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 Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)

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Elle voulait une vie normale résultat c'est pikachu reine de la météo
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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Lun 10 Juil - 21:15


❝ Est-ce une bonne idée ? ❞
- Rozen & Juliette -
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« Non »

Mon cri resta suspendu dans les airs de la serre au moment où le verre se brisa pour libérer le haricot magique, faisant ainsi apparaitre un cyclone qui aspira tout sur son passage. Prise par surprise, je n’eus pas le temps de voler dans les airs et fut aspirer sous les cris paniqué de mon aigle qui fonçait d’or er déjà dans ma direction prêt à tout pour me récupéré ou tout bonnement me suivre.

Les yeux clos, j’tendais mon souffle se couper avant que je ne m’effondre lourdement sur le sable, la poussière se soulevant sous le choc tandis que je reprenais mon souffle avant de me relever avec difficulté et que je n’aperçoive mon aigle fendre le cyclone accompagné par plusieurs plantes de Rozen pour se poser sur mon bras que j’avais tendu par pur habitude.

« Dawn t’aurais pas dû me suivre… »

Lâchais-je sans pour autant en croire un seul mot tandis que ce dernier frottait sa tête contre la mienne avant d’émettre un son inquiet et que je n’observe l’endroit où l’on se trouvait. Tout n’était que sable à perte de vu, et je ressentais avec bien trop d’importance els émotions de mon aigle. Je n’étais plus dans le monde « moderne ». J’étais repartie dans le monde des contes. Mon monde originel. A cette pensée je sentais une vague d’angoisse me saisir, tandis que je me mettais à faire les cents pas sous le coup de l’émotion.

« Dans quel partie du monde est-ce qu’on se trouve Dawn ! En tout cas on est très loin de notre royaume, on est à dix-milles lieux de l’air glacière d’Ingrid là ! Sincèrement qu’est-ce qu’on a fait pour mériter ça ! J’approchais du but j’avais retrouvé Roméo ! Je lui promets de ne plus m’enfuir et je me retrouve une fois encore dans un monde différent du sien ! Je vais la tuer ! »

Ajoutais-je tout en entendant des bruits de pas venir dans ma direction, ivre de rage je me retournais vers ses derniers et en voyant le visage de ma protégée j’explosais tout en créant un éclair qui fendait le ciel en deux avec puissance dès ma première parole :

« Oses même pas me dire que tu l’as pas fait exprès ! Dans quel monde est-ce que tu vis Rozen ? Tu me lances par surprise un bocal avec un haricot magique pour que je le rattrape, non mais vraiment tu avais une idée de ce que tu t’apprêtais à faire ? »

Passant une main dans mes cheveux, je m’humectais les lèvres avant de reposer les yeux sur elle, un masque impassible presque inhumain sur le visage :

« Dit moi qui tu as un autre haricot pour réparer ta connerie et que tout à l’heure c’était une blague quand tu me disais que c’était ton dernier celui du bocal ! »


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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Jeu 13 Juil - 11:12

Les excuses ne suffisent pas.
Juliette WhiteQueen & Rozen March

Tu revois ce bocal s’éclater sur le sol, un vent froid avant de voir les effets magiques du haricot démarrer. D’abord il sautille puis il s’évapore pour se transformer en un tourbillon magique vert, bleu et légèrement violacé. Le vent ne souffle plus mais aspire, vous aspire totalement. Plus de retour en arrière possible Juliette, quelques fleurs et toi. Tu comprends alors ta connerie fatale pour vous deux. Comment peut-on être aussi manchot ? Allez savoir ! Une fois les yeux ouvert, celui ci t'aveugler par un soleil de plomb qui s’écrase sur ton visage. Tes yeux piquent légèrement en frottant tu sens des petits grains. Du sable… Tu ouvres grand les yeux et vois un désert de sable à perte de vue. Tu rêves ce n’est pas possible, tu as fait ça ? Tu as ouvert un portail sans le vouloir et embarquer Ta Juliette dans ce merdier. Dans le monde des contes à nouveau ! Elle va t’étriper à coup sure. En plus avec ses pouvoirs… ta aucune chance de t’enfuir !!! Tu l’aperçois plus loin, mais te n'es pas encore sure de vouloir la retrouver. Chercher une bonne défense pour parer ses attaques verbales. Mais à vrai dire, tu as tous les torts du monde dans ce contexte. Personne de lucide n’enverrait un bocal contenant un haricot fraîchement mures dans les bras d’une personne par surprise. Ton irresponsabilité te tuera, c’est certain, mais pas aujourd’hui en tout cas !

Tu t’avances doucement scrutant les moindres expressions du faciès de ton amie. Peu être qu’avec ce voyage imprévu elle sera plus étourdie ? « Ju… » Et la bombe explose. Elle n’est pas du tout étourdie, mais plutôt extrêmement rageuse. Elle pense sincèrement que c’est une action délibérée ? Tu la regardes la bouche grande ouverte. Non seulement votre dispute s’envenime à cause de ton geste immature mais encore plus que tu ne le penses quand elle te demande un autre haricot. Non tu n’en avais qu’un seul. Et unique. Mais est bon de lui dire ? Tu baisses lentement la tête comme pour masquer ta honte. Ce n’est pas possible d’être aussi empoté dans la vie. « Je suis désolé Juliette.. » Tu chuchotes presque avec la peur au ventre qu’elle s’emporte encore plus. Elle a un vrai pouvoir sur ta personne. Comme ta mère en avait le secret. Elle a cette fibre maternelle qui ne l'a pas quitté malgré les drames qu’elle a vécus. C’est une femme et qui plus est une magnifique mère et ça, ça lui colle à la peau. « Je n'en ai pas d’autres… Je ….. Je n'ai pas d’excuses… » Tu te frottes le bras droit avec ton autre main, tu es vraiment mal pour la toute première fois tu as un regard sur tes actions. Normalement tu t’en fouterais comme l’an quarante mais pas cette fois. Pas quand cela concerne Juliette directement.

