséquent je me retrouve en chaussettes. J’étais frileuse et je ne pouvais pas me permettre d’avoir froid aux pieds. Je détestais ça plus que tout au monde !

Nous continuâmes de parler du Granny’s. J’avais été si heureuse de quitter cet endroit un peu vieillot pour mon appartement. Ok, il n’avait rien de luxueux au départ, même maintenant d’ailleurs. Je n’avais de base, aucun meuble juste deux ou trois cartons d’affaires essentielles à ma survie, soit des livres et une ou babioles auxquelles je tenais particulièrement. Pourtant, malgré tout, j’avais été fière de prendre mon indépendance. D’ailleurs, je devrais peut-être remercier Regina, sans elle et son salaire généreux, je n’aurais jamais pu prendre quelque chose d’aussi grand, et aussi le seul disponible en ville. Au début, je m’étais étonnée qu’il n’y avait rien d’autre de plus abordable et surtout de plus petit, oui d’accord je n’avais pas spécialement envie de faire le ménage dans un palace, mais au final je m’étais résignée : si je voulais prendre mon indépendance, je ne pouvais pas me permettre de faire la fine bouche. Je repensais alors à cette chambre vide. Celle que j’avais en trop et qui restait fermée parce que je me disais que si je ne rentrais pas dedans, la poussière ne le pourrait pas non plus. Et si ? Je regardais Juliette en me mordant la lèvre inférieure. Est-ce que c’était vraiment une bonne idée ? Après tout, il s’agissait presque d’une étrangère, est-ce que je pouvais vraiment l’inviter à venir chez moi ? Il faut dire aussi que ça m’arrangerait, les charges mais surtout les  
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corvées seraient divisées, ce qui voulait dire : plus de temps pour fouiller la ville. Et puis, elle avait l’air tellement adorable, je ne la voyais même pas faire de mal à une mouche. Je passais ma main à l’arrière de mon crâne, un peu embarrassée.

- Je… ça va peut-être vous paraître bizarre, mais… j’ai une chambre en trop dans mon appartement et je cherchais justement une colocataire. Si jamais l’intimité vous fait peur, je suis encore étudiante et je travaille à côté, autant dire que je ne serais pas embêtante. En tout cas, si jamais ça vous intéresse de vous venir vivre avec moi, ça me ferait vraiment plaisir…

Voilà, maintenant, je me sentais vraiment débile. Comment est-ce qu’une femme sensée pouvait accepter une telle proposition ? Pourtant, je ne mentais pas, cela me ferait vraiment plaisir, et ce pour une raison qui m’était totalement inconnue, de voir Juliette venir vivre avec moi. Un peu de compagnie ne fait pas de mal et j’étais certaine qu’elle n’était pas du tout envahissante. Enfin… Qu’est-ce que je pouvais réellement en savoir vu que je venais de la rencontrer. Louise, l’une des cases du truc qui te sert de cerveau à vraiment dû sauter.

Sa révélation sur Hyde me laissa quelque peu perplexe. Il faut dire que je n’avais jamais vraiment connu cette histoire et dans mes souvenirs, c’était juste un mec un peu bizarre et bipolaire. Pas de quoi fouetté une crème quoi ! En revanche Maléfique…

- C’est vrai que Maléfique fait peur, mais en même temps ce Disney serait nul sans elle. Elle fait vraiment tout le film et c’est clairement ma méchante préférée. Enfin si on peut dire ça comme ça ! Quant à Hyde, je ne connais pa spécialement cette histoire, mais pour moi, il s'agissait surtout d'un homme vraiment bipolaire plus qu'autre chose.

Maléfique avait quelque chose de… badass en elle. Contrairement à beaucoup d’autres méchants qui étaient beaucoup plus pathétique, comme le docteur Facilier ou la Méchante Reine par exemple. Maléfique, elle, ne perdait jamais son panache et sans elle La Belle au Bois Dormant n’aurait eu strictement aucun intérêt.

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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Mar 23 Mai - 21:11


