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 My only love sprung from my only hate.

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Elle voulait une vie normale résultat c'est pikachu reine de la météo
Elle voulait une vie normale résultat c'est pikachu reine de la météo
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Juliette White-Queen

▻ Messages : 1102
▻ Date d'inscription : 16/01/2017

MessageSujet: My only love sprung from my only hate.   Ven 20 Jan - 23:01

Juliette Rose Elizabeth White-Queen

Pourquoi cet amour querelleur, cette haine amoureuse,  ce tout créé d'un rien, cette pesante légèreté, cette vanité sérieuse, cette innommable chaos des plus aimables forme, ...

▻ Conte d'origine : Roméo et Juliette et Alice aux pays des merveilles (selon les versions ont m'oubli un peu mais bon je vais pas faire de scandale j'ai décidé de calmer mes excès de colère)
▻ Nom du personnage de conte : Juliette Rose Capulet, j'ai également porté le clandestinement le nom de Montaigu mais rapidement cette douce utopie dû prendre fin et désormais je m'appelle  Juliette Rose White-Queen aussi connue sous le nom de la Reine Blanche de Wonderland ou encore Elizabeth.
▻ Lieu de naissance : Vérone, une petite ville que tout le monde connait, une ville où deux familles se déchiraient entre elles la mienne et celle de mon amant. Au cas où vous vous poseriez la question, je suis née dans la demeure familiale devant tout plein d'inconnu histoire qu'ils vérifient bien que j'étais la fille de ma mère.
▻ Âge : 26 années depuis plusieurs printemps
▻ Localisation actuelle : Vous m'auriez demandé ça il y a quelques semaines je vous aurais répondu dans mon royaume, le royaume blanc de wonderland mais désormais j'ai suivi le Chapelier Fou à travers les mondes pour me retrouver à Storybrooke. D'ailleurs tant qu'on en parle ce royaume est vraiment étrange.
▻ Occupation/métier : Reine, je pense que ce métier mérite plus d'une louange c'est plus compliqué qu'il n'y parait au premier abord
▻ Orientation sexuelle : Hétérosexuelle, j'aimerais pouvoir dire que comme toutes femmes de mon rang je n'ai connu qu'un seul homme, mon mari, l'homme que j'ai choisi mais malheureusement ce n'est pas le cas. Cependant et pour avoir essayer un grand nombre de chose je peux jurer que je suis hétérosexuelle.
▻ Statut matrimonial : Théoriquement je suis mariée à Roméo Montaigu, mon cœur et mon âme lui appartiennent, seulement est-ce encore le cas pour lui ? Nous avons été séparé pendant tellement d'année, l'amour peut-il réellement survivre à cela ?
▻ Caractère :  Sentimentale ♅ Douce ♅ Aimable ♅ À l'écoute des autres ♅ Indépendante ♅ Loyale ♅ Réfléchie ♅ Méfiante, depuis la malédiction du cygne ♅ Têtue ♅ Minutieuse ♅ Mystérieuse, c'est le temps passé au pays des merveilles qui me rendit ainsi, étant reine je ne pouvais exprimer mes sentiments comme je le faisais avant. ♅ Introvertie, je n’exprime jamais ma peur ou mes angoisses ♅ Diplomate ♅ Impulsive ♅ Apaisante ♅ Rongée par la culpabilité ♅Haineuse parfois, bien que je refoule cette haine au plus profond de mon être de peur qu’une personne la découvre ♅ Anxieuse ♅ Orgueilleuse ♅ Possessive ♅ J’aime bien tout contrôler et dès que ce n’est pas le cas, je perds pieds et je deviens colérique ♅ Libre ♅ Rêveuse, avant de me coucher ♅ Mélancolique.
▻ Groupe : je fais partie de celle que le Chapelier a ramené à Storybrooke
▻ Feat. de l'avatar : Sophia Bush
Comment tu vis ?

▻ Que penses-tu de la situation de la contrée dans laquelle tu te trouves ? Storybrooke ? C'est sans doute de cette contrée là dont vous voulez que je parle. Le moins que l'on peux dire c'est que cette ville est déconcertante, je ne reconnais rien des objets qui s'y trouve. Les chemins sont aussi noirs que l'ébène, les charrettes roulent sans cheval. Les habitants sont habillés d'une manière étrange bien que dans leur regard je perçois leur jugement. A leur yeux nous sommes des étrangers. J'avoue que j'ai bien du mal à comprendre ce qui m'a poussé à suivre le Chapelier, je sais que ses intentions ne sont pas honorable, mais je voulais le retrouver.
En ce qui concerne notre monde, il est gelé enfin mon royaume y a échappé, mais les terres de l'est sont ensevelis sous la glace à cause de cette reine, j'ignore combien de temps il lui faudra pour atteindre Wonderland. Je préfère ne pas savoir. Je ne veux pas m'allier à Cora. Je ne veux pas me battre contre Ingrid. Peut-être que dans ce nouveau royaume nous trouverons un moyen de la stopper.

▻ En quoi la situation actuelle affecte-t-elle ton existence ? La situation actuelle affecte ma vie plus que ce que j'aurais aimé l'admettre. La montée en puissance d'Ingrid que nous avons fini par surnommer la Reine de Glace, nous a pousser à nous réunir. Qu'en-t-au chapelier en le revoyant j'ai senti le poids de la culpabilité m'assaillir. Je l'ai trahi, sans réellement le vouloir, mais je sais que j'y suis pour quelques choses dans la lueur de folie et de tristesse qui hante son regard. J'aimerais pouvoir réparer le mal que j'ai fait, mais est-ce encore possible ?  

▻ As-tu choisi un camp ? Lequel et pourquoi ? Quel camps ? Vous voulez dire entre deux reines, deux sorcières une ayant orchestrée la mort de ma cadette et l'autre ayant glacé l'intégralité des terres de l'Est ? Aucun, je choisi mon camps personnel, je ne choisirais pas entre deux monstres. Jamais je ne capitulerais avec Cora.

▻ Est-ce que tu sais utiliser la magie ? La magie, je sais l'utiliser depuis que je suis entrée dans le pays des merveilles. Contrairement à d'autres, je ne suis pas née avec, j'ai reçu une bague, cadeau d'un des cinq mages qui gardaient le royaume blanc depuis le décès de leur roi. Cette bague m'a permis d'acquérir le don de l'Atmokinesis (contrôle sur les éléments météorologiques) : Au départ, ma magie était dominée par mes émotions, plus particulièrement par mes émotions négatives. Forte-heureusement, avec le temps j'ai pu apprendre a ne plus être l’instrument de ma magie. Contrairement à l'ancien propriétaire de la bague le vent n'est pas mon élément de prédilection en ce qui me concerne c'est l'orage. La foudre, rien de bien étonnant depuis ma plus tendre enfance cet élément me fascinait, grâce à elle je peux aussi mettre le feu. Je suis également capable de créer de terrible tempêtes et de m'y fondre à l'intérieur. Une capacité qui m'a permis d'acquérir la capacité de voler.

Sinon je possède des savoir en potions, c'est le triste sort qui est réservé aux reines qui vivent avec les mages. Je n'ai pas eu le choix. Cependant je dois avouer que j'ai apprécié ce nouvel apprentissage. Ces nouvelles expériences, qui m'ont permis d'ouvrir à moi une large gamme de possibilité. Cependant, je n'étais pas des plus doué, la présence de mes amis les mages étaient plus que conseillé lorsque je m'attaquais à cette forme de magie.  