« Ta le droit de m’en vouloir et même de me frapper, je vais rester ici le temps que tu te défoules » en effet, pour ne pas augmenter la tension déjà présente autant qu’elle se défoule et expulse toutes sa colère dans le désert ou même sur toi, s’il le faut tu es prête à subir. Assise en tailleur par terre tu fais des petits troues dans le sable avec ton index. Tu la laisses gronder, froncer les sourcils, passer sa main dans ses cheveux. Une manie que tu as très vite soulignée à la longue. Ça te laisse le temps en plus de réfléchir à une solution pour repartir au plus vite. Poussé dans tes retranchements tu réfléchis plus vite et plus efficacement. Alors autant dire que tu ne l’écoutes plus du tout malgré ce qu’elle peut bien dire. Tu restes concentrée en faisant tes petits troues. Comme dans une bulle. Trouver un moyen de retourner à Storybrooke, y en as pas cinquante. Un haricot ou alors direction le chapelier. L’un dans l’autre il faut retourner à Wonderland. Inspirant tu te relèves et passe devant elle. « On doit trouver un moyen de retourner à Wonderland, on aura le moyen de rentrer à Storybrooke. » Un peu sèche ta détermination est plus que visible. Tu n’avances pas au hasard non plus, tu as remarqué des traces de chameaux plus loin, vu leur orientation vous n’avez pas vraiment d’autre choix que de les suivre pour trouver un lieu civilisé rapidement. « Si on a de la chance on trouvera une ville avant la nuit. Si je ne suis pas si con »
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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Sam 15 Juil - 22:54


❝ Est-ce une bonne idée ? ❞
- Rozen & Juliette -
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Rozen disait exactement ce que je refusais d’entendre de sa bouche. Lorsque ses excuses parvinrent à mes oreilles, je lui assainissais un regard de braise, tandis qu’une bourrasque de vent s’effondrait sur elle. Ma colère m’empêcher de possédais un parfait contrôle de ma bague. Incapable de la regarder davantage sans avoir envie de l’étriper, je me retournais et passais mes mains dans ma chevelure avec violence pendant que Rozen me disait qu’elle n’avait aucune excuse. Secouant la tête je sentais des larmes de rage s’échapper de mes pupilles lorsque je songeais à la promesse que j’avais fait à Petit Jean :

« Par tout les diables, je lui avais promis de venir le voir ! Il va m’attendre et s’inquiéter de ne pas me voir. Franchement elle ne pouvait pas mieux choisir son jour ! Pourquoi est-ce qu’il fallait que cela tombe sur moi ! »

M’humectant les lèvres, je serrais les dents avant de me retourner vers Rozen toujours aussi enragée tandis que Dawn tentait de me canaliser en m‘offrant tout l’amour qu’il pouvait me donner. De son côté mon amie me permettait de la frapper et de me défouler sur elle et je poussais un soupir d’exaspération :

« Mais justement Rozen la tout de suite ce n’est pas de te frapper que j’ai envie, c’est de te foudroyer ! »

Lâchais-je toujours aussi acide avant de fermer les yeux une fois de plus. Jouant avec mon collier, je songeais à Ariel, elle nous avait ramené en un rien de temps, il suffisait de trouver une sirène ! Ouais sauf que là on est dans le désert bordel, pensais-je, avant d‘être moi-même étonnée par ma propre grossièreté, même inaudible. Le ciel s’assombrissait et je comprenais que je devais reprendre le contrôle de mes émotions, j’essayais au plus profond de moi de relativiser. Ca aurait pu être pire, tout pouvait être pire, j’avais Dawn et j’avais Rozen et nous étions tous les trois en vie et tant que mon cœur battrait dans ma poitrine il en serait ainsi. Expirant en tentant de faire disparaitre toutes mes mauvaises ondes, j’entendais Rozen sortir de son mutisme pour proposer que nous retournions à Wonderland. Jusque là très bonne idée mais avant toute chose nous devions savoir où nous étions. Cette dernière passa devant moi avec un air décidé avant que je ne m’adresse à Dawn.

« Vole en éclaireur, mais fait attention aux chasseurs volent haut et soit aussi discret que les nuages. Ne tente pas de nous défendre si quelque chose arrive mais vole plutôt chercher de l’aide d’accord ? »

Un cri de confirmation s’échappa de son bec tandis qu’il bombait le torse avant de taper sa tête contre la mienne et de m’obéir non pas sans un dernier regard en ma direction. Rattrapant Rozen au pas de course j’ajoutais :

« Avant toute chose nous devons nous changer dans ces tenues nous allons être arrêté et pendu avant même d’avoir eu le temps de prononcé le moindre mot. JE suppose que tu n’as pas d’argent sur toi ? »



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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Dim 16 Juil - 11:03

