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 « Chasing after you it's like a fairytale » (rozy&cly)

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Cly Porter

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MessageSujet: « Chasing after you it's like a fairytale » (rozy&cly)   Dim 18 Juin - 21:39


The Pantaloon - Twenty Øne Pilots

Un journée de repos comme les autres, pour ne pas dire une journée à chômer. Il n’avait pas de petite mission à faire ici ou là ces derniers temps. Juste ces deux à trois soirs au Libertease. Ce n’était pas plus mal, il avait bien envie de flâner et se vider la tête. Il avait encore une petite baisse de moral. Rien d’insurmontable. Il y pensait juste. À sa femme, sa fille… Ca lui trottait dans tête, les bons souvenirs, puis leur corps retrouvés dans leur maison. Pour se vider l'esprit, il s’était simplement occupé. Il avait rafistolée et nettoyer sa bécane, retaper la vieille bibliothèque qui tombait en ruine dans le salon pour en construire une toute neuve, et du sport, beaucoup de sport avec quelques verres devant un bon film. Il profitait de n’avoir rien pour s’isoler et colmater ses fissures en solitaire.

Donc à part le travail, il rentrait chez lui et sortait parfois pour quelques courses. Il faisait sa petite vie, à l’écart des autres le temps de retrouver l’envie de se rapprocher des siens. Pas pour l’instant. Jamais il n’aurait imaginé que quelqu’un aurait remarqué son absence dans le quotidien de Storybrooke. Mais si, ça se pouvait. Et ce n’était pas ça qui était le plus incroyable…

C’était en fin de matinée. On était mardi et le mardi c’était Rozy. Ou le jour où il venait trouver une bricole à acheter au Hare & Tea, histoire d’égayer sa journée avec le tempérament candide et de feu de la serveuse. Pourquoi le mardi ? Car souvent il allait courir au bord de la plage au petit matin, car monsieur s’entretenait et qu’il aimait faire ça. Ensuite, il se récompensait d’une petite douceur… Et d’un thé pour faire plaisir au sourire de Rozen. Puis, il aimait bien le bar à thé, c’était plus tranquille que le Granny’s. Rien de mieux qu’un petit endroit calme et chaleureux après s’être vidée la tête avec le bruit des vagues et l’exercice. Après, il venait aussi d’autre jour, mais toujours le mardi, en milieu de matinée.

Il était devant les fourneaux quand on toqua à la porte. Il s’était levé tard et pris une douche avant de se concocter un petit plat comme il savait si bien le faire. Il avait prit son temps, tranquille et seul chez lui, découpant les légumes avec minutie et la viande avec amour. C’est alors qu’on sonna à sa porte. Sa bière en main, appuyé contre l’évier, il attendait que son plat mijote doucement, s’occupant avec le journal. Il pesta, se demandant qui pouvait bien l’emmerder aujourd’hui et à cette heure-ci. Il jeta son journal sur la table et se hissa de son perchoir pour aller ouvrir. Il tira brusquement et froidement sur la porte, sa bière à la main et en t-shirt et caleçon seulement. Bah ouais, je comptais recevoir personne, ni sortir… Une journée à ne rien faire, ni même m’habiller. Mon objectif : rester en pyjama le plus longtemps possible les jours à venir. Après, c’est pas que ça m’embêtait… Malheureusement, malheureusement… C’était Rozen et son visage fermé s’était figé en… un panel d’émotion qui témoignaient toutes de la même chose : le malaise. Il ne s’y attendait pas, et comme toujours avec elle, il était d’abord surpris, un malaise, très rapidement heureux et de nouveau le malaise. Il la pointa de sa bière, la bouche ouverte mais aucun son ne sortit. Il se sentait bête et si peu décent.

« Oui ? » réussit-il enfin à articuler après un long silence où il aurait aimé disparaitre, voire ne pas être venu ouvrir du tout pour oublier encore cette situation pas commode du tout pour lui. L’invincible Porthos réduit à néant par une petite poupée en porcelaine. Il s’appuya sur le chambranle de sa main à la bière, l’autre qui tenait toujours la porte, voulant se donner l’air de rien. Mais j’étais en calbut’ !

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In my world all ponies eat rainbows and poop butterflies
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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: « Chasing after you it's like a fairytale » (rozy&cly)   Mar 20 Juin - 17:39

Hare & Superman
Cly Porter & Rozen March

Depuis le levé de la malédiction ton affaire de thé et petit biscuit marche du tonnerre. Il ne faut pas se mentir, face au Redoutable Granny’s tu fais clairement le poids. Tu as ta propre clientèle, entre tes habitués comme James, Régina par exemple, se rajoute maintenant les nouveaux habitués. Comme Belle, Juliette ou encore cet homme amusant comme intrigant. Cly Porter. Pour être un client fixe il l’est, tous les mardis de chaque semaine, depuis que ton frère de cœur Allan la introduit dans le salon, vient boire son thé et son petit muffin. Et pour ne rien gâché il est toujours ouvert à toutes les nouveautés que tu comptes servir. Un peu comme un testeur officiel de tes créations personnelles. Et ce qu’il a aussi de bien avec lui c’est qu’il sourit tout le temps !! Mais vraiment, à croire que t'a une tête qui le fait délirer. Bref, ce qu’il se passe en ce mardi c’est que cet homme autant balaise que rigolo dans sa maladresse na pas pointé le bout de son nez dans le salon comme à ses habitudes. Tu retrousses ton petit nez perplexe de cette absence. Ce mardi suit exactement votre dernière rencontre quand il est venu en urgences réparer la tuyauterie fuyante du bar.

Est-ce que ton élan de générosité et de remerciement la refroidit ou la terrifié, ou alors la bloqué. Tu te poses tout plein de questions et tu ne supportes pas cela, tu veux savoir quitter à devenir trop curieuse. Tu préfères largement cela à un quiproquo qui vous met tous les deux dans de mauvaise posture l’un envers l’autre. Surtout que tu l’apprécies bien pour ta part. Il est très proche d’Allan alors il doit être une bonne personne. Prenant le temps de la fermeture entre midi et deux tu vas voir Mushu pour lui expliquer ton absence et part avec une boite de muffins que tu veux tester pour les adeptes du saler. Heureusement que la ville est petite pour ne pas se perdre dans les logements. Quoi que pour ta part tu as dérangé au moins quatre personnes avant de trouver le bon portail et la bonne maison. Devant la porte tu commences par redresser tes vêtements pour être plus présentable, déjà s’il trouve que t'a une tête marrante pour sourire autant au moins rester présentable pour le reste. Quelque secondes plus tard la porte s’ouvre un peu brusquement si l’on peut dire. un Cly détendu autant dans ses vêtements que dans son attitude se présente à toi. « Bonjourrr ! » Mais très vite tu ne sais pourquoi il semble se crisper et ne te répond qu’un triste Oui. Plissant les yeux tu le fixes avant de lui présenter la boite « je peux ….. fin, je suis passé voir si tout allait bien, ça m’a fait bizarre de ne pas te voir aujourd’hui au salon. Puis comme j’avais du temps entre midi et deux je suis venue voir pourquoi et aussi te remercier pour ton intervention rapide et efficace de l’autre fois pour la fuite »

Au moins tu ne tournes pas autour du pot. Pourquoi inventé tout une histoire pour justifier ta venue, de toute façon tu ne sais pas mentir. Et comme tout ton entourage il devra faire avec ta franchise. "Tes toujours là?" Affichant un grand sourire tu restes planté devant la boite de muffins en avant en attendant qu’il daigne enfin dire quelque chose, t’inviter à rentrer, te rembarrer même, si ça se trouve il n’aime pas être dérangé pendant ses journées…. Détente. Pour essayer de le bouger un peu tu regardes par-dessus son épaule en sentant l’odeur de quelque chose « ça sent bon, tu cuisinais ? » Toussotant tu fini par baisser les yeux en jouant a soulever le tapis de l’entrée avec la pointe de tes petites ballerines en le laissant prendre son temps …Comme d’habitude.
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Cly Porter

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MessageSujet: Re: « Chasing after you it's like a fairytale » (rozy&cly)   Mar 20 Juin - 22:32


The Pantaloon - Twenty Øne Pilots

Elle était si pleine de joie et d’énergie. Rien que son bonjour l’avait cloué sur place, et il avait aimé ça. Enfin, comme une douce brise d’inconscience sur le carillon de l’émoi tintant mélodieusement, mais il ne comprenait pas encore le message. Il se sentait mal de part sa tenue et qu’il aurait aimé être préparé. Au moins, quand il venait au Hare & Tea, il savait qu’il la croiserait. A son pallier, pas du tout. Il ne savait comment réagir, ni même le prendre, ou dire quoi que ce soit. Il en avait même oublié les codes sociaux de politesse. C’est qu’après un petit moment à presque voir sa vie défiler, il réussit à débloquer un « oui », qui se perdit dans le silence. Dans son silence. Cly essaya de se reprendre et d’avoir l’air de rien, s’appuyant sur le cadre de la porte, mais il gardait la porte à la main, en partie fermée. Un besoin de contrôle sur ce qui entrait ou sortait de sa vie intime.