Toi derrière l'écran.

▻ Pseudo : Maat' mais on peux aussi m'appeler Mathilde
▻ Code du règlement : vous savez quoi ? Ben je vous le dirais pas et je me valide sur ce coup là
▻ A quelle fréquence penses-tu mettre ton nez dans le livre de contes ?  on va dire minimum 1jour sur 2
▻ Comment as-tu connu le forum? Qu'en penses-tu? Une idée pour l'améliorer ? Sincèrement ? la question se pose pas je m'y suis arrachée mes royales pupilles dessus amour3

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C'EST DRÔLEMENT DANGEREUX DE S'ATTACHER À QUELQU'UN, C'EST INCROYABLE CE QUE ÇA PEUT FAIRE MAL. RIEN QUE LA PEUR DE PERDRE L'AUTRE EST DOULOUREUSE. C'EST MOCHE DE GUETTER UN SIGNE DE QUELQU'UN POUR SE SENTIR HEUREUX.
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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Ven 20 Jan - 23:02

I was Juliette Capulet
JE SAIS LA SENTENCE POUR L'INDÉCENCE DE MES PENSÉES. J'AVAIS L’INNOCENCE, J'AI EU L'INSOLENCE D'AVOIR OSÉ.



Tout commença, il y a vingt six ans, dans une ville d’Italie où deux familles se faisaient la guerre depuis des centaines et des centaines d’années. Cette ville se nommait : Vérone. Les deux familles quand à elles étaient réparties aux deux extrémités de cette dite ville. Les Capulet se trouvaient au Sud et les Montaigue au Nord. Comme tant de familles ennemis elles se disputaient le centre du territoire, désireuse de voir la famille ennemie terrassée et son nom éradiqué, pour régner en maître sur Vérone. Quant à moi je suis Juliette Capulet, l’aînée de la famille. Six ans après ma naissance naquit une petite fille, qui allait devenir mon bien le plus précieux : Rosaline. De l’autre côté de la ville, les Montaigue donnèrent naissance à un garçon : Roméo, certainement le plus grand malheur de mon père, qui savait que les Montaigue allaient pouvoir faire perdurer leur nom, tandis que lui, il n’avait que des filles. Ô ne vous méprenez pas, le seigneur Capulet aimait ses filles, à sa manière dira-t-on, mais il aurait préféré avoir au moins un homme dans cette histoire. Si les maîtres de cette ville, se faisaient la guerre sans la moindre pitié, et avaient fait en sorte que leur progéniture ressentent exactement la même haine que eux envers leur voisin des extrêmes, notre histoire nous prouvera qu’ils ont échoués lamentablement.

Avant de rencontrer Roméo ma vie était simple, j'étais cette jeune fille une peu rebelle dont on louait la beauté dans tout le royaume et ceux environnant. Cette fille que ne vivait que pour voir le visage de sa cadette se fendre avec un sourire, et qui aimait voir briller la lueur d'amour dans le regard de son cousin. J'étais cette petite fille, qui une fois adolescente s'était mise à croire au grand amour, cette fille que se voyait déjà reine de Vérone, marié à un gentilhomme qui l'aimerait et qui lui aurait fait des enfants et qui serait morte après avoir eu une vie remplie d'amour, de fou rire, bref une vie parfaite.

Roméo, c'est le nom de la tempête qui a bouleversé toute ma vie réduisant à néant tous les plans que j'avais passé tant d'année à bâtir. Cet homme, je le connais depuis bien longtemps. La première fois que je l'ai aperçu, j'avais huit ans, en grande effronté j'avais mis volontairement fin à ma leçon de piano pour vaquer à des occupations bien plus amusante. Comme à mon habitude j'avais jouer à cache cache avec mon institutrice, aidé par le personnel du château avant de sortir à l'extérieur pour découvrir le monde extérieur. D'ordinaire, je fuguais avec Tybalt seulement cette fois ce dernière n'avait pu me rejoindre, c'est donc en brisant toutes les règles que l'on m'avait imposé que j'ai rencontré Roméo Montaigue pour la première fois. Ce dernier m’avait bousculé avec violence et beaucoup de maladresse, un accident qui m'avait véritablement vexé. LE visage découvert, les fesses à terre, mon jupon plein de poussière et les joues rougies par la honte et la peur de me faire prendre la main dans le sac par un des habitants de mon château. Fidèle à moi même et à ma réputation, j'avais bien fait comprendre aux jeune effronté et à ses deux amis mon agacement. Roméo me présenta ses excuses plus par politesse que par sincérité, avant de me donner son nom et de me demander le mien. En guise de réponse, j'avais répondu que je m'appelais Rose, un demi mensonge, c'était mon second prénom. Un prénom qui j'étais sûre ne lui mettrait pas la puce à l'oreille.









Dix ans étaient passées, dix ans que j'avais croisé ce Roméo impétueux dont j'avais laissé mon esprit l'effacer un peu plus chaque nuit, ne gardant en mémoire que son nom et ses yeux malicieux et son sourire impétueux. Seulement, en dix ans beaucoup de choses avaient changé, mon père s'était récemment intéresser à ma vie, et si pendant des années j'avais désiré que ce jour arrive, ce n'était plus le cas. En temps qu'aînée, je devais me marier la première. Malheureusement, il semblerait que je n'étais pas libre de choisir quel homme aimer. Monsieur Capulet voulait me donner à Pâris, un comte en tout point égale à mon géniteur. Afin de me pousser à accepter le désir de mes parents, ma mère avait fait ce qu'elle savait faire de mieux : organiser un bal en mon honneur.

Ce bal masqué fut celui qui m’horripila le plus entre tous ceux que ma mère avait déjà organisé. Ce n’était pas parce que ce dernier était en mon honneur, à vrai dire ce détail m’importait peu, c’était parce que je savais ce que mes parents avaient en tête à l’issu de ce bal ils avaient prévus de porter un toast pour annoncer les fiançailles de leur filles ainé avec Pâris. Une issue qui me répugnait et qui allait créer une esclandre de Tybalt si je lui donnais une seule bonne raison de le faire, ce que je n’hésiterais pas à faire soit dit en passant. Je crois que le pire dans cette histoire c'était que tous le monde ou du moins un grand nombre de personnes étaient du même avis que moi, notamment ma nourrice, mais personne n’allait parler or mi mon cousin bien entendu.

Dissimulée dans l’ombre à la véranda les mains posées sur la balustrade je regardais les invités, la musique les enivrait tandis que de mon côté je me noyais dans mes idées noires. Je les jalousais un peu je devais l’avouer, derrière mon masque mon visage était éteint, mes lèvres se tordaient en un simulacre de sourire qui n’aurait trompé personne tandis que mes yeux tentaient de sauver la mise sans réellement y parvenir. Pourquoi fallait-il que mes parents s’occupent de moi uniquement dans le but d’agrandir leur puissance. Cet homme, que j’étais censée épouser habitait au château avec nous depuis plusieurs semaines. Je ne le supportais pas, lui et ses bonnes manières tellement surfaite. Il voulait tellement être parfait que cela me dégoûtait. Tout en lui me répugnait de son sourire, à ses manières de parler en passant par sa manière de s’habillait. Malheureusement, comme souvent je n’avais pas mon mot à dire. D'après mon père, ce gentilhomme était l’homme parfait pour moi. Qu’en avait-il de ce qui me fallait ? Lui qui n’avait d’yeux que pour sa guerre avec les Montaigu. Lui qui désirait avoir le plus beau, le plus grand, le plus puissant royaume. Il était comme ce comte Pâris égoïste et aveuglé par l’argent. Si depuis ma plus tendre enfance, j’avais tendance à me rebeller légèrement, sans pour autant décevoir mes géniteurs, cette fois je n’allais pas me laisser faire. J’avais le droit de choisir qui aimer et ce Pâris ne faisait pas partie de mes projets.

