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 Let’s call a bird a bird (diaval&liot)

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Charles L. Sjörgen

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MessageSujet: Let’s call a bird a bird (diaval&liot)   Lun 8 Mai - 20:43


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Au restaurant Sushi ! Hou-ha-ha !
« Sort de là ! Casse toi ! Rentre chez toi ! Je ne veux plus te voir ici ! » et avec ces hurlements suivirent un très joli lancé de menu en plein sur la tête du grand blond qui reculait vers la sortie, se protégeant de ses bras. Sa bourgeoise et patronne était en colère. Il n’y avait que qu’une petite dizaine de client ce midi et il en avait foutu pour 4 portions de plus par-terre. Il lui faisait perdre de l’argent. Bien sûr, aucun soucis ils resteraient là, mais qu’il ne vienne pas leur tirer une balle dans le pied ainsi. Surtout si pour l’instant il n’avait pas vraiment d’option pour aller ailleurs. Elle était folle de rage et elle l’accompagna jusqu’à la porte, pour être vraiment sûr qu’il s’en aille. Charlie soupira, jeta sa penny-board sur le trottoir et grimpa dessus. Il roula jusqu’au bout de la rue et la jeune-femme caractérielle pu reprendre tranquillement son travail. La vie n’était pas aussi simple ici que là-bas. Au moins, Charlie trouvait quelque chose à faire là-bas pour survivre.

Il se balada un peu en ville en écoutant de la musique, roulant tranquillement. Il fit une pause pour regarder des video sur son téléphone et alla s’acheter une boite de beignet à la boulangerie. Assis sur le perron d’appartement dans une petite rue au centre de la ville, il se ripaillait en regardant les gens passer. Les pieds sur son skate, un marche plus bas, il ne pouvait s’empêcher de jouer avec.
Charlie [14:40] : choupette ?
Charlie [15:03] : tu boudes ?
Charlie [15:05]: tu fais encore ta tête de poisson ?
Zellie [15:10] : T’es qu’un con.
Charlie est en train d’écrire…
Zellie [15:11] : Te pose pas la question ce soir, tu dors chez toi.
Charlie fit une moue boudeuse et déçue, puis rangea son téléphone dans la poche de son skinny délavé. Il n’aimait pas quand il se disputait avec elle et que lui n’était pas en colère après elle. Il noya son chagrin dans ses donuts couvert de glaçage haut en couleur. Il s’était de nouveau évadé sur son portable quand une personne vint lui faire de l’ombre. Enfin quelque chose. Il ne savait pas depuis quand il était là, mais ce qui était sûr c’est qu’il ne sentait plus les doux rayons de soleils réchauffer la peau de son visage parfait.

Il avait lentement relevé la tête pour comprendre pourquoi le soleil ne l’éclairait plus et il vit Diaval. Il fit un bond de surprise. Il ne s’attendait pas à voir qui que ce soit devant lui. Il retourna tous les donuts dans la boite, et avait lâché celui qu’il avait en main. Le visage encore figé par la peur, il dévisagea Diaval et jaugea ensuite le beignet sur la marche du perron. Il le ramassa en vitesse et lui tendit. « Tu veux ? Je vais pas le manger, il est tombé par terre. Toi… T’as l’habitude non ? » lui balança t-il avec un petit sourire mutin. C’était gratuit ouais, mais j’avais trop envie ! Avec l’autre là qui commence à me courir sur le haricot. « Ooooh ça va, je rigole ! De la bouffe, c’est de la bouffe ! » se reprit-il avant de mordre dans son beignet et lui proposait la boite. Il n’en restait que deux. Charlie les avait presque tous engouffré. « Dis tu feux pas rechter un petit weu ? » dit-il la bouche pleine avant d’avaler. « Je me fais chier. Elle m’a foutu à la porte du restau. J’espère qu’elle va quand même me payer ma journée. » Il posa la boite sur la marche derrière et tapotait la marche juste à côté de lui, avec un sourire adorable et un regard suppliant, le tout en exagérant le trait.
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Diaval D. Ravenhill

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MessageSujet: Re: Let’s call a bird a bird (diaval&liot)   Dim 14 Mai - 19:09


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Diaval n'avait pas l'habitude de ressentir le désespoir. Avant, c'était plutôt lui qui s'amusait à faire naitre ce sentiment chez les autres. Avant. Une époque bénie où il assistait sa maîtresse dans ces mauvais tours. Une époque trop lointaine à son goût. Il était venu à Storybrooke, le coeur rempli d'espoir de revoir cette glorieuse époque revenir. Enfin, il avait trouvé cette ville créée par la malédiction de la méchante reine ! Il ne lui restait plus qu'à retrouver Maléfique... Chose qui s'avéra plus complexe que prévu.