Il la dévisagea de la tête aux pieds, sans même s’en rendre compte. Elle est tellement craquante… et à peine avait-il posé ses yeux sur elle, que Rozen lui brandit alors une boite. Cly se redressa vivement et fit presque un pas en arrière. J’ai pas eu peur, j’étais surpris ! Encore une fois, il se sentit bête, surtout lorsqu’il comprit qu’elle lui avait apporter quelque chose. « Excuse moi » se sentit-il obligé de se justifier. « Juste que quand je vois ce que t’es capable de faire à un ado en moto, je préfère me méfier » la taquinait-il. Il avait prit la boite et l’ouvrit. Il sourit en secouant la tête, amusé. Elle le prenait par les sentiments. Obnubilé par ce qui se trouvait dans la boîte, il n’avait emmagasiné qu’une partie de son discours.

Encore une fois, il s’était muré dans son silence, bien trop occupé par ses pensées en louchant sur les muffins. Elle l’interpella à nouveau et il revint sur terre. Fermant la boîte sans se soucier qu’un coin se coinçait dans l’autre. Il n’était pas du genre à chercher à prendre le temps de bien faire, il forçait et écrasait. Bon pour le coup, il y avait juste un côté relevé qui avait l’air de dire « laisse moi tranquille ! ». Il posa les yeux sur elle quand elle lui parlait de cuisine. Il n’y comprenait rien. Il était encore entrain de réaliser la situation. Je suis en caleçon, y’a la nenette du bar à thé sur mon pallier et elle m’a apporté des gâteaux… et il se le répétait et se le répétait. Je fais quoi ? l’aurait-il gémit s’il l’avait prononcé à haute voix, tiraillé par ses envies et sa raison. Il jeta un coup d’oeil par-dessus l’épaule de Rozen pour observer la rue. Pas trop de regard indiscrets. Des passants, mais personne qui leur prêtait plus attention que ça. « Merci… » commença t-il en regardant la boite, puis un regard derrière lui. « Tu… » et il ne savait pas comment lancer le tout. Il y avait aussi cette petite voix qu’il lui disait que ce n’était pas raisonnable. Qu’est-ce qu’on allait penser de moi ? Déjà qu’on me reprochait de lui sourire là… Après, y’a personne… Pfff… Il se lança alors en arrêtant de réfléchir : « Tu veux pas entrer un peu ? Je vais pas pouvoir tout manger tout seul. Tu... ». Mensonges ! Il l’avait enfin invité avec un petit sourire et une maladresse dans la voix qui pouvait presque lui donner du charme.

Sauf qu’il n’avait pas bougé, toujours planté devant Rozen. Il réfléchissait. Il hésitait entre se raviser ou… « T'as mangé ? Je préparais le déjeuner, si jamais t’as faim… Ensuite tu pourras m’aider à les manger ? » dit-il en désignant la boite, un rictus mutin aux lèvre. Il se décida à se décaler de l’entrée pour laisser la voie libre à Rozen. Il ferma la porte derrière elle en se disant qu’il faisait une connerie. A quoi je jouais ? Qu’est-ce que j’espérais ? C’est juste la serveuse craquante du Hare & Tea et c’est tout. Et si je lui faisais peur, je pourrais jamais revenir et profiter de son sourire dans mon plaisir personnel et égoïste, mais encore innocent. Je perdrais tout. Et si jamais… Arrête, regarde toi et regarde là. Redescend sur terre. Tu inventes une excuse et tu la fais partir ! « Je vais poser ça dans la cuisine et enfiler un truc. T'as qu’à aller… Où tu veux… Je reviens ! » dit-il avant d’aller déposer les gâterie. Ensuite, il courut à sa chambre, histoire de trouver un jean pour être un peu plus présentable. Et il eut ce petit moment de recul sur la situation. Il sourit. Il était idiot et ridicule. Mais il aimait bien être comme ça. Cela faisait longtemps que ça ne lui était pas arrivé. Son regard se porta alors sur les alliances qui pendaient de la chaine autour de son cou lorsqu'il refermait son pantalon. La sienne et celle de sa défunte femme. Il passa une phalange dans les deux, les jaugeant un instant. Oui, ça faisait trop longtemps. Il glissa les souvenirs sous son t-shirt et partit rejoindre son invitée surprise.

Le salon était en sacré bazar. Les barquettes de sushis à emporter côtoyaient les boites de pizza et quelques bouteilles, le tout vide. Il y avait un pull qui trainait, puis une écharpe, un maillot de corps, ... ici et là sur le canapé et même à ses pieds, une paire de chaussette. Il n’était pas un maniaque du rangement. Pas du tout. La cuisine était à peu près correcte et relativement bien rangée par contre. Il y avait peut-être un peu de vaisselle qui trainait et des boites de céréales ou de biscuit, ouvert à prendre l’air, puis le plat de la veille dont il ne savait quoi faire, séchant dans une poêle. « Tu sais, t’avais pas besoin de me remercier encore pour ton problème de fuite » avait-il gueulé tout en descendant les escaliers. Il la cherchait. « Tu m’as payé pour le service, c’était normal. T’inquiète pas. ». Et il la trouva. Il ne s’était pas annoncé tout de suite, histoire d’avoir son temps à lui pour la regarder en toute discrétion. Prendre conscience qu’il aimait bien sa présence.

« Alors ? Je te kidnappe pour le déjeuner ou juste un muffin car tu dois déjà retourner travailler ? » lui demanda t-il avec un petit sourire amusé. Tant pis si je dépassais des limites que je ne voulais pas dépasser avec elle. Tant pis si on découvre qu’on se supporte pas. Si je ne prends pas le risque, je saurais pas. Ça peut aussi bien se passer qu’au salon de thé après tout.

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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: « Chasing after you it's like a fairytale » (rozy&cly)   Mar 27 Juin - 11:02

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Cly Porter & Rozen March

Tu le regardes avec de grands yeux quand il te parle de ton intervention envers le fils de bouge que tu as démonté la dernière fois qu’il t’a vue. « ha…Ouais….j’en pouvais plus de sa moto…Je ne sais pas faire semblant, et ce n'est pas faute d’avoir essayé de régler ça en adulte pour les beaux yeux de Mushu, mais ils ne comprenaient pas, que ce soit les parents ou le gosse…. J’ai pris les choses en main. » Te penchant subitement vers lui « rééééssssuuuulllltttaaaaatttttt il a arrêté HA ! Bon en même temps je lui est explosé le genoux. Donc sa aide pas pour faire la moto!» Presque fière de toi tu roules des épaules avec ta petite boite de gâteaux dans les mains. De nouveau gros silence, tu ne sais pas quoi faire pour le débrider, qu’est-ce qui se passe, pourtant quand il est au salon tu le vois toujours discuter avec Allan. Mais dès que tu approches, mur ! Faisant des petites moues avec tes lèvres pour passer le petit temps de flottement. Tu relèves subitement les yeux quand il réussit enfin à échapper un mot, un merci en regardant ta boite. Tu l’aurais bien taquiné en disant que ce n’était pas pour lui, mais au point de discussion que vous êtes tu as surtout peur de le bloquer et le rendre encore plus muet.

Il te propose enfin de rentrer tu penches la tête et souris « avec plaisir, mais faudra que tu bouges de la porte, si tu veux que je passe » tirant la langue tu le stimules subtilement pour qu’il commence enfin à se détendre, tu le sens aussi tendu qu’un bout de bois. Non? pas encore le moment pour bouger? Ce n’est vraiment pas accueillant et incitateur de bonne entente. « T’es sure je ne te gêne pas, par ce que sinon je te laisse buller en caleçon tranquille chez toi, je reviendrais te voir une autre fois ! » NON il sourit enfin ! Il était temps un peu plus tu prendrais la mouche pour ne pas être le bien venu ici. « Ça fait plaisir de savoir que tu sais sourire! » Lui touchant le bout du nez tu le vois se décaler enfin pour te laisser passer. Tu entre comme si ta vie en dépendait on sait jamais il pourrait se remettre devant la porte pour faire barrage !! Tu découvres son intérieur amusé, un vrai repère de mâle. Contrairement à chez-toi ça détonne. « C’est mignon, sa te ressemble en tout cas ton chez-toi ! » Lui tendant la boite tu le laisses le temps de prendre celle-ci et ne pas trop le brusquer « je n’ai pas mangé encore, et vu comment ça sent bon je ne vais pas dire non, tu peux largement me kidnapper jolie cœur »

Tu hoches la tête à l’annoncer de son programme, tu souris et le laisses faire une fois qu’il est monté tu te précipites vers la cuisine trop curieuse de savoir ce qu’il a cuisiné, ont à déjà dit que tu étais sans gêne ? Ben voilà un bel exemple. Tu ouvres les couvercles et commences à sentir pensant ne pas être observé pour pas faire ta « mal polis ». En entendant du bruit, tu lâches tout pour revenir à ta place initiale comme si tu n’avais pas bougé d’un poil. « T’avais peur que je sois choquée de te voir en caleçon ? » Te moquant un peu tu le regardes t’expliquer que tu n’avais pas besoin de le remercier encore pour son service en urgence « Ben en fait, j’ai surtout pris ça en excuse, je ne t'ai pas vu aujourd’hui et tous les mardis tu viens au salon, j’ai cru que je t’avais fait fuir avec mon attitude. D’habitude je m’en fous royalement, mais j’adore Allan et ça me ferait de la peine de chasser un de ses grands amis, sans compter sur le fait que je t’aime bien t’es amusant comme gars donc voilà … Je suis là à cause de ma curiosité malsaine » Assumée à 100% tes paroles, une marque de fabrique chez les March.  