Les excuses ne suffisent pas.
Juliette WhiteQueen & Rozen March

Le vent le froid, les nuages, tout ce qui ressemble à une Juliette en colère tu soupires et la laisses faire, tu l’entends. Tu n’es pas sourde hein ! Elle doit voir quelqu’un, Romain ? Peu être mais ce ne sont pas tes affaires, tu prends à cœur le fait de la ramener saine et sauf. C’est de ta faute si vous vous retrouvez ici à présent. Alors à toi de régler les choses, à ta manière par contre. Tu la laisses extérioriser sa rage et relève la tête en voyant son piaf qui vous à suivi. Pourquoi tu n’as pas Oscar… Il vous aurait bien aidé. Mais tu es seule avec une reine furieuse. Tu avances alors lorsqu'elle soulève un fait important, vous êtes de parfaites touristes dans ses tenues et pour passer inaperçu c’est raté. En plus oui encore une fois, elle enfonce le clou en appuyant le fait que vous n’avez pas un rond. « Ben oui tien, j’avais prévu notre escapade, alors j’ai plein de billets dans les poches meufs ! » Tu la fixes mais froidement à ton tour, évidemment tu n’as rien dit, tout c’est passé dans ta tête. Tu ne fais que tourner les talons pour avancer dans le silence le plus complet, mais effectivement, il vous faut trouver de l’argent ou de quoi s’acheter au moins du tissu pour vous faire des vêtements. Mais à part du sable ce pays est carrément pourrit, sérieux pourquoi ici ! Ça aurait pu tomber sur le pays d’Oz, Neverland ? NON dans le désert !!! Tssss enfoiré !!! Le destin va morfler un jour !

Attend, tu te figes subitement, du sable ! Vous êtes entourées de sable !! Avec un peu d’imagination… Tu souris comme une enfant avant de t’asseoir lourdement sur le sol, tu commences à dessiner un cercle de transmutation, tu tournes la tête vers Juliette avec un sourire polisson. « Tu veux de l’argent ? J’ai bien mieux chéri… » Posant tes mains de part et d’autre de ce cercle les petits éclaires violacés commences à apparaitre et le sable commence à bouger à l’intérieur. Il tourbillonne subitement avant de brusquement s’élever en millier de piques distordu en cristal. Surprise tu tombes en arrière sous l’effet incroyable de l’alchimie dans ce monde. Tu ne te souvenais pas que ce fut aussi puissant contrairement à Storybrooke. Tu t’es fait surprendre toute seule, alors tu rigoles amusée et contente. « T'a vu ça !! » Maintenant, la seconde et dernière partie, tu poses tes mains cette fois sur les colonnes en cristal et elle disparaît en s’écroulant en plein de petits diamants. Pas des vrais évidements, c’est des diamants en cristal. Des faux mais sous l’aspect d’un vrai petit diamant.

« Donne-moi un bout de ta robe, on va les mettre dedans pour pas les perdre ! » Tu lui tends la main pour recevoir un bout de tissus et ramasser le tout dedans « voilà tu voulais de l’argent, je t’offre des diamants ! » Tout sourire tu lui tends la petite bourse et reprends ta route. « J’espère que tu sais bluffer, par ce qu’on a pas intérêt à se chier sur ce coup-là Ju’ » en effet, manquerait plus que vous soyez enfermées pour escroquerie et vole. Se serait le pompon. Continuant la route, le soleil devient vraiment lourd dans ses terres. Tu sues comme une ogresse en chaleur. Mais la chance vous sourit enfin, non loin en bas de votre dune, un petit campement de nomades. Et pour marquer la chance, un long fil de linge mis à sécher sous ce soleil de plomb. « Je crois qu’on a trouver de quoi se changer ! » Brusquement, tu lui prends le bras et l’attires avec toi, tu la tires tellement que tu l’obliges à glisser jusqu’en bas sur les fesses, sur le sable. Une fois descendu tu termines par te cacher derrière des caisses posées là. « Tu cours vite j’espère ? » L’idée de demander ne te vient pas en premier lieu, mais celui de voler les vêtements oui, les priorités sont vraiment différentes d’une personne à l’autre.
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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Lun 17 Juil - 20:45


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Je rouspétais et je ne mettais pas vraiment du cœur à l’action. Rozen était fixée sur l’idée de rentrer à Wonderland sans se préoccuper des vraies problématiques comme où est-ce que nous nous trouvions et comment nous allions passées inaperçu dans cette région avec de telle vêtement qui hurlaient « étrangères brulez-les immédiatement ». C’est donc avec mauvaise fois que je lui faisais part de ma réflexion avant de lui demander si elle avait de l’argent sur elle, parfaitement consciente qu’elle n’en possédait pas. Face à ma remarque elle se figea avant de me sourire et de se vautré tout bonnement sur le sable. Retenant un soupir d’exaspération je croisais les bras sur ma poitrine et la regardait faire. Qu’est-ce qu’elle allait bien pouvoir me sortir comme bêtise ? Pensais-je défaitiste au possible avant d’ouvrir la bouche sous le coup de la surprise lors qu’une brumes violacée disparue pour laissé place à des diamants. Aussi surprise que moi, Rozen me demanda si j’avais bel et bien vu ce qu’elle avait fait et un soupir resplendissant étirait mes lèvres avant que je ne frappe dans mes mains avec bonne humeur :

« L’alchimie ! Je t’avais dit que tu étais magique ! »

Cette dernière me demanda de sacrifier une bout de ma robe et je m’exécutais ne déchirant le voilage sur mon bras droit dévoilant une partie de mes cicatrices avant de détourner mon regard et de donner le tissu rapidement à Rozen afin d’éviter à cette dernière de croiser l’état de mes bras. Je n’étais pas d’humeur à subir un interrogatoire et encore moins à lui révéler cette part de ma vie. Regardant mon amie nouait les diamants dans leur besaces de fortune, je gardais le silence avant que cette dernière ne m’offre ses diamants. Fronçant les sourcils je répondais :

« Heu merci »

