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 [!+18!]FB ※ You Dont Know Me

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Diazpro Bellamy

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▻ Date d'inscription : 21/06/2017
▻ Localisation : Le Pays d'Oz

MessageSujet: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Sam 1 Juil - 21:08



Malédiction : -3 MOIS
I KNEW YOU WOULD CHANGE MY LIFE. I JUST DIDN'T KNOW EXACTLY WHEN.
Aujourd’hui, un représentant du royaume blanc vient parler affaires avec toi. Choses communes après tout depuis ton investiture au trône. Mais en ce moment un invité à fait son entrée dans le palais. Et il se trouve que Jack en est très attaché, mais aussi que le bougre soit allergique aux sorcières. Du coup pour rendre son séjour dans votre château des plus agréables, tu t’es grimée en gardeuse d’oies. Comme quoi une fois mais pas deux. Et Jack lui ment sur sa relation avec la « reine » qui n’est autre que toi. Mais pas devant Portos. Mais cette fois tu ne devais revêtir le costume de reine, tu as trop longtemps repoussé la venue de se représenter. Profitant d’une vadrouille de Portos pour te charger des affaires du royaume, tu fais les choses dans les règles de l’art. Et il faut dire que tes trousseaux de vêtements et de bijoux de créateur t’ont un peu manqué. Même si tu n’es pas la fille la plus matérielle qui soit, les beaux vêtements, qui ne se plaît pas à les porter ?

Iva comme depuis toujours c’est chargé de ta coiffure, une sorte de tresse sur le côté. Tu as mis cette fois une robe élégante mais sobre, sophistiquée mais à ton avantage, toute noir, des longues manches en dentelles, un corset qui en soie. Tu sais que l’image compte autant que l’esprit dans les affaires de pays. Une bonne prestance, une bonne tenue et une bonne toilette marquent ton ascendance si tu sais jouer de tes atouts au bon moment. Le dernier coup de rouge pour les lèvres. Le rose baisé comme adore te dire Iva. La touche finale, la couronne, enfin l’une des couronnes. Car en effet, tu as récupéré celle de ta défunte mère, et ton père n’a pas lésiné sur les différentes couronnes à lui offrir. Une pour chaque robe qu’il préféré, il aimait sa femme et personne ne pouvait dire le contraire. Aujourd’hui tu la portes sobre mais travaillée. En or orné de saphir d’un bleu presque noir. Et de chaque côté des roses en cristal pour terminer la tiare. Tu dois aussi jouer sur la présence de ton invité et ne pas le mettre mal à l’aise. C’est tout un art de recevoir dans les hautes sphères.

Voilà bientôt une heure et demie que tu te prépares, tu quittes tes appartements avec ton négociateur. Tu as laisse Jack accompagné Portos, tu lui laisses un peu de temps pour souffler et penser à lui. Il en a déjà beaucoup fait pour le royaume et surtout pour toi. Il a le droit de ce reposée un peu, du moins le temps que son ami se remette sur pied. D’ailleurs en parlant de cet incongru visiteur, tu dois avouer que depuis qu’il est là, un vent de fraicheur balaye les routines de tout le monde, tu trouves ça charmant. Mais pas que son attitude, son physique n’est pas du tout à cacher. Il faut ne pas se mentir, c’est un bel homme. Mais la question ne se pose pas, tu es et tu resteras la reine sorcière cardinale du Nord alors pour le confort de tous il valait mieux lui occulter. Et vu le regard que Jack porte sur lui tu as vite compris que lui aussi n’était pas indifférent à son charme viril et sauvage.

Malheureusement il est arrivé là dans un mauvais contexte sentimental, il a perdu la femme de sa vie et sa fille de plus. Un drame que tu imagines très dure à surmonter, mais comme tu lui as déjà dit ; ce n’est pas en se noyant dans l’alcool que cela effacera la douleur, il faut vivre avec, ne pas les oublier mais ne pas utiliser cette douleur comme excuse pour ne pas avancer dans la vie. Tu sais de quoi tu parles, tu vis tous les jours que fait ton règne avec la mort d’Az sur la conscience, tu n’as pas su la sauver, et tu t’en imposes la faute. Tu aurais dû voir l’amour qu’elle porte pour Aloïs, et dire non à ton père. Aujourd’hui plus personne ne peut te dire ce que tu dois faire, et plus jamais tu prendras le choix des autres.

Marchant dans le couloir vers la grande salle ton petit bureau privé, car oui il était hors de question de faire une grande venue de cet homme. Premièrement par ce qu’il avait des informations plus que secrètes sur l’avancement de cette affreuse reine des glaces, mais en plus pour protéger Portos de tous soupçons. Iva voit d’un mauvais œil cette surprotection que tu offres à ce parfait inconnu. « Il bat des cils devant toi et tu lui offres une vie privée dans le château…. Tu vas faire ça avec toutes les conquêtes de Jack ? » Plissant les yeux et retroussant ton petit nez quand tu es vexée tu la regardes avant de soupirer. Il est vrai que jamais tu avais offert tant de privilèges à un inconnue venue trouver du réconfort dans l’enceinte tu palais. Mais pour lui c’était différent, tu ne sais pas encore pourquoi mais tu as surtout peur de la réponse.

Mais là n’était pas l’heure aux états d’âme, tu regardes l’un de tes plus fidèles commandant en chef. « Vous avez vérifié que ce n’était pas un sbire d’Ingrid ? » L’homme hoche la tête « nous l’avons suivit depuis de trois mois… Rien n’a dégagé une quelconque manipulation de la sorcière sur lui. Mais au cas où nous avons posté des gardes cachés dans les couloirs secrets qui entourent votre bureau. Il veut vous voir seule, mais je ne serais pas loin votre Al…. » Tu l’écoutes si attentivement que tu te figes quand il s’arrête subitement de parler. Voyant son visage glacé tu regardes dans la même direction avant que ce soit toi qui te glaces comme une statut. Il était là…Devant toi…. Portos était rentré plus tôt que révus. « Por…tos ? » Ton commandant ne sait plus trop quoi faire, il reste aussi muet qu’une carpe, car tout le château c’est le rôle joué par leur reine pour ne pas bousculer ce nouveau venu. Approchant rapidement tu lui prends la manche et le guide vers la première porte. « je croyais que vous deviez passez la soirée en ville… que faites vous ici ? » tu regardes par la commissure de la porte entrouverte pour voir l’avancement de cette rencontre. « je…je vous expliquerez tout dans quelque heures, mais je vous en prie ne faite pas d’hypothèse à la hâte, vous me faites confiance n’est ce pas ? » le même sourire adorable mais bienveillant se pose sur tes lèvres comme quand tu portais tes vêtements de gardeuse d’oies.
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Cly Porter

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Dim 2 Juil - 20:05


She’s Kinda Hot - 5 Seconds of Summer

Cly était dans ce château depuis quelques jours. Il profitait de ces murs grâce à la générosité d’une personne, voire deux qu’il pensait être simplement du personnel. Il n’avait jamais croisé la reine ou encore quelques seigneurs régnant sur ces pierres et ces terres. Après peu lui importait. Il se faisait discret et se montrait parfois utile, apprécie surtout la compagnie d’un nouvel ami croisé au détour d’une taverne. Un soir, puis deux et trois, … à boire avec lui, se mettant mal, cherchant la bagarre, les soucis et les situations suicidaires, l’homme qu’il avait rencontré lui avait montré qu’on pouvait se noyer autrement dans l’alcool. Jack – le nouvel ami – avait bien fini par comprendre que cet homme avait besoin d’aide et surtout en sachant le héros qu’il avait pu être. Un homme bien, juste brisé, à la vie difficile mais au coeur grand. Il était rustre, mais généreux, fort, mais parfois un peu bête. Il lui plaisait bien, alors il l’avait pris sous son aile et Diazpro l’y avait aidé.

Ah, Diaz… Une jeune femme aux cheveux chocolats et à la beauté fascinante. Le premier soir où Jack l’avait trainé ici, il était inconscient que ce soit par l’alcool ou les coups qu’il s’était pris après avoir déclenché une bagarre dans la taverne. Jack l’avait encore sortit de là, mais mal en point, il l’avait ramené au château. Diaz s’était occupé de lui et lorsque la brute épaisse et brisée avait ouvert les yeux, c’est le visage de cette nymphe qu’il vit. Cela lui fit comme l’effet d’une emprunte comme les bébés canard sortant de l’oeuf. Penchée sur lui, elle lui nettoyait sa plaie à la tête et il était resté figé, face à un ange. Il s’était même demandé s’il était mort. Il n’avait pas été autant été émoustillé par la beauté qui dégageait d’une femme depuis la mort de la sienne jusqu’à Diaz. Il était sûrement un peu groggy dans cette situation et son esprit eu la faiblesse de s’accrocher à ce visage. La faiblesse ou simplement l’instinct de se conserver en trouvant une âme à laquelle s’accrocher pour panser des plaies profondes encore suintante. Des femmes, il en avait vu d’autre après l’assassinat de sa famille, mais Diaz elle n’était pas simplement belle pour assouvir des pulsions qui calme les maux que le temps suave d’une nuit. Non. Elle avait ce quelque chose qui pouvait prendre soin de son coeur et pas seulement de ses désirs.

Donc, bébé canard avait pris l’habitude de regarder maman canard s’occuper de ses oies aux aurores dans la cour du château. Il se posait à un coin reculé de la muraille qui l’entourait et l’observait en toute discrétion, se grillant une roulée de bon matin. La voir sourire, se déplacer tel un cygne, donner d’elle, respirer et même chantonner, c’était un pur plaisir dont il avait peur de ne jamais pouvoir se lasser. Et plus il discutait et échangeait avec elle et moins il se sentait la force de s’en passer. Alors c’est ce qu’il avait fait ce matin, avant de s’occuper dans la journée et en deuxième partie d’après-midi, Jack dut presque arracher Cly de Diaz qui discutaient de tous et de rien, juste tous les deux et le regard brillant. Ils avaient prévus de se faire un petit apéro et sortir un peu entre gaillard. Et surtout que la reine soit tranquille pour faire son travail, tout en donnant l’occasion à Jack de profité de Cly sans cette dernière dans les parages. Il fallait bien l’avouer, quand elle était là, le blond était surtout avec elle. Or, cela avait l’air de lui faire tant de bien qu’il ne s’en plaignait pas. Même si dans le fond, il aurait bien aimé qu’il s’émoustille pour son corps à lui que celui de sa soeur de coeur.

Ils étaient partis, le ventre vide pour commencer à boire juste-un-peu avant le diner. Et… bah l’alcool était rapidement monté après trois pintes. Ils étaient pas mal. Ils avaient si faim, sauf que ces idiots avait laissé leur écus au château. Portos avait insisté pour rentrer et dévaliser la cuisine, mais Jack, lui dit que non, trouvant toujours une excuse idiote à chaque fois que son compagnon de boisson souhaitait rentrer et manger. Cly l’eut à l’usure. Après la quatrième pinte, ils rentrèrent. Et ils firent un sacré bordel dans le château. Impossible de se rendre dans cette fichue cuisine, parce qu’ils oubliaient parfois de la chercher et des gens leur parlaient en chemin, puis ils se retrouvaient dans une aile du château ressemblant à bien d’autre et qu’ils ne savaient plus non plus vers où ils avaient tournés. Ils finirent par se séparer légérement, histoire de garder un contact auditif et balayer un plus large terrain.

Cly arriva alors là où se trouvait Diaz. Il avait courrut, appuyé au cadre de la porte en pierre, essoufflé. Il jeta un rapide coup d’oeil à la pièce. « Non c’est toujours pas là !!! » hurla t-il dans le couloir à l’attention de Jack. Il prit alors subitement conscience qu’il avait peut-être manqué de tact dans ce château. C’est que la dame était fort bien habillé. J’ai peut-être offensée le cul coincée d’une noble à beugler comme un chameau, et mon haleine de bière qui devait leur piquer les yeux. « Pardon. J’voulais pas déranger. On cherche juste les cui- (la regarde) … sines. Diaz ? » finit-il un peu moins pataud et plus que surpris. Enfin mon pataud, il s’avança alors, en titubant vers la gauche et la droite, puis toujours plus sur la gauche. Après son oeil pétilla d’admiration alors qu’il la dévisageait de la tête au pied, sa bouche s’ouvrit. « Vous êtes… Woaw… » réussit-il simplement à dire, tout proche d’elle, laissant sa main glisser le long de sa natte et ses yeux le long des courbes que soulignait ces vêtements raffinés. Elle était sublime.  Elle parlait, mais il ne l’écoutait même pas. « Vous voulez bien nous laisser juste une minute ? » dit-il à l’homme présent sans détacher ses yeux de la brune. Il était saoul et surtout sous le charme. Son regard arriva enfin à celui qui était de trop pour vraiment l’intimer à sortir de la salle. Il voulait être seul à profiter de ce moment magique.

La reine finit par lui dire qu’elle lui dirait tout. Il ne comprenait même pas de quoi elle parlait, abruti par son émoi et l’alcool. On cherchait juste la cuisine, on avait faim… Elle devait partir. Quoi maintenant ? Si vite ! Mais pourquoi ? Inconsciemment, il passa une main à sa taille pour la retenir, un peu brute il la colla brusquement contre son torse imposant. « Mais vous… vous pourriez garder cette robe… quand vous reviendrez ? » lui demanda t-il un peu hagard avant de la lâcher, levant les mains en l’air en signe d’innocence, mais son sourire en coin en disait long. « Je serais dans la cuisine si je la retrouve ! » dit-il, espérant bien la revoir assez vite. Jack lui arriva dans le dos et se retint de crier en voyant Diaz en tenue de reine, puis Cly dans la même pièce. Paniqué, son regard sautait de Cly à Diaz sans s’arrêter. Le brun observa alors l’ancien mousquetaire sortir de la salle avec le sourire le plus béat du monde. Il n’y comprenait rien, interrogeant Diaz par son silence et son regard plein d'effroi.

« Mais elle va pas avoir des problèmes à se balader comme ça dans le château alors qu’elle garde juste des oies ? On dirait la princesse de je ne sais quel contrée paumée. » pouvait-on entendre du couloir, Cly s’adressant à Jack qui se dépêcha de le rejoindre et réussit à soutirer à grand blond quelques éléments du puzzle.

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Diazpro Bellamy

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Dim 2 Juil - 22:08



Malédiction : -3 MOIS
I KNEW YOU WOULD CHANGE MY LIFE. I JUST DIDN'T KNOW EXACTLY WHEN.
L’arrivé de ton invité permanent ne passe pas inaperçu et pas des moindres, les gardes assez perturbés. Ont pour ordre depuis son arrivé dans le palais, de ne pas faire obstacle à ses aller venues, dans ses actions et dans ses envies. Ordre de la reine en personne. Du coup ils sont pris la gorge au couteau, l’arrêter, le laisser. Mais ils ont un contexte de paradoxe, en effet normalement leur reine ne doit pas montrer son vrai visage devant lui. Or là ! C’est le cas, elle est en présentation royale. Bref tout ça pour dire qu’ils se regardent dans le blanc des yeux comme des oies perdues. Mais qu’en bien même, vu l’attitude éméchée de son ami, tu comprends vite ce qu’il en est dans son esprit. Déjà rien qu’en venant vers toi le regard d’un brillant qui te met presque mal à l’aise tu le vois partir à droite puis à gauche. Certain de tes hommes anticipe presque de leur bras le fait qu’il puisse chuter vers eux. Tu vois bien que cela va être compliqué pour faire passer des informations. Mais tu essaies quand même !

Le tirant avec toi, la seule chose qu’il trouve à faire devant les yeux ébahit de ton convive wonderlandien. Le protocole vole en éclats devant ce spectacle qui peux paraitre navrant et grotesque. Il tripote tes cheveux comme s’ils ne les avaient encore jamais vus dans ce genre de coiffure. L’alcool parle pour lui et rien qu’à l’haleine tu en déduis qu’un seul verre ne lui a pas suffi. Tu cherches désespérément Jack du regard, espérant qu’il déboule comme un furieux dans la salle pour reprendre Cly loin d’ici et ne pas faire voler tout leur petit scénario en l’air. Mais apparemment rien de ce qu’il voit ne le perturbe, au contraire, au vu de son attitude et son regard il en prend un certain plaisir. Et comble du sort, même si celui-ci est sous le joug de l’alcool tu rougis comme une jeunette face à son simple avis sur ta tenue, la gratifiant d’un « wow » un léger rictus furtif s’affiche sur tes lèvres rouge en l’entendant mais très vite tu reviens à la raison et essaies de le contenir devant des gardes et le regard accusateur de ce noble presque outré. « Allez rejoindre Jack voulez-vous bien » chuchotes-tu à son oreille comme un secret, assez sèchement pour qu’il s’exécute rapidement. Mais c’est sans compter sentir ses bras se resserrer autour de ta taille. Un peu bousculée dans cette soirée imprévue tu frissonnes grandement. Sincèrement tu ne pensais pas que votre premier rapprochement se passe de la sorte et aux yeux de tous.

Il était clair pour certains que depuis sont arrivé chez vous des choses se sont bien métamorphosé, entre toi et Jack. Sa venue fut un vent de fraîcheur. Entonnement, tu t’es attaché à cet homme qu’Iva traite de rustres , buveurs et violent. Mais pour toi il est plus profond que c’est facette rustiques qu’il montre. Il a subi un choc des plus destructeur, la perte d’êtres chers n’est pas une chose facile a surmonter. Tu sais ce que c’est, l’ayant vécu par le passé avec Az. Alors c’est tout naturellement que tu t’es littéralement amouraché de cet homme battu par sa propre faiblesse, son chagrin et ses doutes. Tu lui tends la main comme pour racheter tes propres erreurs. Mais il ne faut pas se mentir plus longtemps tu t’es habituée à sa présence dans le château, tu en presque un besoin par jour de passer du temps à ses côtés. Lui parler, le voir, l’apercevoir, sentir son odeur. Même si parfois celle-ci portait sur des échappés d’alcool mais la plupart du temps tu avais l’impression qu’il se faisait beau pour toi. Du moins c’est ce que tu te disais à la longue. Une vraie midinette sous le charme. Au désespoir de ton ami qui lui avait sincèrement craqué sur ce bel étalon. Sentir sa chaleur aussi fortement contre toi ne te laisse pas de marbre. Cette odeur de mâle t’enivre presque et tes joues en plus d’être rouges commences à chauffer par la proximité de vos êtres.