Chaque jour, l'ancien corbeau parcourait une nouvelle partie de cette ville avec l'espoir de trouver un indice et chaque jour, il échouait. Ce qui ne l'empêchait pas de retenter sa chance le jour d'après. Sauf qu'était arriver le moment où il avait passé au peigne fin le moindre quartier de Storybrooke et RIEN ! Aujourd'hui, Diaval avait quitté l'hôtel sans aucun plan en tête. Comme à son habitude, il avait instinctivement levé le regard afin de contempler le ciel. Il ne pouvait s'empêcher de penser que tout serait plus simple si seulement il pouvait revenir à sa forme d'oiseau. En plus, voler lui manquait terriblement. Grâce à la magie de sa maîtresse, il pouvait passer d'une forme à l'autre sans difficulté. C'était avant de se retrouver séparer d'elle et envoyer dans un monde sans magie.

Dans cette ville, la magie était revenue, mais elle était différente. Il ne savait pas dire exactement en quoi, mais, il pouvait le sentir. Sans cette impression, il aurait sans doute tenté... Un truc désespéré, genre se jeter d'un toit et espérer très fort retrouver son apparence de volatile avant de faire un grand plat sur le bitume. Heureusement, Diaval avait une autre alternative à l'esprit. On ne pouvait pas dire que ce plan était moins désespéré que l'option 'saut de la foi', cependant.

Cette idée lui était venue en apercevant Charles installer sur les marches en pianotant sur cette boite à malice qu'on appelait 'portable'. L'ancienne fée avait été capable de retrouver ces ailes, Diaval tenait peut-être là une piste pour redevenir ce qu'il était à l'origine, comme avait pu le faire Liot. Le sujet était sensible, il le savait, mais c'était déjà moins risqué d'espérer retrouver ces ailes en tentant un saut dans le vide. En théorie.

Avec détermination, l'ancien corbeau s'approcha de Charles, sans se soucier de lui faire de l'ombre. Au contraire, il jugea que cela était mieux puisqu'ainsi, le blondinet releva la tête. Diaval esquissa un sourire satisfait devant le bond de surprise. "Salut." Dit-il le plus simplement du monde, les mains dans les poches. Bien sûr, son regard se porta sur le beignet tombé au sol. Ce n'était pas qu'il avait faim, mais... Il était parti de l'hôtel tellement vite qu'il n'avait pas pris le temps de piquer un truc au passage.

"Si j'étais encore un oiseau, je te picorerais les yeux pour m'avoir pris pour ta poubelle." Répliqua-t-il lorsque son interlocuteur lui proposa de manger le beignet donné à terre. Sans doute sa menace aurait-elle eu plus de poids si son ventre n'avait pas choisi ce moment précis pour crier famine. Avec une mine boudeuse, il se saisit d'un beignet de la boîte et l'avala sans un remerciement.

Pendant ce temps, le blondinet tenta d'entrer en communication. Diaval fronça les sourcils, n'ayant rien compris. "Et dans la langue commune, ça donne ?" Ironisa-t-il. Lui avait pris garde d'avaler ce qu'il avait en bouche avant de parler. Finalement, il eut droit à la traduction, apprenant que l'ancienne fée avait été mise à la porte du restaurant et se plaignait sur l'éventualité d'être payé ou non. Le salaire, voilà quelque chose que l'ancien corbeau ne comprenait pas et ne cherchait pas à comprendre. "Qu'est-ce que ça peut te faire ? Tu n'en as pas besoin. Si ?" Commenta-t-il, témoignant son incompréhension de ce système.

Après avoir fait une moue réticence, purement par principe histoire de prouver qu'il était encore un animal sauvage et pas domestiqué, il céda à la demande silencieuse du blondinet et s'installa sur la marche à côté de lui. En s'installant, Diaval essaya de se persuader qu'il avait obéi parce que cela l'arrangeait de rester un peu et non pour faire plaisir ou parce qu'on le lui avait demandé.

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Charles L. Sjörgen

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MessageSujet: Re: Let’s call a bird a bird (diaval&liot)   Sam 20 Mai - 22:58


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Diaval n’avait pas aimé sa petite taquinerie. Il espérait bien qu’il répliquerait. C’était plus drôle. « Et moi si j’étais une fée, je t’aurais fait un doigt et je me serais barré ». Et il croqua le dernier morceau du beignet tombé au sol. Il lui quémanda de rester alors que le volatile se servait dans la boîte. Ces donuts étaient vraiment excellents. Charles les adorait et il pouvait s’en crever la panse. Il se plaignit ensuite de Zélie et invita son ami à prendre place. Ce n’était qu’une invitation, pas une envie personnelle. Enfin un tout petit peu. J’espérais bien qu’il s’assiérait un tout petit peu. Moi j’aime bien passer du temps avec lui. Ca fait un moment qu’on ne s’était pas vu à part en coup de vent. Diaval était resté debout et avança une réflexion qui laissa un long moment Charles interdit. Liot et Charles venaient encore de se confronter et ça le mettait souvent en rade. Le temps de redémarrer le système.