Après presque une heure, debout comme un piquet, les yeux dans le vide à regarder cette foule venue pour moi, je fus rejointe par ma nourrice, la seule femme que j’aurais pu appeler ma mère si cela m’avait été permis. Cette dernière n’était guère étonnée de me trouver à cet endroit, bien qu’elle ne cautionnait pas mon attitude de princesse capricieuse. Ce fut grâce à elle que j'avais décidé de mon joindre à la foule. Comme la mère parfaite qu'elle aurait pu être elle avait utilisé les bons mots pour me faire obtempérer en mettant en avant que mon attitude allait mettre Tybalt en colère, allait rendre Rosaline triste et allait rendre la tâche plus simple pour Pâris pour me retrouver.  

C’est à cette soirée que je l'ai revu. Il était accompagné de ses amis, les mêmes qu'il y a dix ans. Automatiquement, je m’étais avancée vers eux, j’étais comme hypnotisée par ce dernier qui contrairement à moi semblait tout à fait à son aise dans toute cette foule. Mon esprit, reprenant le dessus, je stoppais mon avancé brusquement, qu’est-ce-que j’étais en train de faire ? Je ne pouvais pas aller le voir. Nous nous étions vu qu’une seule fois il y a dix ans. Si de mon côté, je n’avais pas oublié ce petit garçon effronté, comment être certaine que c’était aussi son cas ? J’étais pathétique ? Sans compter que lors de notre première rencontre je ne lui avais même pas donné mon véritable prénom. Je ne pouvais décemment me présenter à lui ! Après avoir vérifié que personne ne s’était aperçu de mon changement de comportement, je m’éclipsais non pas sans un dernier regard à l’encontre de Roméo vers la piscine en passant devant mon cousin inquiet et toujours près a tuer toutes personnes qui viendrait corrompre mon bonheur.

Deux heures plus tard, Roméo m’avait retrouvé, ou du moins il m’avait trouvé alors qu’il cherchait ma petite sœur. Un détail que j’apprendrais des années plus tard. J’étais au bord de la piscine, mes orteils chatouillant l’eau pensive. Je cherchais la solution miracle, celle dont Tybalt ou encore ma nourrice m’avait parlé. Pourtant malgré tout mes efforts, je ne voyais aucune issue, qui me permettrait de rester dans ma ville d’origine. Partir ? En étais-je au moins capable ? Non, certainement pas, j’aimais ma famille malgré tout, je savais qu’en restant à Vérone j’étais en sécurité. Était-ce le cas ailleurs ? Ce dernier avait mis fin à mes divagations en me demandant le plus naturellement du monde ce que je faisais aussi éloigné de la fête, manquant au passage de me faire tomber pieds joint dans la piscine. Désireuse de le faire partir, bien qu’il avait faire rebattre mon cœur juste en prononçant ses quelques mots je m’étais montrée détestable en lui répondant que je m’ennuyais et qu’il ne tenait qu’à lui de retourner à cette fête qui visiblement l’amusait tant. Seulement, plutôt que de tourner les talons il s’était rapproché de moi et m’avait répondu sur le même ton condescendant bien que tinté d’humour et il avait fini par s’assoir à mes côtés après de rapide présentation, où cette fois j’avais décliné ma véritable identité.

Ce fut les cris de mon cousin hurlant à l’invasion des Montaigu, qui brisèrent notre bulle. Une accusation qui n’entra pas dans une oreille de sourd, sans crier garde les deux acolytes de Roméo firent leur apparition et ce dernier s’échappa après un bref baise main et la promesse de future retrouvaille. Désorientée, je me retrouvais seule devant ma piscine et quelques secondes après leur disparition ma solitude fut une nouvelle fois rompue par les gardes de ma famille, qui manquèrent de me faire tomber à l’eau. Tybalt enivré par sa haine, ne remarqua même pas mon égarement et me crû sans la moindre hésitation lorsque je lui avais affirmé que j’avais été seule avec mes pensées.










C'est seulement à vingt ans que je comprenais enfin pourquoi nos familles étaient ennemies depuis autant d'années. Nous étions maudit. Les amants maudit, c'est ainsi que les villageois nous appelaient.
Comme toujours, j'en avais fait qu'à ma tête, j'avais foncé tête baissé me donnant à corps perdu dans cet amour impossible. Je ne savais pas à quel point j'allais faire souffrir les personnes que j'aimais. Tybalt était mort, tué par Roméo. L'homme de ma vie, venait de tué mon fidèle cousin, mon meilleur ami, mon confident,... Il l'avait tué pour vengé un de ses fidèles acolyte : Mercutio. 