Arrivant enfin à te détacher de lui tu lui relèves le visage comme pour le calmer, avec une voix doucereuse comme tu as l’habitude. Au même moment, par la chance du ciel, Jack fait son entrée comme s’il avait fait la plus grosse erreur de sa vie. Tu le regardes un peu furieuse mais plutôt inquiète. « Je la garderais si cela vous fait plaisir, mais s’il vous plaît, rejoignez Jack…. » Tu ne savais plus quoi faire pour reprendre la digne conduite que tu as arborée depuis le début avec ce rendez vous. Repartant en redressant ta robe en dentelle et tes cheveux tu approches de ton convive aussi droite que la reine que tu es. Approchant de Jack tu lui prends le bras « on aura une discussion sérieuse après … Je pense que ça ne peut plus durer comme ça » Mais le regard perdu que tu as en retour te fait comprendre que tu vas avoir besoin de patience. Arrivée vers le couloir enfin. « Qui est donc ce rustre qui ose poser les mains sur vous de la sorte… ? » Soupirant grassement tu lui emboite le pas pour le guider aussi vite que possible vers la salle de négociation. « Ceci ne vous concerne pas mon cher…. Vous n’êtes pas ici pour juger de mes relations personnelles, mais ceux de nos deux royaumes, alors je vous prierez de garder vos jugements primitifs pour vous Chancelier » arrivée dans la salle celle-ci se referme tel un coffre-fort avec une ribambelle de gardes devant. Alors que Cly lui refait le monde le sang rempli d’alcool Jack se précipite pour le tirer par le bras vers les fameuses cuisines. Lui contrairement à son acolyte à légèrement décuvé pour prendre le contrôle de son corps.

Trois heures plus tard, tu ressors enfin en serrant la main de ton nouvel allié. Le calme à repris place et tu regardes tes hommes en leur souriant « merci …Vous pouvez disposer. » à l’heure actuelle, tu ne sais pas si c’est convenable de repartir voir les deux copains de beuverie, de rentrer dans tes appartements et laisser le soir passer, de te changer avant d’y aller ou de lui faire plaisir. Lui faire plaisir et revoir ce sourire béat sur son visage en te regardant. Tu ne réfléchis pas deux fois. De toute façon il t’a déjà vue comme ça ! Inspirant comme pour affronter une armé, tu cherches une argumentation béton pour te défendre devant ses interrogations. Te parlant presque à toi-même durant le trajet vers les cuisines tu te stoppes devant les portes la boule au ventre. Comment va-t-il réagir, est-il encore plus éméché que tout à l’heure. Frappant aux propres portes des pièces de ton château tu entre doucement « C’est moi…. Je peux vous interrompre ? » Entrant tu n’as jamais été aussi mal à l’aise devant les deux hommes de ta vie si l’on peut dire. Tu les regardes à tour de rôle en voyant les yeux choqués de Jack tu essaies de lui faire un petit signe en clin d’œil pour lui dire que tu sais ce que tu sais faire. « Je voudrais qu’on reparle de ce qu’il s’est passé tout à l’heure Portos…..tu…. tu es d’accord ? » Ta voix n’a jamais été aussi hésitante, preuve que son avis sur toi avait une importance inestimable. Même Jack qui en temps normal aurait lancée une boutade pour rafraichir l’atmosphère affiche une mine sérieuse.

Venant vers eux tu te poses correctement sur un des tabourets qui entoure la table principale de la cuisine. « Je sais que cela vous a surement surpris de me voir dans ce genre de vêtements, mais je peux vous expliquez…. » Sans que tu puisses finir Jack tape violement sur la table avec ses deux paumes « Elle remplace la reine quand elle ne veux pas faire des entretients barbant, je te l’ai déjà dis Portos….Hein ! » Appuyant son regard sur toi il essaie de te faire comprendre quelque chose, il t’a devancé, et à déjà dégagé le terrain pour ne pas envenimer les choses. Un peu surprise tu ne sais pas trop quoi dire, il enchaîné donc « Oui, Diaz est très appréciée par notre reine…. Elle….. Elle lui fait confiance et lui laisse gérer certain rendez vous …. Qui ne sont pas très important à ses yeux mais plus de l’ordre de …. Heu.. » Il s’enfonce. Mais littéralement ….. Et tu ne sais pas quoi faire pour le sauver vu que tout ce que tu t’es fait comme argument ne rejoint pas ses dires.
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Cly Porter

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Mar 4 Juil - 21:48


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La porte de la cuisine grinça et Jack se tenait auprès de Porthos qui préférait qu’on l’appelle Cly. Oui, car Porthos, c’était comme Isaac de Portau, il en était loin. Il n’était peut-être pas mort, mais presque. S’il continuait ainsi, il finirait par l’enterrer comme le sang et le nom de sa naissance. Après l’enfant des rues et le délinquant, ensuite la gloire et le renom pour la bonne cause, il retournait à la situation de bandit. Ou presque. Au final, à quoi bon se battre pour obtenir des choses, pour améliorer les choses, car on finissait par tout perdre. Son titre, sa famille, ses principes, son envie de toujours aller de l’avant. Auprès de Jack et Diazpro, il y avait du changement dans ses idées. Ils arrivaient à éveiller en lui l’homme qu’il a été. Le mousquetaire qu’il a été même. Mais finalement…

Jack faisait une tête de six pieds de long, toujours un peu angoissé en croisant le regard de Diaz. Cette dernière l’avait rassuré par ce biais, mais… Il savait lui, pas elle. Ils avaient décuvé tout les deux depuis le temps, sauf que Cly s’est posé pas mal de question et en a posé à Jack qui ne savait quoi lui répondre. Alors, impuissant à calmer ses tourments de veuf jaloux, il le laissa prendre une bouteille de scotch et n’osa pas non plus s’interposer pour la reprendre après les verres-de-trop. C’est qu’avec un gaillard comme Cly, ce n’était pas facile. Il fallait oser. Il n’était pas d’humeur à oser. A quoi bon, tout était peut-être fichu et il finirait par partir.  « Y’avait un mec avec elle non ? Pourquoi ? » ça avait commencé ainsi et ça s’était finit par Cly accoudé sur la table centrale des cuisines où trainaient encore quelques légumes de saisons, une miche de pain, puis une planche à découper où était posé un saucisson et planté, un couteau. Le casse-croute du mousquetaire. Il se tenait à la bouteille posé devant lui, l’autre main occupée par son gobelet. Elle était pleine quand il l’avait commencé et il en restait déjà que la moitié. Jack n’en avait prit qu’un verre, sinon Cly le lui mettait dans la figure. Le dernier était encore éméché, mais il était mauvais et c’est ce qui inquiétait le frère de Diaz. Il aurait aimé lui crier de fuir.

Le blond avait relevé la tête et la dévisagea avec un sourire déçu et préféra reporter son attention aux rayures de la tables en bois brut. La reine s’approchait lentement et sa voix était douce, presque effacée et surtout hésitante. Elle demandait à la bête s’ils pouvaient parler. Cly haussa les épaules. Jack à ses côtés ne disait rien et n’était pas d’humeur à plaisanter. Et pourtant, il aurait peut-être fallut. Cly adorait ça chez lui. Diaz commença, assise face à eux. La table était assez large pour qu’elle soit au moins à la distance d’un bras du plus costaud. Elle disait pouvoir tout expliquer et Jack frappa subitement du poing sur la table. Par réflexe, Porthos attrapa le couteau devant lui et s’arrêta juste avant d’attraper Jack par le col et lui mettre la lame sous la gorge. Un autre geste imprévu et il était quand même prêt à le poignarder par réflexe. Il claqua la langue d’agacement, réalisant qu’il aurait pu lui faire très mal à le surprendre de la sorte comme un idiot. Il souffla et replanta le couteau dans la planche à découper. Son ami observa alors Jack parler, le visage de marbre, bien face à lui, toujours appuyé sur la table. Au moins, il avait lâché sa bouteille.

Il le laissa finir tout son discours en l’observant le sourcil levé bien haut sur son visage, sceptique. Et il n’hésita pas à aussi laisser le silence s’installer, voyant bien que son ami avait l’air de souffrir. Tant pis pour sa gueule ! Ce qui lui racontait était pas si insensé mais il était alcoolisé et il se demandait pourquoi ils ne l’avaient pas prévenu à ce propos. Il n'aurait rien dit, il aurait gardé le secret ! Bien sûr qu’on ne faisait pas aussi facilement confiance à quelqu’un, surtout quand il était question d’une reine importante sur les terres d’Oz. Le soucis n’était pas là. Il en était loin. Il était persuadé que ce n’était pas ça, car il était aveuglé par la jalousie. Il n’en avait bien conscience, forcément avec une demi-bouteille de scotch douze ans d’âge, c’est pas facile de gérer ses émotions et sa connerie. Et il réalisa une chose. Il finit par secoué la tête, ouvrant les bras comme abattu. Jack l’exaspérait. « Depuis tout à l’heure, je te parle, je te demande et c’est maintenant que tu me dis ça ?! » explosa t-il avant de dire les dents serrées : « Tu te foutrais pas un peu de ma gueule ? Il t’a fallut des heures pour trouver une excuse aussi conne !? » finit-il par aboyer avant de se poser lui-même un doigt sur la bouche. Il avait l’air de s’ordonner le calme et la retenue. Sa raison avait réussit à passer une vague ambrée d’alcool.

Après un silence qu’il avait imposé malgré lui, assez court et efficace pour la suite. Il avait brusquement saisi l’épaule de Jack de sa lourde main et la serrait juste assez fort pour lui faire comprendre qu’il ne faisait pas le poids contre lui. « Dis, tu veux pas faire un tour qu’on cause l’autre et moi. » lui dit-il, le ton calme. Jack n’eut pas l’air de vouloir partir. « Je lui ferais rien promis. J’aimerai juste voir comment elle va s’en sortir sans toi. »  Jack hésita et Cly ne le lâchait pas du regard. Il serra un peu plus. « S’il te plait. Car dans le cas contraire, ça va chier des bulles. » Jack finit par se lever et prit lentement la direction d’une des deux sorties des cuisines. Il revint sur ses pas et attrapa le couteau juste en face de Cly avant de partir pour de bon.  « Y’a une petite voix qui me dit que s’il a pris le couteau, c’est que c’est pas bon ce que tu vas me dire... Je dis ça, je dis rien. » dit-il de mauvaise foi, levant les mains l’air tout à fait innocent. « Alors ? Il dit vrai ? Ou vous en avez une autre à me raconter. ». Il avala son verre cul-sec, étirant les muscles de sa mâchoire après la brûlure de l’alcool glissant le long de sa gorge. « Non, en fait je ne veux pas savoir. J’aime vraiment pas qu’on se paie ma tête. Surtout pas quand les personnes ont l’air appréciable. ». Il était blessé. Tout ce qu’il voyait, c’est qu’elle s’était fait belle pour un autre. Il avait aussi réalisé ce qu’elle était capable de provoquer en lui alors qu’il avait discuté avec Jack sans qu'il puisse lui donner une réponse. Et ce dernier dut aussi réaliser que celui là, ce n’était pas encore pour lui.

Il se servit un autre verre, n’avançant rien de plus pour l’instant. Qu’elle ait parlé ou non, il lui couperait la parole pour enchainer : « Je comprends que tu veux rester discrète sur tes rendez-vous. T’es une femme comme une autre et as droit à ton intimité. Pas la peine de m’inventer des histoires, tu t’es faite toute belle pour un soupirant. Pourquoi me le cacher ? Hein ! Après tout, j’ai aucune prétention à avoir sur tes relations. Par contre… » dit-il froidement. et comme son coeur était douloureux et l’alcool mauvais, il attaqua : « Je pensais pas que tu serais du genre à t’abaisser à ça pour les faveurs de fades petits nobliaux arrogant. Si tu dois faire ça pour qu’ils te voient, c’est qu’ils ne te méritent pas. » avait-il fini sans trouver la force de la regarder dans les yeux.

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Diazpro Bellamy

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Mer 5 Juil - 18:01



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Ce que tu redoutais le plus lorsque tu marchais pour venir ici c’est produit. Il a continué sa cure d’alcool sous les yeux dépité et quelque peu effrayé de Jack. Il est irrécupérable, on te disait, il est imbibé jusqu’aux os que tu entendais. Il profite de ta bonté qu’on te rappelait. Mais tu n’entends rien, tu veux y croire. Pour lui, pour Jack, pour vous. Tu croises les bras sur tes cuisses pour ne pas attraper toutes les miettes de pain de la table dans tes manches en dentelle. Mais ce n’est pas ce qui te préoccupe le plus à l’heure actuelle. Quelque chose s'est transformé en lui, quelque chose de vraiment pas beau, et de vraiment dure pour toi. Il accuse le coup et reproche ce qu’il peut à Jack qui essaie de le temporiser et le rassurer. Mais rien à faire tu comprends que la nuit va être longue et le chemin pour la compréhension sinueuse. Il est vrai que les explications soudaines de Jack ne sont pas les plus convaincantes, sachant que lui-même n’y croyait pas vue son ton et le regarde de chiens perdus qu’il vous inflige. Mais il veut sauver ce que vous avez construit pour Cly, et il veut y croire, alors tu fais l’effort de le soutenir en gardant une attitude presque trop royale pour une simple gardeuse d’oies. Les mauvaises manières qui reviennent, on ne balaie pas une quinzaine d’années de royauté comme ça.

La réaction de ce dernier devant le coup malheureux sur la table de ton frère de cœur te refroidit légèrement, être autant sur la défensif n’interprète rien de bon pour la suite. Jack te regarde, tu regardes Jack, il regarde le couteau, tu le regardes puis regardes de nouveau Jack qui te regarde. Vous vous comprenez sans parler, c’est un atout que tout le monde vous envie. Ce couteau doit disparaitre. Bref. Il demande à ton ami de sortir prétextant une envie de parler en face-à-face, pourquoi pas. Mais là il va falloir être fine et stratège. Ne pas se laisser emporter par ses émotions, ses envies et ses fantasmes. Car oui… Tu ne sais comment il arrive à faire ça mais malgré la tenue désastreuse qu’il t’offre en spectacle avec ses montées d’alcool. Cette adrénaline quand tu sens son odeur de mâle. Sa tenue bien que branlante, mais tellement masculine et virile quand il est déterminé dans une idée précise. Sa force quand il te touche même juste par réflexe. Toutes ses petites choses qui te chamboulent alors que tu ne comprends pas en quoi cela est « attirant ». M’enfin, là tu es maître de tes émotions et tu dois rester sereine pour avoir une vraie explication de ce qu’il s’est passé.

Jack hésite à partir et te laisser toute seule avec lui, sa bouteille et ce couteau a charcuterie. Mais il n’a pas peur de lui, plutôt de toi. Il sait que tu n’hésiteras pas à utiliser tes pouvoirs pour calmer le monsieur trop bougon à table. Tu soupires et lui intimes du regard que c’est « bon » tu va pouvoir le gérer et discuter calmement avec lui. Jack reste tendu mais s’oblige à quitter les cuisines tout en jetant de petits regards sur toi et lui. Inspirant tu prends sur toi le stresse qui commence à grandement monter en toi. Surprise par le retour aussi vif qu’un voleur de Jack, celui-ci s’empare du couteau et s’en va définitivement. Il part dans un délire de foutage de gueule, il n’a pas tort, s’il savait le nombre de mensonges qu’on lui a fait croire pour ne pas animer sa peur des sorcières. Mais ce n’est pas par méchanceté, mais pour le protéger, et le conforter entre ses murs. La balance bénéfique, risques à été longuement étudiée par tes soins. Vous voilà enfin seul. Tu n’oses pas le regarder en face, préférant regarder son verre et sa bouteille comme voulant lui enlever rapidement.

Il entame la conversation en premier et ce qu’il t’annonce n’est pas tout rose. En effet, pour une raison qui t’échappe-t-il à amalgamer ton rendez-vous professionnel avec un rendez-vous amoureux. Tu restes étonnée, pantoise, et bouche bée. Comment, pourquoi, qu’est-ce qui lui fait penser de telles choses. « Mais…. » Ah non ce n’était pas ton tour encore. Bon, tu refermes la bouche et continue à l’écouter. Il continue dans le même schéma. Celui d’un homme…Jaloux ? Tu te pinces la lèvre inférieure. Il est jaloux. Tu n’en crois pas tes oreilles. Ton cœur s’emballe subitement rien qu’en pensant à cette idée. Celle que Cly, dit Portos, soit jaloux de l’homme de Wonderland. Tu ne sais pas si sourire est opportun à ce moment précis mais tu jubiles presque en entendant et comprenant ça. Parallèlement tu déchantes aussi vite en continuant à l’écouter, quelque chose te met hors de toi, le fait qu’il en arrive à penser que tu t’abaisses à plier le corps devant les nobles pour être admirée ou désirée. Rien dans ton comportement n’a prédit une telle chose, enfin tu l’espères. Tu t’es toujours présentée comme une femme forte, pas une femme demandeuse.