L’ancien corbeau s’était finalement assis à côté de lui. Liot décrocha de ses pensées pour le regarder et lui adressa un sourire sincère. « T’as raison, je ne sais pas trop en fait pourquoi j’en ai besoin. Une sale habitude avec la malédiction je pense. Quoique, une fois ça l’a bien aidé Zélie qu’on ai quelques doublons pour me racheter auprès d’un marchand. Un connard de braconnier qui faisait du trafics sauvages de créatures. Faut toujours en avoir sous la main, ça peut servir et te faire gagner du temps. » partagea t-il donc sa réflexion. Il haussa ensuite les épaules avant de s’accouder sur la marche derrière lui. « Puis histoire qu’elle m’exploite pas sans récompense aussi. Elle est chiante en ce moment » parlait-il de Zélie. Son regard était perdu sur les passant et il rajoutait : « Et que c’est compliqué de vivre ici comme on vivait avant Zélie et moi. On est coincé dans cette ville. Faut qu’on se tienne à carreaux, histoire de pas devoir payer nos pots cassé, tu vois où je veux en venir ? Ca sera tout de suite autre chose si on trouve un moyen de trouver mieux ailleurs. Pour l’instant on survit et on s’adapte. [/color]» lui confiait-il son plan de vie, sans peur. Liot et Zélie avaient plus ou moins menés le même style de vie que l’oiseau, voire les même principes. Ils voulaient quelque chose, ils le prenaient. Ils voulaient faire quelque chose, ils le faisaient. Il n’avait aucune crainte de Diaval jusqu’à preuve-du-contraire. De toutes les façons, si besoin il saurait se défiler ou pas. Mais il ne se laissera jamais abattre sans se défendre jusqu’à sa dernière force. C’est qu’il pouvait être très entêté.

Il tourna la tête pour dévisager Diaval de la tête aux pieds et remonta à son profil sur lequel il s’arrêta longuement. « T’as vraiment une tête de piaf c’est hallucinant… » ricana t-il, avant de lui faire un petit sourire et de se mordre la lèvre. Il était déjà tout en émoi rien que de repenser à son plumage. C'était vraiment un bel oiseau dans ses souvenirs. Il n’en oublierait jamais sa couleur et ses subtilités. « C’est dommage que tu sois devenu aussi moche. Encore t’étais un corbeau affamé tu gardais de la classe et tout. En homme, tu fais vite pouilleux. Moi par contre, je me suis découvert tellement beau. » bien sûr dans son discours, il y avait un peu d’humour, mais il avait tendance à parler parfois trop franchement. Il ne faisait pas de politesse avec Diaval. Il était simplement lui avec cette volaille et partageait crûment ses pensées un peu primaires, sans pudeur.

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Diaval D. Ravenhill

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MessageSujet: Re: Let’s call a bird a bird (diaval&liot)   Mer 24 Mai - 8:26


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Il aurait très bien pu manger ce beignet tombé par terre. Diaval n'avait jamais compris pourquoi les humains faisaient tant de chichis à propos de la nourriture et de sa provenance. Lorsqu'il était encore un oiseau, il n'avait jamais fait le difficile sur ce sujet. Tout ce qu'il arrivait à chiper ou trouver était bon à prendre. Tout naturellement, il avait continué d'appliquer cette logique en étant humain. Bon, sauf celle concernant les cadavres. Ça s'était vraiment un truc à garder quand on est un corbeau. En tout cas, il était à présent hors de question de manger le beignet, maintenant que Charles s'en était moqué. Diaval en piqua plutôt un dans la boîte et laissa son interlocuteur mangé celui tombé au sol.

Il ne prit pas la peine de répondre à la remarque de Charles, sachant très bien qu'ils auraient pu poursuivre cette conversation à l'infini sur base de répliquer à la réplique et ainsi de suite. L'ancien corbeau se contenta de lever les yeux avec un bref grognement d'agacement avant d'avaler le beignet. Ce qui laissait le temps à Charles de se plaindre de Zélie. Diaval attendit avant de répondre, histoire de ne pas sortir un charabia incompréhensible comme l'avait fait l'ancienne fée. Il en profita aussi pour attendre un peu avant de s'installer, ne voulant pas donner l'impression de le faire parce qu'on le lui avait demandé. Finalement, l'ex-oiseau donna son avis, qui trahissait son incompréhension de concept comme l'argent ou encore le travail. Deux trucs trop humains pour lui.