« Juliette je t’en pris, laisse moi t’expliquer ! » Mon regard oscillant entre Roméo, son épée ensanglanté et le corps inerte de mon cousin, je sentais des larmes inonder mes joues. Il l’avait tué. Passant une main tremblante dans ma chevelure, je me mordais la lèvre inférieure avec rage. Je l’entendais approcher, finissant par détourner les yeux du cadavre de mon cousin pour lui répondre le visage tordu par la haine et la tristesse : « Pas maintenant ! Laisse-moi ! » Ses mots lui firent l’effet d’un coup de poignard. Je le voyais dans son regard, son visage tombe en lambeau sous mes yeux, mais j’avais beaucoup trop mal pour m’en soucier. Prenant mes jambes à mon cou sans lui lancer le moindre regard, je me jetais dans les bras de ma nourrice. J’essayais de lui parler de ce qu’il s’était passé mais mes mots étaient coupés incompréhensible et ressemblaient plus à des gémissements de troll qu’à de réelle parole. J’avais tellement mal que j’entendais à peine les cris stridents de ma génitrice s’élever dans les airs. Les serviteurs s’engouffraient dehors, et les murmures commencèrent à me rendre dingue. Je ne supportais plus d’entendre que Tyblat était mort tué par Roméo. Fuyant une fois de plus je me réfugiais dans ma chambre, mes mains sur mes oreilles. Une question m’hantait : pourquoi avait-il fait ça ? Il avait tout détruit ! […] « Roméo est banni de Vérone » La voix de ma nourrice me parvint, alors que je venais de la majeure partie de ma journée entière à regarder le cadavre de mon cousin. Ma main dans la sienne, j’avais tellement pleuré qu’au bout de deux heures, j’avais perdu la force de penser davantage sans pour autant être capable de me séparer de la preuve que mon mariage avait ôté la vie de l’une des personnes les plus importantes de ma vie. Mon cousin. Mon cerveau mettait plusieurs secondes à analyser l’information, mais à l’instant même où je comprenais le sens de chaque mots que ma nourrice avait prononcé mon cœur se brisa en milles morceaux. J’éclatais une nouvelle fois en sanglots lâchant la main de mon défunt cousin. Sous le choc, mes genoux cédèrent, Rosaline lâcha un cri de surprise, au moment ou mon corps tomba sur le carrelage tandis que ma nourrice se jetait à mes pieds, pour me prendre dans ses bras. Ma petite sœur quant-à-elle caressait ma chevelure, en me demandant de me calmer. Nous restâmes un moment dans cette position, avant que je ne cesse de pleurer pour décrétait d’un timbre précipité : « Je vais aller parler au prince, je vais le convaincre de revenir sur sa sentence ! » Me levant je les repoussais avec violence, dans la précipitation mes pieds se prirent dans ma robe, pour atterrir dans les bras de mon père. Ce dernier me remettant sur mes pieds, il me jugeait sévèrement, son regard se posant sur le corps de son neveu, ce fils qu’il n’avait jamais eu, livide, il me faisait froid dans le dos. Ses mains compressaient mes épaules rageusement quand il ordonna d’un ton qui n’accepterait aucun refus : « Demain tu te marieras à Pâris ! » Nouvelle claque, de nouvelles larmes s’échappèrent de mes yeux pendant que je lâchais sur un même ton : « Non, je … » « Je me fiche de ce que tu veux Juliette, tes caprices ont assez duré, demain tu épouseras Pâris que tu le veuilles ou non ! Ne m’oblige pas à t’enfermer dans tes quartiers ! » Sur ses mots, mon géniteur s’en alla et je fuyais à toutes jambes vers mes quartiers. Je ne pouvais pas, je ne pouvais pas me marier. J’étais déjà marié. Passant devant la piscine de cette demeure qui m’oppressait de plus en plus. Glissant sur le carrelage humide, je tombais à nouveau, ma sœur étant la plus leste elle fut la première à me relever. J’avais touché le fond. « Je ne peux pas me marier Rosaline, je ne peux pas. » Ma cadette me serrant dans ses bras, elle gardait le silence, je pleurais davantage. « Juliette je vous en pris calmez vous » Levant la tête vers la femme qui m’avait élevé comme sa propre fille, je ressentais le désir d’avoir mon mari avec moi, ensemble nous trouverons une solution. « Vas le chercher nourrice, je t'en pris vas chercher Roméo ! » Je pensais réellement que ma nourrice ferait ça pour moi, mais il en était rien elle avait changé de camps. Brutalement elle me répondait : « Acceptez ce mariage Juliette, vous devez apaiser les tensions, cessez ce combat qui ne vous mènera nulle part » La bombe était lancée. « Non » Une nouvelle fois je fuyais dans mes quartiers, mais cette fois j’y parvenais sans tomber.


Épuisée par mes pleurs que personne dans mon château ne pouvait faire taire, je me surprenais à penser aux suicides. Épouser Pâris était impensable, j’étais déjà mariée et je l’avais repoussé. Je voulais me retrouver dans les bras de Roméo, je voulais fuir Vérone. C’était fuir ou mourir. Je ne voyais aucune autre possibilité, avant de mourir, je préférais essayer de le retrouver. C’est pour cette raison que j’avais trainé mon corps jusque dans les sombres quartiers de Vérone pour trouver l’unique sorcière qui y habitait. Mon plan se déroulait à merveille jusqu’à ce que j’aperçoive ma cadette quelques secondes avant que la sorcière ne réponde à mon appel. Rosaline refusait se me laisser seule, incapable de lui tenir tête, je décidais de la prendre avec moi pour mon voyage vers Roméo.

Ce fut la première fois où j’ai été en contact avec de la magie.

En buvant cette potion censée nous mener tout droit au bagne dans lequel se trouvait Roméo. Mais ça ne se passa pas ainsi. La sorcière c'était jouée de nous, pour une raison que j'ignorais. Je ne le saurais certainement jamais. La disparition des sœurs Capulet fut naître milles et une rumeur, des centaines de soldats se mirent à notre recherche. Le malheur qui incombait à la famille Capulet mit fin à la condamnation de Roméo, bien que son bannissement était toujours d'actualité. Sous le regard des fantômes tombés au nom de cet amour interdit, Benvolio, incapable de retourner auprès de son ami sans avoir la moindre piste à lui présenter, trouva à l'endroit où Rosaline et moi avion disparu deux plumes de cygne : une noire et une blanche. il ne savait pas ce que cela signifiait, ni même si ses plumes avaient un quelconque rapport avec les sœurs disparus, mais il les ramassa, se fiant à son instinct et s'en alla quérir Roméo dans le plus grand des secrets.

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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Ven 20 Jan - 23:02

I was un Cygne Blanc
DANS UN BORDEL - L’ANNÉE DE SES 19 ANS - DANS UN BORDEL - L’ANNÉE DE SES 19 ANS - DANS UN BORDEL - L’ANNÉE DE SES 19 ANS.



Je m’étais fait bernée. Cette sorcière n’était qu’un imposteur. Elle était alliée au camp des Montaigu, elle voulait venger ses amis en offrant les sœurs Capulet aux pires crapules qu’elle connaissait. Mais surtout, elle voulait venger sa fille, qui aurait dû épouser Roméo, mais non c’était cette Juliette qui l’avait eu et ça elle ne pouvait pas le supporter. Alors quand elle m’a vu, désemparée, le regard bouffie par les larmes, accompagnée par ma sœur qui misait toute son existence sur moi, l’alliée de ma belle famille ennemie n’a plus hésité une seule seconde. Elle nous fit boire un breuvage qui nous plongea, Rosaline et moi dans un sommeil des plus profonds. Puis elle nous a vendu au gérant d’un bordel, nommait  "Les cygnes". Le principe de ce salon où tous les vices du plaisir se confrontaient était simple, l’aile des cygnes blancs était principalement tendre (enfin pour un bordel), tandis que celle des cygnes noirs était plus sulfureuse.
Lorsque je me suis réveillée, j’étais étendue au coté de ma sœur, perdue, ma tête manquant d’exploser, on nous avait changé pour nous mettre une robe rose qui ressemblait plus à une nuisette qu’à une robe. Réveillant ma sœur, un mauvais pressentiment me tordant l’estomac.  J’avais à peine eu le temps de faire émergé ma petite sœur qu’une femme des plus sulfureuse et vulgaire avait rompu notre solitude pour nous apprendre les règles de la « maison ». Puis nous avons été séparé, j’avais été mené dans l’aile des cygnes blanc et Rosaline celle des cygnes noires. Notre enfer commençait mais j’avais décidé que nous y resterions pas, nous n’étions pas des catins.