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Si j’étais déconcertée, c’était également le cas pour Louise qui me regardait avec un air légèrement ahurie que je trouvais attendrissant. Contrairement aux autres habitants de cette ville qui s’appliquait à me regarder avec respect surtout ceux qui connaissait mon identité. En même temps généralement je ne restais pas anonyme longtemps, mon nom de famille parlait pour moi. En ce qui concernait Lousie c’était différent, elle s’était arrêté légèrement sur mon prénom, mais pas le moins du monde sur mon prénom et forte heureusement elle ne m’avait pas demandé d’où je venais bien que si elle l’avait fait j’aurais répondu Vérone. En effet, j’avais découvert que mon histoire avait été conté par un certain William Shakespeare qui avait d’ailleurs un peu bâclé les détails et qui nous avait donné une fin assez tragique, mais qu’importe, grâce à cet ouvrage j’avais découvert que Vérone existait dans ce monde et que cette contrée appartenait au royaume d’Italie. C’était déjà plus vraisemblable que Wonderland en somme étant donné que ce royaume par contre n’avait jamais existait. Enfin, bref de fil en aiguille j’avais une réponse toute faite qui n’était pas trop un mensonge, mais je n’avais pas eu besoin d’en parler et avec un peu de chance je n’aurais pas besoin de le faire étant donné que notre sujet de conversation avait abouti à nos logements respectif, enfin je dis logement pour Louise car en ce qui me concerne je ne pouvais décemment dire que mon logement était une chambre aux Granny’s. J’en venais même a trouver des raisons valable à ma présence là bas, et que la demoiselle aux cheveux multicolore écouta avec attention avant de me faire une proposition qui me laissa sans voix. Elle avait une chambre de libre dans son appartement et cherchait une personne capable de l’habiter, enfin si tel était le sens du mot colocataire. Restant silencieuse, pendant quelque seconde pendant que mon cerveau s’afférait à analyser l’information et à chercher le nombre de pour et de contre qui pouvait influencer sur ma réponse je finissais par revoir Michael, un ancien client des cygnes, un de mes ancien client du temps où j’étais un cygne blanc. Il m’avait retrouvé et j’avais vu la lueur de désir dans ses yeux, certes je lui avais fait peur avec mes capacités magiques mais qui me disait qu’il ne tenterait plus de s’en prendre à moi. Il savait où je vivais et trouver une chambre aux Granny’s était facile bien qu’une part de moi savait que la vieille dame ne l’accepterait pas dans son établissement tant que j’y serais, mais rien ne pouvait me l’assurer à cent pour cent. Le regard légèrement désemparée de Louise me rappelant qu’elle attendait une réponse je souriais avant de lâcher après une certaine hésitation :

« Pourquoi pas … Mais ça vous arrive souvent d’inviter des inconnues a vivre avec vous ? Enfin, je veux dire je ne vous veux aucun mal loin de là, mais certaine personne pourraient avoir des pensées beaucoup moins noble que les miennes… Quoi qu’il en soit, je serais ravie de tenter d’être votre colocataire ! »

Souriant une fois de plus avant de faire monter la température de quelque degré supplémentaire en un frottement de main après que j’eus aperçu un frisson dans le cou de ma bienfaitrice, nous nous mimes à parler des « méchants » de Disney. Elle craignait la sorcière borgne, moi pas en effet j’étais bien plus puissante qu’elle et je savais que je n’avais rien à craindre d’elle. Cependant j’aurais mieux fait de me taire et de me plier à son avis car elle me retourna la question et me mis face à un dilemme, je ne craignais aucune sorcière bien que Maléfique me semblait redoutable, alors en toute honnêteté je révélais le nom de la personne qui me faisait le plus peur : Hyde. La simple évocation de son nom me fit frissonner mais Louise ne comprenait pas ma crainte, comment le pouvait-elle je connaissais cet homme sous un angle différent du sien. Il m’avait fait connaitre les pires moments de ma vie, les pires coté du sexe et avait laissé des marques indélébiles sur mon corps.

« Vous avez raison Aurore est une princesse légèrement ennuyante contrairement à Maléfique »

Ajoutais-je en riant avant de m’assombrir pour clore le sujet Hyde en répondant avec un masque légèrement haineux et craintif sur le visage :

« Enfin je ne suis pas une sorcière borgne, je ne mange pas les enfants et je ne suis pas bipolaire non plus. Je ne pense pas que ce soit votre cas aussi donc je pense qu’on pourrait bien s’entendre ! »

M’humectant les lèvres j’inspirais profondément avant de jeter un regard vers le ciel qui s’était assombri à l’instar de ma peur avant d’ajouter :

« Je ne veux pas parraître impolie mais je pense que je me suis tromper Louise, le temps ne va pas se lever on dirait qu’il va pleuvoir, est-ce que ça vous direz de poursuivre cette conversation autour d’une boisson chaude ? »


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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Lun 18 Sep - 21:18

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ft. Juliette


Mi-novembre 2012

Ça y est, c’était officiel : cette ville me rendait complètement timbrée. Comme si, à Paris, j’allais inviter la première personne venue pour habiter avec moi. Mes parents m’arracheraient les yeux avec les dents s’ils me voyaient faire et me passeraient une bonne leçon de morale genre « Et tout ce qu’on t’a appris alors ? Ne monte pas en voiture avec des inconnus, ne laisse pas des inconnus entrer chez toi. Tes deux neurones se connectent parfois ? » Non, là je peux vous dire qu’au vu de la situation actuelle, mes deux neurones ne se connectent pas. C’était sorti tout seul, mais pour ma défense, dans cette ville il a l’air d’y avoir peu voire pas de psychopathes, sans compter que Juliette a l’air toute mignonne, toute douce et toute fragile. Je mettrais pratiquement ma main au feu qu’elle ne voudrait pas qu’on tue une araignée, qu’elle ferait tout pour la sauver et la remettre en liberté, même si la bestiole se trouvait dans son lit. Impossible d’imaginer qu’elle puisse faire du mal à qui ou à quoi que ce soit.