Son interlocuteur s'était de nouveau lancé dans un discours à la limite du compréhensible pour lui. Diaval prit son mal en patience en lorgnant du côté du dernier beignet de la boîte. Charles parlait d'exploitation sans récompense, un discours que Diaval pouvait comprendre plus facile. "T'as qu'à déserter le boulot pendant quelques jours, et si tu es indispensable ou qu'elle aime t'exploiter, c'est elle qui reviendra et tu pourras poser tes conditions." Suggéra-t-il un peu maladroitement, car, comme dit précédemment, le concept du travail était quelque chose dont la logique lui échappait. Il conclut ce conseil par un haussement d'épaule.

Diaval s'installa ensuite plus confortablement sur les marches tandis que Charles parlait de la ville et des difficultés d'y vivre selon leurs anciennes habitudes. "Ouais, je comprends. Je n'aime pas non plus ce monde." Confirma-t-il en levant la tête pour contempler le ciel avec nostalgie. Voler lui manquait terriblement. Tout était plus simple du temps où il n'était qu'un oiseau qui pouvait de temps en temps devenir humain grâce à sa maîtresse. De temps en temps, jamais trop longtemps, tout le contraire de maintenant. Il avait peur d'oublier ou pire, de s'habituer à cette condition prolongée. Il regardait le ciel comme si ce geste pouvait l'y propulser de nouveau. Son interlocuteur l'interrompit dans sa rêverie en le traitant de tête de piaf. "Bien sûr puisque j'en suis un." Répliqua-t-il, vexé par le ricanement. "Les humains disent : les chiens ne font pas des chats. C'est pareil. Y a rien d'hallucinant là-dedans."

Charles continua sur ce sujet en le traitant de moche, à l'inverse de lui. "Je m'en fiche, ce n'est pas un concours de mode, c'est une malédiction." Répliqua-t-il, en se frottant tout de même la joue avec sa manche pour éliminer un peu la crasse. "Même si c'est mieux d'avoir plus de deux mots de vocabulaire." Concéda-t-il avec une légère moue. Il répugnait à voir les avantages de sa situation actuelle, mais, il ne pouvait nier ce petit plus appréciable.

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Charles L. Sjörgen

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MessageSujet: Re: Let’s call a bird a bird (diaval&liot)   Sam 3 Juin - 18:23


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S’il y avait bien une chose qu’aimait Liot, c’était d’embêter son ami le corbeau. Or l’oiseau ne relança pas les attaques verbales. Il n’était pas pour la taquinerie. Il ne l’était pas souvent, et Liot aurait bien aimé qu’à cet instant t, il le soit. La fée n’aurait vraiment pas été contre relâcher un peu de haine sur quelqu’un. Diaval avait fini par s’asseoir à côté de lui et Charles avait sourit rapidement avant de débattre sur l’importance ou non de l’argent. Le corbeau avait raison dans le fond, ils n’en avaient pas besoin. Surtout pour deux personnes en dehors de beaucoup de système sociale humain et qu’ils étaient habitués à simplement prendre les choses qu’ils voulaient puis de courir très vite.

Et le sujet avait dérivé encore une fois sur Zélie et le travail, et Zélie, et Zélie et, … La différence entre la fée et la sirène, c’est que c’est la fée la plus faible des deux. Il pensait toujours pour eux-deux, elle beaucoup moins. Elle se sentait plus célibataire que lui. En gros même quand ce n’était pas pour draguer ou obtenir quelque chose, elle disait toujours qu’elle était seule. Je n’existais pas. Et dire qu’au début, c’était elle qui m’a fait ses grands yeux de biches et qui réclamait après moi… Maintenant, même si je l’avoue que quand j’ai pas le choix, pas je suis accroc. Je conçois simplement pas ma vie sans elle. Enfin je dis ça aujourd’hui… mais qui sait si demain elle va pas me courir un petit peu trop sur le marshmallow. Il était tellement préoccupé par lui-même qu’il n’avait même pas vu son ami regarder le dernier beignet avec tant de gourmandise. Le brun pouvait se servir sans problème, Charles avait déjà bien assez mangé comme ça.