Reprenant la route dans le silence, je restais cloitrée dans mes pensées, peu consciente que Rozen souffrait du soleil et de la chaleur environnante. C’est un village se dessina sous nos yeux que j’apercevais les perles de sueur sur son front et automatiquement mon cœur se serra. J’allais devoir tempérer sa température corporelle si je voulais la préserver des fléaux de la météo. Cette dernière argumenta en me montrant des vêtements fraichement étendu sur un fil avant de me prendre par le bras contre mon gré et de me forcer à la suivre avant de nous cacher derrière des caisses pour me demander si je courrais vite. Sourcils froncé je murmurais inquiète :

« Pourquoi tu demandes cela ? »

Avant que je n’eus le temps d’avoir une réponse cette dernière m’embarqua une fois de plus par le bras me tirant avant de voler une brassé de vêtement sous mon regard ébahi tandis que nous nous arrêtions dans une ruelle sombre je lâchais légèrement essoufflée :

« Non mais t’es sérieuse ? On a des diamants pourquoi voler cette pauvre dame ? Je te préviens on se change et on va déposer les diamants devant sa porte ! Tu veux qu’on finisse en cage ou quoi ? »

Lâchais-je tout en prenant des vêtements avant de me déshabiller le plus rapidement possible avant de me rhabiller tout aussi rapidement en espérant uen fois de plus que Rozen n’aura pas vu mes multiples cicatrices.



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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Mar 18 Juil - 9:49

Les excuses ne suffisent pas.
Juliette WhiteQueen & Rozen March

Juliette semble aussi émerveillée que toi de ton acte sublimement réussi. La petite bourse en poche vous vous retrouvez à voler des habits fraîchement secs. Dans le détour d’une ruelle, tu te changes aussi vite que ta comparse pour ne pas vous faire repérer, mais quelque chose attire ton attention. Des traces sur sa peau, assez bizarre, tu plisses les yeux te figeant quelques secondes, mais tu te fais sortir de tes pensées quand elle te demande si tu comptes sérieusement partir sans offrir de compensation à cette famille. Tu soupires d’exaspération, et lui prend le visage agacé de voir que les gens dans la plupart des personnalités de Storybrooke, pensent que le monde doit être soit tout blanc ou tout noir. Subitement sérieuse voir effrayante par ton visage crispé tu la fixes droit dans les yeux. « Mon cœur, on ne va pas commencer à jouer à ça, faut que tu t’enlèves l’idée qu’on va réparer tout les actes qu’on va produire dans ses terres, ont survie là. On n’est pas en balade champêtre. Tu veux donner ses « diamants » à cette famille ? Fais le vas y ! Mais ne viens pas me mettre sur le dos le fait qu’ils soient accusés de vol ou d’escroquerie. Par ce que ce ne sont pas des vrais diamants Juliette ! C’est du cristal auquel j’ai donné l’aspect d’un diamant. On ne fabrique pas de diamant avec du sable… Donc à toi de juger encore et encore mes actes comme si je voyais que le mal partout. Mais ça en devient vexant à force. Tu ne me fais pas confiance… »

Tu termines de t’habiller lui laissant le choix de mettre tes fameux « diamants » à leur service ou pas et commence à avancer. « On doit trouver un moyen de transport pas trop cher et pas très regardant sur la monnaie. Plut vite on quittera cette ville mieux on se portera » en marchant, tu comprends vite que c’est une culture vraiment différente de tout ce que tu as pu voir dans tes maigres voyages. Tu restes admirative des couleurs, des senteurs et la beauté de ses ruelles garnis de babioles en tout genre. Les gens crient pour appâter des passants dans leur stand. Bijoux, sculpture, épices, herbes et tu en passes. Cette effervescence te rappel les petits marchés locaux de Wonderland ou tes parents t’amenais quand tu étais petite. Tu as le sourire jusqu’aux oreilles même si tu ne sais pas le moins du monde ou tu te trouves. Enfin à en juger l’endroit, ce doit être les terres du sud. Tu regardes derrière toi pour être sûre que Juliette te suit toujours, par précaution tu viens lui attraper la main pour ne plus la lâcher et ne pas la perdre. « On ne doit pas s’égarer, fait comme si tu vivais ici depuis des années » un vendeur de tapis, sont ils magiques ? Tu te postes devant le stand curieuse, mais demander s’ils sont magiques éveillerait -il des questionnements chez le vendeur. Après tout peut-être qu’ici les gens savent directement s’ils sont magiques ou pas. Un tapis volant serait bien pratique pour rentrer à Wonder rapidement. Plus rapidement qu’un chameau ou un autre moyen de locomotion. « Tu crois qu’ils volent ? »