« Mais maintenant si ça te gêne je peux repartir, je le prendrais pas mal, je comprendrais que tu ne sois pas à l’aise avec ma raison de passage » tu as peu être été un peu trop brute de décoffrage sur ce coup-là, déjà qu’il a buger sur une simple boite de gâteaux, comment va-t-il réagir sur ce flot de paroles sans codage préalable. « Pour répondre à ta question, je veux bien manger ici… Tu m’as donné faim, honte à toi vil tentateur ! » Pour détendre l’atmosphère que tu as peur d’avoir foutue en l’air tu essaies le ton de l’humour pour faire passer la pilule des aveux.
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Cly Porter

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MessageSujet: Re: « Chasing after you it's like a fairytale » (rozy&cly)   Mar 4 Juil - 8:52


The Pantaloon - Twenty Øne Pilots

Cly se détendit en l’entendant parler. Elle était si… Bizarre et il trouvait ça adorable. Il souriait, alors qu’elle lui expliquait toute l’histoire de ce gamin en moto qu’elle avait ruiné avec une fusil de paintball. Il fallait le préciser, ce n’était pas rien. Elle aurait pu frapper, mais non. Il n’y avait qu’elle pour sortir dans la rue avec une telle arme de défense. Rozen était rigolote. Il ne comprenait pas pourquoi elle lui disait ça. Mais elle était tellement plus craquante avec ses anecdotes. C’est encore mieux que ce que j’ai pu apercevoir au loin. Il avait prit la boite et apprécier les gâteau. On l’achetait facilement avec des douceurs et en plus avec des mimiques adorables dont il ne se lassait pas. Encore moins de sa moue candide. Il ne trouve même plus les mots pour parler. Il souriait encore, discrètement, fasciné par le personnage.

Le temps de chercher son courage caché derrière une timidité que Rozen était l’une des rares à provoquer chez lui, muré dans son silence, il lui proposa d’entrer. Elle te taquine en te disant de bouger. Elle avait du caractère et elle osait avec la pureté d’une enfant. Enfant. Toujours ce maux pour lui rappeler à quel point il était pire que le crapaud qui espérait toucher la colombe. Il se sentait ridicule. Il avait plus l’âge pour tout ça. Il était entrain de réfléchir, au point où il en était, le courage en main – ou presque – pourquoi ne pas oser un peu les choses. C’était une occasion comme une autre de mieux faire connaissance avec elle. Ou était le mal ? Vouloir connaitre des gens n’était pas un crime. Il suffisait seulement qu’il se rhabille pour trouver son estime de lui et être beaucoup plus à l’aise en sa présence inattendue. Il avait presque oublié son pantalon quand Rozen trouvait qu’il était bon de le rappeler. Lui qui commençait à bomber le torse venait d’être souffler en une remarque. Sans parler qu’elle sous-entendait qu’il ne faisait pas grande chose de ses journées. Il avait envie de disparaitre. Tentant l’air de rien, il finit par lui céder le passage.

A peine un pied chez lui, elle n’avait pas fini de lui donner l’envie de ne pas être là à ce moment. Avec toute la candeur du monde, elle lui lança salve après salve de remarque qui ne la valorisèrent pas des masses. Elle complimenta son intérieur et il se mordit la lèvre, sceptique, grattant l’arrière de son crâne nerveusement et penaud. « Je ne sais pas trop comment je dois le prendre… » dit-il en jetant un oeil à la maison, un peu négligée dans le rangement. C’était le genre d’antre d’homme où il était sûre qu’une fille un peu délicate se sentirait totalement dépaysée. Ou Charles… Comme le fait qu’il dégageait une certaine hostilité quand on voyait le fusil posé à côté de la porte, ou encore l’arme de poing dans un des tiroirs de la cuisine, ou encore sur une étagère de bibliothèque dans le salon. Il n’était pas hostile. Juste prudant et dans l’angoisse paranoïaque de devoir encaisser une nouvelle merde en pleine tronche. Il était juste prudent et qu’il avait perdu sa confiance en l’autre. L’homme est un loup pour l’homme. Ses vies avait fait un ravage sur sa relation avec les autres et ce qu’il attendait d’eux. Et Il préférait se terrer dans la solitude et l’alcool plutôt que de savoir ce qu’il pouvait encore en attendre.

Changeant de sujet, il lui proposait un programme gustatif qui avait l’air de plaire à Rozy. Sans plus attendre, après une réponse affirmative à son invitation à partager un repas et les sucreries qu’elle avait ramené, il s’éclipsa pour déposer la boite à l’odeur curieuse mais alléchante et partit enfiler un pantalon, histoire d’être un minimum décent. Quand il était revenu, elle était à la cuisine, portant son nez au-dessus des plats auquel elle avait jeté un oeil, curieuse. Il avait donc prit le temps de l’observer un petit peu secrètement les bras croisé et appuyé au cadre de la porte. Malheureusement cela ne dura qu’un temps. Il toussa légèrement et prit la parole. Elle se retourna vivement, s’éloigna des plats qui mijotaient et se tenait droite devant Cly. Ni-vue-ni-connue. Le blond souriait amusé. Ce serait se répéter qu’il la trouvait adorable, mais c’était le cas. Il se le répétait incessamment ou presque. Elle est trop chou… Quant à elle, alors qu’il appréciait le moment, elle revint à la charge avec le pantalon. Cly souffla légèrement, agréablement agacé et pinça ses lèvres en un semblant de sourire qui lui restait de celui d’avant. « C’était simplement histoire de dire que j’ai pas été élevé qu’avec les cochons » répliqua t-il à demi-mot, plus pour lui même alors qu’il la contournait pour jeter un oeil aux casseroles.

Il avait ajouté pour l’histoire de la fuite, qu’il n’avait pas besoin de remerciement. Elle l’avait déjà fait à son arrivé au salon de thé, à son départ. Pourquoi maintenant ? C’était normal comme il le soulignait, surtout qu’il avait été payer pour son service. Bien sûr la facture était bien gentille. Cela aurait été tout autre chose si c’était Mushu qui lui avait appelé à l’aide. Rozen lui confia alors les vraies raisons de sa venue. Venir le remercier n’était qu’une excuse comme une autre pour venir et c’est pratiquement la seule chose que Cly avait retenu, comme le fait qu’elle avait remarqué son absence. Reposant le couvercle sur la viande qui mijotait avec ses légumes et ses épices, il ne se retourna pas, attendant que son sourire satisfait et ravi se dissipe un peu. Il n’avait aucune envie qu’elle lui fasse une nouvelle remarque qui le retrancherait dans son mur de silence et de timidité. Il était de moins en moins tendu en sa présence dans sa vie intime ; en dehors du salon. Elle était elle-même, mais presque en mieux. Cela ne faisait que quelques minutes qu’elle était là, il n’était pas pas encore protégé par de nouvelles surprises. Et le reste de ses paroles étaient touchante. Que de belles surprises au final qui s’alignait et il prenait sur lui pour ne pas mettre fin à tout ça pour s’enfermer chez lui avec sa solitude. C’était tellement plus facile à gérer.

Elle lui demanda alors si elle était de trop, le mettant peut-être mal à l’aise. Il était toujours dos à elle, devant ses plats qu’il ne surveillait même pas. Un silence. Encore. Il se retourna lentement avant de se diriger vers une armoire pour sortir un verre. « C’est… Je sais pas quoi te répondre… » posa t-il le verre devant Rozen sur la petite table dans la cuisine. Il fit un allé vers le frigo pour sortir deux bières et une carafe d’eau, se décapsulant une bière. « Je ne sais pas ce que tu veux boire… » dit-il dans un grognement – une façon de s'exprimer naturelle chez lui. J’avais besoin de beaucoup plus fort, mais bon… On va se contenter de ça. Histoire d’être présentable, comme le pantalon. L’odeur des plats sauva alors l’atmosphère. Il secoua la tête, amusé et souriait. « C’est mignon. Je pensais pas que tu remarquerai mon absence et encore moins que ta curiosité malsaine t’amènerait ici. Je l’aime bien ta curiosité » réussit-il enfin à lui confier avec un petit sourire. « Puis je vois pas pourquoi tu dis que ça me mettrai mal à l’aise. Je ne le suis pas. Pas du tout ! » ajouta t-il, la voix beaucoup moins assurée et on sentait qu’il était lui-même peu convaincu.

Un moment perdu, cherchant encore entre continuer ou se réveiller de ce rêve étrange. Car c’était l’impression qu’il avait, celui d’être dans un rêve et qu’il finirait par se réveiller. C’était si peu croyable et sensé. L’adorable serveuse du Hare & Tea ne faisait rien pour arranger l’attrait qu’il avait pour elle. Peut-être que pour lui aussi sa curiosité était malsaine. Il l’invita à s’asseoir. « Et encore, t’as pas gouter. » fit-il avec un clin d’oeil, en déposant assiette et couvert sur la table. Il était confiant quand il était question de nourriture et encore plus sur ce qu’il préparait. Il s’en vantait rarement, mais il cuisinait très bien. Il n’y avait que les rares personnes qu’ils conviaient chez lui qui pouvaient le savoir et encore. C’était son petit plaisir à lui. Il y avait encore quelques minutes à attendre. Il se força à prendre place à table avec elle en attendant, sa bière en main. Il aurait préféré rester loin, pour laisser les tentations et les envies se calmer. Plus il s’approchait et plus elle les ravivait avec ses mimiques et sa bouille, l’énergie à-part et plein de charme qu’elle dégageait. « C’est gentil d’être passée. J’étais juste fatigué aujourd’hui. C’pour ça que je ne suis pas venu. ». Pause. « Tu ne m’as pas fait fuir, au contraire. Quoique… » fit-il mine de réfléchir, la taquinant à son tour. Dans le fond, il réfléchissait vraiment. Elle aurait pu y arriver. Il n’avait plus l’habitude. Trop de démonstration affective qui le mettait mal à l’aise et le rendait coupable sur ses attentions que Mushu ne manqua pas de souligner lors de son intervention de plombier. Et qui lui donnait l’envie de mieux la connaitre, soit de passer un cap qu’il préférait ne pas dépasser. Il n’avait pas besoin de se nourrir d’espoir vain, surtout pas en ce moment. Puis encore une fois, regardez là et regardez moi… C’est donner de la confiture aux cochons.