Je venais de me faire frapper pour la première fois. Je m’étais refusé à un homme des plus répugnants. Je ne pouvais pas être cette femme. Ces vêtements n’étaient pas les miens. L’atmosphère étouffante de ses lieux où les orgasmes envahissaient les couloirs. Si ces relations semblaient convenir aux femmes de ce lieu, ce n’était pas mon cas et j’en avais payé le prix. L’homme auxquels je m’étais refusée m’avait battue comme on n’aurait jamais osé le faire sur un chien. Recroquevillée sur moi-même j’avais attendu que cela passe, mes pensées dérivant vers mon mari. J’encaissais les coups, en poussant des cris étouffés de souffrance qui semblaient comblés mon agresseur de bonheurs. Après plusieurs longues et interminables minutes, je m’évanouissais.
Lorsque j’avais repris mes esprits, j’étais nue. Mes jambes écartées, au-dessus des couvertures froissées, mais toujours pliées. Il m’avait violé, profitant de mon inconscience pour assouvir ses désirs pervers. Écœurée, je courais vers le lieu qui me servait de salle de bain et vomissait sans ménagement, des larmes ruisselants sur joues couvertes d’hématome. Croisant mon reflet dans le miroir, je grimaçais il m’avait défiguré, ma lèvre était fendue. Mes yeux entourés d’horrible orifice rougeâtre douloureux. Je savais qu’un autre homme allait finir par arriver. Il fallait que je parte maintenant, j’allais retrouver ma sœur et nous partirons ensemble. Qu’importe où nous irions, ça sera toujours mieux qu’ici. M’habillant sommairement, je sortais de ma chambre, me retenant pour ne pas prêter attention aux différents orgasmes, qui accompagnaient mon avancé douloureuse.
Après plusieurs minute et chambre ouverte qui m’avait offert plus de vision cauchemardesque sur le sexe qu’autre chose, j’avais fini par la trouver attachée à un lit. J’ignorais où été passé l’homme qui l’avait ainsi attaché, et à vrai dire j’en avais rien à faire. Il ne la toucherait pas, pas tant que je serais en vie.

« Juliette ! »

Une larme roulant sur ma joue gonflée, je sentais ma larme se posait sur ma blessure à la lèvre, courant vers le lit de ma sœur, je la libérais ignorant les questions que cette dernière me posait sur mon état. Une fois cette dernière libérait je la prenais dans mes bras ignorant si elle avait déjà subi les foudres des hommes sur elle.

« Rosaline, on doit s’en aller, je suis tellement désolée petite sœur je n’aurais jamais dû aller voir cette femme. J’aurais dû t’écouter et te faire entrer dans ma chambre. Je suis tellement désolé ma Rosa. »

Ensemble nous avons tenté de fuir, mais lorsque nous avions tenté d’ouvrir la porte, nous nous étions retrouvées projetées contre le mur. Automatiquement, les volets de notre prison se fermèrent en un claquement sinistre avant que la femme flippante qui nous avait accueillis ne descende les escaliers, ses talons claquant contre les marches de verre.

« Les sœurs Capulet … Décidément vous allez pas me rendre la vie facile ! Cessez de penser à fuir cette demeure, vous appartenez à ces murs et rien de ce que vous pourrez faire ne changera ca. Vous m’appartenez princesses ! Ici vous n’êtes plus rien. »

Les mois qui suivirent, je continuais à résister. Je prenais des coups, j’étais punie, enfermée. Affamée parfois, mais je tenais bon pour Rosaline. Je savais qu’elle était quelques part dans l’aile noire, dans une autre chambre pour ne plus que je la retrouve. Je la voyais parfois au loin, au détour d’un couloir. Je me maudissais pour avoir offert à ma sœur cette vie de catin, une vie à laquelle il était apparemment impossible de fuir. Pendant, chaque seconde je m’étais accroché à l’espoir que Roméo me retrouve, il devait être au courant de notre disparition. Il devait nous chercher. Il le fallait de mon côté je résistais, surtout pour la forme car au final les hommes qui voulait mon corps finissait par l’avoir de gré ou de force. Consentante, inconsciente, attachée il n’en avait qu’à faire tant qu’il pouvait faire ce pour quoi ils avaient payé.
A partir du sixième mois, j’avais perdu espoir. Le visage de mon mari disparaissait et j’avais découvert grâce à une autre fille du couloir des cygnes blanc un moyen d’échapper à toutes cette souffrance : l’alcool. J’ignore comment elle faisait pour s’en procurer. C’était sans doute un de ses habitués qui lui fournissait un peu de marchandise. Parfois elle partageait et elle m’offrait un moment pendant lequel je ne ressentais plus aucune souffrance, plus aucune culpabilité ni aucune honte.
Les mots de la maitresse de maison avaient fini par mettre cours à mes rebellions le onzième mois de mon arrivée. J’étais épuisée de prendre des coups pour rien. Fatiguée de rêver à une issue qui nous serait favorable. Je devais accepter l’inconcevable. J’étais une catin. J’étais l’esclave de la maison, et personne ne pourrait me sauver.










Encore une journée comme les autres, une journée où les hommes allaient se presser derrière les porte du bordel. Au rez-de-chaussée, les plus chanceuse allaient répartir les hommes pour les filles restaient dans leur chambre après avoir posé une série de question aux clients elles allaient les diriger vers l’aile est (les cygnes noirs) ou vers l’aile ouest (les cygnes blanc). Quant à nous les filles restaient dans leur chambre afin de servir de chair fraîche aux pervers venus les baiser dans le dos de leur femme, nous allions devoirs réaliser leur fantasmes les plus fous et les plus dégoûtant.
Vomissant comme à mon habitude dans mes sanitaires, consciente de ce que j’allais encore devoir faire pour ne pas avoir à subir de nouvelle blessure, je tentais de calmer mon esprit. Il fallait que je me déconnecte et tout irait pour le mieux. C’était l’histoire de quelques minutes, entre deux clients nous avions droit à une pause. Un temps de coupure destiné à nous permettre de faire à un brin de toilette et d’aborder de nouveau costume. Une des filles chargées des répartissions  frappant à ma porte, je me rinçais la bouche et partais ouvrir la porte.

« T'as de la chance le prochain est sexy, il veut un cygne blanc, à croire qu’il connait la maison, gâche pas tout j’aimerais bien l’avoir moi aussi ! »

Digne, j’haussais la tête en signe d’acceptation tandis que la trentenaire fermait la porte afin de me laisser me préparer. Des larmes inondant mes joues pendant que j’enfilais le fameux costume, j’inspirais avec difficulté. Je devais me ressaisir. L’histoire de quelques minutes, tout allait bien se passer, me répétais-je devant le miroir.
Un nouveau frappement annonçant l’arriver de l’homme auxquels j’allais devoir m’offrir, me parvenant, je déconnectais mon cerveau et me postais devant le lit en baldaquin, le visage fermée, en prononçant un « entrer » qui comme toujours m’arrachait le cœur.  « Juliette … » Cette voix, je la connaissais. Le regard perdu, j’osais regarder mon client du matin, qui se dirigeais vers moi au pas de course après avoir prit soin de bien fermé la porte. Je mis de longues secondes avant de reconnaître l’homme que j’avais en face de moi. Mon esprit ne voulait pas accepter que mon rêve soit enfin devenu réalité. La douceur fraîche des mains de l’homme que j’avais aimé plus que de raison qui s’emparait de mes mains, je perdais une larme que ce dernier s’empressait de faire disparaître avec patience. « Roméo … c’est impossible » Silencieux, se dernier se contenta de me prendre dans ses bras, me serrant plus que de raison si bien que j’entendais son cœur battre contre mon oreille. Incapable de bouger, je sentais mes larmes soulever ma poitrine, tandis que je commençais à accepter son contact, ce dernier rompait le silence pour essayer de me faire comprendre que je ne devenais pas folle. Mon coeur brisait se réparer sous chacun de ses caresses, jusqu'à ce qu'un soupir d'aise provenant de la chambre d'à côté ne vienne rompre le charme, me ramenant brutalement dans ma chambre de la maison close. La honte me tordant l'estomac je le repoussais et ce dernier s'exécutait, obéissant à chacun de mes actes non verbaux. Je regardais ses bras retomber le long de ses cuisses, ses poings se fermant sans qu'il ne s'en rende compte prouvant qu'il résistait à l’envie de me désobéir. Incapable de relever les yeux vers son si magnifique visage, je me laisser tomber à terre, mes jambes se repliant sous mon corps tandis que je lui expliquais d'une voix sourde, sans vie : « Tu ne peux pas. J’ai essayé de m’enfuir avec Rosaline c’est impossible. Nous sommes maudites, je suis tellement désolée. » Mon mari se rapprochant de moi, posant son index sous mon menton me forçant à le regarder tandis que de sa main libre il essuyait avec douceur mes larmes, avant d’ajouter avec douceur et détermination qu'il me sortirait de cet endroit qu'importe ce qu'il devrait faire pour y parvenir. Par la suite il m'expliqua son plan, avant de me demander de me préparer pour partir.