Tu hésites longuement avant de voir le propriétaire venir à votre rencontre ravis de voir des possibles clientes. « Bien le bonjour …Mesdemoiselles ! » Tu regardes Juliette vu son accent, si tu parles ça va faire tâches. Alors pour jouer le jeu tu commences à te fiche de lui en prenant un semblant d’accent pour coller au paysage. « Bonjour ! Combien pour ses…Tapis ? » Tu te sens ridiculement ridicule à faire ça, et le regard étonné du vendeur ne te met pas plus à l’aise. Heureusement qu’il est commerçant et qu’il passe outre ce petit cinéma. « Choisissez et je vous donnerez un prix ! » Tu souris et donnes un petit coup d’épaule à Juliette pour qu’elle choisisse elle est magique peu être qu’elle ressent la magie des objets ! « IL ARRIVE !! » oula tu sursautes comme si le diable t’avait attrapé, pourquoi il crie comme ça. Qui arrive, qu’est ce qui se passe tout à coup. Le monde commence à s’affoler, les femmes et les enfants son tiré à l’intérieur ou alors partent se cacher dans les stands ouverts. Les hommes transpirent la peur, tu serres encore plus la main de Juliette comme si cela pouvait vous sauver. De la musique, très « orientale » des pas en approches un véritable chemin de personne se créer pour laisser passer quelque chose, tous la tête baissées. Un silence de roi se fait sentir c’est alors que le vendeur incliné comme pour saluer quelque chose qui va passer vous interpelle choqué « Vous ne vous cachez pas….Vous voulez être choisies !? » Hein ? Tu le regardes avec des yeux totalement perdu. Des chameaux, des cheveux, et un magnifique carrosse commencent à arriver, une vraie entrée en fanfare. Ca doit être une personne vraiment très importante pour avoir tout ce protocole rien que pour lui. Et surtout dangereux pour que la moitié de la population part se cacher, tu ne lâches toujours pas la main de Juliette et décides d'aller faire comme les autres. Vous cacher le temps que ce spectacle finisse. Mais la chance ne sourit pas deux fois. Des gardes s'approchent subtilement de vous, tu fais comme si tu n'avais rien vu et la tires avec toi. « Baisse les yeux.... » Lui chuchotes-tu pour éviter de vous prendre la foudre de gens que vous ne connaissez pas. Mais tu es bloquée dans ta lancée. Tu te retournes et tu vois le bras de Juliette tenue par l'un des gardes. «Où croyez vous allez.... Sans saluer le Maître des lieux! Et merde !
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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Mar 18 Juil - 21:37


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Voler, Rozen voulait que je vole. J’en étais incapable. Je n’étais pas une voleuse. J’étais beaucoup de chose, j’avais été beaucoup de chose, mais une voleuse jamais. D’ailleurs mon amie était en train de m’avouer que les fameux diamants n’étaient rien d’autre que du cristal ayant l’allure de diamant. Je ne pouvais décemment mettre de pauvre gens en danger, alors je capitulais la mort dans l’âme. Je devenais donc une voleuse. Préférant ne pas répondre à mon amie, je me contentais de serrer la mâchoire en la suivant. Elle disait que je n’y faisais pas confiance et elle n’avait pas tord sur un point, je n’avais pas confiance en elle aujourd’hui. Elle avait utilisé sa dose de confiance en m’envoyant dans ce désert et à l’heure actuelle j’avais un peu de mal à encaisser le coup sans broncher le moindre instant. Alors oui, je la suivais avec une certain mauvais œil, mais je ne pouvais me résoudre à la laisser vaquer seule dans cette endroit rempli de danger. Sous les conseils de la demoiselle je m’appliquais à faire comme si j’étais à l’aise dans ce marché surpeuplé et rempli de produits tous plus différents les uns des autres. Les piments embaumaient l’air et me chatouillaient le nez, finalement notre périple se termina devant un marchant de tapis, lorsque Rozen me demanda si je pensais que le tapis volait je fronçais des sourcils, jamais je ne monterais sur un tapis volant j’étais capable de voler sans cet objet mais pour elle ça ne serait pas une mauvaise idée. Afin de découvrir si oui ou non ce tapis était magique je posais ma main dessus et le caressais avec mon index et mon annuaire à la recherche d’une slave magique. Secouant la tête en signe négatif, je m’apercevais que Rozen n’attendait plus de réponse de ma part. Au contraire elle était en train de demander le prix pour ses tapis et je me retenais de ne pas l’étrangler. On n’avait pas d’argent comment voulait-elle qu’on puisse s’offrir ce genre d’extravagance ? Sans compter qu’il n’était vraiment pas regardant, il était trop gentil pour être honnête. Cette dernière me donna un coup d’épaule en me souriant tandis que je secouais la tête une fois de plus en signe de négation avant de répondre avec délicatesse :

« Je peux te parler en p… »

Les hurlements d’avertissement des passants me coupe en plein élan, tandis que nous sursautâmes en même temps et que les personnes présentent au marché partait se cacher alors que de la musique oriental se fait entendre. Le silence deviens assourdissant et la musique dérangeant et je me mettais devant Rozen par pur élan de protection tandis que je rassemble mes pouvoirs. Le vendeur nous demande si l’on veut être choisi et nous nous retournâmes en même temps :

« Choisi mais choisi pour quoi ? »

Demandais-je avant de suivre Rozen qui de son côté tente de nous dissimuler et j’abandonne l’idée d’avoir une réponse pour me contenter de suivre mon instinct qui me dictait de m’enfuir. Trop tard, a défaut d’autre chose je me poste devant Rozen et je baissais les yeux en suivant les conseils tout en tentant de la suivre, mais mon bras fut rapidement fermement attrapé. La remarque que l’on m’offre me fait serrer les dents tandis que je fais tourner le diamant de ma bague à l’intérieur de ma paume tout en jetant un regard vers le ciel afin de vérifier que mon élément est toujours avec moi.

« Loin de nous cette idée mais nous sommes relativement pressé.

- Vous avez bien deux minutes »

Hochant la tête en signe affirmatif je profitais du moment pendant lequel le garde s’était retourné pour murmurer un ordre à Rozen tout en récupérant mon bras avec détermination :

« Vas-t-en je te retrouverais »

Sur ses mots je me plaçais devant mon amie, mon regard admirant les nouveaux carrosse en attendant mon châtiment. Ce n’est qu’une fois que j’apercevais une charrette remplie de jeune fille que je comprenais le sens de la phrase du vendeur de tapis. Cet homme possédait un bordel. Tandis que je croisais le regard d’une des femmes, je sentais mon énervement atteindre son point le plus haut. Levant la paume de la main vers le ciel je faisais naitre un barrage de tornade avant d’hurler à Rozen :

« COURS ! ! »

Lui passant devant je lui attrapais la main, tout en forçant tous les stands à disparaitre sous le cou du vent avant de faire naitre un brouillard épais capable de nous dissimuler du mieux possible. Mes pieds se prenant dans une pierre je lâchais ma prise sur Rozen avant de m’effondrer à terre essoufflée.