Heureusement que le petit mot de la fin te réchauffe le cœur « alors qui me mérite celons vous » cette phrase te brûle les lèvres mais restera simplement répété des milliers de fois dans ta tête. « Bon alors, reprenons du début voulez-vous bien » te rapprochant subitement tu lui arraches littéralement la bouteille d’alcool des mains. Commençons sur de bonnes bases. Tu as l’impression d’arracher la sucette à un enfant. La posant de l’autre côté de la table à distance de ses grands bras. « Si vous souhaitez discuter avec moi je ne veux pas que l’alcool parle pour vous, mais au point où vous en êtes c’est tout comme… » Tu redresses ta robe et essai de capter son regard sur toi et non sur sa défunte bouteille d’alcool. « Premièrement, Jack à tout à fait raison, je serre notre reine comme je le peux. Elle a des milliers de rendez-vous d’affaires par jours » ce qui est totalement faux « et elle délègue parfois certains d’entre eux. Tout comme à Jack quand il s’agit d’armement ou de Tactique militaire » ce qui est vrai cette fois ! « En ce qui me concerne, elle me délègue les rendez-vous concernant des futurs bals ou des rencontres plus approfondis. Je suis l’intermédiaire entre ceux qui sont opportuns ou inutiles, c’est alors qu’elle prend le relais et vient parler à l’inviter. Son temps est très précieux. C’est une reine et aussi une grande figure d’Oz. Donc voilà j’espère que mes explications ne sont pas trop floues pour vous mais croyez moi, c’est loin d’être un rendez-vous galant, ensuite ….» Vexée et outrée qu’il ait pu penser que tu te prostituais presque pour trouver un noble capable de te sortir de ta condition de gardeuse d’oies.

Tu toussotes et le gifles soudainement assez fort pour avoir son attention sérieusement « je ne joue pas de mes charmes avec tous les hommes de passages ! Je ne mets pas à genoux pour avoir les faveurs d’un noble. Je ne suis pas si vil et perfide que vous le penser, si c’est vraiment votre avis je suis blessée et déçu de votre jugement, je pensais que vous étiez un homme bon et doué d’esprit. Mais si vous vous abaissez à penser ce genre de chose pour ma personne … C’est que vous avez une piètre estime de moi. Je ne rapplique pas dans le lit d’un noble dès qu’il claque des doigts, je suis une femme fière et indépendante. Rentrez-vous cela dans le crâne et je vous interdis de m’assimiler une seule fois de plus à ce genre de femme vous m’entendez ! » Après ce discours enflammé tu redresses une mèche de tes cheveux, tu percutes après coup que la gifle était peu être pas obligatoire mais tu voulais marquer le coup. « Bien je vous laisse réagir maintenant, avez-vous autre chose à me reprocher ou à comprendre ? »
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Cly Porter

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Mer 5 Juil - 20:45


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Jack était sortit des cuisines avec le couteau et Porthos avait commencé à parler. Diazpro lui laissa son temps de parole, attentive et à l’écoute. Il ne l’avait pas vu sourire, trop occupé à se noyer dans les raisons un peu insensées et désinhibées de sa colère. Non, il n’était pas content, mais alors pas du tout. Il avait même tant de rage qu’il attaqua la ravissante gardeuse d’oie avec lâcheté. Il la comparait à une catin, pas exactement mais c’était tout comme. Il avait lancé ça car il était déçu et frustré, il ne le pensait pas vraiment. C’était dur pour lui, dans sa situation de veuf, de comprendre qu’il avait simplement réalisé qu’il n’avait pas envie de la voir avec un autre. Elle avait essayé de parler, mais c’était difficile avec l’homme aux idées éparses qui flottaient dans son cerveau inondé par les litrons d’alcool consommé cette soirée.

Elle se leva une fois qu’il eut fini de cracher son venin. Il avait réellement l’impression de se faire avoir par des gens un tant soit peu gentil, qu’il avait fait confiance trop vite et qu’encore une fois, cela lui reviendrait en pleine poire. Il n’en avait pas envie. Pas elle… Il la suivait du regard et il fut soudainement lesté de sa bouteille. Il se dressa, une expression bien offusqué qui marquait son visage et le regard noir. Il inspira fortement et souffla tout aussi fort, gardant son attention sur la bouteille posée au loin. Trop loin. Si seulement il pouvait faire bouger les objets par la pensée, cela lui aurait servi de la fixer aussi longuement. Le bruit de tissus qu’on lissait, comme des draps que deux amant froissaient pour la première fois, attira son attention et il tourna la tête. Elle replaçait sa robe et se tenait droite juste devant lui. Il avait presque oublié qu’il était jaloux et mauvais. Et surtout éméché. Il la dévisageait avec un petit sourire. Il aurait pu passer des heures à le faire, s’attardant sur la finition des coutures de la dentelles qui encadrait sa gorge gracieuse.

Jack avait raison qu’elle disait. Cly fronça les sourcils. « Et… » mais elle n’avait pas fini et ne s’arrêta pas dans son discours. Il insista, tout du long. « Et donc … Et ? … Et p'quoi pas m'le dire ? » finit-il par parler en même temps qu’elle. Il était énervé, mais comme un homme saoul. Têtu de naissance, c’était pire quand il buvait. Il voulait savoir. Le reste n’était fioritures pour lui. Ca l’importait peu de savoir de quoi elle s’occupait exactement. Enfin si, mais pas tout de suite. La priorité était de savoir, pourquoi lui avoir mentit ? « Pas un rendez-vous galant ? » avait-il balbutier en reportant son attention sur la coiffure de Diaz, la bouche entrouverte, laissant son regard parcourir la tresse et la douce courbe de ses hanches où sa chevelure venait s’évanouir.

La giffle arriva et le laissa complètement coi. Il regardait droit devant. On aurait dit qu’il venait de mourir cérébralement tant on n’avait plus de réaction de sa part. Le discours passa, c’est sûr. Il réalisait encore ce qu’elle venait de faire. Il était plus que choqué. Ah, il était sûr que ça avait tout de suite donner le thème de ses explications sur sa personne que Cly aurait apparament très mal jugé. Elle n’avait pas l’air d’aimer, ni d’accepter, décrivant celle qu’elle était, celle comme il la voyait jusqu’à ce soir. Elle pensait que son estime d’elle était mauvaise. Si elle savait… C’est lorsqu’elle lui annonçait qu’il pouvait réagir qu’il revint à lui. Elle était sérieuse là ? Elle me frappe, me balance plein de connerie à la figure et ensuite elle ose me donner mon temps de parole. « T’es gardeuse d’oie à ce que je sache, apprends où est ta place » grogna t-il avant de se lever brusquement et l’attraper à la gorge. Sans effort, ils échangèrent leur position. Il avait parlé sous le coup de la colère, de son sang chaud et de l’alcool.

« Et parce que je suis bon, tu penses que je vais accepter ta baffe et tes remontrances sans rien dire ?! » aboya t-il avant de la plaquer sur la table centrale. Il la lâcha et vint taper ses deux mains de chaque côté de son visage avec puissance. Le meuble en trembla et un topinambour roula sur le sol. Il restait là, juste au-dessus d’elle. « Mais qui te permets de croire que je suis quelqu’un de bon et me reprocher mon erreur de jugement hein ! Je suis loin de l’être… » dit-il avec le regard d’un homme subissant une douleur silencieuse et solitaire. Il pensait à sa femme et aux gestes qu’il avait pu lui porter et qu’il regrettait. De ses alertes qu’il préférait ignorer et qui lui coutèrent la vie de sa femme et sa fille. Non, décidément, il n’était pas quelqu’un destiné à être bon et encore moins doué d’esprit. « Et t’es encore moins bien placé pour savoir ce que je pense de toi. C’est parce que j’ai une haute estime de toi que j’ai été déçu. La question n’est pas là ma Dame. C’est juste des foutaises ! Ca tiens pas debout ! » commença t-il à lui reprocher encore et toujours la même chose. Il s’était redressé mais pas éloigné. « Excuse moi, mais je trouve ça un peu gros. » dit-il avec sarcasme. «  Pourquoi n’avoir rien dit, je le répète. Hein ! C’est juste que t’avais pas envie de te faire aussi belle pour moi, car au fond… tu le sais que je suis pas quelqu’un de bien. » dit-il obstiné dans son idée, ses pensées de moins en moins clair. Plus il s’agitait et s’énervait, plus l’alcool prenait possession de sa raison et ses barrières.

Il la dévisageait, enfin silencieux. Ce n’était pas du dédain, ni du dégout qu’on pouvait voir se refléter sur ses pupilles, mais bien de l’admiration et de l’envie. Il était proche d’elle, entre ses jambes dans cette magnifique robe. Tout d’un coup, il avait déjà beaucoup moins envie de continuer à beugler. Sa rage s’était presque essoufflé par le tableau qui s’offrait devant lui. Il baissa les yeux. Et sans même la regarder, il n’a pas pu l’arrêter. C’était plus fort que lui. Sa raison n’était qu’une spectatrice des messages de son coeur et son corps. Sa main se posa au-dessus de son genoux. L’autre prit place sur son ventre et remonta lentement jusqu’à son décolleté où il glissa seulement deux doigts afin d’avoir une prise pour la redresser brusquement contre lui. « T’as jamais eu envie de te faire belle pour moi... ? » lui avait-il susurrer presque dans une plainte le visage proche du sien.

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Diazpro Bellamy

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Mer 5 Juil - 23:14



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Plus tu t’expliques plus il s’agace au point de t’interrompre souvent, trop souvent. Tu as eu la gentillesse et la politesse de l’écouter beugler jusqu’à la fin. Tu crises un peu en serrant le poing. Bien tu as terminé mais cela ne lui suffit pas il est buté dans l’idée qu’on ne lui à pas dit ça plus tôt. Tu comprends son mal-être, après tout si on suit votre mensonge c’est vrai qu’on pouvait lui dire plutôt sauf que c’est un mensonge comme dit plus haut. Donc impossible à préméditer. Tu comprends sa colère mais tu ne comprends pas sa façon de s’emporter, tu as le droit de subir ça colère il a raison de vous en vouloir toi et Jack mais pas de laisser l’alcool parler pour lui. Dans des termes plus que blessant. « Si nous vous l’avions dit, en quoi cela aurait influencé votre séjour ici ? Savoir que la reine nous délègue certaine tâches vous changera-t-il votre quotidien ?? Je ne comprends pas pourquoi vous le prenez aussi mal, sauf s’il y a une autre raison bien plus obscure qui vous anime ! » Plus le temps s’écoule plus le ton monte, et plus les mots deviennent tranchant. La pression monte et la cocote vas bientôt exploser, tu prends sur toi, tu serres les dents, quand il te rappel ta place de gardeuse d’oies. Tu as bien envie de lui rabattre le caquet en lui explosant a la figure qu’entre vous deux c’est a lui de te respecter surtout dans son état d’ivrogne !

Tu ne réponds même pas à ses dires et ses reproches, tu n’en vois pas l’intérêt autant parlé à un mur coulant d’alcool. Tu soupires et lèves les yeux en l’air comme tu fais souvent quand tu es exaspérée. Tu vois que la discussion va vite tourner cours s’il continue dans cette optique butée et obtuse. À te répéter sans cesse que tu ne devais pas croire qu’il était quelqu’un de bien, sous la boisson en effet sa montre une facette des plus déplaisante pour toi, mais c’est une facette parmi tant d’autres que tu as eu la chance de voir quand vous avez eu des longues discussions agréables cocasses profondes et touchantes. Tu préfères te raccrocher à ses moments-là que ce spectacle navrant qu’il t’offre ce soir. Tu baisses les yeux le laissant divaguer n’écoutant que d’une oreille mais tu sors vite de tes pensées par une main aussi grande que ton visage vient entourer ton cou brutalement pour te forcer à te lever et percuter sans ménagement le bord de la table. Ce qui t’oblige à t’allonger si tu ne veux pas avoir une colonne vertébrale brisée en deux ! Tu es tellement prise au dépourvu et effrayée par son geste que tu lui attrapes le bras qui te tient aussi vite qu’il te plaque sur le bois de table « cl…y ! » Tes yeux l’implorent presque de lâcher, chose qu’il ne tarde pas à faire pour plaquer ses deux mains de part et d’autre de ton visage. Tu le regardes abruti par son geste le regard douloureux et effrayé.

Tu viens directement toucher ton cou pour être sure que tout est là. Tu n’oses même plus bouger le petit doigt, vu sa force il peut te briser les os en un claquement de doigts. Tu n’as jamais imaginé te retrouver dans une telle situation, surtout avec lui. Tu le regardes fixement comme pour lui faire comprendre qu’il n’aurait jamais dû faire ça…Surtout envers toi. Mais quand tu plonges ton regard dans le sien tu revois cette douleur le ronger, il a malheureusement cette force pour palier à son mal-être. Une façon de se protéger. Tu as envie de lui dire de lui crier que s’il le veut il sera l’homme le plus bon du monde, mais qu’il doit tuer ses démons et fermer cette page de sa vie pour repartir serein. Que tu es et seras là pour lui s’il te laisse l’aider, que la vie ne s’arrête pas, qu’il a encore tant à vivre. Ce qui est un peu ridicule vue que toi-même tu ne suis pas tes propres conseilles. Tu as envie de lui caresser la joue mais la peur te paralyse littéralement. Il n’est pas allé avec douceur … Et ça te bloque légèrement. Ton regard est désolé pour lui. Désolé qu’il en soit arrivé à de telles actions pour se libérer d’un point qu’il ne veut pas affronter. Sa jalousie le pousse à l’extrême mélangé à l’alcool. Subitement tu ressens une chaleur, puis une main avec précision se poser sur ta cuisse. Un coup d’un seul tu écarquilles les yeux comme jamais, un long et prenant le long de ton corps. Tu échappes sans le vouloir un soupir de surprise en resserrant tes jambes contre lui sous le frisson.

Il ne doit pas faire ça, tu ne peux pas. Tes yeux basculent entre sa main et son visage. Est-ce l’alcool qui le pousse à de tels gestes ou alors de vrais sentiments. Tu n’arrives pas à lui parler tiraillée entre l’envie de le laisser ou le repousser. Tu te rends compte que ta volonté, quand cela le concerne, n’a aucun force ni aucune persévérance. Mais il n’arrête pas, et une fois n’est pas trop il vient porter sa seconde main sur ton ventre. Qui par réflexe va se creuser sous sa chaleur. Tu te contiens, tu te pinces les lèvres alors que celui-ci s’engage de plus belle pour te rendre folle. Il ose venir balader cette même main sur ton buste pour finir par transgresser ta pudeur et ton décolleté en glissant deux doigts dans celui-ci. Tu es sur le point de défaillir alors qu’il stoppe tout et te redresse avec autant de brutalité qui le représente. Essoufflée par tant d’émotion tu prends quelque seconde avant de t’en remettre, tes joues couvertes de rouge ne cachent, ton regard brillant efface toute impression de mal aise sur ses gestes. « Qu…. » Tu ne sais même plus quoi lui répondre. Alors que son visage se trouve à la distance suffisante pour que tu sentes son souffle chaud sur toi.

Par réflexe tu te tortilles un peu émoustillé par ce scénario inattendu. Tes jambes se resserrent un peu plus pour coincer ses hanches entre tes cuisses. Le sentir aussi proche de toi ne te laisse pas de marbre. Il te pose alors une question qui t’envoie dans la béatitude la plus profonde. Le regardant un long moment silencieux, tu avales ta salive. Jamais jusqu’à aujourd’hui tu t’es retrouvée aussi déstabilisée par quelqu’un. Par un homme. Il était déçu de ne pas avoir cette chance de te voir habillée comme tel. Un petit pincement au cœur efface alors la colère qu’il t'a donné par ce geste violent qu’il a porté sur toi. Venant enfin sortir de ton mutisme tu lui caresses la joue avec une telle délicatesse. « Plusieurs fois… Mais je ne savais pas comment tu l’aurais interprété…. » Évidemment que l’envie de lui plaire t’est passée en tête, mais tu es et resteras une sorcière. Et lui ne peut pas le comprendre pour le moment. Alors à quoi bon se faire souffrir mutuellement. Il n’est pas en condition pour affronter ça maintenant. Mais comment lui faire comprendre que la sorcière que tu es c’est épris de l’homme brisé qu’il est ? « Tu ne devrais pas faire ça…. » Ta bouche chuchote ses mots avec une faiblesse et une fébrilité qui démontre ta volonté inexistante. Alors que ton corps dit tout autre chose-lui. Tu viens serrer son bras d’une main comme si le tenir aussi fort arrêtera ses pulsions que tu confines au fond de toi. Ton autre main, qui caresser sa joue, viens descendre doucement en frôlant ses lèvres du bout des doigts, pour terminer sa route sur sa poitrine, sentir si son cœur bat comme le tien. D’une rapidité et d’une force que tu ne contrôles pas.
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Cly Porter

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Jeu 6 Juil - 22:29


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Il s'obstinait mais elle aussi. Il ne comprenait pas pourquoi une telle chose ne lui avait pas été dite plus tôt, aussi gros qu’était cette histoire. Comment avait-il fait pour ne rien voir ? Mais il ne poussait pas plus loin ses réflexions. Trop difficile et peu de neurones étaient actifs à ce moment, ou alors pas les bons. Elle avait argumenté pour se défendre devant un homme qui n’était plus maitre de ses pensées, ses actions et encore moins de ses paroles. En quoi cela aurait changé quelque chose au final, lui avait-elle demandé. A bien y réfléchir, il n’en savait trop rien et resta muet comme une carpe, ne trouvant rien à redire. Pour le moment. Du moins rien jusqu’à ce que la claque ne lui arrive en pleine figure, sans prévenir. Cela eu l’effet de l’enraciné dans sa position, décuplant sa colère qui n’avait pas lieu d’être. Ce n’était que la putréfaction de sa gangrène moral qui coulait et malheureusement, cela tomba sur Diaz. Elle était bien la dernière personne à qui il voulait faire vivre ça, mais c’était trop tard. La machine était lancée. Alors pour lui, si on ne lui avait rien dit, c’est parce que c’était des histoires pour cacher le pot-aux-roses. Il avait vu juste d’un côté, mais c’était bien plus délicat qu’il se l’imaginait. Et quand elle lui renvoya qu’elle était déçue, le pensant être un homme bien et intelligent, il n’y vit que de la manipulation pour lui faire passer la pilule. D’où sa réaction violente, appuyée par des regrets lourds que Diaz avait soulevé en lui sans le vouloir.