L'espoir avait fini par renaître en moi et j'avais accordé le bénéfice du doute à Roméo. je l'avais laisser voir mon corps mutilé bien que jamais il ne saura ce que j'avais subi dans cette maison. En adéquation avec ce qu'il m'avait promis, Benvilio et lui nous sortîmes de cette maudite maison.

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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Ven 20 Jan - 23:03

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Notre première nuit loin de cette maison de malheur dans laquelle Rosaline et moi avions été emprisonné, nous l’avions passé dans une auberge. Une nuit que j’avais redouté silencieusement toutes l’après-midi, ô j’étais heureuse de retrouver ma liberté, et d’être avec l’homme que j’avais choisi. Cependant, j’avais peur de me retrouver seule avec lui, il savait ce que j’avais fait dans ce bordel. Il l’avait vu. Il avait entendu les autres cygnes de la maison. Il savait et j’en avais honte. Contrairement à moi ma sœur n’avait guère eu le temps de se changer, elle portait donc la veste de Benvilio sur le dos et de mon côté celle de Roméo. Fallait avouer que de toute manière qu’importe le vêtement que nous portions, il était loin d’être adapté pour une vie normale.  
Lorsque nous étions arrivés à la dite auberge, la répartition des lits fut rapide : Rosaline et moi ensemble et les garçons ensemble dont un des deux qui mènerait la garde au cas où un membre de la maison de Cygnes ne soit à notre recherche. Une garde essentiellement destinée à nous rassurer. Patient et prévenant les garçons l’étaient, ils avaient beau avoir passé une année entière à nous chercher, ils ne cherchaient pas à réclamer la moindre récompense en échange.

C’est le lendemain matin que Rosaline me parla d’un rêve qu’elle avait fait. Désireuse de la laisser suivre les indices de son rêve, j’avais convaincu Benvilio et Roméo de la laisser nous guider.

Voilà comment Rosaline est parvenue à nous  menée au pays des merveilles inconsciemment guidé par le chat de Cheshire, puis par le lièvre de mars derrière lequel elle avait couru, un acte qui m’avait amusé. Je l’avais suivi contre le gré de monsieur Roméo et de son frère de cœur, qui nous avaient suivis en râlant.

Une attitude que les grincheux du jour furent contraints d’abandonner lorsque nous arrivâmes à Wonderland. Rosaline avait eu raison. Rapidement nous fûmes pris d’assaut par un lapin, un acolyte avec un chapeau démentiel, toutes les valeurs que nous avions apprises étaient remises en question dans ce monde. Les animaux parlaient, les chats flottaient  dans les airs, et je ne parle même pas des lapins qui lisaient l’heure. La folie enivrait les environs, mais au moins ici nous pouvions être qui nous voulions. Désireux de laisser la haine de Vérone derrière nous, nous avons changé d’identité, ce nouveau pays nous offrait le nouveau départ dont Roméo m’avait parlé la veille : Elizabeth fut le premier prénom qui me vint, il se rapprochait légèrement de Juliette en ce qui concerne la sonorité.

Ce fut ses drôles d’animaux qui nous menèrent vers le royaume blanc, un lieu tenu par cinq mages qui attendaient notre arrivée depuis bien longtemps. Nous fûmes accueillis comme des rois, et ces derniers ne tardèrent pas de nous parler d’une prophétie. Cette dernière était destinée à sauver un peuple de la tyrannie de la reine de cœur. Le rôle de sauveuse était réservé à la plus jeune, la plus âgée, moi, était censé avoir des pouvoirs magique. D’après la dite prophétie je devais être en capacité de contrôler les éléments météorologique. Ce fut ce détail là qui m’empêcha de croire en ce destin. Si j’avais des dons, il y avait bien longtemps que je l’aurais su.

C’est un mois après notre arrivée, alors que nous reprenions gout à la vie, que le miracle survint, pendant une de mes promenades solitaire où je réfléchissais à un moyen de sauver ou de soulager la souffrance d’un des mages du royaume. Je m’étais rapidement attachée à cet homme, il était d’une douceur et d’une sagesse comme il en existait peu. Malheureusement, le temps lui était compté, je le savais. Mais revenons en à cette promenade de fin de journée, j’avais exploré une nouvelle partie du royaume où nous vivions. Je m’étais retrouvée en face d’une magnifique cascade, c’était la première fois que j’en voyais aussi majestueuse, c’était bien l’une des grandes particularités de ce pays. Tout devenait merveilleux.

Alors que je m’approchais fascinée par cet endroit, impatiente de le montrer à Rosaline et d’y passer quelques temps avec mon mari, un enfant sorti de nulle part tomba à l’eau avant d’hurler à l’aide et couler à pique. Sans réfléchir davantage, j’avais sauté à l’eau, nageant vers le fond où le petit garçon paniqué disparaissait. J’avais mit quelques secondes à l’atteindre, mais j’étais incapable de le faire remonter à la surface. Incapable d’abandonner cet enfant, j’avais nagé plus profond pour le libérer des algues dans lequel il s’était prit les pieds. En manque d’oxygène, je sentais mon esprit se broyer. Après moulte essai, j’avais brisé les liens qui retenaient le jeune garçon et je l’avais remonté à la surface avant de perdre connaissance.

Lorsque je repris mes esprits, le petit garçon avait laissé place au mage malade, un sourire fier illuminant son visage fatigué. « Où es l’enfant ? » « Devant vous Elizabeth, je vous pris de m’excuser mais cet enfant n’a jamais exister, c’était le fruit d’un sortilège. Nous devions être sûrs que votre cœur était pur et nous voulions vous voir à l’œuvre seul sans votre mari, votre sœur ou votre ami. Ma belle Elizabeth, vous êtes la femme de la prophétie, je sais que vous ne croyez pas en cette dernière, mais le jour viendra où ce sera le cas. » Le vieillard faisant apparaître une bague en or qui était surplombée d’une pierre blanche qui brillait de milles feu. La pierre me rappelait celle que ce dernier portait autour de son cou. Interdite je l’écoutais me parler de la bague. Je l’avais même laissé me l’enfiler, non pas sans rire, amusée par le côté romantique de la scène. J’osais à peine penser à la tête que Roméo aurait fait s’il avait assisté à cette scène. Ensemble, nous avons beaucoup parlé et rigolé, j’avais même nourri l’espoir que le mage se rétablisse. Mais il en fut autrement, le lendemain, mon ami était mort et je me retrouvais pourvu de pouvoir dont j’ignorais tout. Je fus prise en charge par les autres mages qui tentèrent de m’apprendre à me servir de ce don unique que contenait le possesseur de la bague.








