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 « Et le vent s’est levé, au moment de s’y croire » (adonis&liot)

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Charles L. Sjörgen

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MessageSujet: « Et le vent s’est levé, au moment de s’y croire » (adonis&liot)   Sam 20 Mai - 0:11


blurred lines - Robin Thicke

Charles était sortie hier soir et il avait bien profité de son lendemain pour dormir une partie de la journée. En plus, ce n’était pas lui qui avait organisé, donc il avait profité plus que pleinement. Il n’avait rien à gérer. Il était rentré chez lui au petit matin, histoire d’être bien tranquille pour se prélasser dans son lit. Sans Zélie dans les pattes. Et vu qu’elle était sortie avec lui, ça devait être pareil pour elle. Ils n’aimaient pas se croiser avec la gueule-de-bois.

Et pour ce dimanche, il avait décidé de se détendre. Le ciel commençait à être bien bleu et le soleil chaud, mais l’air restait frais. C’était tellement agréable. Il adorait cette période. Il en profita donc pour sortir un peu. Il irait faire une balade en forêt avec ses trois husky, Autumn qui avait une robe rousse, Rain plutôt grise et Shadow était noire. Oui, il n’était pas allé chercher très loin. Mais quand on possédait autant d’animaux qu’il en avait, ça devenait difficile d’être imaginatif. Puis avec ces noms là, on dirait des Supers-nanas ! Il irait même courir un peu avec eux, histoire de faire d’une pierre deux coups. Alors une fois préparé et bien réveillé, ils se rendirent tous les quatre – Charles et ses chiens – en forêt pour une belle escapade.

Le jeune-homme fit alors un peu d’exercice en courant avec ses chiens sur les sentiers du bois qui grignotait ici et là la ville de Storybrooke. Il avait facilement trottiné à vive allure pendant une bonne heure. Il en avait marre de courir. Il avait trop mal à la tête. Maintenant, il avait envie de s’amuser un peu. Il se rétrécit à l’état de fée et grimpa sur le dos d’Autumn. Les mains bien cramponnés sur son collier, il siffla et les trois husky se mirent à courir dans la forêt jusqu’à en perdre haleine. Puis elles s’arrêtaient pour reprendre leur souffle et renifler, explorer. Et elles gambadaient joyeusement, sautant par-dessus le ru, mais elles restaient rarement l’une loin de l’autre. Liot adorait ça. Il le faisait aussi avec des oiseaux, ou encore des lézards. C’était tellement rocambolesques avec ces bêtes là. Il avait comme une douce impression d’être en communion avec l’animal. De partager quelque chose tout simplement.

C’est alors que dans leur moment de loisir, Autumn releva vivement la tête et dressa les oreilles. Elle glapit discrètement. Elle avait réussit à faire sursauter Liot qui se tenait tranquillement allongé contre l’arrière de sa tête. Les chiennes se reposaient tranquillement à l’ombre. Les oreilles dressées, les deux autres husky se relèverent rapidement et étaient aussi aux aguets. Liot l’avait senti aussi. Ils s’étaient alors approchés de l’odeur et du bruit. Discrètement, à pas de loups. Liot était toujours sur la rousse et observait à travers les arbres jusqu’à ce qu’il vit une silhouette. Il siffla discrètement pour que la meute s’arrête. Adonis. Un rictus narquois étirait déjà la bouche de la fée. Liot fit comprendre à ses bêtes d’encercler la femme. Comment a-t-il fait ? Ca c’est son petit secret. Les chiennes se séparèrent donc et Shadow fut la première à fondre sur Adonis, en plein devant elle, les dents dehors. Sur sa gauche arrivait Rain, dans la même position de menace. Et enfin derrière elle, Autumn, avec Liot. Il était resté bien caché et discret au collier de l’alpha. Juste le temps d’observer la situation et surtout Adonis.