« T’ARRÊTES PAS ! »

Hurlais-je à Rozen avant de me relever et de reprendre la course, nous devions trouver une plaque.

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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Sam 22 Juil - 10:03

Les excuses ne suffisent pas.
Juliette WhiteQueen & Rozen March

L’atmosphère devient aussi tendue qu’in bout de viande. Tu ne lâches pas d’un millimètre la main de Juliette. Ce garde ne t’inspire rien de bon, ou alors tu as cette fâcheuse manie de te méfier de tout ce que tu ne connais pas. Tu plisses les sourcils quand il vous demande de rester pour cette mascarade très voir trop kitch. Juliette met en avant sa diplomatie de reine en avant, mais rien à faire il ne lâche pas l’affaire ce tordu. Tu soupires mais tu n’as pas le temps de faire un pas ou de dire un mot qu’elle te balance un ordre des plus étranges. Elle te retrouvera ? Comment ça ? Tu ne comprends pas là, mais ton esprit trop accaparé par ce garde qui s’est approché de toi s’embrouille entre les deux. « Vous allez venir avec moi vous présenter à notre chef mesdemoiselles… » Hein quoi…Pardon ? Avant même de retourner ton visage vers cet inconnu le ciel s’assombrit subitement et tu comprends alors. Les yeux écarquillés vers Juliette celle-ci usent de ses pouvoirs pour vous échapper. « JU….. » Des tornades se forme un peu partout, tu te fais happer par la jeune reine et cours aussi vite que tu le peux. Elle est sérieuse, elle qui voulait passer inaperçu ? Bref maintenant c’est trop tard. Malheureusement pour vous. Ils sont coriaces de l’autre côté, et tu entends « sorcière !!! C’est une sorcière attrapez les tout de suite !!! »

Tu espères juste que ce n’est pas une vielle culture d’arriérés qui brûle les sorcières par ce qu’ils en ont peur ! Tu cours toujours, tu ne la quittes pas des yeux, mais tu prends les devants. Petite tu avais juste tes jambes pour t’en sortir, et encore aujourd’hui elles te sont utiles. Devant elle c’est toi qui l’attires maintenant vers le désert pour échapper à cette ville bizarre. Mais un poids lourd te retiens et te stoppes subitement. « Juliette !! » Elle est tombée en trébuchant. Malheur ! « T’ARRÊTES PAS ! » Tu te figes en l’entendant. Elle veut que tu la laisses seule dans cette situation. Elle ne te connaît vraiment pas alors. Et c’est ce qui te met légèrement plus en colère. Tu grinces des dents, la lâches et approches du premier stand en bois, mais à peine tu approches qu’un sentiment nouveau t’emporte. Tu te sens bizarre mais aussi électrique, tu ne sais pas vraiment comment l’expliquer mais tu sens qu’en approchant tes mains du bois tu génères des effluves violacés comme pour chaque transmutation. Mais cette fois-ci sans cercle. Tu ne réfléchie pas plus, de toute façon tu n’as pas le temps. Tu appliques tes mains sur le bois et en sors une batte bien épaisse. Le sourire jusqu’aux oreilles tu regardes Juliette mais cette fois ce n’est pas le moment pour admirer tes prouesses.

Elle ce fait encerclé et le plus gradé, du moins ce qui semble être le plus craint attrape le bras de la reine pour lui affliger un bracelet des plus horrible, esthétiquement, au bras pendant son étourdissement. Tu ne laisses pas le temps à ton cerveau de réfléchir et tu fais comme seule tu sais faire, foncer dans le tas et penser aux conséquences. La colère aide dans ces moments-là. Toucher, la gorge, puis le genou et finir par le flanc de côtes. Un évincé, tu passes à l’autre, celui-ci ne semble pas te prendre au sérieux, ce qui est un avantage pour ta petite tête. Mais bizarrement un sourire sadique s’affiche sur ton minois, tu prends du plaisir ? Non, tu n'es pas comme ça….Si ? Parallèlement les giclés de sang qui s’éclatent sur ta joue ne te perturbe pas le moins du monde, au contraire. Sans le vouloir tu passes ta langue sur le coin de tes lèvres comme pour goûter ce trophée de ta petite guéguerre personnel. Mais pas le temps d’y penser, tu te défoules comme une fury en pleine extase, des rires s’échappes de tes gestes violents. Tu redresses tes cheveux et réussis à approcher de Juliette pour te mettre en face d’elle. « T’as vraiment cru que j’étais comme ça Juliette…. Franchement tu me fais mal de penser ça …. Je te laisserais jamais ... Prends-le comme tu veux maintenant » trois des gardes vous fixes comme des démons. « Lâche cette arme petite si vous vous rendez on sera conciliant envers vous sales sorcières » tu ressers encore plus ta prise sur ta batte en te pinçant les lèvres excitée comme jamais « alors là tu peux crever conn*** » celui-ci semble ne pas apprécier le langage fleuris venant de la bouche d’une femme qui lui tient tête. « CA SUFFIT ! »