Ensuite, lui-même n’avait pas exactement compris comment, il avait attrapé la brune par son cou gracieux, la pliant à sa volonté en la tapant sans ménagement contre la table. La jeune-femme avait virevolté sous la force et la taille de son interlocuteur. Physiquement, il était plus fort et la surprise lui donna un sacré avantage. Elle tremblait presque, se touchant sa gorge délicate, ne sachant que faire. Or, elle pouvait être bien plus puissante que lui, mais pour cela elle devait user de ses pouvoirs et encore une fois, si elle devait les utiliser c’est qu’il était déjà trop tard et qu’il était allé beaucoup trop loin. Diaz vit en lui l’homme souffrant qui n’avait pas d’autre moyen de se protéger et s’exprimer que sa force brute. Une chance, sinon tout aurait pu s’arrêter là et qui sait s’il n’aurait pas laissé échapper une chance de rédemption.

Allongée sur la table, elle ne bougeait pas et semblait effrayée. Cela aurait pu l’alerter, mais il était encore loin d’avoir conscience de sa bonne ou mauvaise conduite. Porthos réaliserait toujours trop tard. Diazpro retrouva rapidement ses esprits et son assurance après l’intervention musclé de l’ivrogne. Ce regard… Il l’avait déjà vu chez sa défunte épouse. Une force qu’aucune autre ne pouvaient égaler sur l’esprit torturé de Cly. S’il n’avait écouté que ses pulsions crues, il ne lui aurait peut-être pas lâché la gorge, pis encore il l’aurait frappé encore et encore jusqu’à ce que sa rage s’amenuise et finirait abattu par le regret.

Il avait donc perdu le contrôle, égaré entre les faits et ses opinions, la réalité du présent et les douloureux souvenir tatoué dans son crâne lors de ces moments de faiblesse. Sauf qu’il s’était arrêté. Grâce à elle, et pourtant c’était elle qui l’avait mis dans cet état. Oui, elle avait un pouvoir sur lui, sorcière ou non. Cela lui venait de ses yeux, sa beauté son charme, son esprit, ses principes, son attitude, sa façon de bouger, tout ce qui faisait qu’elle était elle. Juste un regard et elle pouvait lui faire mettre un genoux à terre. Il n’était pas le genre d’homme qui acceptait qu’une femme l’écrase, mais au fond, ça lui plaisait. Diaz lui plaisait. Depuis un moment. Toujours plus chaque jour.

Instinctivement, sa main s’était posé sur le genoux de la brune, juste sous lui. Il n’avait qu’à la prendre, la cueillir. Mais il aspirait à beaucoup plus que ça. Il la sentit tressaillir sous son contact et au début un geste plutôt timide, il resserra sa main, l’ambition venant déferler dans ses veines comme un torrent. Et sa prise se marquait toujours plus sur son corps, alors qu’elle relevait la jambe, agréablement surprise. Il l’avait ensuite prise par le décolleté pour la remonter contre lui. Il était parti le mousquetaire mélancolique. C’est un homme plein de doute qui lui faisait face, affaibli par ses sentiments et l’attente secrète de ses faveurs. Même lui ne le réalisait pas encore. Il voulait seulement qu’elle se fasse belle pour lui. Il l’aurait aimé. Elle avait mis un peu de baume sur ses doutes et frustration en lui répondant qu’elle ne savait comment il prendrait ce genre d’attitude de sa part. Portos l’avait à peine écouté, portant son regard embué sur sa bouche, puis son nez qu’il trouvait adorable, son cou et sa gorge. Il en voulait plus. Il voulait plus que des paroles.

La main sur sa cuisse était légèrement remonté et l’autre s’était posée sur la taille de la reine. Il la ramenait lentement vers lui, totalement esclave de ses envies et de ce que son coeur battant à tout rompre lui hurlait de vivre. Il n’avait qu’un désir, gouter sa bouche et la sentir contre lui, son palpitant en écho avec le sien. L’avait-elle au moins ? Elle lui dit alors de ne pas le faire. C’était un murmure, comme si quelque chose en elle la retenait de le dire. Ses jambes se resserrent autour de Cly. Son regard était plus sombre, désespéré. Sa douce main lui flatta alors la joue et glissa sur sa bouche pour finir par effleurer son torse. Il s’en mordit les lèvres, mais pas d’excitation, de peur et de déception. « Si tu me lâche maintenant, j’y survivrais pas… » avait-il chuchoter à son tour, posant son front contre le sien. Il avait ses deux mains sur ses jambes et la tenait avec passion, peut-être un peu trop. Il ne s’en remetterait pas si elle le repoussait alors qu’il  était prêt à tout pour elle, là, en cet instant. Prêt à exploser, pour qu’elle se fasse belle pour lui.

Il remonta ses mains le long de son dos, puis sur ses épaules, venant combler l’espace encore bien trop grand à son goût et lui déposa un baiser au coin des lèvres. Il ne pouvait pas s’arrêter là. Il en voulait plus. Il espérait qu’elle en voulait tout autant. Il lui attrapa subitement le visage pour venir l’embrasser avec tendresse dans un premier temps et la passion prenait possession de lui. Il l’allongea sur la table, sans briser leur premier baiser. Le plus magique et le plus délicieux de tous. Il fut long et ardent, ses mains qui ne cessaient de la toucher, la serrer, la flatter, la deviner sous quelques effleurement par-dessus le tissus. « Ne me lâche pas » avait-il dit dans une plainte, trouvant alors la force de détacher sa bouche de la sienne. On pouvait presque deviner un sourire, celui d’un homme transit d’un étrange sentiment. Parfois, dans son esprit déséquilibré, se superposait le visage de sa femme sur celui de Diaz. Des flash, rapides qu’il voyait à peine lui-même.

Un baiser, puis un autre, sur ses lèvres pleines et le ravissant creux entre son cou et son épaule, il passa une main sous sa robe. De sa cheville jusqu’en haut de sa cuisses, il la laissa glisser jouissant de la douceur de sa peau de satin. Ses sentiments refoulées et les jambes de la belle autour de sa taille lui donnaient des ailes, et un petit peu l’alcool aussi. Mais juste un peu. Or il n’allait pas plus loin. Pour l’instant. Un miracle qu’il ait conserver un peu de respect. Ce n’était pas qu’un corps qu’il voulait, c’était capturer un coeur en contre-partie du sien peut-être écharpé mais déjà bien accroché. Il devait prendre le temps.


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Diazpro Bellamy

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Ven 7 Juil - 12:33


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I KNEW YOU WOULD CHANGE MY LIFE. I JUST DIDN'T KNOW EXACTLY WHEN.

Vos corps se touchent, plus il t’entraîne plus tu brûles de désir. Il n’a pas le droit de te faire subir ça, tu es loin de pouvoir combler ses envies. Faire tomber toutes les barrières entre vous ne ferra que le blesser de plus en plus. C’est euphorique, prenant, excitant, jouissant. Mais tu ne vas que renforcer sa haine, sa colère et doubler sa blessure quand il apprendra la vérité. C’est un dilemme que tu n’as pas le droit de faire subir sur ses frêles épaules. Mais à ce moment précis, il t’est impossible de réfléchir à quoi que ce soit. Tu te fais emporter par une vague d’envie impossible à contrôler. Ton esprit est subjugué par son odeur, par sa chaleur par sa présence, par lui simplement. Il a une emprise qui te terrifie, qui rend folle mais tu adores ressentir sur ta personne. Il peut te briser comme te faire jouir de mille sentiments en un seul regard. La dernière chose qui te suffisait pour basculer complètement dans une transe impossible à maîtriser fut ses simples mais puissantes parole soufflé aux creux de ton oreille. « Si tu me lâches maintenant, je n'y survivrai pas… » Il n’aurait pas dû dire ça, jamais, c’est injuste.

C’était une évidence que tu ne le lâches pas. C’est tout simplement irréalisable pour toi. Surtout maintenant, maintenant qu’il t'a touché, qu’il t'a frôlé, qu’il t'a montré ce que tu voulais depuis le début. Tu veux lui appartenir, même si paradoxalement tu te déclares comme étant une femme indépendante. Tu veux tressaillir à chacun de ses gestes, même si tu cries haut et fort que tu es une femme forte. Malgré tes aires de fille de bonne famille, de reine convenable et prétentieuse tu es rien entre ses mains. Rien de plus qu’une femme désireuse de plus qu’une simple caresses, d’une femme visiblement faible sous son joug. Tu ne sais pas si c’est judicieux mais tu n’as toujours aucune volonté et aucune envie de souffler sur ce moment qui vous unit presque. Quitte à en ressentir les conséquences après tu veux enfin dévorer ce plaisir qui vous ronge. « Je  ….Ne te laisse pas….Jamais….. » Ta voix tremble, s’échappe sans que tu puisses dire pourquoi. Tu laisses son front contre le tien, ton nez, de sa pointe, vient caresser le sien doucement. Lentement. Tu accroches son haut avec ta main en sentant son cœur tambouriner comme le tien.

C’est réciproque, même un enfant le verrait dans votre situation. Tes yeux se mettent à fixer langoureusement ses lèvres à quelques centimètres seulement des tiennes. Son souffle sur toi t’embrume et te désinhibe. Tu te pinces les lèvres ne le lâchant pas d’un poil comme pour lui certifier le fait que tu ne veux pas te séparer de lui. Tu te cambres subitement en sentant ses mains frôler son dos venant ainsi te blottir contre lui à t’en couper le souffle. Tes reins se creuses à son passage, tu frisonnes clairement et ton souffle s’accélère de plus en plus en plus de sentir cette chaleur envahir ton petit corps fébrile. Tu ne mets plus aucun obstacle entre vous, tu le veux tout autant que lui le veut. C’est indéniable, vous êtes connectés. Tu fonds littéralement en sentant la douceur de ce baiser au coin de tes lèvres. Ton esprit commence à s’échapper, tu ne peux, ni veux contrôler ce moment présent. Tu as beau lui avoir dit de ne pas le faire tu le laisses aisément s’emparer de toi comme une proie facile. Attirée en ayant le visage subitement pris tu plaques tes lèvres contre les siennes. Pas un seul moment tu as hésité à ce moment-là.

Un feu que tu n’as encore jamais ressenti transperce ton corps, ton cœur et ton esprit. La passion s’empare de toi, et tu ne veux plus revenir en arrière. Tu appuies tes lèvres, tu veux sentir cette douceur et cette force qui l’abrite. Ses bras te tenir comme si tu étais la seule et l’unique chose pour lui. Tu attrapes subitement une de ses hanches pour rester tout contre lui. Ne faire plus qu’un. Tu lui transmets comme tu peux avec autant d’ardeur qui s’échappe de toi. Tu ne peux retenir un petit gémissement de surprise quand tu sens ses mains parcourir chacune de tes courbes. C’est mal. Mais tellement bon. « Non….Je ne te lâche pas…. » Tu secoues lentement la tête en accompagnant tes mots. En reprenant quelque peu, ton souffle et le reste de ton esprit encore capable d’une pointe de jugeote. Tu viens accompagner son visage en le prenant d’une main caressant ses cheveux de tes doigts. Se passer de lui, impossible, c’est terrifiant cette sensation. « Je ne peux pas te perdre…. » Tu esquisses un sourire mais balayé par un poids de douleur. Tu risques de le perdre à tous moment … Tu le sais. Approchant ton visage tu frôles ses lèvres avec les tiennes tout en parlant.

Vos lèvres s’entremêlent une fois de plus, avec toute la passion que vous avez refoulée depuis votre rencontre. Tendant le cou tu l’accompagnes dans son chemin vers ta nuque, tes épaules. Ta cuisse se découvre tu ne réponds plus à aucune pudeur. Tu le veux comme il te dévore éperdument. S’il ne l’avait pas encore compris, tu es totalement sous son emprise. Par réflexe tu remontes cette même jambe qu’il flatte de sa main contre ses hanches pour l’emprisonner contre toi. Par la passion qui t’anime, tu te surprends à tenir ses mèches entre tes doigts et l’autre de tes mains se frayer un chemin pour dessiner du bout des doigts sa musculature. Plus aucune retenue possible, un gémit voluptueux t’échappes sous ses baisers. « On se prend de quoi manger et on les retrouve à l’auberge ! » Écarquillant les yeux ces voix te sort brutalement de ce merveilleux rêve. Les gardes viennent se chercher à manger pour finir leur soirée en ville. Les pas se rapproches leurs joies et leur rire commence à faire monter la peur en toi. Tu te figes et perds le fil de votre étreinte. Ils ne doivent pas te voir dans cette situation. Tu viens prendre le visage de Cly entre tes mains pour le concentrer sur ton regard. Tu émerges petit à petit, plus vite que lui en tout cas. « Cly…cly ! Nous devons quitter les cuisines… Je ne veux pas que les gardes nous voient dans cette position… Écoutes moi je t’en pris ! » Le vouvoiement n’est plus de rigueur après ce coup de passion de vos corps. Ta plainte était réelle.

Tu essaies de le reprendre en main et le pousser pour se relever, mais c’est que le gaillard n’était pas un poids plume. Il fallait faire vite, tu profites de son affaiblissement pour utiliser ton pouvoir à petite dose et libérer vos corps. Allégeant la gravité entre vous son corps s’éloigne avec douceur pour ne pas l’effrayer. Tu gardes tes mains sur lui, une sur le visage l’autre venant prendre la sienne. « Passons par-derrière… ». Cette situation est vraiment inimaginable descendant de la table tu essaies de rassembler la jupe de ta robe pour avancer plus vite mais toi-même tu es encore engourdie par se trop plein de frénésie qui vous anime.
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Cly Porter

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Sam 8 Juil - 1:21


She’s Kinda Hot - 5 Seconds of Summer

Il en tremblait presque d’émotion tant cet instant était fort pour lui. Il ne savait par quoi il était vraiement enivré au final, l’alcool ou Diaz. Sa respiration était puissante et profonde. Il essayait de calmer son coeur qui risquait de s’emballer et finir par lâcher prise. Son front contre le sien, les bras autour d’elle, il l’implorait de ne pas l’abandonner maintenant. Il lui disait qu’il avait pas seulement envie d’elle, mais besoin d’elle. Elle lui répondit qu’elle ne le ferait pas, la voix tremblante. Il ne sait combien de temps cela dura, à simplement se ressentir l’un l’autre, si proche, si transit. Le temps s’était arrêté. Dans un monde où ils étaient seuls, formant une même entité. Il ne s’était jamais senti aussi bien depuis longtemps qu’en ce très court instant.

C’est son coeur qui avait bondit dans sa poitrine et lui donna l’élan pour l’embrasser. Ou peut-être était-ce la main de Diaz tirant sur sa chemise qui provoqua l’impulsion. Dans une fougue contenu, il voulait la sentir contre lui, entre ses mains, sa bouche contre la sienne pour être sûr que tout cela était vrai. Il pouvait palper le rêve. Elle ne l’avait pas repoussé, ni s’était reculée et encore moins hésité. Le désir qui pouvait déjà animé Portos s’enflamma. Il peinait à donner un coup de mors à sa fougue. Et ce fut toujours plus difficile lorsqu’il l’entendait soupirer entre ses mains, contre lui. Avec lui. Forcément qu’il voulait encore moins la perdre et il le lui disait encore. Il voulait s’en assurer qu’il ne s’embarquait pas dans un chemin sans espoir. Il n’était pas prêt à lâcher cette main qu’elle lui avait tendu. Il voulait encore profiter de ce temps qu’elle lui accordait, parce que oui… Ça n’allait pas. Mais avec Diaz, « ça pouvait aller… » Elle lui souffla qu’elle ne voulait pas le perdre. Son sang ne fit qu’un tour. Une vague de transports et de désirs l’avait foudroyé. Il en frappa légèrement du poing sur la table, faisant rebondir la bouteille qui trébucha et se brisa au sol. C’était ça où il la prenait là, dans cette cuisine, crûment et pas proprement. Elle le rendait fou d’allégresse. Ses transports pour la brune gonflait à chaque seconde qu’il passait depuis ce baiser échangé avec elle et rendait incontrôlable ses pulsions.

Il sut donc se contenir, rassuré et transporté. Ce qui se passait était une chance sans nom. Un pur instant de bonheur dont il avait cruellement besoin. Mais, est-ce que cela durera lorsqu’il ira mieux et qu’il se sera sevré d’une drogue contre un substitue ? Est-ce qu’ils survivraient jusque là déjà… Il se montrait bien plus entreprenant et invasif. Trop longtemps qu’il n’avait pas éprouvé d’aussi fort sentiment pour une autre et il voulait consommer cet instant jusqu’à l’apothéose. Il n’avait pas envie de forniquer, il avait envie d’elle. Ses baisers s’évadèrent sur le reste de sa peau de porcelaine et ses jupons glissèrent sur sa jambe. Si rien ne les arrêtait, il était prêt à la prendre dans ces cuisines. Il en avait oublié le monde qui les entourait. Il ne voyait qu’elle. Et il voulait ne sentir qu’elle. C’était de sa faute, qui par ses mains discrètes et câlines, elle lui faisait perdre la notion de tout. Mais toute bonne chose avait une fin. Celle-ci était peut-être un peu brusque et rapide.