Je me mordais la lèvre inférieure dans l’attente d’une réponse de sa part. Même elle devait me prendre pour une tarée. On ne propose pas ce genre de trucs à une inconnue. J’étais persuadée qu’elle cherchait une manière sympa de décliner mon offre. Depuis le temps que je répète qu’elle est toute mignonne. Pourtant, à mon grand étonnement, elle accepta mon offre. J’avais autant envie de me barrer en courant que de lui sauter au cou tellement j’étais heureuse qu’elle ait accepter. J’avais donc une nouvelle colocataire. Désormais, je n’avais plus qu’à prier pour que ni l’une ni l’autre nous ne regrettions notre choix. Je lui souris puis me mis à rire doucement, les nerfs qui lâchaient sans doute.

- Non, pour tout dire vous êtes la première et mes parents seraient sans doute mort d’inquiétude à cette idée. Cependant, vous m’inspirez confiance et je vous imagine assez mal me planter le couteau à pain dans le ventre pendant mon sommeil. Enfin… J’espère que les apparences ne sont pas trompeuses.

Retour sur le sujet des méchants. J’étais assez impressionnée par son choix. Alors que j’étais toujours effrayée, et ce depuis mes huit ans, par la sorcière borgne, elle avait opté pour Hyde. Bipolaire. C’était le seul souvenir que j’en avais. C’était étrange d’ailleurs que je ne me sois pas plus pencher dessus mais ce genre d’histoires, ainsi que Frankenstein, ne m’attiraient guère. Lorsque j’étais fatiguée, autant dire pratiquement tous les soirs depuis que j’étais à la fac et encore plus depuis que j’étais ici, j’avais juste besoin d’un bon dessin animé sans prise de tête. Le genre de film que l’on peut prendre au premier degré et prendre du plaisir ou approfondir selon son envie la morale et le sens critique.

- En même temps, il faut dire que Aurore dort pendant la moitié du film et elle passe l’autre moitié à danser avec un parfait inconnu en chantant que c’est l’homme de sa vie. Elle est un peu bizarre.

Ouais comme toi qui propose à une inconnue de poser ses bagages chez toi. Débile ! T’es plutôt mal placer pour critiquer. Je ris à sa remarque, effectivement, si on enlevait ses défauts ultimes, on était bien partis pour s’entendre.

- Deal ! Ça, et on évite de ramener de n’importe qui n’importe quand dans l’appart et l’entente sera parfaite.

Elle se mit alors à reparler du temps. Tout en l’écoutant, j’inspectai le ciel en fronçant les sourcils. Tiens, c’est vrai qu’il s’était à nouveau assombri, pourtant j’étais persuadée qu’il y a encore cinq minutes, le temps se réchauffait alors pourquoi un tel revirement de situation ? En même temps, je ne vois pas pourquoi je me posais tant de questions alors que personne ne pouvait contrôler le temps, il était imprévisible. Je fouillais rapidement dans la poche de ma veste pour en tirer un papier et un stylo sur lequel je griffonnai mon adresse le plus proprement possible ainsi que mon numéro de téléphone pour que Juliette puisse le relire, puis je lui tendis le morceau de papier.

- Vous savez quoi ? Vous n’avez qu’à venir à l’appart un peu plus tard dès que vous serez prête ? Je ferais des chocolats chauds, on pourra discuter et comme ça je pourrais vous montrer la chambre, vous n’aurez qu’à me dire si ça vous convient ou non, d’accord ? Si jamais, n’hésitez pas à m’appeler et je viendrais au plus vite.

Puis sentant les premières gouttes, je me dépêchai de rentrer. Je n’avais pas spécialement envie qu’on se refile mutuellement la grippe.