« C’est pas pour le thé que je viens au salon, fais pas l’innocente. » avait-il ajouté avec un sourire pincé avant de finir la fin de sa bière d’une traite. Il se leva aussitôt pour aller chercher les plats qu’il déposa sur la table. Du poulet mijoté aux épices cajun, avec quelques poivrons et tomate, puis une purée de patate douce.

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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: « Chasing after you it's like a fairytale » (rozy&cly)   Mar 4 Juil - 10:46

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Apparemment il n’est pas gêné de ta présence, tu restes quelque peu perplexe sur ce point-là. Hochant simplement la tête tu lui souris pour l'énième fois. Il est amusant et cocasse comme personnage. Et pourtant c’est un grand chevalier, enfin plutôt mousquetaire. Un univers tout à fait différent du tien. Gloire, loyauté, courage, destin. Toi tu es juste toi. Une petite patate dans son champ qui sourit à tût tête. Il semble néanmoins se détendre petit à petit. Ceci te réconforte dans ta venue. Tu virevoltes vers tout ce qui attire ton attention, des boites vides, des petits bibelots, des trucs bizarres comme un genre de bague en ferrailles énorme. C’est un antre de mâle, tu le conçois. Mais ça ne te choque pas plus que ça, il a le droit d’avoir l’intérieur qu’il veut après tout. Tu es loin d’être le genre de fille cucul qui s’affole à chaque petit truc crasseux. Y a des choses plus graves dans la vie. Mais c’est surement par ce que tu n’as pas vécu dans une tour d’ivoire toute ta jeunesse. Mais plutôt dans une cage à manger des bouts de carottes et faire des petites crottes en forme de Bounty dans un coin. Ça aide dans la patience envers les choses.

Il t’invite à t’asseoir à une petite table avec lui, tu ne te fais pas attendre et glisse aussi vite qu’un rat dans un poulailler. La bouffe, c’est la vie ! Surtout quand elle sent si bon. Deux verres et deux bières pour accompagner le début de ce repas. Prenant la chopine tu la regardes avant de la lui retendre. « Tu peux me l’ouvrir s’il te plaît, avec ma force de hamster je vais me fouler un muscle » tu le laisse faire en applaudissant quand il a fini. Se moquer de lui ? Non-juste pour t’amuser, il n’y a pas de moment pour s’amuser ! Une fois servi, tu vides ce que tu peux dans le verre en continuant de l’écouter. « Ben je reste pour goûter justement ! Et t’as intérêt à être à la hauteur ! » Levant ton verre tu veux trinquer avec lui comme toute-bonne amie qui se respecte. « À quoi tu veux trinquer ? Ma curiosité, ta flemmardise ou le basique ; notre rencontre !? » Tu toques sa chopine avec ton verre et bois une gorgée en le regardant dans les yeux « j’avais jamais remarqué t'a les yeux qui changent de couleur !!! C’est sympa !!! Je me suis toujours demandé ce que ça donnerait si je changeais de couleur d’yeux….. » Une pensé très profonde…. Très inutile aussi. Ça arrive parfois que tu passes du coq à l’âne sur des questionnements personnels sans queue ni tête.

« Bon sinon c’est cuit ? Je commence à grogner du ventre là … » Tu penches la tête quand il te remercie d’être passé, mais tu ne vois pas en quoi c’est gentil, c’est plutôt invasif comme attitude. « Je t’embêterais pas longtemps je veux juste manger à l’œil et me faire servir comme au restaurant, après je te laisserais faire la sieste en caleçon ! » Riant, tu percutes sur sa phrase d’après « quoique quoi ? Tu t’es refroidi en voyant que je pourrais détruire tes chances de procréer si tu me tapes sur les nerfs ? » Tirant la langue tu bois une seconde gorgée en lui laissant le temps de rebondir. Regardant quand même l’heure tu vérifies ne pas trop tarder vu que tu as laissé Mushu seul au salon pour la pause, le pauvre va surement le prendre mal, mais tu sais comment le faire sourire et faire passer ce petit abandon. Mais en voyant le plat arriver tu en salive comme un gosse devant le plus gros gâteau au chocolat du monde. c'est couleurs, cette odeur, c'est un plaisir pour les yeux et le nez. «Bon sang ça à l'air trop bon, si c'est aussi bon que beau je t’épouse directe ! »  Tu reviens à la réalité en entendant pour la première fois une pique de ton hôte. Tu n’en crois pas t’es oreilles et tu ne manques pas de rebondir, à ta façon bien sûr. « Je sais tout…. On m'a dit pourquoi tu venais petit pervers. » Buvant avec une lenteur monstre tu le fixes comme pour le faire flipper. « t’es un cackophile. J’ai vu le regard que t’as eu en voyant la boite de gâteaux…. Ce n'est vraiment pas beau Cly…. Vraiiiiiiimmmeeennnntttt pas beau, faut te faire suivre tu sais. Ça peut devenir très malsain cette relation petit biscuit et gros balaise… » hochant la tête comme pour appuyer le malsain de cette situation tu fais une petite moue pas très docile.
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Cly Porter

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MessageSujet: Re: « Chasing after you it's like a fairytale » (rozy&cly)   Mer 5 Juil - 16:38


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Elle n’ajouta pas de commentaire sur son habitat. L’homme le prit pour une bonne chose, c’est qu’elle n’avait pas plus de remarque à en faire malgré le bazar et les choses qui trainaient et ne devraient pas. Ils étaient donc dans la cuisine qui déjà était peut-être un peu plus présentable que le reste de la maison. Sur le cadre de la porte qui la séparait du couloir, était griffonné des traits et un âge à côté. C’était les marquages de Cly et ils s’arrêtèrent peu de temps avant le suicide de sa fausse mère. Il ne l’avait pas effacé. Ce n’était pas lui au final, que des faux et douloureux souvenirs. Il se disait que s’il perdait le temps de les effacer, c’est qu’il y donnait de l’importance. Cela lui rappelait juste qu’au moins ici, il avait eu un toit familiale pour survivre.

Rozen s’était assise après que Cly l’ait invité à le faire d’un signe de tête, tirant la chaise qu’il utilisait rarement. Il avait sortit de quoi la rafraichir aussi et il allait de surprise en surprise. Elle décida de prendre une bière, même pas le temps de lui proposer un soda. Il devait sûrement lui en rester. Il en avait toujours plus que le whisky, rendant par la suite le cola bien fade en bouche. Il aimait bien les filles qui buvaient. Pas les pochetronne, quoi qu’elles étaient bien ludiques, mais les filles qui n’avaient pas peur de s’enfiler une petite bière de temps en temps. La voir avec la bouteille en main et demander de l’aide pour l’ouvrir ne lui donnait qu’encore plus de point de charme aux yeux du gaillard. « Oui, mais un hamster malin qui sait se défendre. » avait-il reprit Rozen quand elle disait n’avoir aucune force, faisant toujours allusion à son intervention sur le motard. Il sourit et d’un geste sûr, la claqua sur le bord de la table. La capsule vola, il la rattrapa au vol avant de la jeter directement dans la poubelle. Elle avait applaudit et il laissa échapper un léger rire, amusé. Son attitude était un vent de fraîcheur. Elle ne se prenait pas la tête, disait ce qu’elle pensait et agissait comme elle le souhaitait. C’est ça qu’il aimait chez elle. Une personne entière en qui il était naturel d’avoir confiance.

Elle proposa de trinquer. Il appréciait ses propositions, surtout la dernière. Elle avait l’air de partager sa joie de passer ce temps ensemble. « Ma flemmardise ? Pardon ? Qu’est-ce que t’en sais ? » n’avait-il pu s’empêcher de répliquer pour se défendre. « Disons qu’on trinque à ta curiosité qui m’a sauver de ma flemmardise et permit cette « rencontre » » avait-il mimé les guillemets et elle vint cogner son verre contre sa bouteille. Il but une gorgée avant de la reposer et alors qu’il commençait encore à bomber le torse, elle le perturba, lui faisant presque perdre ses moyens. Mes yeux changent de couleur ? Mais que… quoi ??? et il la regardait un moment figé en pleine incompréhension. Elle l’avait perdu et encore ce n’était rien comparé à ce qui allait arriver. Elle enchaina en disant qu’elle se demandait bien à quoi elle ressemblerait avec des yeux d’une autre couleur. Cly la dévisagea et répondit simplement en haussant les épaules : « Bah euh… essaie des lentilles… ». Il s’en moquait complètement en vrai. Il était persuadé qu’en rien ça ne gâterai son charme, c’était sûr !