Diazpro lui saisit alors le visage et elle l’intimait à cesser. Elle était légèrement paniquée. Il ne l’écoutait pas au début, voulant déjà venir se délecter de ses adorables épaules. Ils les avaient toujours trouvé craquante chez elle. Ca et sa bouche. Il n’avait aucunement envie de s’arrêter là. Elle dut forcer pour y arriver, malgré la fermeté dont il avait finit par user pour forcer le passage. Encore groggy par la chaude affection qui venait de s’échanger, il prit un moment à comprendre. C’était difficile, elle était là face à lui, si belle. Il parlait de passer par derrière. Il eut un moment de doute sur le sujet qu’elle traitait en disant cela. Il entendit alors les voix des soldats approchant des cuisines. Ils devaient bouger, ne pas restez là. Il avait compris. Diaz lui avait pris instinctivement la main, et il l’entraina par l’autre porte. Le pas pressé, mais sans un bruit, il ferma la porte, un sourire aux lèvres. Quelques pas dans un couloir, il s’arrêta et dans le même mouvement poussa Diaz vers une étroite ouverture sur des escaliers. Il y avait peu de monde qui passait par ici. Il connaissait bien les quartiers autour des cuisines. Chez lui, c’était un instinct de survie.

Il était trop pressé, il en avait trop envie. Il voulait encore vivre dans cette magie, ne pas lui laisser le temps de s’essouffler. La collant contre le mur, il la serrait de tout son poids, ses mains qui la tiraient par les vêtements pour la rapprocher toujours plus de lui. Ses baisers étaient ardents et dévoraient n’importe qu’elle parcelle de peau qui s’offraient à eux. Encore une fois, s’il s’écoutait, il n’attendrait pas d’avoir plus d’intimité pour la faire sienne. Cela ne dura qu’un instant, pas plus d’une minute, mais d’une intensité… C’était histoire de se redonner quelques motivations, le temps de finir le chemin. Il s’était arrêté brusquement, la dévorant des yeux. « Je te préviens, je ne vais pas te laisser le choix de reculer » lui dit-il qu’il pointa d’un clin d’oeil. Il l’attrapa alors par les hanches et la passa sur son épaule. La tenant bien, une claque sur les fesses et il la porta jusqu’à la petite chambre qu’elle avait eu la générosité de lui offrir. Il ouvrit la porte d’un coup de pied et la referma de la même façon. Il reposa Diaz au sol avec la même aisance qu’il aurait pu avoir avec un sac de farine. Et il l’embrassa, car il n’arrivait pas à se passer de ses baisers.

Il la faisait avancer, déterminé, la menant contre la porte et l’encadra de sa carrure imposante. Il s’arrêta pour la regarder et aussi leur laisser le temps de respirer. Il était essoufflé et c’était de pire en pire à s’imaginer la suite. Ses mains étaient appuyées sur la porte. Son visage ne s’était pas illuminé d’un tel sourire depuis la descente aux enfers de Cly. Il était si serein et amoureux alors qu’il la regardait, ses deux mains posées contre la porte de chaque côté de la magnifique brune qu’il avait capturé. Il reprit là où il s’était donc arrêté plus tôt. Des caresses éparses sur son corps entre deux baiser suave dans son cou, pour arriver rapidement à remonter lentement ses jupes et sentir la chaleurs de ses cuisses sous ses mains, puis se présenter à la courbure de ses fesses, se loger dans le creux de ses reins, commencer à délasser ces vêtements de femmes inventée pour travailler la frustration des hommes qui voulait les déshabiller.

Il finit par lui saisir de nouveau les jambes et la soulever, entourée autour de ses hanches et l’amena jusqu’au miséreux lit. Qui lui allait très bien, pour dormir et l’aimer. Pour lui ce n’était pas des détails qui comptaient. Surtout pas pour avoir vécu sa jeunesse à la rue, seuls contre tous. Il la déposait et se débarrassa de sa chemise en piteuse état. Il laissait alors l’alliance de sa femme enfilée à chaine découverte, la sienne toujours à son doigts. Bientôt il trouverait la force de la retirer. La chemise fut vulgairement jeté dans un coin de la pièce. Mais ça aussi ce n’était pas ça qui comptait. Ce qui comptait c’était celle qui était allongée dans son lit, prête à lui faire l’honneur de s’offrir à lui.


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Diazpro Bellamy

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Jeu 13 Juil - 22:14


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Le moment était mal choisi pour que les gardes viennent casser la croûte alors que l’apogée de votre rencontre charnel allait avoir lieu. Tu essaies de le faire sortir de sa transe pour que vous puissiez. Mais il se trouve qu’il est encore épris que tu ne l’es à ce moment-là. Ce qui ne calme pas ton envie envers lui. Tu le tires alors qu’il veut simplement charmer ce moment. Tu as mal au cœur de tout stopper à ce moment-là, mais il faut, pour vous, pour toi, pour tes gardes. Te voir dans une telle situation ne t’apportera rien de bien envers leur respect pour toi. Heureusement que vous décollait à temps. Il te suit, sans broncher mais le sourire sur ses lèvres pulpeuses t’enivre comme un bon vieux rhum arrangé. Il n’a pas souri comme ça depuis son arrivé ici. Si c’est l’effet que tu lui procures, tu en es divinement comblée. Passant par la porte de derrière tu l’entraînes vers l’aile des domestiques. Il est hors de question que votre chemin se termine dans la chambre royale. Qui sait comment il pourrait réagir à son réveil. Et surtout gâcher cette nuit qui s’annonce. Il ne faut pas faire semblant d’être aveugle, tu sais très bien en tant que femme ce que cette nuit annonce.

Mais l’envie se fait trop sentir pour l’homme qui te passionne. Sans restreinte ses pulsions celui-ci t’empresse dans un recoin désert sursautant tu le fixes avec de grands yeux ton élégance de reine revient en force mais celle si s’essouffle comme une bougie lorsqu’il ose te plaquer comme une vulgaire femme de chambre contre ce mur glacé. Il vient te réchauffer de son corps sculpté dans la roche. Aucun n’espace n’était permis entre vous. Plus il le peut plus il te serre de sa poigne monstrueusement excitante. Ses baisers te font littéralement tourner la tête, il s’empare de chaque petit bout de chaire visible pour en faire sien. Tu ne le pares ni ne l’empêches de le faire. Tu veux être à lui, n’appartenir qu’a ce « rustre » il fait chavirer ton cœur et ton corps. Tu te laisses bercée par ses mains qui parcourent ta chaire. Tu tends le cou pour accompagner ses lèvres. Tes mains pressent son visage contre ta peau. Tu veux le sentir encore plus contre toi. L’une de tes jambes vient l’encadrer par les hanches. Tu te laisses enflammer par ses paroles. C’est alors que ton visage se détend, et tes lèvres lui offrir un sourire amusé, malicieux, fripon mais aussi polisson et coquin. Il éveille cette femme, cette femme que tu ne peux monter aux yeux du monde. Mais laisse vivre dans son monde à lui.

« Je n’avais pas l’intention de faire marche arrière…. Tu ma envouté à un point que tu n’imagine pas… » Lui répondant tu viens porter tes lèvres contre les siennes en le scellant d’un délicieux jeu de vos langues à l’unisson. Te mains encadre son visage que tu ne veux plus oublier, ta respiration ce fait plus entendre et plus saccadée. Tu n’en peux plus, il te veut et tu ne veux pas le décevoir. Dévorant littéralement ses lèvres tu les décroches en pinçant la sienne avant de frotter ton nez contre le sien. Sans te demander la permission il t’emporte comme un simple sac de riz. Sur son épaule tu ne peux réprimer un cri de surprise et de frivolité. Il n’arrête pas de te surprendre, et ceux sans avoir à faire grand-chose. « Que cherches-tu ! » Chuchotes, tu en espérant ne pas croiser un domestique à cette heure si tardif. Le regard balais le couloir de long en large assez vite mais encore flouté par vos emportements. Tremblant d’un coup sec, il défonce déterminé la porte d’entrer de la chambre qu’il habite depuis sa venue ici. Tu vois qu’il ne fait pas semblant quand la passion l’emporte. En espérant que cela n’attire pas la curiosité des gens un tel vacarme. Sans prévenir tu te retrouves au sol sur tes deux jambes secouées comme un prunier. Le temps de reprendre tes esprits il capture tes lèvres une fois de plus en otage consenti. Tes yeux se fermes sous le coup de l’émotion. Ce plaisir ne te lasse pas.

L’impétuosité de vos corps répond l’un à l’autre sans compromis. Tu te laisses envoûter comme une simple esclave de ses désirs. Le ton monte et tu te retrouves brutalement allongée sur le lit. Un lit qui reste d’une simplicité face à celui dans lequel tu loge tous les soirs, mais tu n’en fais rien. Tu pourrais très bien être dans une grange que cela ne te changerait ce que tu ressens à ce moment précis dans ses bras. Le monde entier n’existe plus que dans ses mêmes bras et contre ce visage qui t’illuminent d’émotions en tous genre. Ton regard suit chacune des courbes qui décrit son corps, il avait enlevé sa chemise sous l’impulsion et tes lèvres se pinces en dessinant les rebondit de ses muscles. Tu es prête à te donner à lui, ton corps brûle pour lui et tes sentiments s’enflamment pour sa personne. Tu as besoin de lui, à ton tour tu te laisses emportée par ce tourment délicieux qu’il te fait subir et laisse ton rang de reine et de sorcière cardinal de côté. Venant porter une main sur sa poitrine tu le pousses en le basculant sur le côté. Posant un baiser sur la commissure de ses lèvres tu te retrouves en quelque minute sur son bassin assise à califourchon. Ta robe froissée, tes cheveux inconcevablement coiffée, sauvage sur tes épaules porcelaine. Tu le regardes durant quelque minute pour capter son envie.

Tes doigts glissent sans aucune pression sur le torse nu de ton amant. Les jambes se resserrent par elle-même comme pour contenir quelque chose. Tu relèves alors les bras pour faire glisser à ton tour, le haut de ta robe pour la descendre de tes épaules à ton bas-ventre. Lui offrant un spectacle lent mais accompagné de ta mise à nue devant ses yeux. Laissant le corset d’un noir envoutant comme seul obstacle à ta peau qu’il n’a pas encore touché tu t’approches pour venir goûter à ton tour le plaisir de sa chaire. Tes lèvres finissent par se poser dans le creux de son cou pour remonter vers son oreille. « Promets-moi que tu ne me laisseras pas après ce soir…. » Comme une faveur, ou une plainte tu ne sais pas vraiment donner le ton de cette promesse que tu veux qu’il te renvoie. Malgré l’euphorie du moment tu n’en oublies pas la vérité qui reste encrée sur vos têtes comme une épée de Damoclès. « Promets-le-moi…. S’il te plaît » ta voix fluctue et se laisse embarquer dans le caprice de son corps. Tes mains viennent caresser ses flancs alors que l’une d’elles vient s’emparer de la sienne en entrelaçant ses doigts avec les siens.
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Cly Porter

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Sam 15 Juil - 11:07


Beneath the Brine - The Family Crest

Plus il s’enfonçait dans ce couloir, la main dans celle de Diaz et plus il s’échappait de toute raison. Il n’écoutait que les battements de son coeur, rythmant leur pas et leur caresses faites en catimini dans un recoin sombre du corridor. Il ne répondait plus de rien à chaque réactions lascive de la belle entre ses mains, à chacun de ses soupirs et ses paroles pleines d’un espoir, celui d'oublier ses démons pour goûter au bonheur. Il aurait pu rester là, des heures à simplement la sentir, la toucher, la gouter, l’entendre, … Ses mains autour de son visage et son cou, dont le sang brulant pulsait avec force et qu’elle pouvait sentir sous ses doigts. Or, il ne pouvait malheureusement pas attendre plus longtemps et il n’avait vraiment pas envie d’être interrompu. Il l’emporta sur son épaule, traversant le court chemin qui menaient aux quartiers des domestiques. Lui, il n’en avait rien à faire du monde qui pouvait les croiser. Au vu de son état, ils étaient seuls au monde pour Cly. Il pouvait alors compter sur Diaz qui avait plus gros à perdre dans cette histoire et veillait à ce que cet instant reste le leur.

Une fois dans sa chambre, à l’abris de tous, encore plus enfermés dans leurs suaves envies, ses pulsions étaient bien plus puissantes et maitresses de sa raison. L’embrassant, la plaquant encore avec passion contre la porte, des caresses brulantes et enfin, il la portait dans le petit lit grinçant qui lui servait de couche tous les soirs pour écumer son alcool et ses peines. Ce soir, il serait là pour se soigner d’allégresse. Il avait commencé à se dévêtir, mais trop impatient, seul la chemise tomba et pourtant, il n’avait qu’une envie, sentir leur peau l’une contre l’autre, frémissantes d’un plaisir ardent. La délicate main de Diazpro venait lui flatter les muscles saillants de son poitrail alors qu’il la dévisageait avec une envie non-feinte. Elle pouvait se sentir belle à travers son regard, car alcool ou non, ce reflet d’elle qu’il avait dans ses pupilles était sincère.

Il s’apprêtait à venir reprendre ses baisers sur tout son corps, à défaut de pouvoir la dévorer tout entière. Or, elle vint le basculer sur le lit. Il était surpris et ce n’était pas pour lui déplaire. A cheval sur lui, la coiffure chamboulée, son regard embué, aucun mot ne pouvaient décrire la puissance de cet instant. Il souriait ravi du spectacle qui s’offrait à lui. Elle était merveilleuse, le parfait mariage de sa personnalité et son corps venait de se dresser devant lui, lui dévoilant qu’une partie de sa beauté. Une beauté qui l’avait touché au premier regard. Ses mains sur ses cuisses, il les caressait non-chalamment, trop occupé à nourrir ses yeux. Le haut de sa robe glissa lentement, trop lentement le long de ses épaules, puis de ses bras et ses hanches. Il avait accompagné son geste, d’une main au début timide, puis devant les dessous de la dame qui n’était là que pour lui, il avait attrapé le tissus de la robe, la serrant fortement entre ses doigts. Il avait envie de lui arracher tous le reste. La tirant doucement vers lui, par les bras de tissus qui étaient tombés, il inspirait avec force.

Ses caresses, ses gestes et son corps chaud tout autour de sien le rendait fou. Il ne pouvait plus attendre, cela en devenait presque douloureux. Elle se penchait doucement vers lui pour l’embrasser de baiser qu’il était incapable de refuser. Il en voulait même plus, mais pour compenser, elle lui susurrait des promesses à faire. Des promesses qu’il avait envie de suivre, un nouveau souffle pour sa vie. Il sentit alors ses doigts se lier aux siens. Il la serra avec force, celle de l’affection. Sans la lâcher, il ramena sa petite main et en embrassa tendrement le dos de plusieurs baisers. Il se dressa de tous ses muscles et sa taille, assit et elle sur lui, il l’entoura de ses bras et ses épaules, tout entière. Il la voulait que pour elle et il voulait être là pour elle. Une sorte d’amour et de dévotion, voilà ce qui transpirait de ses pores. Un pansement pour que les blessures cessent de suinter.

Il lui embrassait avec douceur la tempe, puis la joue, la bouche et le cou. « Je te le promet » avait-il murmurer à ses plaintes avant de s’attaquer au cruel laçage du corset. Il ne voulait rien pour entraver à leur passion. De ses deux grosses mains puissantes, après un bref délestage des cordons, il tira sur le corset, et le lacet céda à certain endroit. Il n’en avait cure. Ce n’était un instant où il avait le temps d’être plus minutieux et que la délicatesse n’était pas vraiment son fort. Il le retira enfin, le haut nu il la colla brusquement contre lui pour des baisers brulants. Il s’était arrêté de respirer à l’instant où il pouvait sentir sa poitrine contre la sienne. Son coeur lui faisait mal, voulant rejoindre celui de sa belle.

Il la bascula à son tour. D’un geste, il fit glisser tout le reste de sa robe le long de ses jambes. Se débraillant en vitesse pour ne pas lui laisser le temps de prendre froid, il réunit enfin leur corps épurés de tous vêtements. De sa charpente abrupte, tous de muscles, de cicatrices et quelques tatouages marquant les épreuves de sa vie, il dévorait la noblesse douloureuse et satinée de Diaz. Il était impatient, plein de désirs embrasés et d’une joie transporté dont il avait cruellement besoin. Malgré tout, il avait prit son temps, celui de la connaitre enfin chaque parcelle de peau qu’il s’était imaginé alors qu’elle se frottait la nuque, éreintée et qu’il pensa à la courbe de son dos, ou encore cette fois où il l’avait rattrapé alors qu’elle avait trébuché et qu’il aurait aimé faire une ode à sa gorge, puis la ligne de ses jambes lorsqu’elle courrait. Tout ça, il pouvait l’apprécier à présent et il n’était pas déçu. C’était mieux que dans ses rêves. Il prit donc le temps de la connaitre, mais aussi de lui partager ses sentiments, de lui être reconnaissant de l’honneur qu’elle lui faisait. Il scellait alors sa promesse, rejoignant leur corps dans une profonde danse de leur lascivité. La mélodie qui accompagnent leur pas était délicieuse, brutale et tendre.

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Diazpro Bellamy

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Sam 15 Juil - 21:54


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Le moment était parfait, vos deux âmes à l’unisson. Vos envies, vos sentiments, vos désirs. Ce moment était celui que vous attendiez depuis longtemps. C’était l’heure de vous unir et de sceller cet amour qui vous dévore l’un l’autre. Tu cèdes volontiers à tous les vices qu’il pourra t’infliger, lui seul en avait le droit, lui seul en avait le pouvoir. Pour maintenant et pour toujours, que tu le souhaites. Tes soupirs de plaisir s’enchaînent et ne se refusent rien, tu ne mets plus aucun filtre à ton ravissement. Ton corps se tord se plein et se tortille de volupté. Il a ce don de te rendre folle et imprudente. Ta pudeur n’a plus de recoins pour se cacher tu le laisses se débattre avec ton corset en échappant un petit souffle moqueur de la difficulté qui s’offre à ses mains d’ours. Mais la délicatesse ne va pas le tuer, il t’arrache littéralement les lacets qui le composent. Un sursaut de surprise s’empare alors de ton petit corps fébrile contre le sien. À l’instant même ou celui-ci t’enchaîne contre son torse brûlant et puissant. Tu te pinces les lèvres en voulant refréner tes pulsions inavouées. Tu ne tiendras pas longtemps de la sorte. Et encore moins si celui-ci te presse indéfiniment de la sorte contre sa peau meurtrie mais tellement exquis à toucher. C’est un homme, ton homme s’il le souhaite encore demain à l’aube.