C’est sur ses terres bercées par une douce folie, que nous avions eu droit à une seconde chance. Une chance qui nous comblait de bonheur. Alice et Benvillio avaient fini par se rapprocher pour vivre une idylle cachée, enfin ils pensaient se cacher mais ils ne bernaient personne encore moins Roméo et moi. Ensemble nous vivions un bonheur sans nom que même la prophétie qui planait au dessus de la tête d’Alice ne parvenait pas à noircir. Ô j’ai bien eu des hauts et des bas, des fluctuations qui avaient généralement été destructrice pour le royaume et le peuple. Les pouvoirs de la bague et l’apprentissage de la magie meubler la plupart de mes journées, lorsque je n’étais pas avec les mages, j’étais avec mon mari.

Les années passèrent et je ne finissais pas désirer un enfant, une révélation qui avait rendu Roméo euphorique, malheureusement, j’avais tellement passé de temps à prier les dieux de ne pas tomber enceinte par un des clients de la maison des cygnes que je n’arrivais pas à réaliser notre rêve. Bien qu’Alfred, le mage de l’esprit me jurait que je finirais par être mère mais que je devais cesser d’en faire une obsession.

Ce n’est qu’au cours de la sixième année de règne sur le royaume blanc que le miracle arriva, j’étais enceinte, et selon les prédictions d’Alfred le bébé serait un petit garçon qui aurait les yeux de son père et le visage de sa mère. Un prince valeureux qui nous comblera de bonheur et qui contrôlera la terre. Une révélation qui m’avait fait pleurer de joie bien que l’idée de donner le fardeau d’une bague magique à mon fils ne me plaisait pas du tout et Roméo était de mon avis. Les mois passèrent et mon ventre commençait à s’arrondir à l’instar de mes angoisses et de mes nausées qui avait causé un dérèglement certain de ma bague, ainsi et pour mon plus grand malheur mes sujets pouvaient vivre en direct tous les aléas de ma grossesse grâce à la météo. Cette année là nota également la fin de l’amour caché entre Alice et Benvillio qui avaient fini par cesser leur cachoterie le jour où j’ai annoncé ma grossesse.  L’avenir qui se dessinait devant nous était heureux et paisible, ont en avait même oublié la prophétie qui planait au dessus de la tête d’Alice. Seulement Cora n’avait pas oublié elle, elle envoya sa bête sauvage sur mon territoire avec une mission : tuer Alice.

Le jour où Rosaline est morte : elle m’avait donné rendez-vous près de la cascade a plusieurs kilomètre du château, elle voulait m’annoncer quelques choses, et naturellement je l’avais rejointe accompagné par mon aigle qui me suivi partout. Avant que je ne puisse la trouver son cri m’est parvenu. Ce cri qui me suivra pour le restant de ma vie, en l’entendant j’avais couru l’appelant à en perdre haleine, c’est à ce moment là que je l’ai vu. J’ai vu ce loup au dessus de son corps. J’ai vu son sang et sa tête se détacher de son corps. Les yeux remplis de larmes, j’avais poussé un cri d’effroi avant de frapper la louve par la foudre, ou du moins j’avais tenté de la frapper mais je l’avais raté et je n’étais parvenue qu’à la faire fuir. Ma fureur déclencha un orage qui secoua tous mon royaume pendant que j’essayais de relier les deux morceaux de corps de ma sœur. Puis tous s’enchaina rapidement, la douleur dans mon bas ventre, puis tous se sang qui se mélangeait à celui de Rosaline.

J’avais perdu mon bébé, j’avais perdu ma sœur. Les ténèbres envahissaient mon esprit et il n’y avait plus qu’une seule pensée qui me hantait : me venger. Dès que ma décision fut prise la pluie cessa de s’abattre sur le royaume tandis que j’appelais mon aigle en un sifflement sordide. Comme à son habitude Dawn m’obéissait et se posa à côté de moi, caressant son pelage je recommençais à pleurer avant de sortir une potion de ma besace. Celle qui permettait à toutes choses qui entait en son contact de grandir. Faisant boire la dite potion à mon aigle je continuais de le caressait pendant que mes larmes s’écoulaient sur mes joues : « On les vengera ! Retrouve la louve qui a fait ca ! » Sur ses mots et ensanglanté je grimpais sur le dos de mon rapace et partais dans ma quête vengeresse sans prévenir personne.

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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Ven 20 Jan - 23:03

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L' AMOUR EST UNE FUMÉE FORMÉE DES VAPEURS DE SOUPIRS : PURIFIÉ, C' EST UN FEU DANS LES YEUX DES AMANTS, AGITÉ, UNE MER NOURRIE DES LARMES DES AMANTS ET QUOI ENCORE ? LA FOLIE LA PLUS SAGE LE FIEL QUI NOUS ÉTOUFFE, LA DOUCEUR QUI NOUS SAUVE.



Il me fallu un peu plus d’une journée pour traverser les terres du centre, volant au dessus du royaume des Sept Mers, royaume où les sirènes vivent gouvernées par un certain Triton, Le pays imaginaire de Peter Pan. Dans les airs j’avais réussi à adoucir la douleur de mon cœur, et mes pleurs avaient cessé, ainsi que la pluie qui avait lavé mes mains du sang de ma sœur et du mien. J’ai retrouvé le monstre qui avait détruit ma vie à la frontière du territoire de la forêt enchantée, j’ignore comment elle avait fait pour parcourir tous se chemins, elle avait sans doute été aidé par Cora mais qu’importe en l’apercevant mon aigle tomba a pique et je sautais de son dos créant des tornades autour de la louve qui fut projetée contre un arbre. Son gémissement de douleur provoquant un fou rire rageur tandis que les larmes qui avaient cessé de s’écouler le long de mes joues recommencer leur ballet infernal, alors que je faisais passer la foudre par mon corps pour venir décapiter la louve comme elle l’avait fait avec Alice, je fus stoppée par une brunette qui avait fait rempares de son corps entre moi et le monstre. « Éloignez-vous ! » La demoiselle, une prénommée Belle refusa et m’expliqua que cette bête n’était pas consciente de ses actes, une grimace déformant mon visage je la sommais de s’en aller, mais elle me demanda de lui laisser le bénéfice du doute. Elle ignorait les traces de sang sur ma robe, me parlait comme si j’étais un animal sauvage, elle louchait également vers Dawn sui derrière moi attendait fièrement un signal de ma part pour me protéger. Je voyais dans son regard qu’elle n’abandonnerait pas avant d’avoir eu gain de cause, alors oui je l’ai laissé faire. Je l’ai laissé se pencher vers le loup blessé et elle lui retira un bracelet métallique à la patte et soudainement la bête se transforma en humaine frêle, et tremblante de froid. Dent serré, j’avais reculé contre le pelage de mon rapace saisissant ses plumes, mordant ma lèvre inférieure tandis que je regardais la blonde, la meurtrière de ma sœur et de mon fils avant de lâcher d’une voix sourde : « Va-t-en pars loin et ne croise plus jamais mon regard elle ne sera toujours pas là pour te sauver ! » Sur ses mots la louve s’en alla disparaissant à toutes jambes tandis que je me laissais tomber au sol le bec de mon aigle se posant sur ma joue. Automatiquement, je sortais la fiole qui lui permettrait de retrouver sa taille normal et lui fit boire.