Il avait finit par sauter du chien et reprit sa taille d’humain alors qu’Adonis lui tournait le dos. Il siffla et les chiens se rangèrent derrière lui. Il avait son sourire charmeur et amusé, une flamme qui dansait dans son regard. Il avait attendu qu’elle se retourne. « Salut ! Dis... C’est pas prudent de se balader seule dans les bois, on sait pas sur quoi on pourrait tomber. » dit-il en faisant bien allusion à lui. Elle n’avait plus d’excuse pour le congédier de son espace personnel. « Surtout quand on est aussi mignonne. » Il lui était impossible de comprendre pourquoi, mais il était attiré par cette jeune-femme. C’était plus fort que lui, une énergie qu’elle dégageait. Celle d’une puissante fée et l’enivrait presque tant son aura le fascinait. Il ne savait rien d’elle sauf une légère impression familière, mais elle, elle devait bien deviner ce qu’il était. En résumé, Adonis l’émoustillait complètement. Elle était hypnotique.« J’en ai de la chance. Rien que toi et moi au milieu de cette forêt… » la taquinait-il avec un petit sourire espiègle. « Tu fais quoi ici ? Je peux te tenir un peu compagnie ? » avait-il reprit plus sérieusement, mais aussi plus innocent.

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M. Adonis Pendragon

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MessageSujet: Re: « Et le vent s’est levé, au moment de s’y croire » (adonis&liot)   Ven 26 Mai - 15:21


blurred lines - Robin Thicke

La source de la magie ! Voilà ce que j’étais venue chercher en entrant dans la forêt de la ville. J’aurais tout autant pu me rendre en dessous de la bibliothèque mais je savais que cela ne suffisait pas, certes, cette source de magie m’avait donné la force de rester celle que j’avais toujours été, mais cette source là était celle qui avait créé Storybrooke. Celle que je recherchais, c’était celle qui liait cette ville à notre monde originel. J’avais eu ouïe dire que ce que je cherchais avait la forme d’un puit que les habitants de cette ville avait niaisement appelé le puits des souhaits. C’était par ce dernier que la magie était réapparu et c’était par ce dernier que j’allais vérifier que la douce et agaçante Aurore, plus connue sous le nom de belle au bois dormant dormait toujours paisiblement dans sa tour comme depuis le jour de mon départ loin de son prince Phillippe qui d’ailleurs je l’espérais de tout mon cœur était encore un yaoguai. Cela faisait bien longtemps que je n’avais as songé à cette princesse et son grand amour, ils m’étaient littéralement sortie de la tête pour tout dire, mais  depuis quelque jours j’essayais de me reconnecter avec eux, j’étais légèrement obsédé par la grande question des limites du sortilège de Regina. Certes, j’avais déjà ratissé l’hopital en long et en large à la recherche d’Aurore étant donné qu’elle était dans le périmètre d’action de la malédiction mais je ne l’avais pas trouvé. Une partie de moi espérait qu’elle dormait encore, comme je l’avais prévu, mais une autre avait peur que la malédiction de Regina ait annulé la mienne ou légèrement bouleversé, bref je devais savoir.

C’est donc en crapahutant à l’aveuglette dans la maudite forêt de cette maudite ville l’espoir juste assez embrumé par mes pensées pour ne pas apercevoir une meute de chien se ruer vers moi, le jappement de l’un d’enter eux me tira de mes pensées et je m’apercevais que j’étais encerclée. Un rictus mauvais sur les lèvres je laissais échapper un soupir avant d’ordonner :

« Allez jouer ailleurs ! »

Au même moment un sifflement retentissait et les chiens s’en allèrent pour rejoindre l’origine du bruit, que j’apercevais en me retournant : Liot. Se dernier abordait son terrible sourire charmeur et se délectait de m’avoir surpris. A ses mots je riais légèrement, s’il savait il n’oserait même plus me surprendre que se soit ses chiens, ou lui d’ailleurs j’étais capable de les tuer en un claquement de doigts. D’ailleurs le livreur de sushis (enfin si on peu le considérer comme livreur étant donné qu’il détruisait toujours malencontreusement ma commande avant même que je n’ai eu l’occasion de la manger ou de la payer), me complimenta comme à son habitude ce qui fit naitre un sourire sur les lèvres. Allez savoir pourquoi cet homme m’agaçait moins que les humains de cette ville, sans doute parce qu’il dégageait un aura différente des autres. Croisant les bras je le regarder se mouvoir en m’offrant son grand numéro de charme, pendant qu’il s’approchait de moi en mettant bien en évidence que nous étions seul dans une forêt.