Vos corps se réchauffent mutuellement, il ne tarde pas à t’enlever le dernier vêtement qui recouvre ta peau. Une peau qui est assez bien entretenue pour une simple gardeuse d’oies, chose qu’il n’a pas soulignée pour ton confort, il aurait pu se poser la question. Enfin tu le supposes, contrairement à certaine de tes sujets, tu as le confort de prendre soin de toi tous les jours. Tu rougis légèrement en te retrouvant aussi dénudée devant ses yeux. Cet homme te rend déraisonnable, mais ce n’est pas sans te déplaire ! Tu te laisses aller dans ses membres saillants, tu respires son odeur, tu ressens sa peau contre ta joue. Tu passes tes lèvres sur celle-ci comme pour la goûter. En plus tu te laisses porter comme une feuille sous le vent depuis qu’il t'a murmuré ses simples mots « je te le promets » il a fait la promesse que tu lui avais demandée tantôt. Il t'a jugé avec son cœur qu’il resterait avec toi. Même si tu a encore peur, tu veux y croire, tu veux le vivre, tu veux le garder avec toi. Tu as besoin de lui, ça en devient vital alors que chaque minute, chaque seconde s’écoulent entre vous. Tu es comblée en cet instant, tu vis sur ton nuage, ou plus précisément dans ses bras qui n’appartiennent qu’à toi dans ses draps en coton. Tes lèvres viennent frôler son visage, puis son oreille que tu sublimes d’un petit mordillement au lobe.

C’est alors que tu lui susurres lascivement mais tendrement, comme une requête « je ne veux pas te quitter… » Tu veux qu’il te ravisse de sa personne, tu veux rentrer en communion avec lui et vivre chaque seconde qui découlera du futur en voyant son visage à côté du tien. Tu ne penses plus à ton avenir sans le voir à tes côtés. Tu sais que le chemin sera long avant qu’il ne puisse effacer les douleurs du passé, mais tu ferras en sorte de les penser et les atténuer. Tu sais que tu as besoin de lui, tu espères juste que ce besoin est réciproque. Mais au vu des yeux qu’il t’offre, tu sembles être la huitième merveille du monde dans ces yeux. Ce qui te fait encore plus monter le rouge aux joues. Ce moment est aussi magique que celui de votre premier baiser. Ce ne sont pas vos lèvres mais vos corps qui se scellent pour la première fois. Et ce premier contact te ravit d’un plaisir inhumain. Les sentiments et le désir purement charnel s’entrelacent pour un feu d’artifice inimaginable. Tout ton corps se hisse dans un geste sec mais impétueux en le sentant s’unir à toi. Tu te cambres contre ses hanches tes jambes se resserres subitement. Tu attrapes l’un de ses bras sous l’impulsion du moment. Ton souffle en est littéralement coupé. Tu reprends tes esprits, ton corps fébrile en premier lieu s’enivre de toutes tes fibres de chaque cellule lorsque vos corps s’entremêles dans une dance sensuelle.

Sans le retenir tu expulse le prénom de ton bien aimé comme pour signifier le bien que tu ressens grâce à lui. Tu halètes presque de cette passion partagée. Tu passes une jambe contre ses hanches suivant les vas et viens de son bassin contre toi, tes bras viennent alors enlacer son dos à même la peau, effleurer sa peau, la caresser, la tenir comme pour canaliser cette fougue qu’il t’inflige et t’ordonne de ressentir. Te soupires et ses déhanchements sont à l’accord des siens, vous ne faites plus qu’un. Et sous l’essor de vos personnes tu viens déposer une myriade de baisers dans le creux de son cou. Mordillant partiellement la peau qui l’en recouvre tu échappes sans te contenir un « je t’aime… » Ponctuant ces mots d’une puissance inégalée d’un gémissement langoureux et gracieux de ta petite voix. Tes mains glissent le long de sa colonne décrivant chacune de ses courbes pour finir leur route à la naissance de son fessier. L’une de celle-ci plus aventureuse s’accorde le droit de venir couvrir ou plus précisément, s’emparer subitement et charnellement sous le contrecoup d’un relent passionnel l’une de ses fesses.
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Cly Porter

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Lun 17 Juil - 22:46


Beneath the Brine - The Family Crest

Les corps se découvraient et celui de la reine beaucoup moins rapidement que l’homme, car sa toilette était délicate et aussi compliqué qu’une femme. Des vêtements qui n’étaient là que pour embellir cette femme toujours plus à chaque seconde qui passaient et qu’il se battait avec le corsage. Diazpro se tortillait dans le lit, entre ses mains, sous sa bouche gourmande et pleine d’envie d’y faire un tout petit croc, juste de quoi rassasier sa faim d’elle qui ne cessait de croître lorsqu’il la regardait se cambrer contre son corps chaud et déjà moite, ou qu’elle soupirait d’aise quand sa main remontait le long de ses jambes et qu’il l’étreignait avec foce. Il l’écrasait de toute sa passion, l’un l’autre dans le plus simple appareil. Ils se mettaient à nu pour réclamer l’extase de leurs sentiments.

Langoureusement, il se faufilait entre ses jambes, lovées tout autour de lui. Il laissait courir ses mains, son regard pour apprécier chaque instant, chaque sensation, chaque tableau qui s’offrait à lui et mettait en lumière une beauté chez elle qu’il n’avait encore jamais vu si ce n’est rêvée. Chaque découverte était plus époustouflante que la première. Son coeur grossissait comme son émoi et ses désirs ardent de la faire sienne. Entre deux baisers suaves, elle espérait des promesses souffler dans son cou, au milieu des flammes qui les consumaient entièrement. Il aurait pu déplacer des montagnes pour elle à ce moment là, mais ce n’était pas ça. Bien sûr qu'il ne s’imaginait un seul moment la quitter. Pas là. C’était le dernier de ses souhaits. Il l’avait tant désiré sans vraiment se l’accorder, mais son affection avait grandit malgré lui. Elle le ravissait par ses peurs. Elle le comblait par ses voeux. Il s’était alors montré bien plus entreprenant et fougueux avec elle. Il ne faisait que retenir le flot de désir qui le brulait de l’intérieur.  

Il frémissait au contact de des lèvres de la belle sur son corps. Elle ne l’aidait pas à calmer ses ardeurs. Elle arrivait presque à lui arracher des grognements de plaisir. Elle pouvait par contre sentir sa respiration s’arrêter parfois quelques instant. Et ensuite, un long soupir. Elle lui murmurait qu’elle ne voulait pas le quitter. Son coeur s’était ébranlé. Une douleur, mais pas désagréable. Il avait serrer un peu plus fort sa main sur ses fesses pour la ramener contre lui sous l’émotion. Il ne pouvait plus attendre. Avec respect, mais aussi la délicatesse d’un lion en rut, il vint alors la posséder. Il en tremblait presque, tous ses muscles bandés, au-dessus d’elle avec l’horrible envie de se décharger de toute son âme, et la peur de la briser entre ses bras sous le poids de toute son âme.

Elle se cambra et il glissa un bras dans le voluptueux creux de ses reins, pour qu’ils s’unissent toujours un peu plus. Il n’avait pas bougé, après un début un peu ferme. Elle était splendide et il n’avait envie de rater ça pour rien au monde. Elle en était belle jusqu’aux bouts de ses jambes de reine qui entourait son corps marqué par une vie de malfrat. Il peinait presque à rester au-dessus d’elle, et elle s’accrochait avec force, comme si elle allait brusquement tomber, comme si leur corps venait de se rencontrer avec violence. Non, ce n’était que la passion de leurs transports. La chaleur de leur deux corps avait l’impression de lui faire fondre les barrières de son esprits et laissaient ses pulsions prendre la place. Il s’en mordit la lèvre, alors qu’elle lui mordait l’épaule pour se raisonner et il réussit à être tendre, à lui dévouer chaque gestes avec toute l’affection qu’il était capable de lui porter. Une douce valse qui ouvrirait le bal lors de fiançailles, entre les deux amants du jour. Puis la passion revint lentement, presque timide, mais incontrôlable plus elle entrait dans la danse.

Ce n’était qu’un pur bonheur qu’il vivait là, transporté par la sensualité et l’émotion de leur échange. Ferme et puissant, il prenait son temps pour se délecter de chaque moment. Et elle gémissait son prénom et lui-même avait du mal à contenir silencieusement son allégresse. Elle finit par lui dire qu’elle l’aimait. Il ne put faire autrement que de s’arrêter, bien en elle, sa main fortement reserré comme un étau sur l’épaule de la brune. Il aurait pu la briser d’un geste. Ca ne dura qu’un court instant, une ou peut-être deux secondes. Il tenait la tête de lit de son autre main, et il la brisa brusquement sous le coup de l’émotion. C’était ça, où il risquait de lui faire très mal en se laissant emporter sur ce qu’il était entrain de faire. La tête de lit s’écroula d’un côté, s’affaissant sur le matelas qui se remit à amortir tant bien que mal les sentiments qui transpiraient de leur va et vient. Il était amoureux et impétueux. Elle lui faisait accepter l’homme qu’il était. Le lit claquait contre le mur. L’extase arrivait et le lit tapait plus fort contre la pierre. Il tapait, et tapait, et tapait jusqu’à ce que… Un pied ne cède sous leur amour enflammé, dont le coeur ardent venait d’exploser d’un plaisir délicieusement consommé. Le lit était vétuste. Le sommier bascula et ils roulèrent, tout enveloppés dans les draps moites sur le sol en pierre. C’est Cly qui encaissa le plus, réceptionnant la belle contre son imposant poitrail encore chaud de leur ébats. Il la tenait fermement contre lui. Il ne la laisserait pas tomber.

L’ancien mousquetaire avait rit de bon coeur, frottant son nez contre son épaule avant d’y déposer un baiser. Il la regardait, complètement ailleurs. Il n’arrivait pas à y croire. Il finit par détendre un bras, se plaçant une main derrière la tête et portait son attention sur le plafond, un grand sourire aux lèvres. « Dis... c’est combien pour la nuit ? Savoir... Que je calcule c'que ça va m’couter pour une vie» lui disait-il qu’il l’aimait à sa façon, la taquinant sur la menace qu’elle lui avait faite s’il recommençait à la traiter comme une catin. Il s'était tourné, le sourire mutin et vint réclamer un baiser, en espérant qu’elle ait un temps soit peu d’humour.

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Diazpro Bellamy

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Mer 26 Juil - 10:53


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Cette nuit sera gravé dans tes mémoires, tu vis pleinement ce moment comme si c’était le dernier. Le plaisir, la chaire, la passion, les sentiments. Tout se mélange pour une apothéose indescriptible, tes mains s’agrippent aux draps. Tu ne peux contenir des miaulements de ravissement, il complimente ton corps de ses caresses enivrantes. Tu lui réponds dans la mesure où ton esprit arrive à dégager la réalité du rêve. Tu dévoiles des jambes contre sa peau, des baisers sur sa nuque, des petits mordillements sur sa joue. Son nom ne cesse de s’échapper de tes lèvres humides, ton corps frissonne comme une vulgaire feuille fragile mais pleine de vigueur, tu bascules la tête en arrière en retenant des explosions d’euphorie. Tu ne peux contenir ce que tu ressens pour cet homme et comme te libérant de ses quelques mots qui te pendent aux lèvres tu lui avoues ton amour sans détour ni hésitation. Mais un craquement foudroyant te sort de ton délice. Ses mains aussi puissantes sont elles ont réussit à briser le bois de lit, ton esprit embrumé ne cherche pas à savoir si cela est positif ou négatif, il ne te permet plus de réfléchir avec ses coups de reins cadencés, accélérant le pas. Son corps enveloppe pratiquement le tien, tu ressens l’envie qu’il dégage pour toi, tu t’en délectes comme le plus raffiné des vins. Tes reins se creusent à chacun de ses passages, tu te cambres avec candeur pour l’inviter à continuer. Tu ne rechignes pas à l’entraîner à plus, beaucoup plus.

L’extase, tu sens le sommet de cette union arriver comme une vague qui te submerge, la jouissance, l’orgasme à son plus bel état. Dans la seconde qui suit, le lit lui-même cède à votre coite. Roulant sur le côté tu te retrouves sur son torse brûlant, essoufflée, désorientée, tu essaies de garder la tête haute pour ne pas succomber à cette alliance tant désirée. Tu sens son nez frotter contre ton épaule, le rire de ton amant dans les oreilles, curieuse tu regardes autour de toi, ce genre d’effusion n’est pas permis tous les jours. Tu le regardes des yeux plein d’amour et de tendresse, son sourire te rassures et t’apaise. Il a autant apprécié ce moment que toi, tu poses des baisers sur sa poitrine. « Je ne suis pas sure que le budget de l’état est une caisse pour ce genre de chose mon cher » essayant d’émerger tu restes contre lui te réchauffer, sentir sa peau contre la tienne, toucher ses cicatrices du bout des doigts. Il était à toi, pour rien au monde tu ne voudrais le perdre, mais tu sais qu’il faudra un jour lui avouer la vérité. Et plus tôt cela sera révélé, plus tôt il s’en remettra, n’est ce pas ? Du moins c’est ce que tu penses. Tu veux qu’il soit heureux mais pas au détriment de ta vraie stature ta vraie vie. Le silence n’est pas gênant, après tout le bruit que vous avez fait, un peu de calmes faits du bien. Les minutes passent, tu fermes les yeux bercée par son odeur, et sa présence. « On devrait tirer le matelas pour dormir dessus… » Chuchotes-tu comme un secret pour ne pas casser cette atmosphère délicieuse.

--- ※ ---


Le lendemain, le soleil qui frappe les fenêtres te réveille doucement. Tu te retournes entourée par ses bras comme une peluche d’enfant. Tu essaies de ne pas faire trop de mouvements brusques pour ne pas le réveiller, c’est là que tu admires sans te lasser de son visage. Tu frottes doucement ton nez contre le sien le sourire aux lèvres. Il est tellement adorable, beau, et attirant. Tu t’en pinces les lèvres t’en il t’envoûte depuis qu’il a posé les pieds dans ce château. Mais ce qui te tracasse en le regardant c’est de devoir lui dire la vérité sur tout ce qui l’entoure. Et sur toi qui plus est, tu baisses les yeux, tu n’en à pas envie, tu veux encore vivre dans ce bonheur. Mais vivre dans le mensonge est contre ta ligne de conduite. Il faut le faire, tu n’as pas le choix. Tu te glisses comme une anguille hors de ses bras, pour aller chercher le semblant de robe qu’il a jeté dans un coin, en silence tu te rhabilles comme tu peux avant de te rendre compte que c’est inutile. Il dort, tu peux t’échapper en utilisant ta magie, tu le regardes une dernière fois avant de t’envoler dans un nuage rosé. Arrivée dans la chambre tu tombes nez à nez avec Iva qui te fusille du regard « je peux savoir ou tu étais Diazpro… » Elle te jauge de la tête aux pieds, elle n’est pas stupide. Surtout en voyant dans l’état où tu te trouves « je vais prendre un bain j’ai des choses importantes à faire ce matin Iva, je me passerais de tes remontrances a outrances » elle te saisie le bras et te regarde « si je fais ça c’est pour éviter que tu ne souffres mon enfant, je vous ai élevées comme mes filles Az et toi…. J’en ai perdu une je ne veux pas perdre l’autre. Ce n’est pas convenable de t’amouracher de cet homme, il ne sait pas qui tu es …. Je ne donne pas cher de ta peau quand il l’apprendra la vérité ma chérie » elle n’avait pas tord, sur tout les fronts, Iva était la sagesse incarnée dans ce château.

Tu baisses la tête et détournes le regard « je vais justement le savoir … Je compte tout lui dire aujourd’hui » tu lâches un peu brusquement la main de ta mère de substitution « préparez moi mon bain, je veux une toilette simple aujourd’hui on se dépêche ! » Tu veux être prête avant son réveil. Approchant de ta petite coiffeuse tu en sors des petits billets couleur lavande, tu inscris de simple mots dessus « rejoins-moi sous le chêne de l’enclos des oies » tu le mets dans une enveloppe et le donnes à un de tes servants « glissez ceci sous la porte de notre invité Portos…. Merci » le bain prêt tu te dénudes pour prendre soin de toi, seule tu repenses à cette nuit magique que tu as passée avec lui. Le sourire ne quitte pas tes lèvres, et cela semble amuser l’une des servantes qui remplissent la bassine d’eau chaude « Madame semble aussi heureuse qu’une femme amoureuse…. » Tu la regardes doucement et touches sa main « vous m’en direz tant…. Vous êtes loin du compte mon amie, amoureuse n’est qu’un euphémisme. » Elle rit avec toi, ta bonne humeur à un certain impacte sur le château. Tu te prélasses quelque temps dans cette eau savonneuse et chaude pour prendre soin de ta peau. L’horloge tourne et tu te lèves pour te sécher et t’habiller en circonstance.
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Cly Porter

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Mar 1 Aoû - 19:48


Once upon a dream - Lana Del Rey

Le matelas avait été tiré du sommier en miette sous le poids d’une passion non feinte, ni même retenue. La chambre était encore chaude et suave de leurs ébats. A son grand plaisir, la belle brune était restée pour la nuit, lovée contre lui et l’accompagnait dans ses rêves jusqu’au petit matin. De la sentir contre lui, son corps gracieux et délicat entre ses épaules musclés et son parfum enivrant, et après quelques derniers baisers tendres échangés il s’était endormi presque aussi-sec, balancé par l’alcool, hypnotiser par leur deux corps battant en diapason. Il ne fit même pas de cauchemar. Il dormait du sommeil du juste. Elle avait fini par se réveiller au petit matin. Lui, il dormait toujours comme une souche, vu les émotions, l’alcool et l’effort qui avait précédé sa nuit, il était cassé. Prenant le temps de le regarder en toute innocence, elle partit et laissa une place vide et froide à ses côtés.