Elle réclamait à manger, commençant à avoir faim alors Cly s’était levé pour aller jeter un oeil aux plats. Ça aurait pu mijoter encore plus longtemps pour être meilleur, mais en soit c’était prêt. Tout en se levant, il la remercia de son attention, celle d’être venue lui rendre visite pour vérifier que tout allait bien. Il était content de savoir qu’elle en était arrivée jusque là. C’est qu’elle l’avait remarqué en quelques sortes. Une petite joie comme une autre qui était plus que bonne à prendre pour son coeur chagriné. Il lui expliquait la raison de son absence, cachant sa morosité derrière sa fatigue. Il ne mentait pas complètement. Moralement, il l’était. Elle le rassurait sur un passage éclair de sa part et lui libérer sa journée si peu remplie. Elle ajouta aussi qu’elle espérait bien être accueillie et servie à ce déjeuner improvisé comme il se devait. Cly rit brièvement, secouant la tête d’une lassitude amusée. Le reste de ses paroles ne firent qu’étirer un peu plus son sourire. « J’en ai bien peur oui » répliqua t-il quand elle parla de le ruiner physiquement et pas forcément comme il l’aurait aimé. « Tu peux rester autant que tu veux, ne t’inquiète pas. Tu ne me dérange pas plus que ça. » dit-il avec son tact et sa délicatesse innés. Il se retenait d’ajouter qu’il aurait même préféré qu’elle reste la journée, car ses siestes étaient souvent plus imbibées qu’un baba au rhum.

Cly apporta les plats sur la table qui avait été sommairement mise juste avant qu’ils ne lèvent leur verre à l’occasion qui se présentait. Tout se passait bien, mais cela ne dura qu’un temps. Les catastrophes arrivèrent en cascade. Rozen avait commencé en attaquant avec des informations qui auront eu raison de la santé mentale du faible et basique cerveau qu’était celui de Cly. Abasourdie par les délices qui arrivait avec un parfum fort alléchant, elle laissa échapper une phrase qui venait du coeur, dit simplement comme-ça. Rien de sérieux mais juste assez fort dans les mots pour venir déglinguer les engranges de la machine rustique. Il n’aurait rien du dire. Elle ajouta – car elle n’avait pas fini de l’achever – qu’elle savait tout. Encore une fois, elle l’avait perdu. Il était entrain de la servir, son assiette en main, l’autre attrapant la cuillère dans le plat d’accompagnement. Il en avait tout lâché et ça aussi il n’aurait pas du. La cuillère à soupe de préparation à la patate-douce tomba sur le bord de l’assiette de Rozen et catapulta le tout dans un « splatch ! » lourd et collant en plein sur le haut de la belle. Paniqué et honteux, il avait desespérement tenté de rattraper la cuillère avant le drame et posa alors l’assiette histoire d’avoir les mains libres. Encore une mauvaise idée. Dans sa précipitation, il tapa sur le manche du couteau et la fourchette dans le plat de viande. La lame fila tout proche du visage de la demoiselle avant de se planter dans un des tiroir derrière elle, et la fourchette tomba avec plusieurs rebonds sur le carrelage.

Et tout ça en comprenant qu’elle ne savait pas tout au final. Il avait tellement envie de disparaitre, se cachant le visage de ses mains. Il n’osait pas voir le carnage et ça l’empêchait aussi de lâcher un hurlement primaire ; étrangement ce geste si simple arrivait à le contenir. Il finit par se découvrir, l’expression du visage froid et le regard sombre. « Mais ça va pas ! Redis jamais des choses comme ça. Ça peut être dangereux ! » avait-il grogné bougon et penaud. Il avait éclaté, relâchant la pression. Puis il affronta sa maladresse qui dégoulinait sur Rozen. Il réalisa alors l’état de la pauvre jeune-femme et se accourut pour lui apporter un torchon, pas des plus propres mais ça passait. « Oh merde. Je suis vraiment désolé. Je ne sais pas ce qui m’a pris... Mais c’est toi… tu… enfin… » bégaya t-il, coupable. Et encore, il s’en sortait bien. Il aurait pu finir par briser la table. Il se mit à rire en apperçant le couteau dans le meuble. En plus de l’avoir tâché, il avait presque manqué de la tuer. C’était plus fort que lui et nerveux. La situation était insensée. « J’espère que t’as pas ton fusil dans ton sac… » lui glissa t-il en cherchant comment lui être utile.

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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: « Chasing after you it's like a fairytale » (rozy&cly)   Mer 5 Juil - 20:04

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L’atmosphère est enfin comme tu peux les apprécier, sensiblement détendu amusant et légère. Il commence enfin à avoir de la répartit et répondre à tes petits tacles. C’était comme découvrir une petite loutre dans l’eau pour la première fois, tellement cocasse. Tu peux enfin arrêter de marcher sur des œufs et être à fond ce que tu es. Une emmerdeuse rigolote. Le repas le repas le repas arrivent !!!!!! Enfin, tu en prends plein le nez et les yeux. Tu es à deux doigts de plonger ta tête dedans pour manger comme un ogre. Il faut dire que toi et la cuisine vous faites dix mille. Heureusement que Mushu à quelque notion, par ce que continuer les barquettes de surgelé, et les livraisons diverses ça commençait à bien faire. « Dis je peux venir manger chez toi quand j’ai envie de repas de resto gratis ? Je te paye en thé ou en bisou comme tu veux cpas tr……… » Tu te figes violemment, une espèce de bouse de purée t’es catapulté dessus en un gros splatsh, tu ne bouges plus comme si une arme était pointé sur toi. Peu être aussi par ce que tu as vu un couteau passer à quelque centimètre de ton visage. Tu le fixes comme si la misère du monde allait s’abattre sur lui. Tu frémis comme une gosse qui se fait engueuler, pour…..tu ne sais pas vraiment pour quoi en fait. Tu ne sais pas quoi dire, ce qui est rare venant de toi. Tu n’aurais pas dû dire quelque chose, c’est l’histoire de venir ici manger à l’œil ? Sacrément susceptible comme homme dit donc !! « Mais…Je…. » Tu le vois s’agiter comme les fourmis, vous savez quand vous taper dans une fourmilière, ils s’agitent comme si l’apocalypse leur est tombés sur la tête, ben la tu vois la même chose, au point de ne plus arriver à le suivre.

Il te tend une espèce de torchon pas très ragoutant, tu regardes la purée, qui te réchauffe le ventre, cpas désagréable on dirait une bouillotte. Et tu le regardes, tu laisses le torchon et prends ta fourchette et commences à manger ta purée en tendant ton petit t-shirt pastel imprimé liberty, pour en faire comme un bol. Tu le laisses partir dans tous les sens pendant que tu dégustes le reste de purée de patates douce collé à tes vêtements. C’est super bon bordel, ce mec c’est cuisiner comme personne mais tu vas rien dire et te murer dans le silence le temps qu’il se calme. Tu finis par lever ton haut assez haut pour lécher le reste de la purée et enfin prendre le torchon pour enlever ce qui colle. Tu finis par prendre ton verre et le fixe comme si une fois terminé tu allais le tabasser a mort, ton regard peut tuer des mouches. Il essaie de faire de l’humour en parlant encore de ton passage à tabac de l’autre petit con de bourge. Ton silence devient un peu trop long, trop calme, trop froid. Sans le vouloir tu laisses échapper un petit rot en reposant le verre. « Bien…. On va peut-être se calmer et parler comme des gens civilisés » tu déplaces légèrement ta fourchette, puis ton couteau qui est tout propre pour le coup. « T'a failli me tuer… » Prenant le couteau tu gardes un visage stoïque et froid, ce qui détonne grandement avec ton attitude de licorne. « Ça ne se fait pas dans la famille ça petit…. Tu as pris trop d’aise depuis que je t’ai recruté dans le salon … »

Tu soupires tellement longtemps que t’es obligée de reprendre ton souffle après. Tu te lèves avec une lenteur horripilante et redresses ton haut correctement. « T'as ruiné mon haut…. Tu sais ce que ca fait de faire ça a une femme ? En plus de vouloir lui trancher la tête ? » Tu te mets à sa hauteur…Enfin plutôt face à son torse et lève la tête, il fait plus de trois têtes de plus que toi alors devant t’es un chaton devant une girafe aussi. Bref. « Tu sais ce qui se passe quand on me titille ? » Souriant de façon assez morbide, tu as le sourire de quand on doit à tout pris t’éviter. « j.e m.e d.e.f.o.u.l.e.u.h » tu saccades chacune des syllabes comme pour lui faire peur, mais avec ton visage de poupée s'est parfois compliqué. Laissant échapper un « YEAHHHHH » très expressif, tu prends la purée restante à pleine main et lui éclates littéralement au visage. Avec un bruit cinq fois plus bruyant que le petit splatch de tout à l’heure. Tu profites de la surprise pour lui faire un fier croche patte comme on te l'a appris pour le basculer de tout ton petit corps au sol. Pour l’immobiliser définitivement tu viens t’asseoir sur son torse et bloque ses bras avec tes genoux.