La dite Belle s’occupa de moi me menant dans son camps avec ses compagnons de routes, des hors la loi. C’est dans cet endroit où je pus me changer, lui piquant ses vêtements avant de tout lui raconter, mon aigle me suivant toujours de lui bien que régulièrement il gisait fièrement sur mon bras défiant toutes personnes de me faire du mal. Je devais rentrer chez moi. Je devais rentrer et annoncer à Roméo que j’avais perdu notre petit trésor, même s’il devait déjà le savoir. Alfred avait dû le voir et il avait dû lui dire, mais je n’avais pas la force d’affronter la douleur dans son regard. Je ne pouvais pas. Je n’eus jamais le temps d’affronter la situation avec Roméo. Le lendemain de mon arrivé une brume noire nous ensevelis, et emporta avec elle une partie des habitants des terres de notre monde.






Après la malédiction, et lorsque j’ai compris qu’une partie des habitants de notre monde avait disparu j’avais redonné une potion grandissante à Dawn et ensemble nous avions volé vers notre royaume. Comme pour l’allée il nous avait fallu plus d’une journée, une journée interminable pendant laquelle le poids de la culpabilité m’avait tordu l’estomac. Une fois pieds à terre j’avais donné un biscuit pour redonner sa taille normal à mon aigle et j’avais couru jusque dans mon château appelant Roméo, le suppliant de me répondre avant que le personnel du château me retrouve. En voyant le regard de ses derniers je comprenais qu’il n’était pas entre ses murs, et mon cœur se brisa pour la seconde fois en moins d’une semaine. Le souffle coupé, je tombais dans les pommes.

A mon réveil les mages m’entouraient, Alfred était assis à ma gauche, Godric était aux pieds de mon lit endormie sur un tabouret sa tête soutenu par ses bras qui étaient accoudés au cadre de mon lit. Perceva et Peter quand à eux étaient sur le canapé endormi, mais un air soucieux tiré leur trait déjà fatigué par le temps passés. Je tentais en vain de me redresser sans les réveillés en vain, Alfred avait ouvert ses grand yeux gris à la minute même où j’avais levé le petit doigt. Comme un père envers sa fille il caressa mes cheveux en me murmurant qu’il était navré pour la mort de ma sœur et mon bébé. J’avais déjà bien trop pleuré, j’en étais plus capable mais la brûlure était toujours présente. Rapidement les trios autres mages se réveillèrent et se rapprochèrent de moi. Puis Alfred m’expliqua que Roméo avait couru à ma recherche avec la majeure partie de notre armée lorsqu’il avait eu vent de mes intentions vengeresses et que lui comme le reste de notre armée n’était pas revenu et qu’ils avaient été pris par le sors noir.

Depuis ce jour je n’avais eu de cesse de chercher un moyen de me rendre dans cet endroit où la malédiction de la méchante reine avait créé. C’était ce qui me faisait tenir. Les années passèrent et nous restions les mêmes, la vieillesse n’avait plus d’effet sur nous et égoïstement j’en étais heureuse, je n’aurais supporté de perdre un seul des mages qui m’avaient toujours soutenu et conseillé depuis mon arrivée dans le pays des merveilles. Il y a moins d’un mois, Alfred est venu me trouver pour me mettre en garde m’apprenant qu’un sombre présage allait s’abattre sur les terres entourant les nôtres. Il m’annonçait un désert de glace et l’arrivée d’une ancienne reine au pouvoir une dénommée Ingrid. Dès que j’eus vent de cette prédiction je ne pus rester dans mon royaume, je voulais prévenir Belle et ses amis, je voulais les mener jusqu’à mon royaume. Ils m’avaient aidé à une période de ma vie, je leur étais redevable.
Une fois de plus je chevauchais mon précieux rapace, mais lorsque j’arrivais c’était trop tard. Les terres étaient gelées. J’eus beaucoup de mal à retrouver les hors la loi qui m’avaient aidé mais je ne finissais pas y parvenir, ils étaient dans le château du ténébreux et n’était pas désireux de venir avec moi vers Wonderland. Comme par le passé je suis restée avec eux et le Chapelier nous a trouvé nous proposant de nous accompagner vers la ville des maudits. Désireuse de retrouver mon maris j’ai accepté, j’ai écris une lettre aux mages leur demandant de prendre soin d’eux et de notre royaume en leur promettant que je reviendrais avec le roi et j’ai demandé à Dawn de leur emmener.  



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Regina Mills

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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Ven 20 Jan - 23:08

Ma chériiiie bienvenuuue !
Et sinon pour la première fiche tu as pris celle des Strangers, banane ! :auboulot: (ça va être mon smiley préféré je crois)

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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Ven 20 Jan - 23:09

J'ai la migraine on va dire que je suis pardonnable xD Mais je vais rectifier le tire merci ma chérinette amour3

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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Sam 21 Jan - 13:53

Bienvenueeeeee ma chérieeeeee
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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Sam 21 Jan - 14:54

MERCI ma belle amour3

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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Sam 21 Jan - 16:56

A mon tour de venir te souhaiter la bienvenue
Signé le roi des pécores XD

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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Sam 21 Jan - 17:33

Merci roi des pécores à la flèche magique amour3

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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Sam 21 Jan - 20:45

Pas touche à sa flèche magique toi XD :auboulot:
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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Sam 21 Jan - 22:41

C'est pas un peu tendancieux tout ça ?

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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Sam 21 Jan - 23:08

Nous faire du tendancieux ? Nan on est des anges Wink

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Regina Mills

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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Mar 24 Jan - 0:05

Congratulations
Que la couleur soit !


Et les éclairs! Désolée, j'ai pas pu m'en empêcher... j'ai peur que tu fasses s'abattre la foudre sur ma ville espèce de reine-gueuse. Hâte de RP avec toi

Et voilà tous tes efforts ont payé, tu fais à présent partie de notre petite communauté, il y a plusieurs choses qui pourraient t'être utiles afin de devenir le padawan parfait. Tout d'abord tu peux aller ouvrir une fiche de liens afin de connaitre tes camarades ou au contraire tes ennemies du monde. Pour regrouper tes petites aventure tu pourras créer ta fiche de sujets
Si tu as besoin d'une maison ou de toute autre lieu, tu peux très bien en faire la demande par ici.

Voila, maintenant tu connais les clés d'un bon démarrage pour les jeunes padawans. Bon jeu à toi !


_________________
 
Heart broken

How can you just walk away from me
When all I can do is watch you leave?
'Cause we've shared the laughter and the pain
And even shared the tears
You're the only one who really knew me at all
© Miss Pie
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Elle voulait une vie normale résultat c'est pikachu reine de la météo
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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   Mar 24 Jan - 6:23

Mdr cette fois tu fais fort xD elle va la mettre à feu et à sang ta ville quand elle sera agacé notre jolie Juliette amour3 merci pour la validation

_________________
C'EST DRÔLEMENT DANGEREUX DE S'ATTACHER À QUELQU'UN, C'EST INCROYABLE CE QUE ÇA PEUT FAIRE MAL. RIEN QUE LA PEUR DE PERDRE L'AUTRE EST DOULOUREUSE. C'EST MOCHE DE GUETTER UN SIGNE DE QUELQU'UN POUR SE SENTIR HEUREUX.
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MessageSujet: Re: My only love sprung from my only hate.   

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My only love sprung from my only hate.
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