Contre toute attente – habitué à être ignoré quand il parlait de sa relation « imaginaire » avec Zélie – Diaval lui donna des conseils. Il hocha la tête pour approuver mais « si seulement c’était si simple… Tu sais, le truc avec elle, c’est que en un claquement de doigt, elle peut mettre un gars à ses pieds et me remplacer. Le pire, c’est qu’il sera sûrement mieux qualifié que moi. Ce qui est facile, disons le clairement. J’suis pas indispensable… J’aurais bien aimé l’être. » soupira t-il vaguement perdu dans ses pensées. Et oui, la fée était un petit peu blessée. « En plus, y’en a un, elle a juste besoin de battre des cils, il fait ce qu’elle veut. Le soucis, c’est qu’il fait au moins trois fois ma largeur… Comment tu veux que j’espère gagner contre lui. Je peux même pas l’intimider. » et il haussa si fortement les épaules, qu’il en frappa mollement ses mains sur ses cuisses. Le mouvement s’était comme prolongé le long de ses bras. Il secoua la tête las. Voilà tous ses pauvres petits malheurs partagés comme un drame. Ce n’était rien et il en faisait une montagne. Mais s’il ne le faisait pas, ce n’était plus le Charlie qu’on connaissait. Beaucoup trop de chose le touchait. Comme le génocide des bébés phoques. Je pleure à chaque fois que je vois des reportages… Rho ça va ! Et il était aussi sensible qu’il était versatile. Puis que Diaval lui réponde ou pas à toutes ses lamentations, il s’en foutait un peu. Il avait surtout parlé pour lui même, pour le plaisir de parler de lui.

Observant son compagnon de perron, il lui fit une remarque totalement idiote, mais qu’il se sentait obligé d’appuyer avec une remarque orale. C’est que Diaval même humain avait une sacrée tête d’oiseau. Diaval avait l’air exaspéré en lui répondant. C’est comme ça que l’avait ressenti Liot tout du moins. Ce dernier avait cité une maxime qui laissa la fée un petit moment perplexe. Il essayait de faire le rapport. « Ouais enfin t’avais pas deux parents piaf-humains non plus… Enfin, tu vois ? » et peut-être que l’interlocuteur ne verrait pas du tout. Liot avait tendance à voir les choses avec beaucoup de simplicité et de candeur. Il était un oiseau en humain, donc si les chiens ne font pas des chats, c’est bien parce qu’ils font des chiens. Donc si lui c’est un piaf-humain c’est qu’il a été fait par la même chose et… c’est clair non ? Et il ajouta avant même que Diaval ne réagisse ne serai-ce que par l’expression de son visage : « Non mais laisse j’ai pas compris. C’est pas grave. » abandonnait-il lui même à faire le lien. Il était déjà démotivé par l’effort qu’il aurait à faire. Il savait que ça allait être difficile.

Il fit une pause, en dévisageant encore le profil son interlocuteur. « Moi je te préférais avec tes plumes même si t’avais que deux mots de vocabulaire. Je te comprenais moi. Enfin un peu… » finit-il avec un petit rire et un sourire tendre. Il se pencha vers Diaval pour lui donner un coup d’épaule complice. Doucement, il avait approché sa main, pour la passer dans les cheveux de Diaval. Un geste simple qui regrettait tellement son plumage. « T’as raison c’est une malédiction. » compatissait-il à sa façon. Certes, c’était un petit peu l’hôpital qui se moquait de la charité dans son cas, lui qui a toujours voulu être ce qu’il n’était pas – un enfant perdu – mais pour moi Diaval était vraiment un bel oiseau. Je ne pouvais pas le concevoir autrement, même s’il se plaisait dans cette peau là. Connaissant sa fierté, ça m’étonnerait. Disons que dans une réalité parallèle... Je l’aurais pas accepté et je lui aurais répété chaque jour qu’il est moche pour qu’il se décide à redevenir un beau corbeau. Il avait deux pêchés-mignons chez les animaux, c’était les lapins et – même si leur plus grand prédateur – les oiseaux.

Il attrapa ensuite sa penny board et la faisait reposer contre sa cuisse. Les roues en l’air, il en fit tourner une pour s’amuser. Ca canalisait inconsciemment sa nervosité. « Et tu comptes faire quoi ? Serrer les dents et prendre ton mal en patience ? Ou tu as trouvé quelque chose ? » demanda t-il, toujours fasciné par sa roue qui tournait et son parfait roulement qu’il avait lustré il y a deux jours. La roue donnait l’impression de flotter autour de son axe. C’était magique.

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Diaval D. Ravenhill

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MessageSujet: Re: Let’s call a bird a bird (diaval&liot)   Ven 9 Juin - 0:03


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Diaval donnait rarement son avis en ce qui concernait les histoires entre Charles et sa sirène. C'était typiquement le genre de truc qui le dépassait. La vie d'un oiseau était beaucoup plus simple. Sa fidélité allait à une personne. Le reste... C'était des trucs d'humains. L'ancienne fée avait toujours le nom de Zélie en bouche, souvent pour se plaindre parfois pour dire qu'il était accro. Honnêtement, cela le dépassait. Surtout parce qu'il n'avait jamais cherché à comprendre la logique de l'amour. Un peu comme avec la technologie de ce monde sans magie. Il n'en avait pas besoin alors pourquoi se creuser inutilement la cervelle ? Essayer d'estimer s'il pouvait prendre le dernier beignet ou non était bien plus intéressant.