« Alors qu’on met les choses aux claires, d'un, tu vas vite te calmer … Je te sens hyper stresser, je ne sais pas pourquoi, je suis gentille avec toi j’ai cru enfin que le dialogue allait se défaire entre nous mais tu t’emportes comme une fury. Dis-moi ce dont j’ai le droit de parler ou pas. Par ce que moi qui m’enflamme on a l’habitude, mais si on est deux à chaque fois ça ne va pas le faire. » Tu plisses les yeux et te pinces les lèvres « oups excuse t’en as dans le nez… » Tu vas fourrer ton doigt pour enlever la purée qui s’est coincée dans l’une des narines « manquerait plus que tu meurs étoffé par de la purée de patates douce » sans plus attendre tu plaques tes mains de part et d’autre de son visage et viens à quelque centimètre de celui-ci. « On va repartir comme si on venait de se voir, je vais me rasoir, tu vas reprendre ta louche et on va recommencer ce repas comme si rien ne c’était passer et …Tu …Vas te détendre bordel, je fais si peur que ça pour que tu sois aussi stressé ?????? » Ton visage ponctue à merveille ton questionnement sur ce fait. C’est le seul à Storybrooke qui réagit comme ça avec toi, et dieu c’est que ça te perturbe !!!!
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Cly Porter

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MessageSujet: Re: « Chasing after you it's like a fairytale » (rozy&cly)   Mar 11 Juil - 23:27


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Mais cette nana… Elle est juste dingue ! Je dis pas que ça me plait pas. Juste que je m’y attendais pas. Pas à ce point là. C’est un petit peu surprenant, faut bien le reconnaitre. Elle est là, elle parle, sans réfléchir, dit tout ce qui lui passe par la tête. Sauf que c’est comme si ses mots étaient magiques et me touchaient comme plein de petite aiguille d’acuponcture, provoquant des réactions idiotes en tapant dans les zones nerveuses. J’ai perdu le fil quand elle m’a dit tout savoir après m’avoir demandé en mariage. Je ne sais pas comment je me suis retrouvé avec Rozen, à cheval sur mes épaules. J’ai rêvé de ce genre de scène tant de fois, mais alors… Pas du tout comme ça, ni de cette manière et encore moins dans ce genre de situation. Peut-être que je fais un mauvais rêve car je me suis encore endormi bourré. Si je ne bouge plus et que j’attends, je vais peut-être finir par me réveiller…

Il lui avait catapulté de la purée, manqué de lui couper une oreille avec un lancé de couteau, et paniqué et il osa lui donner le torchon dans cette cuisine depuis deux semaines et ayant servit à tout pour se nettoyer. Elle ne l’avait pas prit, s’emparant plutôt de sa fourchette pour manger à même son t-shirt qu’elle avait relevé. On aurait dit à la fois un mangeoire à animaux et un bavoir pour bébé. Cly était complètement paumé et la regardait, la bouche grande ouverte. Figé et choqué par son attitude, à en rater le ventre découvert de la demoiselle qu’il aurait pu reluquer l’air de rien. Non, il appréciait le grain qu’elle avait dans la tête prendre possession du moment. Elle en lécha même son t-shirt. Il finit par étirer ses lèvres en un sourire amusé et eut un léger rire. Elle était adorable… Enfin ça c’était avant… Il se passa une main sur le visage, exaspéré, amusé et abasourdi. Tant d’émotion en un geste ; elle avait ce don sur lui.

Elle lui ôta le torchon des mains et il en sursauta presque. Cette surprise se traduisait simplement par un léger redressement du corps contre le meuble de la cuisine sur lequel il s’était appuyé. Elle but tranquillement son verre avant d’animer en Cly un léger sentiment d’inquiétude. Elle avait un de ces regards et son cerveau lui envoyait comme une alerte : attention à ton cul ! Il se redressait un peu plus et son sourire avait disparu. Elle remit sur la table l’histoire du couteau qu’il aurait préféré oublier et de loin. Rien que la purée, il ne l’assumait pas. Elle se levait alors, et il n’était plus appuyé au meuble, car il eut le besoin et l’envie de reculer. Relevant son t-shirt encore une fois, cette fois il ne savait plus où donner de la tête. Il ne savait même plus si c’était ses yeux ou sa poitrine, un bout de ventre qu’il regardait. Il a jonglé un moment avec les trois avant de perdre le fil. « Je suis vraiment désolé pour le couteau ! Et le haut, je te paie le teinturier ! » avait-il dit très rapidement, paniqué et surtout coupable.

Rozen se retrouva juste en face de lui, tout près et il s’était arrêté de respirer. Il avait baissé la tête pour la regarder elle, tête levée. Malgré son air revêche, il la trouvait tellement craquante. Puis, il s’était imaginé l’embrasser. Ce qui le faisait craquer lors d’un baiser, c’est quand la femme devait se mettre sur la pointe des pieds pour l’embrasser. Rozen se hissant sur ses pieds, les bras autour de son cou et lui se baissant pour l’entourer de sa carrure. En plein rêve. Et tout s’enchaina, le sortant de sa torpeur, la regardant avec un sourire niais. La purée en plein visage, il l’avait vite perdu son sourire, mais peut-être pas sa niaiserie. Pris par surprise. Décidément, ces femmes ne manquaient pas d’imagination pour le baffer. La seconde d’après, il se retrouva à terre. Il était tombé bien lourdement, lâchant un grognement de douleur et de mauvaise surprise. Pas le temps de réaliser ce qui se passai encore une fois, car en deux coups de cuillère à pot, elle était à cheval sur son poitrail, immobilisé au sol. Elle était sérieuse… Elle m’a mis par-terre. Avec ses petits bras de crevette ??? Mais comment ?!!

Cly essayait de la voir à travers la purée qui lui recouvrait le visage. Il avait essayé de se relever, au moins histoire de retrouver son schéma corporel. Il laissa alors retomber sa tête contre le carrelage, las. Puis il souffla. Le drame était peut-être enfin terminé. Il ne pouvait pas tomber plus bas après tout. Elle en profita alors pour l’assener de remontrance. Stressé, non mais là ça allait, elle lui avait fait péter la jauge de stress. Maintenant, c’était cool, il était au-dessus de ça. Il allait craquer. Il ne savait même pas quoi lui répondre à ce pétillant petit feu d’artifice. Son discours fini, elle lui passa un doigt dans le nez. Il se raidit, plus que consterné. Alors là oui… Le stress, j’en ai plus, ni même de dignité. Donc en gros… Maintenant je m’en fou. Je vais te le faire payer. Tu veux jouer, moi je joue.

Elle s’était rapprochée et déjà un rictus mutin soulignait ses lèvres. Il était dans un autre état d’esprit. Il n’avait plus rien à perdre et en fait elle l’avait en quelques sorte libéré. Pas entièrement, mais elle lui avait enlevé un poids. De la voir d’aussi près n’avait qu’animer encore plus son envie de se défouler aussi à son tour. Elle l’avait émoustillé. Rozen lui proposait donc de repartir à zéro. Rien ne s’était passé, on reprenait au montage du plat dans l’assiette. Cly hocha la tête, pour dire qu’il était d’accord. « Non je suis désolé. Je suis un peu fatigué. » Enfin libre, il se remit debout, s’essuya le visage avec le torchon et finit d’étaler ce qu’il avait dans les cheveux dans geste de la main. Il lui fit signe de s’asseoir et lui tira même sa chaise pour l’asseoir avec galanterie. Il attrapa la carafe d’eau et lui remplis son verre vide, puis prit appui de sa main libre sur la chaise de Rozy.  « Mais t’as une sacré tache sur ton t-shirt ? » surjoua t-il avant de lui jeter la carafe en plein sur l’auréole grasse de purée. « Ça c’est pour le doigt dans le nez. Humainement, qui pourrait faire comme si rien ne s’était passé après ça. T’es sérieuse ? Tu sais que ça ne se fait pas de mettre les doigts dans le nez des gens ! » avait-il finit par aboyer, encore ahuri. « Et en plus tu m’as foutu par-terre. Et t’es si adorable. C’est... pas possible ! Je peux pas laisser passer ça sans riposter... » Il posa la carafe juste devant Rozy en la claquant légèrement et se pencha pour prendre le verre qu’il avait remplis. Il le vida aussi sur Rozen. « Et ça c’est parce que je suis quelqu’un de civilisé ».

Par précaution, il recula d’un pas et la regardait avec un sourire narquois et le regard plein de défi, croisant les bras, fier. « Pas de chance, t’es tombé sur plus con que toi à ce jeu là... » disait-il peut-être crûment et agressif, mais ce n’était que sa façon de parlé. Au contraire, là il était bien. Il s’amusait.

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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: « Chasing after you it's like a fairytale » (rozy&cly)   Mer 12 Juil - 21:16

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Galant comme jamais il déplace ta chaise pour te poser, ce que tu ne tardes pas à faire. Assisse cette fois tu lui souris grandement en l’observant quelque peu. Là t’il prit mal, ou alors vas t-il te le rendre au centuple ? Tu redresses un peu les couverts, et attends impatiemment le reste du repas avec l’eau à la bouche. Ce petit teste de la purée t'a fais mousser les papilles. Le repas, le repas, le repas !!! Les lèvres pincées tu lui temps ton assiette pour avoir le reste mais en retour tu n’as qu’une fontaine d’eau sur ton eau déjà bien moche de purée. Qu’est-ce qu’il se passe ? Tu regardes l’eau couler et couler sur ton t-shirt. Long et silencieux, le temps fait résonner les tic-tacs de l’horloge. « Je…Rêve. » Il te répond que c’est pour le doigt dans ses cavités nasales. Mais tu as fait ça pour le sauver d’une mort certaine ! Mais oui, imaginez que celui-ci inspire et avale de travers une boulette de purée et meurt étouffer ! Hein ??Bref. « Je t’ai sauvé d’une mort certaine sale blond ! » tu tires ton t-shirt outré qu’il prenne les devants, question d’habituation pour le moment. Il a été tellement passif depuis le début de votre rencontre, que maintenant, alors qu’il décide de jouer au plus con que toi. Tu es prise au dépourvu.