Cette voix fait frissonner tout le peloton de combat qui se dresse devant vous. Tu retournes alors vers Juliette « Si tu veux jouer les pokemon c’est maintenant Ju ! » Tu fronces les sourcils en la voyant se battre pour retirer ce bracelet qu’on lui à apposé de force. Tu ne comprends pas trop, ces priorités-là. « Inutile de vouloir le soustraire, il est encré en vous ma chère. » Tu portes ton regard vers la voix qui s’approche et se dévoile. Un homme d’âge mure diront nous, habiller de façon assez voir trop coloré pour tes yeux. Couvert d’un chapeau à hurler de rire plumé de diverse parure d’animaux. « C’est quoi ça… » Chuchotes-tu à Juliette choquée. Il semble serein contrairement à ses hommes prêts à se jeter sur vous. « Votre amie ne pourra plus utiliser ses pouvoirs alors à la place de mourir sous les coups de mes hommes que vous avez légèrement remontés, laissez vous attacher et emmener sans résistance. Et je ferrais peu être un geste pour vous » son sourire narquois n’a rien de bon. « On n’est pas intéressées merci, moi je propose de vous laisser en bon état si vous nous laissez quitter cette ville. Je dois avouer que c’est marrant d’entendre les os de vos hommes se briser par des petits bras comme les miens. Pas trop frustrés ? » le sourire carnassier que lui offre, n'est pas en demi mesure, tu ris doucement, différemment de d'habitude, sa donne froid dans le dos. Tu t’entends parler mais c’est comme si quelqu'un parlait à ta place. Tu te surprends toute seule, en jetant un coup d’œil tu te rends compte qu’en effet certain de ses hommes se retrouves à terre avec une jambe ou un bras en morceaux. T’as été aussi violente ? Bordel…

Le fait qu’il rigole ne t’apaise pas le moins du monde. Ton regard se pose alors sur la carriole remplie de femmes en magnifique mais mini tenue. Tu comprends alors bien après tout le monde ce que le marchand de tapis voulait dire. Être choisie pour devenir une énième femme de harem comme dans les contes des mille et nuit ? Bon sang dans tout le monde des contes il a fallu que vous tombiez ici. « Vous avez choisi ? je n’ai pas toute la journée a vous accorder femmes » tu regardes Juliette, est elle capable de t’aider à t’enfuir sans ses pouvoirs ? Ou alors faut il céder pour ne pas avoir plus de perte, et quitte à trouver une solution plus tard. Alors que tu cherches une réponse dans le regard de la reine, le « chef » de cette ville chuchote, sûrement des directives, en vous pointant chacune du doigt l’une a la suite un sourire amusé aux lèvres. Dans quoi vous allez finir, hors de question de finir en femme objet.
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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Sam 22 Juil - 22:51


❝ Est-ce une bonne idée ? ❞
- Rozen & Juliette -
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Je sentais le crépitement du vent alimenter mon système sanguin, la puissance s’échapper de mon corps pour créé un barrage de tornade sous le coup des hurlements des villageois qui me traiter de sorcière tout en demandant ma capture. Génial on avait a faire à des faibles d’esprit incapable de faire la différence entre un criminel et une femme désireuse de sauver sa peau, notais-je tout en mettant les villageois or d’état de nuire en les renvoyant contre leur échoppe d’un mouvement de main. J’aurais pu voler, ainsi j’aurais eu une meilleure visibilité, mais voler en laissant Rozen à terre était une option inenvisageable. Nous courions donc dans les rues du village désireuses de retourner dans le désert dans un brouillard glacial et givrant, mais qui ne parvenait pas à décourager nos assaillants. Un caillou se présenta subitement face à moi et je ne parvenais pas à l’éviter, je tombais de tout mon long en lâchant Rozen au préalable pour éviter de l’entrainer dans ma chute. Une fois à terre je lui ordonnais de fuir, mais au lieu d’obéir elle se fige et son regard s’assombri. Elle ne comprenait pas. Elle n’allait rien écouter, une main s’empara de mon poignet et je l’envoyais valser avant d’être entourer et qu’un second homme ne s’empare de mon poignet pour m’emprisonner le poignet dans un bracelet immonde certes, mais surtout qui aspira tout mes pouvoirs en une seconde. C’est en sentant la chaleur oppressante des lieux que je comprenais que ma magie n’était plus. Avant que je n’aie le temps de me remettre de mes émotions je perçois un son sourd en provenance de Rozen. Soudainement, je me rappelai de sa présence et je me débâtais comme un beau diable affolée à l’idée qu’il puisse lui arriver malheur, seulement plutôt que de la voir en mauvaise posture je la voyais recouverte de sang et enragée en train de battre un de nos assaillants avec violence. Laissant échapper un soupir de soulagement je donnais un coup de coude à un des hommes qui me tenaient, mais je fus rapidement rattraper par un autre. Rozen ayant fini de passer sa frustration sur sa victime se rapprochait de moi, les yeux débordant de violence et de colère, secouant la tête en signe de négation je la suppliais de s’enfuir en silence. Je ne voulais pas qu’elle soit touchée par le fléau de la prostitution, je voulais la sauver mais elle ne comprenait pas, elle me confirma son incompréhension en m’hurlant sa colère tandis que je murmurais en perdant une larme de désespoir :

« Je t’en pris Rozen, ne fais pas comme Rosaline, ne me laisse pas te détruire »

Pendant que je parlais un des gardes la sommèrent de lâcher son arme en lui promettant d’être conciliant si elle l’écoutait et je reprenais plus fort tout en abordant un masque d’une froideur extrême :

« Lève la main sur elle et je t’arrache la tête avec ou sans mes pouvoirs ! »

Adieu le vouvoiement et les bonnes manières royales, je savais que cette version de moi ne servirait à rien dans cette situation. Rozen de son côté l’insultait, jusque là tout était normale. Une partie de moi désirait qu’elle les tue tous un par un et que nous puissions nous enfuir mais une voix la stop en la maintenant au silence. Lorsque mon regard se posa sur le nouvel arrivant je sentais ma mâchoire se serrer, avant de récupérer l’usage de mes bras en un geste brutal qui força les gardes à me lâcher tandis que Rozen me proposer de contrôler la foudre tandis que je tentais d’enlever le maudit bracelet de mon bras.