Malgré tout, cette fois-ci, il se risqua à donner un conseil. Comme souvent, ce geste n'était pas gratuit. L'ancien corbeau avait un service à demander alors il essayait de se montrer un peu plus serviable que d'habitude. Cela ne changeait pas le fait qu'il n'y connaissait rien sur le sujet et que, par conséquent, son avis ne pouvait être que maladroit. Diaval piqua le dernier beignet. À croire qu'il estimait que ce conseil valait bien cette gourmandise ou alors il essayait de camoufler le malaise ressenti de s'aventurer sur un terrain inconnu. Dans les deux cas, la sucrerie fut délicieuse et l'aida à écouter silencieusement les nouvelles pleurnicheries de Liot.

"Pourquoi tu ne te rends pas indispensable, alors ? Si tu flippes tellement d'être remplacé." Dit-il en se léchant le bout des doigts histoire de ne pas rater une miette du beignet avalé. "Non, ne répond pas, je comprends rien à votre petit jeu à tous les deux. Il doit bien avoir une faiblesse, ce type dont tu parles, tu as qu'à trouver." Il eut un haussement d'épaule tandis que son regard se portait vers le ciel, signe qu'il n'ajouterait plus rien d'autre sur le sujet. De toute façon, il savait que si son interlocuteur voulait continuer de se lamenter sur le sujet, il le ferait. Suffisait d'attendre qu'il en ait marre.

Ce qui finit par arriver. Sauf que le sujet ne plut pas du tout à l'ancien oiseau puisqu'il s'agissait de son apparence humaine. Cette remarque l'exaspérait, car Diaval n'avait pas choisi cette apparence et surtout d'être coincé dedans aussi longtemps. Avant la malédiction, il ne restait jamais humain plus de quelques heures. Au grand maximum. Cette époque lui manquait. L'époque, il pouvait choisir. Il avait hasardé un dicton de ce monde et bien sûr, son interlocuteur ne le comprit pas. "Ce que je voulais dire, c'est que je suis un oiseau donc c'est logique que mon apparence actuelle trahisse ma vraie nature." Expliqua-t-il avec agacement.

Il admit ensuite que le seul aspect positif à cette situation était d'avoir plus de deux mots de vocabulaires. Diaval regretta d'avoir continué d'alimenter le sujet. Sans cette intervention peut-être que Liot se serait lassé, sauf qu'il venait de remettre de l'huile sur le feu. "Ce n'est pas moi qui ai choisi." Commenta-t-il en croisant les bras, renforçant son attitude boudeuse alors que Charles lui donna un coup d'épaule complice qu'il ignora volontairement. Du moins, c'est ce qu'il avait prévu de faire avant que Charles ne lui passe une main dans les cheveux. Diaval se leva brusquement. "Non mais ça ne va pas ?!" Protesta-t-il choqué de cette caresse surprise. Il prit le temps de se calmer. Ce qui laissa le temps à Liot d'en remettre une couche.

"Bin, en fait, j'avais bien une petite idée..." Hasarda-t-il lentement tandis que par chance, Liot lui tendait une perche concernant le plan qu'il avait en tête. Il regarda avec méfiance l'ancienne fée en train de jouer avec sa penny board, comme s'il redoutait qu'il l'embête avec. "Tu as réussi à retrouver tes ailes. Comment as-tu fait ?" Osa-t-il enfin demander. "Peut-être que je pourrais y arriver aussi..." Il ne pouvait totalement camoufler l'espoir qu'il nourrissait de réussir grâce à cette méthode.

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Charles L. Sjörgen

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MessageSujet: Re: Let’s call a bird a bird (diaval&liot)   Sam 24 Juin - 12:29


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« Trahisse ? C’est pas le mot que j’aurais employé » répondit-il à l’oiseau quand ce dernier lui expliquait par A+B pourquoi même en humain, il avait toujours des traits de volatile. Diaval s’était simplement défendu face aux attaques de la fée qui laissait sous-entendre qu’il était bien laid – surtout comparé à moi ! Sa forme d’oiseau lui manquait. Et il appuya encore ce sentiment, en jouant sur les mots : « Moi j’aurais dis révèle ma vraie nature à l’oeil humain qui n’est pas capable de voir au-delà de la laideur de leur traits. ». Liot souriait, accoudé sur les marches, regardant devant lui, alors que le corbeau était tourné vers le ciel. Ciel qui lui manquait tant. Le féetaud ne pouvait que le comprendre. Mais bon, au moins il avait déjà plus à dire que Jamais-plus. Je ne sais pas s’il le sait ou le sens mais… depuis que je l’ai rencontré ainsi, dans sa prison humaine, j’ai eu la chance de connaitre un peu plus le fond de ses pensées, sa façon de voir les choses, de parler et de jongler avec les mots. J’ai appris ses plaisirs, ses joies et ses blessures… C’était comme si on nous avait offert la clé du partage et de l’empathie. Je pouvais que mieux le comprendre, l'apprécier et le soutenir.