Il dut ouvrir l’oeil peut-être une demi-heure plus tard. A moitié dans les limbes, il se tourna pour la chercher sur sa couche. Il ne sentit rien que la pierre froide qui lui mordit la peau des mains et les bosses formés par le corps de Diaz quelques heures plus tôt. Il se leva et regardait autour de lui. Tout n’avait l’air que d’un rêve, mais de se voir par-terre et son lit comme ayant survécu à une tempête, il fut rassuré. C’était vrai et ça s’était passée. Il se redressa et jeta un regard à la chambre pour vérifier qu’elle n’était plus là. Non, aucun signe de vie, si ce n’est les bruits de l’extérieur, le hennissement de l’âne, les sabots des cheveux et quelques domestiques qui beuglaient dans leur patois à travers l’arrière cour où se trouvait le bétail. Il soupira d’aise, encore emporté par cette si chaleureuse nuit et se rallongea, un grand sourire aux lèvres. Il se prélassa dans son matelas informe directement sur le sol encore facilement une heure.

Trouvant enfin la force de se lever, il trouva un mot à sa porte. Toujours au milieu de sa petite chambre, il n’eut qu’à se pencher pour récupérer le papier aux doux parfum. Celui de Diazpro. Encore un peu dans le gaz, il l’ouvrit et sourit. Il ne s’attendait pas du tout à ce qui allait arriver. Au contraire, il se demandait bien ce qu’elle lui préparait après cette nuit passée ensemble. Ou peut-être voulait-elle mettre les choses au clair et que tout cela devait rester discret et ne pas recommencer. Impossible. Mais il était bien arrosé, il a peut-être mal interpréter ses messages. Il ne se rappelait pas de grand chose, juste que c’était absolument sublime. Une rédemption. Elle lui donnait rendez-vous sous l’immense chêne qui était dans l’enclos des oies.

Il s’était alors habillé, changeant des habits de la veilles, mais pas forcément plus propre. Quoi qu’il avait quand même fait un effort de coquetterie. Il se rappelait encore toutes cette histoire de se faire beau pour quelqu’un. Dans sa chambre, devant le morceau de miroir brisé qui était accroché à un des murs il resta un moment pensif. Il se tenait l’alliance de son mariage avec sa défunte femme encore à son doigt. Après une longue hésitation, il la retira. Bien sûr, cette fichue bague était bien agrippé à son doigts et ce ne fut pas s’en souffrir un peu qu’il se l’arracha et la glissa sur sa chaîne avec celle de sa femme. Il était peut-être prêt à passer à autre chose. Il y a encore quelques mois, il ne se sentait pas du tout capable de la retirer ou d’accepter sa mort. Il ne l’acceptait toujours pas, mais disons qu’il l’avalait lentement.

De bonne humeur, sans aucune peur, ni même doute, il se rendit dans l’arrière-cour du château. Pas besoin de trouver un bon coin pour pouvoir l’observer secrètement. Il n’avait plus besoin de se cacher. Ou peut-être. Plus il approchait et plus il avait peur de ce qui allait se passer à ce rendez-vous. Et si elle se ravisait ? Non ! Je me fais des idées. Elle veut sûrement passé du temps avec moi, car elle ne peut déjà plus se passer de ma présence. Ou alors en discuter… Il avait tellement envie de la voir, ses mimiques, sa bouche, ses yeux, son corps se déplaçant comme s’il flottait sur le sol, sa poitrine qui le faisait frémir à chacune de ses respirations. Tellement pressé qu’il n’était même pas aller saluer Jack comme il le faisait tous les matins, histoire de se réveiller avec un bon vin ou un café. Et il repensait subitement à Jack. Diaz l’avait déjà tenu au courant ? Qu’allait-il lui dire ? Devait-il lui dire ? Comment ? Rien à faire. Il était sur un nuage. Diaz l’obsédait, elle le portait, lui donnait des ailes pour ne voler qu’à elle. Finissant sa cigarette roulé, il l’écrasa sur le muret en pierre avant d’entrer dans l’enclos. Le portail en bois grinça et les oies qui s’agitèrent autour de lui. Comprenant qu’il n’avait pas le grain, elles se dispersèrent toutes.

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Diazpro Bellamy

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Mer 16 Aoû - 15:53


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Tu finis de mettre enfin cette sublime petite couronne de fleurs rouge sang, tu te regardes dans le miroir longuement. Iva s’approche de toi et caresse tes cheveux avant de mettre une mèche devant « s’il t’aime sincèrement ça devrait bien se passer, tu as été toi-même durant tout son séjour, le seul mensonge que tu lui as infligé c’est mentir sur ton titre, mais c’était La Diazpro que je connais qui l'a charmé, pas une autre femme » tu portes ton regard sur elle. Ta maman de cœur qu’il n’y a même pas cinq minutes te rabrouait les oreilles en te disant que c’était une mauvaise idée essai a présent de t’apaiser. Elle a bien vu que cet homme te faisait fondre, dans tous les sens du terme. Tu n’es pas irresponsable elle est la mieux placée pour le savoir, alors vouloir mettre en danger ton statut pour l’amour d’un homme qui ne te connaît qu’à moitié. « J’espère que tu as raison Iva, j’ai besoin de lui ….. » C’est triste à dire mais en effet, sans le voir ni le vouloir tu t’es mise à dépendre de sa personne, de son visage, de sa présence, de ses paroles. De lui. Tu te retournes vers elle et l’enlaces tendrement. « j’y vais » elle embrasse ta joue avec toute la délicatesse qui la représente et hoche la tête. Dans une robe claire simple et sculptant ton corps tu avances en te triturant les doigts à penser comment lui avouer tout ce que tu as à lui dire sans l’effrayer. Jack n’est au courant de rien, de toute façon connaissant Iva elle va lui demander de vous surveiller de loin.

Tu t’arrêtes devant une large fenêtre qui donne sur la cours des oies et l’arbre auquel tu lui as donné rendez vous. Il était là, au pied de cet arbre à t’attendre, un sourire tendre ne peu s’empêcher de se former sur tes lèvres légèrement teintées en rouge. Il est tellement adorable quand il le veut. Tu inspires grandement et croises quelques gardes que tu salues au passage avant de descendre dans l’arrière-cour du château pour rejoindre l’enclos des oies. Ta silhouette commence à se former dans l’horizon qui donne sur le château. Tu es toujours aussi stressée mais tu essaies de le contenir pour ne pas l’affoler. Levant un peu ta jupe pour ne pas la salir en passant dans des morceaux de chemin de terre. Enfin tu l’approches, en le voyant, en plongeant ton regard dans le sien tout le stresse que tu as s’évapore et est chassé. Tu te remémores votre nuit ensemble, des frissons t’emportes alors que tu n’es qu’a quelques centimètres de lui maintenant. « Tu es venue.. » Tu te pinces les lèvres et approches de lui pour lui voler un baiser passionné mais tendre à la fois, tu veux tellement que ça se passe bien, qu’il reste à tes côtés, qu’il t’accepte comme il la fait l’autre nuit. « Désolé…. Je t’ai abandonné ce matin, mais je voulais me préparer convenablement pour te parler de quelque chose d’important » lui prenant sa main tu le guides pour venir se poser sur le banc en bois brute qui se trouve à côté.

« Je voulais te dire que … » tu rougis affreusement pas confiante de ce que tu vas lui dire la tout de suite, c’est la première fois que tu vas faire un aveu pareille envers un homme. « J’ai passé la plus belle nuit de ma vie avec toi … » Tes yeux sont d’une sincérité quand tu le regardes avec ces yeux pétillants, brillants, comme s’il était la plus belle chose que tu es vue. Le rouge de tes joues commence à chauffer quand il te fixe après cette déclaration. « Tu as déjeuné, par ce que sinon on va prendre quelque chose en cuisine ! » Tu ne sais pas comment engager la VRAI discussion et tourner autour du pot te permet de mieux agencer les phrases dans ton esprit avant de lui dire la vérité. En parallèle tu ne lui lâches pas la main et plus encore tu t’accroches à elle comme à une bouée, ton angoisse doit se faire sentir à l’instant. Soupirant gravement tu baisses les yeux vers une petite oie qui s’est éloignée pour s’approcher de vous, tu portes une main vers elle et lui caresse le haut du crâne. « En fait si je t’ai fait venir ici, c’est pour te parler de quelque chose de très important. » Tu te pinces les lèvres « je ne voulais pas que ça se passe comme ça mais je ne voulais pas non plus te faire peur en t’avouant toute la vérité dés notre rencontre » relevant ton visage vers le siens tu le regarde avec toute la sincérité qui est possible « mais avant de tout dire je veux que tu sache que j’ai fait cela pour te préserver, te laisser le temps de te remettre de tes pertes. On en a longuement discuté avec Jack avant de choisir. Et je ne veux pas que ce que je vais te dire aujourd’hui changer ta façon de me voir, je suis exactement la même … Je n’ai rien changé pour toi, juste… Mon titre et mon rôle dans ce château …. »

Tu lui serres à nouveau les mains, cette fois toutes les deux dans les tiennes « je …Je ne suis pas Gardienne d’oies …. Ce château m’appartient et ……… je suis la souveraine de ce pays en réalité…. » Tu y vas petit à petit, rien ne sert de tout lui envoyer dans le visage, en plus de ton statut, il reste encore le côté sorcier du Nord à faire passer … « Dis-moi quelque chose s’il te plait … »  En l’occurrence, s'il est assez intelligent, il ferra rapidement le lien entre le titre de souveraine, et le rôle de celle ci dans le monde d'Oz, toutes les souveraines de ce royaume sont obligatoirement des sorcières cardinal.
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Cly Porter

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Ven 18 Aoû - 0:18


Once upon a dream - Lana Del Rey

Il se tenait sous l’arbre où sa belle lui avait donné rendez-vous. Légerement en avance, il ne voulait pas la faire attendre. Il n’avait pas réfléchis non plus. Il s’était préparé et était venu. Il voulait la voir. Il ne pensait qu’à elle. Il pensa parfois à autre chose sur le chemin mais très vite, il revenait à elle. Diazpro, la gardeuse d’oie au regard rassurant et au sourire chaleureux. La douce brise balançait les feuilles de l’arbre au-dessus de sa tête, bruissant malgré le vacarme des oies qui cancanaient joyeusement à des lieues de Cly. C’est qu’elles n’avaient pas confiance. Appuyé contre le tronc, il sentait le temps s’écouler, tirant sur les ficelles de son coeur prêt à s’envoler dans le ciel comme un dirigeable, le serrant toujours un peu plus. Le doute venait écraser sa joie petit à petit. Cly se sentait si faible et vulnérable, malgré l’homme puissant qu’il était, un bastion imprenable, une montagne que rien n’érode. Sauf elle.

Et elle arriva. Diaz se dessinait au loin, sortant du château pour se rapprocher de lui. Son pas était gracieux et elle flottait comme toujours sur le sol. Les doutes de Cly s’évanouirent et son coeur se mit à battre avec force. Il en avait presque mal. Il n’avait plus d’alcool dans le sang, si ce n’est les restes d’un douloureux mal de crâne. Qu’un détail qui n’avait pas son importance à cet instant. Sa robe était merveilleuse, aussi délicate que celle qu’elle portait la veille. Elle le rendait fou tant elle était belle. Sa couronne de fleur le faisait craquer, mis en valeur par son visage de poupée en porcelaine. Elle approchait encore et toujours. Je me suis dis que je ne voulais plus la voir partir. Me quitter. Je veux l’avoir à mes côtés. Je veux vieillir avec elle. Lui donner ma confiance, ma vie, mon coeur… J’ai besoin d’elle. Son maquillage était juste assez léger pour laisser éclater sa beauté naturelle. Il n’avait pas réussi à sortir un seul mot, quand enfin elle était à sa hauteur. La bouche entrouverte, il la dévisageait de la tête aux pieds, étirant doucement un sourire radieux.

Elle s’étonnait presque de le voir. Il ne répondit pas, portant une main à son visage avec tendresse. Du bout des doigts, il effleura sa joue et sa coiffure. La main de Diaz s’y glissa et il la serra comme porter par leur affection mutuelle. Se hissant sur la pointe de ses pieds, elle vint coller ses lèvres contre les siennes et lui faire l’honneur d’un baiser. De son autre main, il lui enlaçait la taille et y répondit avec ravissement et envie. De la tendresse et de la passion, comme un doux écho de la nuit passée ensemble. Il avait pensé à un rêve et tout se réalisait par ce baiser. Or il pensait encore à un rêve, mais il ne préférait pas s’y attarder. Si tout cela n’était qu’un songe, pour vu que je ne me réveille jamais. Chaque instant, il voulait l’apprécier. Diaz commença alors par s’excuser. Il comptait lui répondre d’un signe de tête que ce n’était rien de grave, mais la suite le figea et son regard se fit perçant d’inquiétude.

Elle l’emmena plus loin, sur le banc. Il y prit place les jambes un peu rigides et attendait. Il avait peur. Ses doutes finalement était peut-être fondés. Il ne préférait rien dire, toujours aussi muet, l’angoisse lui nouant la gorge et l’estomac. Elle reprit la parole. Ses adorables joues se mirent à rougir alors qu’elle évoquait la nuit qu’ils avaient passé. Ses mots l’avait touché. Il pensait la même chose. « Moi aussi, j’ai trouvé ça merveilleux » avait-il comme continué ses paroles. Son sourire était grand et son regard aussi pétillant que la brunette. C’était plus fort que lui, il se penchait vers elle pour venir l’embrasser avec la même passion qui les entourait depuis leur premier baiser échangé dans cette cuisine, sur cette table. En parlant des cuisines, elle changea rapidement de sujet lorsqu’il se détacha d’elle, se souciant de savoir s’il avait mangé. Arquant un sourcil sceptique, il secouait la tête pour lui faire comprendre qu’il n’en avait pas besoin. « Je t’ai toi, ça me suffit... Y’a pas meilleur douceur pour commencer la journée. » lui avait-il dit taquin et béat. Ses petits doigts se serrèrent sur sa grosse paluche rugueuse. Elle avait l’air si mal à l’aise. Son air heureux et idiot s’estompa. Il s’inquiétait encore un peu plus.

Les oies cancanaient toujours. L’une d’elle s’approcha et Diaz la flatta d’une caresse sur le haut de sa grosse tête blanche et son regard benêt. Il porta son attention à ce geste, suspendu aux mots de Diaz. Suspendu dans le temps. Il s’impatientait de savoir. Elle répète alors qu’elle avait quelque chose d’important à lui dire et le coeur de Cly fut comme une enclume dans sa poitrine. A force de le lui dire, il n’allait pas y survivre. Elle se lançait enfin, tournant autour du pot. Le début de son discours commençait mal. Cly serra lui aussi sa main sur celle de sa belle. Les muscles de sa mâchoire étaient saillant. Il était crispé. Son regard était fuyant, descendant le long de sa robe, jusqu’à ses pieds si adorablement chaussé avec finesse et goût. Les mots s’enchainaient et il avait l’impression de perdre pied. Il sentit qu’elle relevait la tête, mais il n’eut pas la force de la regard. Qu’un coup d’oeil bref. Il détachait sa main de la sienne, pour venir jouer des ses doigts avec ceux de Diaz, les caressant, les frôlant et les enlaçants. Des caresses nerveuses. Un petit animal perdu et stressé qui cherchait un repère.

Il n’avait pas envie d’en entendre plus. Il voulait lui hurler d’arrêter, mais il ne dit rien. Jack était dans l’affaire. Des mensonges. C’était ça qu’elle essayait de dévoiler, les mensonges qui les avaient liés tous les trois jusqu’à maintenant. Je leur faisais confiance… Elle lui dit qu’elle était la Reine de ce royaume. Il prit un moment avant de comprendre et il releva enfin son regard pour le plonger dans le sien. Il ne dit rien pendant un long moment. Elle l’implorait de dire quelque chose. Il avait l’air étonné. Impressionné. « Pardon ? Tu veux dire que… Ici… C’est à toi ? Tout ça… ? T’es la fameuse Reine de ce bout de terre ? Je… Woaw… Je me sens... pouilleux. » avait-il commencé, surpris et pris au dépourvu. Dans un premier temps, il n’avait pas pensé qu’un jour, il aurait fait fondre le coeur d’une si grande Dame. « La Reine de ce royaume… » finit-il par murmurer, regardant sur le côté. Cela venait de le frapper. Il faisait le lien. Les mensonges, son statut, sa nature... Son regard s’assombrit.