« Tu as oublié de dire que nous étions sans surveillance »

Susurrais-je en entrant dans son jeu, j’avais bel et bien compris que cet homme était un coureur de jupons, selon l’endroit où nous nous croisions il abordait une attitude différente, en l’occurrence lorsque je me rendais directement au sushi shop bizarrement ce dernier se comportait de manière très professionnelle. Il y avait forcément une femme à qui il tenait dans ses lieux, je n’avais jamais poussé l’enquête assez loin pour savoir qui c’était. M’humectant les lèvres, pour dissimuler mon agacement face à son empiétement dans ma vie privé j’arquais un sourcil et demandais :

« Ca dépend, est-ce que tu sais où se trouve le puits à souhait ? Si oui je veux bien que tu m’accompagne jusqu’à lui ! »

Jouant de mon charme en battant les paupières, je regardais un instant ses chiens avant de demander à mon tour :

« Et toi je suppose que tu balades tes chiens mais pourquoi dans cette forêt ? »


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Charles L. Sjörgen

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MessageSujet: Re: « Et le vent s’est levé, au moment de s’y croire » (adonis&liot)   Dim 28 Mai - 19:30


blurred lines - Robin Thicke

Adonis ne fut même pas perturbé une seconde que ce soit par les chiens ou la présence soudaine de Charlie. Elle avait le total contrôle de soit, impassible. Cela ne la rendait qu’encore plus séduisante aux yeux du jeune-homme qui n’avait vraiment pas froid aux yeux. Qui ne tente rien n’à rien. Combien de fois je vais devoir le dire ?! Elle osa même l’écraser en usant d’un humour ironique. Liot ricana. « J’adore quand t’es coquine comme ça. » lui dit-il, amusé. Après il lui demandait s’il pouvait lui tenir un peu compagnie. Il voulait en profité, il ne l’avait rien que pour elle et pas pressé comme lorsqu’il est au travail. Charlie était vu comme un coureur, il est vrai. Ce n’était pas vraiment ça. Il vivait ses émotions à fond et un peu d’affection ou d’attirance pouvait prendre une ampleur qui lui échappait lui même. Après il était vrai que ce médecin là, il en était mordu. Ce n’était pas qu’une excuse d’émotion. Il serait bien faire d’arriver à ses fins. Il était mignon, elle ne pouvait humainement pas refusé. Il voulait que cette aura qui l’enivrait dès qu’il était à ses côtés lui appartienne ne serait-ce que quelques secondes, le temps d’un baiser. Et après le baiser, je voudrais les câlins et après… bah après voilà… Je ne vais pas vous faire un dessin.

Adonis accepta et Charlie lui renvoya un sourire ravi. « Je t’y emmène ! Suis moi. » avait-il répondu du tac-au-tac à la jeune-femme lorsqu’elle lui demandait le puit à souhait. Il prit déjà une direction, sûr de lui mais en vrai c’était totalement au hasard. Il savait où était le puit, le soucis, c’est qu’il n’était pas loin. Elle y verrait rien s’ils faisaient un petit détour, histoire de gratter un peu de temps aux côtés de ses voluptueuses courbes. L’anesthésiste lui avait aussi demandé ce qu’il faisait là en retour. Charles n’avait même pas remarqué qu’elle ne lui avait pas vraiment répondu aux raisons qui l’avaient menée dans cette forêt. Charlie marchait devant et s’était retourné pour lui faire face. Il marchait à reculons. Le blond haussa les épaules : « Je sais pas. Et pourquoi j’irais pas dans cette forêt ? Pourquoi dans une autre ? Elle est un peu bête ta question quand même… » avait-il dit sans aucune méchanceté. Il grimaçait en pleine réflexion avant d’hausser les épaules. Ce n’était qu’un constat personnel. Un fait. Il était un peu trop innocent et idiot. Il manqua de peu de trébucher à cause d’une racine apparente. Il décida de continuer le reste du chemin en regardant devant lui. Oh oui, c’était beaucoup plus prudent.

Les chiennes gambadaient autour d’eux. Elles n’allaient jamais trop loin, mais laissait les « humains » tranquilles. « En fait, je tombais à pic ? Tu t’étais perdue et moi tel un prince sur son cheval blanc, je suis venu te sauver. » commença t-il sur un ton théâtrale, avant de reprendre subitement d’un ton très sérieux : « Et pourquoi tu cherches le puits ? Tu veux faire un souhait ? » pour finir comme un tendre enfant. « Tu veux trouver le bonheur avec quelqu’un ? Mais je suis là, pas besoin de jeter une pièce et faire un voeux. Il suffit de demander. Et peut-être que je serais clément. » dit-il, prit d’une pulsion et venait passer un bras autour de ses épaules. Il se mordait la lèvre pour ne pas rire tout de suite, mais un immense sourire taquin persistait.