Il aimait beaucoup Diaval, et était toujours très complice et tactile avec lui, même si ça allait rarement dans les deux sens. Il s’en moquait, c’était le choix du corbeau et ils étaient du genre coriaces tous les deux. Liot s’osa à lui passer une main dans les cheveux, trop tenté de le toucher rien que d’avoir repenser à ses plumes de velours. Le brun était tout renfrogné, les bras croisés et il s’offusqua si subitement de la marque d’affection du blond. Liot ricana et levait les mains en signes d’innocence quand son ami protesta fortement. « Je t’apprendrais à t’y faire, je te l’ai dis. Je tiendrais ma parole » dit-il entre deux rires, se mordant la lèvre avec malice. « Je suis désolé, c’est plus fort que moi » ajouta t-il pour se faire pardonner d’avance. Il était sincère. Ca venait de son coeur et partait tout d’un coup. Combien de fois s’était-il retrouvé dans pire situation, à embrasser quiconque qui éveillait en lui beaucoup trop d’affection ou d’excitation sensuel. Un grain de sable qui pouvait provoquer en lui une tempête de sable ; tout dépendait des situations et de son état.

Diaval se calmait tout doucement de cette attouchement surprise, et Liot eut le temps de la réflexion, enfonçant toujours plus le couteau dans la plaie. Il reprochait presque à son ami de se satisfaire de son apparence. Il pouvait se le permettre, car Liot l’avait fait. Cette sale période où il avait eu envie de tout abandonner. Une sombre et difficile phase où il avait baissé les bras. Il ne voulait plus se battre, tant pis ! Mais ça ne lui allait pas, car chaque jour, chaque secondes il regrettait d’avoir perdu de son originalité. Son origine même. Et s’il était si accroc à sa sirène, c’est parce que Zélie a été là pour lui à chaque instant. Après tout, elle avait sacrifié ses jambes pour moi. Elle sait ce que c’est et elle a réussi à me détendre assez pour pouvoir me battre à nouveau l’esprit plus serein et plus fort. L’homme-corbeau fit comprendre à Liot que c’était toujours impossible pour lui de retrouver sa vraie nature tant espérée mais il lui confia qu’il avait eu une idée. Le visage illuminé et souriant du blond s’éteignit quand il s’était appuyé sur son expérience pour le libérer de sa vie d’homme. Tout comme Liot, Diaval avait donc réveillé tout ces souvenirs en Liot. C’était de bonne guerre. Ca ne dura qu’un instant, à peine quelques secondes où la fée eut l’air complètement terrassée par les tristes émotions qu’il vivait naturellement avec exacerbation.

« Oh… Je vois. » avait-il d’abord dit, pensif. Il se remit à jouer avec la roue de sa penny. C’était Belle qui en quelque sortes lui avait donner le souffle pour se jeter de du nid et prendre son envol. Ce n’était qu’un simple conseil, qu’elle avait suggérée comme ça et après un travail sur lui même, il avait de nouveau mérité ses ailes. Liot finit par hocher la tête, répondant au fait qu’il pouvait peut-être y arriver. « Moi je crois que si on souhaite très très très fort quelque chose, on peut le provoquer. J’ai réussi deux fois. » dit-il avec un sourire amusé, faisant allusion à devenir un enfant-perdu et redevenir une fée. « Hmm… Dans ton cas il faut penser oiseau. J’ai pensé fée moi, et je me suis concentré, j’ai tenté de me rappeler les sensations que j’avais dans cette peau là, ma vision des choses, mes sentiments… Tu dois faire pareil. Qu’est-ce qui fais de toi un corbeau ? C’est un peu comme ça que tu dois le penser. » marqua t-il une pause. « T’as déjà essayer de sauter d’un bâtiment ou d’un très grand arbre ? Peut-être que la peur de t’écraser te permettrait de retrouver tes ailes… » haussa t-il les épaules. « Par contre, faut pas commencer trop haut hein ! Ca marche pas tout de suite. » ajouta t-il en conseil, l’ayant testé. Ça n’avait jamais marché pour moi. « Je vais t’aider, t’inquiète pas ! » lui dit Liot en lui attrapant amicalement l’épaule qu’il serra avec la force de tout son soutient. Le soucis, c’est qu’on avait souvent de quoi s’inquiéter avec lui.