Te figeant, tu écarquilles les yeux en mettant tes mains devant les filets d’eau qui ruissellent de tes cheveux. Lâchant des petits « ho….Qu…. » Tu trembles subitement, et lèves avec une lenteur horripilante ton regard vers lui « t'a osé …Faire…..Ça ?! » Passant tes mains sur ton visage trempé, tu inspires et enlèves l’humidité et les dernières gouttes qui tombent. « Bien…. Je pues la bouffer et maintenant je suis trempée, tu m’excuseras mais je ne vais pas me gêner cette fois.. » Tu te lèves sans demander ton reste et monte les mêmes escaliers qu’il a pris à ton arrivé, tu ne sais pas où tu vas mais tu es décidée. La chambre. Tu cherches la chambre. Première porte, ratée. Seconde, encore ratée. Troisième, bingooo ! Un lit une armoire, tu te diriges directement vers celle-ci. Ouvrant d’un coup sec, tu regardes ce qu’il se trouve. Farfouillant tu sors un t-shirt gris, et vois un short de sport. Hop dans tes mains tu les jettes sur le lit et n’attends pas pour commencer à enlever tes habits sales et trempés. Le haut envoyer valser vers la porte d’entrer tu enfiles le t-shirt qui te fait ressembler à un sac à patates et grisonne ton teint. Tu as pour politique de ne jamais mettre de couleur qui ternit ton personnage, seulement du noirs mais uniquement en très petite touche dans tes tenues colorées. Alors là un large t-shirt gris, devinez la tête que tu fais. Tu commences à déboutonner ta jupe et la laisse glisser pour prendre le short de sport et l’enfiler sous le haut. Une dégaine d’enfer !

Maintenant technique de fille pour enlever le soutif trempé comme une éponge. Tu sors les bretelles de chaque côté, dégrafes, et fait glisser la brassière pour l’enlever sans toucher au t-shirt. Tu le rejoins et lui fourres tes vêtements dans les bras. « Tu sais quoi faire maintenant Monsieur, je veux jouer ! » repartant vers la cuisine, tu reviens aussi sec vers lui « on peu passer l’aprèm à faire ça, plus le jeu et con plus je continue tu me connais pas jolie cœur » faisant un clin d’œil tu reprends ta route vers la cuisine en sautillant presque dans ses habits pas du tout à ta taille. Remontant toutes les secondes ce foutu short de sport qui n’a pas d’élastique pour le mettre à ta taille. Tu vas chercher un chouchou dans ton petit sac pour attacher tes cheveux trempés par ce verre en un gros chinions bi colore. Tu es décidée à jouer plus con que lui pour le coup. Ça t’amuse grandement à vrai dire, enfin il a du répondant ! Tu files droit vers le frigo, tu prends le premier soda qui passe par là, tu le secoues tout en allant chercher des glaçons dans le bac de congélation. Tu les sors tous brutalement en tapant d’un coup sec dans lévier pour en retirer un maximum. Bourrine ? Toujours. Tu embarques autant de glaçon que tu peux dans une main et tu fonces comme une fury vers lui et lui.

Tien je te cherchais ! Mettant la canette vers ta bouche tu utilises tes dents pour ouvrir la goupille et l’inonder de sauce soda bien remuée. Tu ne lui laisses pas deux secondes que tu approches subitement et enfournes littéralement la main pleine de glaçons dans son pantalon puis boxer pour lui larguer les glaçons bien frais dans les bijoux de famille. Reculant pour éviter le retour de bâton tu vas te cacher derrière l’ilot de la cuisine. « C’est de bonne guerre !!! »
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MessageSujet: Re: « Chasing after you it's like a fairytale » (rozy&cly)   Sam 15 Juil - 14:15


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Il l’avait arrosé et la guerre était donc ouverte. Rozen était mais alors pas contente du tout. Elle en tremblant presque, essayant de se débarrasser du surplus d’eau qui lui dégoulinait des franges en plein sur son adorable visage. Adorable, mais à cette heure animé d’une vengeance qui ne serait pas retenue. Il avait bien fait de reculer d’un pas par précaution. Vu comme elle avait réagis pour un simple accident, en l’attaquant aussi ouvertement, il préférait se préparer au pire. Il lui en fallait peur pour sauter quelques barrières, qu’est-ce que ce serait en lui tendant une perche magistral. Et ses regrets arrivèrent bien vite.

Rozen avait bondit de sa chaise, Cly avait sursauté prêt à la recevoir au moindre coup mais elle passa son chemin. Elle s’en allait dans la maison de l’homme qui resta un moment interdit. Il se demandait ce qu’elle faisait. Qu’allait-elle donc préparé ? Ou alors, peut-être qu’elle s’en allait. Le temps de réfléchir à tout ça, elle était déjà à l’étage. Cly lui courut après après avoir entendu ses pas la mener à l’étage. Il était toujours aussi ahuri de l’attitude de la demoiselle. Elle n’en ratait pas une pour aller toujours plus loin et étonner son hôte. Il monta les marches quatre à quatre et fouillait sa propre maison pour trouver le nuisible au si joli minois. Ouvrant la porte de la chambre, il poussa une sorte de grognement. « Hoo ! » qu’il accompagna d’un bond de peur, légèrement paniqué. Des seins ! Ou presque. C’est qu’elle était en sous-vêtement dans le bazar qui lui servait de couche le soir. Enfin quand il voulait bien s’y trainer. Il referma la porte aussi tôt, après s’être immobilisé un moment dans cette surprise gênante et stupéfiante. Agréable. Même pas le temps d’en apprécier plus, la main toujours sur la poignée, il respirait tranquillement pour chasser le rouge qu’il avait aux joues. « Mais surtout fais comme chez toi… » avait-il commencé avec ironie. « C’est comme le doigt dans le nez, c’est des choses qui se font fréquemment » et finit-il avec sarcasme.

Rozen ressortit en lui jetant ses affaires rouler en boule. Il les avait rattrapé par réflexe et elle s’éloignait. Cly laissa ses yeux parcourir la silhouette de la jeune-femme qui gagnait déjà les escaliers. C’était étrange de la voir dans ses vêtements. A la fois sexy et ridicule, il n’en savait trop rien. Mais… Elle portait ces vêtements et rien que pour ça, il y avait quelque chose qui faisait pétiller son esprit et son égo. Ses vêtements touchaient sa peau. Non, c’était incroyablement sexy. Même si, elle aurait pu juste se satisfaire du t-shirt. Il jeta vulgairement les vêtements dans le lavabo de la salle de bain juste derrière lui et se pressa de la retrouver avant qu’elle ne continue à se balader dans le reste de la maison. Etrangement, il n’était plus si confiant d’avoir des armes à feu ou contendantes à tous les coins de la maison.

Descendant alors les escaliers, il entendit un bruit de fracas. Il s’était arrêté dans sa progression, le regard choqué. Il se demandait bien ce qu’elle faisait. Cela venait de la cuisine. Il s’y rendit et pas le temps d’y faire un pas qu’elle lui sauta dessus. Elle n’avait pas fini son tour de combat. Cly se débattit, tenta de reculer ou encore de trouver où l’attraper pour la repousser. C’est qu’elle était aussi rapide et agile qu’un furet. Les garçons dans le caleçon le fit pousser un étrange gémissement et il se plia en deux sous l’effet de la surprise, la douleur et les sensations toutes plus étranges qui venait lui paralyser l’entre-jambe. Histoire de bien lui faire payer le double, encore perdu avec ces intrus qui s’entrechoquait dans son sous-vêtements, elle l’aspergea de soda. Elle disait que c’était de bonne guerre. Elle n’aurait pas mieux dit. « Ouais enfin je doute que ce soit vraiment fairplay... ». La demoiselle avait gambader jusque derrière l’espace de travail central de la cuisine.

A mon tour. « T’es fichue… Je laisserais pas un tel affront passer. Il n’y a donc plus aucune règle... Si je t’attrape ! » l’intimida t-il en venant récupérer quelques glaçons et laisser glisser les autres le long de son pantalon. Son pas était calme alors qu’il contournait le meuble et elle fila. Il la poursuivit, sans réfléchir, manquant de glisser au premier virage, renversant le panier d’épice. Ils traversèrent le salon, passant par l’arrière du couloir, retournant au escalier et filaient. C’est qu’elle était rapide, mais de ses grandes jambes, il la rattrapa et de son long bras, il l’attrapa. Par le t-shirt dans le dos, Rozen fut freinée nette dans sa course avec un temps de retard. Il la ramena à lui, profitant de l’élasticité du vêtement. Il lui glissa à son tour les glaçons dans son dos et la plaqua contre elle, pour être sûr qu’elle en profite grandement, sans qu’il ne tombe. Les bras autour de sa taille et sa bras, il avait une bonne prise et ne la lâcherait pas facilement. Il la soulevait presque du sol. Cly souriait et riait, tous les deux entrain de se débattre dans l’entrée de la maison. Il finit par s’essuyer le soda qui lui ruisselait sur la barbe sur les cheveux de Rozen, sans desserrer l’étreinte. « Aaah ça tombait bien, j’avais besoin d’un torchon » narrait-il ses gestes.