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Elle voulait une vie normale résultat c'est pikachu reine de la météo
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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: Who... Are... You ? [Juliette]   Sam 23 Sep - 9:57


❝ When i met you ❞
- Louise & Juliette -
You knew just everything, but nothing at all now the moon is dark feels like pain again. You could feel my breath. You opened my eyes for I could not see when I met you
Cette ville marchait vraiment à l’envers de tout ce que je connaissais, mais une chose était semblable aux habitudes de mon royaume : l’hospitalité. Face à cette femme aux cheveux arc-en-ciel, je me retrouvais inviter à loger chez elle, en colocation. Je ne connaissais pas le terme, mais j’avais compris que cela était un peu similaire à ce que j’avais vécu dans mes différentes demeures. C’était un refuge dans lequel on vivait à plusieurs. En temps normal j’aurais refuser de faire une telle chose, mais cette femme m’aspirait confiance. Elle dégageait une folie familière, une douceur et une joie de vivre qui me feraient le plus grand bien. Malgré tout je ne pu m’empêcher de la mettre en garde sur se genre d’invitation envers des inconnus, certes, je n’étais pas dangereuse, enfin sauf lorsque l’on attaquait ma famille ou mon royaume, mais il ne faisait aucun doute que Louise ne ferait jamais cela. D’ailleurs, elle me rassura en m’apprenant que ce n’était pas dans ses habitudes de faire cela et que ses parents seraient fou d’inquiétude et de rage de savoir qu’elle avait inviter une inconnue à vivre avec elle. Souriant un instant, j’hochais la tête avant de répondre :

« Comme je les comprends, mais n’ayez crainte vous ne risquez rien avec moi. Absolument rien. »

Elle ne pouvait comprendre à quel point je pensais ce que je disais, sous ma protection il ne pouvait quasiment rien lui arriver. L’unique danger que je pouvais représenter c’était si je perdais le contrôle chose qui m’arrivait rarement désormais, bien que cette ville mettait mes nerfs à dur épreuve.

La suite de la discussion dériva sur les contes de fée et les « méchants » de chaque histoire. Contre toute attente Louise ne craignait pas Maléfique ou la méchante reine, mais la sorcière borgne, sans doute la sorcière la plus insignifiante de notre monde, mais je pouvais comprendre sa décision. Cette sorcière était ouvertement qualifiée comme cannibale, donc elle devait effrayé les enfants. Enfin bref qu’importe, même si de mon côté j’avais donné le nom de l’être qui me faisait le plus peur, un bipolaire d’après Louise, je ne creusais pas le sujet. Elle ne pouvait comprendre mes raisons. Il était l’homme qui m’avait le plus détruit. Il m’avait rendu insignifiante et il avait mis tout son coeur à l’action pour me faire plier, me briser jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une piètre enveloppe charnelle de moi, une enveloppe abîmée avec intelligence, des cassures qui pouvaient être dissimulé afin qu’au yeux des autres ma beauté reste intact jusqu’à ce que l’on retire quelques couches de vêtements. Prudente, je laissais donc à Louise le soin de clore le sujet, elle ne devait pas s’apercevoir que j’en savais plus qu’elle sur le sujet, j’ignorais comment, mais j’avais rapidement compris que cette femme excentrique était pas une maudite. Elle appartenait à ce monde, elle ne connaissait rien de la vérité qui gisait entre les frontières de la ville et visiblement il valait mieux que cela reste ainsi si j’avais tout compris.

Nous passâmes donc un deal, afin de clore notre collocation dans les meilleures conditions, le deal était simple ne pas ramener n’importe qui à l’appartement. Rien de bien sorciers sans compter que je ne voyait pas qui je pourrais amener or mi mon mari si tentait que je le retrouve un jour…. Malheureusement, notre précédant sujet de conversation fait rendu l’atmosphère extérieur plus fraiche, voilà ce qu’il en côté de parler de Hyde, heureusement que la saison voulait que le temps soit capricieux songeais-je en me notant à moi même qu’il serait plus prudent à l’avenir que je fasse plus attention à mon contrôle. Avant qu’elle ne puisse émettre le moindre mot je lui proposais de poursuivre cette discussion autour d’une boisson chaude et cette dernière entrepris de m’écrire quelques choses sur un bout de papier qu’elle me tendait. Le saisissant pendant qu’elle parlait je lisais l’adresse en étant incapable de la situé ainsi que la suite de chiffre dont j’ignorais totalement l’utilité. J’allais devoir demander plus d’information à Granny. Les première gouttes tombèrent et je répondais avec gentillesse :

« Ce sera avec plaisir, je retourne au Granny’s et je me changerais avant de vous rejoindre, a tout à l’heure « 

Sur ses mots je m’en allait suivi par le mauvais temps sauf que contrairement à Louise, je n’étais pas prête de tomber malade à cause de lui.
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C'EST DRÔLEMENT DANGEREUX DE S'ATTACHER À QUELQU'UN, C'EST INCROYABLE CE QUE ÇA PEUT FAIRE MAL. RIEN QUE LA PEUR DE PERDRE L'AUTRE EST DOULOUREUSE. C'EST MOCHE DE GUETTER UN SIGNE DE QUELQU'UN POUR SE SENTIR HEUREUX.
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