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Diaval D. Ravenhill

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MessageSujet: Re: Let’s call a bird a bird (diaval&liot)   Dim 9 Juil - 20:24


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Liot continuait de remuer le couteau dans la plaie en discutant des comparaisons utilisées par Diaval concernant son apparence humaine. La plupart du temps, il s'entendait bien avec l'ancien féetaud. La plupart du temps. Parfois, il avait le don de l'énerver en insistant là où ça fait mal, comme maintenant. Il savait que rien de ce qu'il pourrait dire n'arrêter son interlocuteur. D'ordinaire, Diaval ripostait même en sachant cela. Aujourd'hui était particulier puisqu'il désirait demander quelque chose. Il ne souhaitait pas s'énerver en vain. Alors, à partir d'un certain moment, l'ancien corbeau avait cessé d'écouter pour se concentrer dans la contemplation du ciel. Voler était la chose qui lui manquait le plus, bien évidemment. Les humains avaient inventé des machines afin d'imiter cet art naturel chez les oiseaux. Des méthodes couteuses que Diaval n'avait jamais eu la chance de tester. Toutefois, il avait l'intime conviction que la sensation ne s'approcherait même pas d'un quart des sentiments que procurait un vol dans la peau d'un oiseau. Il en avait la conviction au plus profond de son être.

Il en était à se demander comment diriger la conversation vers le sujet qui l'intéressait lorsqu'il fut pris par surprise par Liot qui lui passa une main dans les cheveux. Diaval se releva d'un bond et s'écarta en manifestant sa surprise de manière peu polie, et encore, il s'était retenu niveau injure ! L'avantage d'être humain, c'est qu'il pouvait clairement exprimer ce que ce genre de surprise lui inspirait. Autant par la parole que par l'expression s'affichant sur son visage. "T'as vraiment un grain." Renchérit Diaval en se mettant sa capuche sur la tête et en croisant les bras, histoire d'éviter à son interlocuteur la tentation d'une deuxième offensive sur ces cheveux.

Le temps qu'il se remette de ce geste et son interlocuteur était reparti à la charge concernant cette apparence humaine. Au moins était-il d'accord sur un point : Liot détestait l'apparence humaine de l'ancien corbeau et Diaval détestait rester coincer sous cet aspect. Non, il n'avait pas abandonné, mais il ne voyait pas comment redevenir un oiseau. C'était précisément pour cela qu'il voulait demander conseil à l'ancien féétaud qui avait su regagner ces ailes. Plutôt que de s'emporter, Diaval se jeta (métaphoriquement parlant) sur la perche tendue. Sa seule piste, c'était lui, ce qui ne semblait pas plaire à Liot. "Écoute, si je te le demande, c'est que je vois aucun autre moyen d'y arriver." Dit-il maladroitement. L'ancien corbeau n'était pas doué pour l'empathie. Il voyait bien que son idée ne plaisait pas sans pour autant renoncer à insister.

Diaval poussa un soupir en se réinstallant sur les marches alors que Liot hocha la tête après un instant de réflexion interminable. Honnêtement, il ne savait pas comment il aurait réagi en cas de refus catégorique, tant il était désespéré. L'ex-corbeau écouta la suite avant attention, sauf que les premiers conseils lui semblaient... Nébuleux ou trop simpliste, au choix. "Quoi, c'est tout ? Tu y as pensé très fort et puis voilà ?" S'exclama-t-il, perplexe. Ce ne pouvait pas être aussi simple, n'est-ce pas ?

Liot lui posa une question. Qu'est-ce qui fais de toi un corbeau ? Diaval baissa les yeux sur ces mains et y réfléchit très sérieusement comme pouvait en témoigner ces sourcils froncés. "Je ne sais pas, j'ai toujours été un corbeau." Avoua-t-il, décontenancé. "Enfin jusqu'au moment où j'ai atterri dans ce monde." Compléta-t-il avec une pointe d'amertume qu'il ne chercha même pas à dissimuler. Il serra les poings. "Tu dis que je dois penser oiseau, mais je n'ai pas l'impression de penser autrement par rapport à avant." Franchement, il était encore plus perdu qu'avant d'avoir demandé l'aide de l'ancien féétaud.

Son interlocuteur lui proposa ensuite de sauter d'un bâtiment ou d'un très grand arbre, lui demandant s'il avait déjà essayé. "Non." S'offusqua-t-il. Avant qu'il ne puisse ajouter quoi que se soit d'autre, il fut saisi par l'épaule en une accolade amicale. Cette fois, il n'essaya pas de se dégager. "Et si je me plante et que je finis avec une jambe cassée ou pire ? Je serais encore plus inutile." Se risqua-t-il à commenter, légèrement inquiet. Ce n'était pas à l'hôpital qu'il allait pouvoir retrouver Maléfique !

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