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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: « Chasing after you it's like a fairytale » (rozy&cly)   Dim 16 Juil - 17:17

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Il veut t’attraper ? Mais qu’il essaye donc ! Ton sourire monte jusqu’aux oreilles. Tu te complais dans ce jeu d’enfant. Tu le fixes prête à bifurquer dans n’importe quel sens pour lui échapper, petite mais vive, c’est utile dans la vie. Tu te pinces les lèvres en le voyant approché, ça y est il s’est réveillé et il arrive à ton niveau. Le fair-play ? Ne connais pas, la gagne avant tout ! Tu t’enfuis subitement alors qu’il s’approche furieusement décidé à en découdre. Tu essaies de fuir mais lui a de grandes jambes ! C’est en deux trois pas qu’il te rattrape et t’encercle comme un ours. « Ah non ne rêve pas ! » Tu essaies de te débattre mais tu te fais engloutir par ses bras et tout son corps. Il faut dire que ce bonhomme fait trois fois ta taille, tu pourrais disparaitre entre ses biceps !! « AAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH CEST FROID BORDEL » tu gigotes comme une anguille affolée. Tu n’arrives pas à te défaire de son emprise au point que tu commences à perdre ton short de sport trop large. « Je suis plus forte que ça !!! » Tu te convaincs d’être plus forte que le froid glacé qui s’empare de toi. Tes poils se hérissent sous la chair de poule qui t’envahit.

Tes jambes décollent du sol, il te porte comme une brindille. C’est alors qu’en battant des jambes le short s’envole contre le mur le plus proche. Surprise tu te contiens de rire mais surtout de ne pas trop être mal vu en voyant le tee-shirt remonter, tu le tires un peu pour en faire une robe. Heureusement il était assez long pour jouer ce rôle. « Je vais te faire souffrir tu ne vas pas le regretter ! » Ton rire jusqu’aux larmes ne te donne aucun crédit tu es heureuse, pleine de vie à ce moment précis, ça faisait longtemps que tu n’avais pas ri comme ça. « AAARRRRRGGGGG NON ta pas le droit de faire ça !!! » tu n’as pas le temps de te remettre des glaçons qu’il utilise ta chevelure comme essuie-tout. Mais le rire est de trop tu n’en peux plus au point de vouloir subitement faire pipi « a...ATTEND je…Arrête, je vais me pisser dessus à force » tu essaies de te sortir de ses bras, mais c’est qu’il est tenace le bougre. Et ce n’est pas déplaisant en fait, il a une musculature plutôt saillante. Tu réussis à glisser de son emprise, et cours vers la salle d’eau comme fuyant un monstre. « Pause pipi !!! »

Tu l’abandonnes, le temps de te vidanger de tout ce rire trop stimulant. En même temps tu rentabilises ton temps en imaginant ce que tu peux lui fournir en représailles. Lavage des mains tu redescends comme une fusée. Toujours avec ton tee-shirt robe qui te laisse une épaule dénudée. « Encore un peu et j’aurais dû changer de culotte ! Ta pas honte ! » Moqueuse évidemment, mais tu te figes sèchement en voyant un nouveau visage dans la pièce. « Shushu… » Tes yeux s’écarquillent par la surprise. Qu’est-ce qu’il fait ici ? Tu regardes Cly puis ton coloc et encore Cly. Un silence à couper au couteau s'est installé dans la maison, tu ne comprends pas ce revirement de situation subi. Par réflexe tu regardes l’heure, il se peut qu’il se soit inquiété vu l’heure. Tu approches alors et redresse tes cheveux qui sentent le soda frais. « T’es venue me chercher ? Je n’ai pas vu l’heure je suis désolée, on s’est emportés dans une bataille sans fin » tu te retournes vers le concerné en tirant la langue « on n'en a pas fini, je n'ai pas dit mon dernier mot chéri ! » Mais un truc te chiffonne, tu ne te sens pas à l'aise entre les deux blocs. "hum.... ça va vous deux?"
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Fa Mushu

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MessageSujet: Re: « Chasing after you it's like a fairytale » (rozy&cly)   Ven 21 Juil - 21:12


The Pantaloon - Twenty Øne Pilots

La confiance. Mushu ruminait sur ce précepte tandis que Rozen partie faire une livraison spéciale pour Cly. L'originaire de Wonderland avait été trop rapide pour qu'il puisse protester sur ce privilège que Cly ne méritait absolument pas. Le salon de thé n'était pas encore ouvert, l'Asiatique ne pouvait même pas s'en plaindre auprès de parfaits inconnus ou se concentrer sur son travail, histoire de penser à autre chose. Non, tout ce qu'il pouvait faire, c'était de regarder fixement l'horloge et trouver le temps long. À partir de combien de minutes était-il en droit de s'inquiéter ? Cinq minutes ? Dix ? En combien de minutes, une Rozen motivée peut faire l'aller-retour jusqu'à l'appartement miteux de Cly, en incluant les politesses d'usage durant la livraison ? On aurait dit l'énoncer d'un problème de mathématique !

La clef, c'était la patience ainsi que la confiance. Mushu avait parfaitement confiance en Rozen. Il n'imagina à aucun moment que cette livraison soit un faux prétexte pour faitre autre chose. Non. Ce n'était pas le style de Rozen. Elle était d'une franchise rafraîchissante en toute occasion. Concernant Cly, c'était une autre histoire. Lui, il arrivait parfaitement à l'imaginer en train de profiter de cette occasion. L'ex-dragon se leva brusquement, traversé par cette évidence. Oh oui, il avait tellement de raison de se méfier de Cly ! De ce sale profiteur de Cly qui ne méritait aucunement les bonnes intentions de Rozen. Il devait en avoir le coeur net ! Décidé, il ferma le salon derrière lui. Sa progression vers le 'lieu du crime' était ralentie par ces états d'âme. Périodiquement, son pas décidé ralentis en se sentant ridicule. Oui, il se sentait ridicule pour s'emporter sur ce qui pourrait bien être une broutille ou passer pour de la jalousie primaire. À cette idée, sa motivation monta d'un cran. Ce n'était pas de la jalousie, il s'agissait de... De... De bienveillance, voilà ! Il n'interdisait pas à son amie de fréquenter d'autres personnes, mais, le problème, c'est qu'elle méritait tellement mieux que cette brute, voilà.

Gonflé à bloc, Mushu était déterminé à se montrer civilisé. Il allait toquer à la porte, être aimable, prendre Rozen par le col et l'emporter loin très loin d'ici. Non, il allait dire le plus aimablement possible qu'il était l'heure de rouvrir le salon de thé tout en poussant doucement la demoiselle en direction de la sortie. Voilà. Un plan parfait. Un cri le tira de ces réflexions. Ce cri ! C'était Rozen ! Oubliant sa bonne résolution, Mushu s'écarta de deux pas et se concentra sur sa magie. Au diable l'avarice, il déploya assez d'énergie pour carboniser cette porte et entrer le plus vite possible en lançant des regards paniqués à la ronde. Aucune trace de Rozen. Son regard s'attarda sur un short laissé à l'abandon au sol et sur un Cly torse nu.

"Toi ! C'est quoi cette tenue ?" S'exclama-t-il en pointant du doigt le fautif. L'approche amicale et civilisé n'était plus d'actualité. "Tu vas..." Commença-t-il en s'avançant. Finir en tas de cendres ? Me dire ce que tu as fait à Rozen ? Dire ce qui s'est passer ici ? M'expliquer tout ce cirque ? Finir en tas de cendres ? Oui, il avait pensé deux fois la dernière option, là où allait sa préférence. La fin de sa phrase demeura un mystère, puisque Rozen déboula dans la pièce. L'Asiatique ouvrit de grand yeux en entendant le commentaire parlant de changer de culotte. Pas le temps de lancer un regard incendiaire en direction de Cly. Mushu avait véritablement bugger devant la tenue de son amie qui était vétue d'un tee-shirt masculin qui était si large qu'il lui tenait lieu de robe improvisée. De toute évidence, il avait interrompu quelque chose... Et ce 'quelque chose' lui déplaisait beaucoup.

Le silence s'installa. Chose qui était très rare lorsque Mushu était dans une pièce. Rozen s'était approchée et l'Asiatique remarqua alors tout les petits détails qui lui avait échappé, comme l'odeur de soda provenant de ces cheveux. Mais qu'est-ce qui s'était passé ici ? "Euh... Oui, c'est ça. C'est bientôt l'heure de la réouverture et je m'inquiétais de ne pas te voir revenir." Prétendit-il, se raccrochant à son prétexte initial. En fait, il ignorait l'heure qu'il était, donc il espérait que ce soit effectivement le cas. L'ex-dragon ne savait pas comment prendre les explications de son amie. Une bataille sans fin ? Il avait poussé l'inspection visuel de la pièce, mais chaque indice aperçu le rendait un peu plus perplexe. "C'est un couteau que je vois planté là ?" Dit-il en pointant en direction de la cuisine. Il fit volte-face en repointant Cly du doigt. "Tu as essayé de la tuer ou quoi ?!" S'insurgea-t-il. En disant cela, il s'était placé stratégiquement entre Cly et Rozen. La question de cette dernière le força à se calmer un peu. Il se tourna vers elle, tournant volontairement le dos à Cly.

"Ça va, tout va bien." Menti-t-il en se forçant à sourire comme s'il le pensait vraiment. "Je t'ai entendu crier depuis l'extérieur et j'ai paniqué." S'expliqua-t-il sur un ton faussement piteux au cas où elle se poserait des questions sur l'état de la porte. L'Asiatique se délesta de sa veste pour la passer sur les épaules de son amie. "Je suis désolé avoir interrompu votre... Euh... Truc, mais il est l'heure de partir. Le Thé n'attend pas." Il avait plus ou moins réussi à retrouver son calme et ne pas trop extériorisé sa crise de jalousie, même si son ton demeurait plus sec qu'à son habitude. Il était pressé de voir Rozen sortir de ce piège.

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