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M. Adonis Pendragon

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MessageSujet: Re: « Et le vent s’est levé, au moment de s’y croire » (adonis&liot)   Mer 7 Juin - 21:41


blurred lines - Robin Thicke

Charles était sûr de lui et jouait de son charme mieux que personne. Quel dommage qu’il ne ressemble pas plus à Arthur songeais-je en un état de faiblesse qui ne dura qu’un quart de seconde avant que je me ressaisisse en me retenant de ne pas me mettre des claques. L’amour m’avait mené à ma perte, et à une puissance extrême me souffla une voix irascible qui me fit grimacer un cours instant. Apprendre l’existence de mon fils m’avait bouleversé plus que je ne voulais bien l’admettre, mais jamais je me laisserais saisir par ce sentiment à nouveau d’ailleurs j’avais décidé que lorsque je récupèrerais mon cœur je ne me le remettrais pas dans ma poitrine. J’avais trop peur de ce que j’étais capable de faire si je le récupérais.

Ce dernier me proposa de m’accompagner un bout de chemin et bien qu’une partie de moi voulait le congédier, je finissais par accepter en lui offrant une alternative : il pouvait venir uniquement s’il me menait au puits-des-souhaits. D’ailleurs en lui faisant cette proposition j’espérais qu’il ne chercherait pas à en savoir davantage sur les raisons qui me poussaient à me rendre en forêt. Je ne voulais pas trouver d’excuse, bien que je pouvais toujours lui effacer la mémoire s’il découvrait une part assez importante de mon identité. Naturellement et sans grande surprise il accepta et me demanda de le suivre avant de s’engouffrer dans une direction avec un air sûr de lui, tandis que je m’attelais à le suivre tout en lui retournant sa question. En entendant sa réponse je m’entendais rire, avant de répondre :

« C’est ta question pourtant, mais qu’importe si tu ne veux pas répondre cela n’est pas grave »

Pour une fois mon ton n’était pas moqueur ou agressif, c’était simplement un constat. Par ailleurs, une part de moi appréciait qu’il s’esquive étant donné que cela me donnerait l’occasion de le faire moi-même. Les chiennes courant autour de nous je les suivais du regard, je n’appréciais pas tellement ses canins. Je préférais les oiseaux, les chiens me rappelaient ceux de mon géniteurs et cette amour pervers qu’il leur vouait à eux plus qu’à ses propres enfants. Charles brisa le silence afin de s’autoproclamer preux chevalier et j’haussais un sourcil peut convaincu.

« Heureusement que tu as une coiffure impeccable sinon tu aurais tué la réputation des preux chevaliers »

Notais-je avec ironie, lui faisant sentir que je n’étais pas une de ses princesses complètement sotte et bavant devant l’idée qu’elle passerait sa vie avec son grand amour. Cette notion même me donnait envie de rendre ce que j’avais mangé quelques heures plus tôt. Malheureusement je n’eus pas le temps de déblatérait sur le sujet qu’il me demanda pourquoi je cherchais le puits. Ce n’est qu’une fois que ce dernier se proposa pour être l’home de ma vie que je manquais de m’étouffer en me prenant les pieds dans une racine.

« Tu es sérieux en plus ? »

Laissant échapper un rire étouffé je passais une main dans mes cheveux avant de poursuivre sur un ton de reproche :

« Est-ce que tu penses que je suis assez stupide pour ne pas comprendre à quoi tu joues ? Lorsque je viens au sushi-shop tu m’esquive et quand on se voit à l’extérieur tu es à la limite de me passer la bague au doigt. Il y a une autre femme que tu courtises dans le sushi-shop n’est-ce pas ? »

Je connaissais déjà la réponse, naturellement je voulais l’entendre de sa bouche, j’étais outrée d’être encore la seconde fille. Je ne ressentais rien vis-à-vis de Charles mais cela ne signifiait pas que je souhaitais que le schéma d’Arthur se reproduise. Alors que nous repassions devant la seconde souche pour la seconde fois je m’arrêtais de marcher avant de croiser les bras et de demander avec agacement :

« Tu ignores où la souche se trouve ! »