Il retira lentement sa main et sa respiration devenait profonde. Un bison qui se sentait pris au piège et angoissait. Il pouvait se mettre en colère et être dangereux. « T’es une… Cardinale ? » avait-il murmuré, la voix rauque et se levant brusquement du banc. Il s’éloigna de quelques pas, se passant une main dans les cheveux, anéantis. Tant de chose qui lui polluait l’esprit et lui brisait le coeur. Déjà qu’il n’était pas très à l’aise d’errer dans le palai d’une grande sorcière. C’était dur à encaisser de se dire qu’elle lui faisait face depuis le début et qu’elle lui avait accroché le coeur. Mais avec quels maléfices elle l’avait fait ? Il s’était laissé emporté par une vile et tentatrice sorcière. « Non !!! » s’était-il mit à rugir en donnant un coup de poing si violent dans l’arbre qu’il en trembla. Quelques bourgeons s’égrainèrent. Un deuxième et on entendit un craquement. Il était fort. Très fort. Et en colère. « Tu me prends pour l'idiot du village ? Je vous connais. La magie est un vice qui rend ses possesseurs vicieux. Tu m’as menti et tu crois vraiment que maintenant je vais te croire ? J’étais prêt à tout te donner. Ca t’amuse de jouer avec moi ?! » s’éparpillait-il dans le tumulte de ses émotions contradictoire. Il faisait une décompensation de sa dépression. Il était aliéné par son deuil. Il ne méritait pas d’être heureux, ce n’était pas son destin alors encore une fois, il accusait le coup. Il était persuadé qu’on cherchait encore à le détruire. La vie voulait le détruire à petit feu et Diaz et Jack était la nouvelle lubie de sa mauvaise fortune. Il était fatigué. Il n’avait plus la force de se faire rouler ou poignardé dans le dos. Il en avait assez de devoir toujours marcher en regardant derrière lui. L’ombre de nouveaux soucis plantait toujours au-dessus de lui. Depuis qu’il trainait avec Jack et Diaz, il n’avait plus ce genre d’angoisse. C’était ça le plus dure à encaisser. Encore des mensonges ! Il ne pouvait y croire. Pas elle. Tout sauf elle. La vie est si cruelle.

Il avait fait les cents pas tout en parlant et brusquement il l’attrapa par les cheveux et la jeta sur l’herbe, hors du banc. Les fleurs de sa couronnes courraient sur le pelouse de l’enclos. Les oies s’affolèrent et se mire à jacter avec force, comme un cor sonnant l’alerte. Il ne lui laisserait pas le temps de parler. Il ne voulait pas l’entendre. Il ne lui donnerait pas l’occasion de se jouer encore de lui et le manipuler. « Pourquoi me torturer ?! C’est ça qui te divertis ? Te jouer d’un homme faible et venir jouer là où ça fait mal ? Tu peut-être fière, t’es une sacré bonne comédienne ! J’étais presque prêt à te donner mon âme. J’ai pas besoin qu’on me rappelle que j’ai pas le droit d’être heureux et que la vie est une putain ! ». Il s’emportait, il était hors de lui. Il l’enjamba et l’attrapa par l’arrière de son bustier. Il la retourna et la saisissant par les épaules, il la secouait. « Pourquoi tu me fais ça à moi !? ». Impossible pour lui de voir la possibilité de la sincérité. Il n’avait plus le contrôle de rien. Sa folie avait le dessus sur sa raison. Il s’éloigna et attrapa le banc de pierre qu’il finit par soulever après un petit effort. Il était tellement enragé et brisé qu’il risquait de la tuer sans s’en rendre compte. J’étais prêt à lui donner ma vie !.

Jack arrivait tout juste. Iva avait demandé de les surveiller. Il était essoufflé, appuyé contre un poteau en bois qui soutenait le chemin des murailles. Il vit Diaz dans l’herbe et Cly soulever le banc et le brandir au-dessus de sa tête. Il s’approchait de sa soeur. « De toutes, t’étais la seule qui n’avait pas le droit de me trahir ! T’avais pas le droit de jouer avec mon coeur déjà en miette. » craquait-il, les larmes aux yeux et la voix gémissante. Jack courut, apeuré et hurlait à Cly de ne pas le faire. Cly allait l’abattre sur elle. Du moins, c’est l’air qu’il en donnait. Il en avait envie, mais il n’en aurait jamais eu la force. A moins qu’il ne perde totalement le contrôle et se laisse dévoré par ses démons. Il ne voulait pas y croire. Ses bras tremblaient. Ses muscles qui le travaillaient ou le poids de sa peine qu’il retenait.

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Diazpro Bellamy

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Mar 5 Sep - 18:24


Malédiction : -3 MOIS
I KNEW YOU WOULD CHANGE MY LIFE. I JUST DIDN'T KNOW EXACTLY WHEN.

Les retrouvailles étaient merveilleuses, jusqu’à un certain temps, les révélations ne sont pas du tout au coup de celui qui a partagé ta couche. Tu as temps imaginé ce moment, fait des centaines de prémonition, mais toutes finissaient bien, une façon de te réconforter dans votre décision de lui mentir, Jack et toi. Tu te souviens encore comme si c’était hier de votre discussion.

- « ca ne va pas de ramener des inconnus comme ça dans le château ! »
- « je…. Je voulais lui offrir un toit, depuis quand tu es si grincheuse ! »
- « JE SUIS PAS GRINCHEUSE !!! »
- « Alors pourquoi tu ne veux pas de lui, tu t’en fiche il te connaît pas, et vu son état il calcule personne ici »
- « Ce n’est pas ça qui m’inquiète, regarde son état justement, ça ne doit pas être la première fois qu’il est aussi ivre mort par l’alcool ! »
- « JUSTEMENT on…Enfin je vais l’aider »
- « Il fait peur à nos amis, les femmes de chambre on du nettoyer tout le couloir après son simple passage. Je ne veux pas d’un énergumène aussi violent et incapable de vivre sans l’alcool dans mon château Jack ! »


Et c’est là que son histoire à été conté, son veuvage, sa perdition, son mal-être. Tout sa Jack la vite compris et à su mettre des mots dessus pour te convaincre, mais ce qu’il a tardé à te dire c’est son allergie contre la magie et les sorcières. C’est là que tu as vite compris que ce ne serait pas si simple d’avoir un homme comme lui dans l’enceinte de vos murs. Et c’est en voyant son état misérable que tu as changé d’avis, il avait sincèrement besoin d’aide. Et lui dire que ceux qui l’accueille et le soigne sont des affiliés à la magie n’aurait jamais été pertinent pour son rétablissement. Ce n’était que pour son bien et sa santé mental que vous aviez monté ce mensonge de toute pièce. En aucun cas vous aviez fait ça pour le blesser, mais dans son état toute contrainte pourrait se retourner comme un affront et une attaque personnelle contre à fierté personnelle. Et c’est ce que tu lis dans son regard à ce moment même, alors qu’il comprend qui tu es.

Une sorcière cardinale, il est plus rapide que tu ne le pensais. Mais c’est une confiance qui se brise que tu entends dans sa voix, tu ne sais pas comment ça à pu si vite se gâter mais en fait tu n’as pas vraiment le temps de réfléchir. Ton visage se crispe et tu échappes un crie de douleur. C’est par tes cheveux magnifiquement peignés par Iva qu’il ose se venger pour te jeter au sol comme une mal propre. Prise au dépourvue tu écrases le sol essoufflée et apeurée sur le coup. Comme cette soirée passée ensemble elle commence pareille mais d’une amplitude bien plus destructrice. Tu ne t’imaginais pas y a quelques heures qu’il s’emporte à ce point-là. Ses paroles se mélangent « je ne t’ai pas envoûté ! Je ne suis pas ce genre de sorcière CLY ! » Tu essaies de te rapprocher de lui pour qu’il comprenne que sa représentation de la magie est fausse et médiocre. Il ce base que sur des pastiches de la magie que les non-initiés se font sur la magie et ceux qui la pratiques. Tu conçois que cela peut faire peur et peut dérouter. Mais jamais tu ne te serais imaginé qu’il se déchaîne autant.

Te jouer de lui ? Tu es tombée amoureuse de lui plutôt ! Te servir de lui ? Tu as tout fais pour cacher ta vraie nature pour ne pas le perdre ! Jouer la comédie ? Tu n’as jamais été plus sincère qu’avec lui, tu tes offerte à lui sans concession et sans faux-semblant. Mais tout ce qu’il arrive à faire c’est résumer tes sentiments pour lui à de la sorcellerie. Tu n’arrives pas à croire que tout ce que vous avez partagé hier soir s’envole comme de la buée. « JE N’AI PAS JOUE AVEC TOI CLY » mais tu as beau le crier il est embourbé dans son délire de manipulation. « J’ai été sincère avec toi …. Je ne t’ai pas menti par plaisir je voulais te protéger de ton passé » Tu n’as pas le temps de souffler que celui-ci soulève le banc de pierre au-dessus de sa propre tête. Tu reste figée devant tant de colère et de rage, au point qu’il ne sait plus ce qu’il fait et dans quelle proportion cela explose. « ARRÊTE CLY » tu ne sait pas jusqu’à ou cela peut vous mener mais il faut arrêter ce monstre de révolte. Levant la main tu soulèves le banc par la gravité ambiante, lui par la même occasion et te relèves. Maintenant tu es en colère. « Tu veux voir ce que ma magie peut faire ? » D’un véritable claquement de doigts qui résonne dans les près des oies, le banc vol à quelques mètres plus loin laissant Cly flotter dans les airs. « si tu m’écoutais un tant soit peu tu comprendrais que je ne me suis pas joué de toi, je t’ai accueilli chez moi je t’ai soigné, écouté, pansé tes plaies physique et mental comme j’ai pu. J’ai subi ta mauvaise humeur, tes gueules de bois, tes colères injustifiée en une seule soirée mais je n’ai pas bronché. Si je suis la sorcière que tu décris, pourquoi je me serais embarrassée d’un homme de ton genre. J’ai été ridiculement séduite par ce que j’ai cru être un homme brisé ayant besoin de réconfort !!! Dans l’histoire J’AI été la plus stupide !! »

Grinçant des dents tu baisses simplement la main pour littéralement l’écraser du double de son poids au sol pour en creuser un léger affaissement. « Dans cette histoire je peux aisément dire que c’est toi qui tes jouées de moi …. Je t’ai ouvert mes portes et mon cœur et tout ce que tu réussis à faire c’est l’écraser !!! » Approchant, tu ne subis pas les affres de la gravité, le relevant à ton niveau tu le fixes « si j’étais réellement le genre de sorcière que tu décris, je pourrais en effet t’écraser comme un vulgaire insecte … Mais je suis une reine et tous les sujets présent ici te dirons que je suis la pour les protéger de personne à l’esprit obtus comme le tien Cly Porter, non seulement tu ma humiliée mais tu as salis des sentiments sincères que je t'es avouée comme une pauvre idiote. Et ça.... je ne t ele pardonnerais pas ... » levant le bras tout entier tu veux lui donner une bonne leçon mais tu ne peux pas le baisser sentant une prise sur celui de la part de ton ami et frère de cœur « je pense qu’il a compris Diazpro… Tu te laisses emporter là…. Laisse le redescendre maintenant » on entend que le vent sifflé, même les oies ont disparu. Le château tout entier est spectateur de votre dispute, les fenêtres du château son remplis de visage choqué. « Ça suffit … Calme toi » chuchote t-il à ton oreille en te tenant le bras pour le baisser doucement. Sans t’en rendre compte tu t’es laissée emportée par tes sentiments, malgré toute la gentillesse que tu as en toi, tu restes une femme fière et se faire frapper par des mensonges pareils ne pouvait pas rester sans réponse. « Je……Cly… » Tu le regardes sans pouvoir retenir des larmes. Il avait reposé les pieds par terre. Tu sens les bras de Jack venir contre toi comme pour te protéger mais aussi te contenir, vos deux visages sont tournés contre celui de Cly. « Vous êtes allés trop loin…. Je te parle à toi aussi Cly, arrête ça tout de suite » sa voix est différente de d’habitude, tu ressens son envie de te protéger comme de calmer son ami.
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Cly Porter

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MessageSujet: Re: [!+18!]FB ※ You Dont Know Me   Lun 11 Sep - 20:46


Once upon a dream - Lana Del Rey

Il l’avait jetée au sol comme un mal-propre, seulement animé de sa douleur et sa colère. Aveuglé par son veuvage et tous ses anciens démons dont certain qu’il n’eut jamais la force de parler à qui que ce soit, il ne contrôlait plus rien. Il était confus, se méprenait, mais il n’entendait plus sa raison le ramener au calme et à l’écoute. Non, il n’y avait que des cris de rages impulsifs venant du fond de son esprit. Il n’était pas dans une de ses meilleures périodes. Il avait presque remonté la pente à un moment après la perte de sa famille, mais il avait replongé. Diaz était alors apparue comme un miracle, un chemin vers la sérénité et le bonheur. Une douceur à la fin d’un repas indigeste. Une fleur au milieu d’un monde dévastée. Un phare dans ses eaux tourmentés. Il s’était accroché et nourri d’espoir, encore plus après cette nuit. Des jours qu’il espérait un peu moins que ça et qu’il n’osait pas lui dire sincèrement qu’elle faisait de nouveau battre son coeur. Tout était doux et chaleureux lorsqu’il était avec elle, s’était-il dit avant de s’endormir et même au petit matin. C’était comme si son rêve se ternissait et se déformait en un affreux cauchemar. Il n’y avait pas le droit. Non, son rêve d’une vie meilleure. D’une vie qui le rendrait meilleur et enfin aimé pour ce qu’il était.

Elle avait beau lui expliquer malgré le traitement qu’il lui accordait, il était incapable d’entendre. Incapable de savoir ce qu’il faisait ou voulait. Ses mots sont cinglants et intolérants. Ce n’était qu’une simple angoisse, une faiblesse qui l’avait rendu acerbe face à la magie. Elle avait l’avantage sur la force et il n’avait que ça. Et malgré tout, j’ai pas pu les protéger… Il n’y comprenait rien et ça lui faisait peur. Sauf que là, ça ne passait pas. Qu’elle lui ait mentit, pour une bonne raison ou non, elle l’avait trahi et cela ne faisait que confirmer l’avis qu’il se faisait des sorcières. Elle tente en vain de lui dire, de lui expliquer ses raisons et assumer ses fautes, mais il était déjà loin. Il était en pleine décompensation. Il tenait le banc au-dessus d’elle, les dents serrés, les larmes aux yeux et tremblant. Il hésitait. Enfin, il revenait doucement au calme, essayait de se tempérer. Il eut assez de recul pour ne pas se sentir de le faire. Il comptait le lâcher juste à côté et partir, mais voilà que ce qui aurait pu être l’arme d’un crime impardonnable se souleva. Cly sentit son corps quitter le sol lui aussi. La sensation était étrange, comme si son âme s’envolaient vers les cieux. Est-ce que j’étais mort ? Il volait mais son corps n’était comme… Pas entier. Une telle masse de muscle, ça devait lui faire bien bizarre d’être moins sensible à la gravité.

Sa phrase avant qu’elle ne le soulève avait sonné pour lui comme une menace. Quand il réalisa, il était complètement transit de peur. Son visage s’était figé et il s’était débattu. Il s’en mordit le poing pour ne pas gémir d’angoisse ou hurler. Son palpitant galopait à vive allure et il se mit à regarder partout autour de lui. Il cherchait comment se sortir de là. Il était persuadé qu’elle allait le tuer ou le torturer. Il paniquait totalement. Encore une fois, il l’avait à peine écouter. Il l’avait entendue et ces paroles, c’est que bien plus tard, après la malédiction qu’il les comprendrait et regretteraient de ne pas les avoir entendu. Il était aliéné par la peur et la dépression. Il ne voulait simplement pas mourir et il se le répétait inlassablement. Soudain, Cly rencontra le sol avec puissance d’un simple geste de la main de la reine. Il poussa un grognement de douleur et en voulant se relever, il resta simplement cloué au sol. Il ne perçut que le bruit de ses pas qui approchaient et sa voix qui lui paraissait si lointaine. Dans son sentiment de persécution, il comprit simplement qu’elle pouvait l’écraser comme elle le voulait et d’un claquement de doigt. Il fut soulevé, mais il n’avait même plus la force de relever la tête. Quelques larmes avaient coulés aux coins de ses yeux, discrètes. Il était à peine conscient, essayant d’accepter son sort, de retrouver sa femme et sa fille aux Enfers, de regretter ses actes et se sentir soulager de ne pas connaitre plus de peine.

Jack s’interposa alors entre les deux protagonistes, attrapant la main de Diazpro et l’arrêtant dans son geste. Enfin, Cly fut libérer. Il s’écroula, un genoux au sol. Il finit par souffler de soulagement en se frottant les bras. Diaz pleurait et lorsqu’il releva la tête, il devinait à peine le poids de sa douloureuse déception dans ses magnifiques yeux chocolats. Non, il lui jetait un regard plein d’effroi. Et comme s’il avait soudainement remarqué qu’il était vivant et libre de faire ce qu’il voulait de son corps, il se leva précipitamment. Un peu maladroit, il se retrouva debout et reculait d’un pas méfiant. Il aurait fait face à un dragon ou un monstre que cela aurait été pareil. Il était perdue et on le sentait à son regard d’animal apeuré et paniqué. « M’approchez plus ! » avait-il finit par aboyer aux deux avant de partir en courant. Le dernier regard qu’il leur avait jeté était celui d’un homme qui lui aussi avait le coeur brisé. Encore une fois. La fois de trop... Et si seulement j’avais réussi à l’écouter... Jack l’avait vu.

C’est plus tard, en trouvant une pièce de tissus, tachée de sang et de sueur, mais parfaitement pliée et rangée précieusement dans un endroit discret. Jack devina rapidement. C’était celui qu’avait utilisée Diaz ce soir où Cly était rentré très esquinté après un règlement de compte dans une taverne, à peine conscient. Elle avait pansé ses plaies et l’avait veillé toute la nuit. Cly avait la manie de garder des objets qui marquaient une rencontre avec une âme qui le touchait. De sa femme, il avait gardé les rubans de ses chaussons de danse, avait-il confié à Jack. Ce dernier ne pouvait décidément pas le laisser partir sans qu’il ne sache et comprenne vraiment. Il était partit totalement en état de choc. Jack devait essayer. Encore une fois ! Une dernière fois… Et il partit sur les pas de Cly, avec deux jours de retard. Lorsqu’il le retrouva après des mois de recherche, ils ont été emportés par la malédiction. Il n’aurait su dire pourquoi lui avait été touché par Cly, or il ne pouvait pas rester là sans rien faire. Pour Cly et aussi pour Diaz. S’il pouvait effacer les blessures qu’avait provoqué toute cette histoire dans le coeur de Diaz... Il sentait coupable et voulait réparer les choses.

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