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Charles L. Sjörgen

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MessageSujet: Re: « Et le vent s’est levé, au moment de s’y croire » (adonis&liot)   Sam 17 Juin - 16:13


blurred lines - Robin Thicke

Charlie était resté un moment silencieux, dans l’incompréhension totale. Elle lui faisait la remarque qu’il ne voulait pas répondre. Pas répondre à une question que lui-même avait qualifié d’idiote et dont il était l’auteur dans cette discussion. C’était trop fin pour lui sur le moment. Un sourcil levé sceptique, il finit par secouer la tête. Ca faisait des noeuds dans son esprit et il les chassa par ce simple geste. Tant pis. Pour lui, ça ne méritait pas de trop se creuser la tête pour comprendre. Il la guidait dans la forêt. Il aimait se promener en pleine nature. Autant Charles n’était pas un grand fana de la vie simple en forêt ou à la plage – enfin si mais pas que – alors que pour Liot, c’était simplement son élément. Les deux âmes se retrouvaient et il était naturel de l’y voir encore plus souvent. Être là, avec rien et surtout pas trop d’humain aux alentours.

Il s’était lustré l’égo en partageant son avis sur la situation avec Adonis. Il était l’homme qui lui fallait. C’était du moins cette idée là qu’il lui suggérait. Il avait l’occasion de porter cet habit face à la brune, il ne la manquerait pas. Il trouverait n’importe quoi pour briller un peu, l’éblouir et en profiter pour la faire céder à ses caprices. Et malheureusement, elle ne vit pas son éclat. Pas du tout même et n’en rata pas une pour le remettre à sa place. « Je suis aussi très beau. Coiffure impeccable et trop mignon, tu as oublié. » ne se démotivait-il pas pour autant.

Il continua alors à faire son numéro de charme et de sous-entendu avec cette jeune-femme qui le faisait terriblement craquer. Il se proposa d’être l’homme de sa vie. C’était une façon de parler, mais il fallait se vendre comme le meilleur parti pour espérer avoir une pincée de faveur. C’est ainsi que le voyait le blond. Elle se mit à rire. Liot roula des yeux et se retourna brièvement, avant de lui jeter un regard d’enfant boudeur. Adonis n’était pas dupe et le lui faisait clairement comprendre. Elle n’était pas la seule dans sa vie, alors qu’il ne se cache pas devant les hommes parfaits et fidèles. Les preux chevaliers ou princes de contes de fée, il en était loin. Liot resta interdit, avait ralenti dans sa marche, puis reprit le chemin. Enfin le chemin, il continuait tranquillement sa balade. Adonis avait fait une allusion à Zélie et à la place qu’elle pouvait occuper dans la vie de Charles.

Le féetaud haussa les épaules. « Je ne vois pas de quoi tu parles. C’juste que si je drague pendant le service, je me fais littéralement frapper. » dit-il sans vraiment mentir. D’un il ne travaillait pas et de deux… forcément, Zélie était sa moitié depuis un petit bout de temps, alors elle était jalouse. Puis en tant que sirène, c’était toujours disproportionné. Or eux deux ce n’était pas réellement officiel. C’était juste très compliqué. Charles avait plus facilement tendance à parler de sa vie de couple étrange avec Zélie et la reconnaissait comme sa petite femme. Par contre pour ce qui était de la sirène, elle se présentait toujours comme célibataire.

Il n’eut pas le temps de répliquer plus qu’elle râlait parce qu’il la faisait tourner en rond. Elle lui reprochait de ne pas savoir où ils allaient. Charles s’arrêta et lui fit face avec un sourire malicieux. Un petit éclat de rire lui échappa. « Rhooo c’est bon. Si, je le sais. Je voulais juste faire une balade dans un bel endroit en discutant avec toi. Je suis coupable je l’avoue » lui dit-il avec un petit sourire amusé. « C’est par là. » lui montrait-il une direction sur leur droite. « Coupable d’avoir voulu te faire rêve… » avait-il ajouté en reprenant la marche. Autumn, la beta de la meute accourut vers Liot qui vint lui gratter l’oreille et elle repartit en exploration aussi sec. Elle cherchait une simple reconnaissance de son maitre. Il la menait sur le puit pour de bon cette fois-ci. Tout en marchant : « Et pourquoi tu me parles de l’autre fille du restau ? Ça te fais chier que j’en courtise une autre ? Tu es jalouse ? » la taquina t-il, émoustillé et le regard pétillant.

Il poussa quelques branches d’un buisson sur leur passage et s’ouvrit devant eux une toute petite clairière et le puit.

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MessageSujet: Re: « Et le vent s’est levé, au moment de s’y croire » (adonis&liot)   

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