« Vous avez peut-être siphonné ma magie pour quelque temps mais je vous jure que je trouverais un moyen de retirer votre maudit bracelet, quitte à me couper la main et quand ce moment arrivera je vous ferais regretter d’avoir oser porter les yeux sur nous ! »

La question de Rozen me parvenait et je posais ma main sur son bras en comprenant que cette dernière se riait de l’apparence ridicule du nouvel arrivant. Il était vrai qu’il ne ressemblait à rien, mais je n’avais pas le cœur à rire, sombrement je lui réponds en offrant un regard foudroyant ;

« L’équivalent de la mère maquerelle en version masculine enfin si on peux dire cela ainsi »

Notais-je tout en arquant un sourcil sous le coup du dégout avant de garder le silence écoutant et admirant notre environnement à la recherche d’une issue. Ce n’est qu’une fois que le chef du groupe nous demanda si on avait choisi, que je laissais échapper un rire sombre qui ne me ressemblait pas le moins du monde. Ce dernier, brisa ses rangs pour s’approcher de moi et je lâchais tout en jetant un regard vers le ciel consciente que Dawn fendait les airs pour prévenir mon armée de mon retour :

« Vous allez mourir. Ils vont venir nous chercher et quand ils fouleront le sable ils détruiront tous sur leur passage. Vous feriez mieux de nous relâcher avant qu’il ne soit trop tard. »

En guise de réponse ce dernier caressait mon visage avec sa main, s’arrêtant un instant sur ma fossette avant que je ne repousse sa main d’un geste impérieux de la tête et qu’il ne saisisse mon visage pour me murmurer aux creux de l’oreille :

« Tu es déjà ma préféré »

Avant que ce dernier n’eus le temps de retirer son visage je lui assainissais un coup de boule qui lui fendait la lèvre avant d’encastrer mon genou dans ses parties, et d’être arrêter par un des gardes qui plaça un poignard sous ma trachée tout en me maintenant par les cheveux, me ramenant violement trente ans en arrière. Le chef se leva en en grognement avant de me gifler violement pour me promettre :

« Tu le paieras »

Lui crachant au visage en guise d’introduction, je répondais en riant sombrement une fois de plus :

« Crois-moi, tu ne pourras rien me faire d’inédit, j’ai déjà tout connu ! »

L’ancienne prostituée était revenu d’entre les morts, la reine n’était plus, et une chose était certaine plus personne ne poserait la main sur moi plutôt mourir que de me soumettre une fois de plus.

« C’est ce qu’on verra ! Emmenez-les et tenez les bien »

Sur ses mots, l’homme qui me menaçait appuya son arme sur ma trachée et me força a avancer tandis que je cherchais Rozen du regard, espérant vainement qu’elle était parvenue à s’échapper bien que je savais que sans moi elle ne serait jamais partie. Comme pour me confirmer mes pensées, je l’apercevais du coin de l’œil avant que nous nous retrouvions enfermer avec les autres filles destinées au commerce que je connaissais que trop bien. Retrouvant Rozen en une seconde, je prenais ses mains dans les miennes avant de caresser sa joue :

« Je suis désolée Rozen »


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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Mar 25 Juil - 18:38

Welcome to the Masquerade.
Juliette WhiteQueen & Rozen March

L’histoire se gâte terriblement, comment vous en êtes vous arrivez là ? Juliette privée de ses pouvoirs, toi fracassant un homme pour la protéger, elle hurlant sur ce dictateur proxénète pour qu’il ne te touche pas. Comment peu on en arriver à de telles possibilités à cause d’un vulgaire voyage en haricot magique. Tout ça….Tout ce qu’il se passe, n’est que de ta faute… tu te figes en pensant à tout ça, tu a mis ta mère de cœur, la femme que tu adules dans un merdier pas possible à cause de ton irresponsabilité. Tu te rends compte que tu ne fais que tu mal, tes yeux se baisses sur ta batte que tu as réussi à créer sans aucun cercle de transmutation mais juste par l’envie. *Pourquoi tu réfléchie, tu as eu ce que tu voulais non ? * tu sursautes et te retourne pour voir d’où ça venait. Juliette qui te dit ça ? Ce n’est pas sa voix, et il n’y a pas d’autre femme autour de vous. Un frisson glacé te traverse. Tu ne comprends pas trop ce qui viens de se passer mais tu ne peux pas t’attarder su ça en voyant Juliette changer de visage. Tu n’aurais jamais imaginé voir cette délicieuse femme dans ce genre de contexte. Tu suis son regard et comprends qu’elle cherche Dawn du regard, que va-t-il faire ? Foncer sur le guignol ou partir chercher …Ah ben tu as ta réponse, mais de qui parle t-elle en disant « ils » tu n’oses pas l’interrompre, elle semble tellement différente, furieuse. Ton regard vire au rouge quand il ose venir saisir son visage de ses mains dégueulasse sans comprendre pourquoi tu avances d’un pas avant de te faire plaquer contre un torse de trois fois ta taille les bras saisie. « Calme toi tout de suite ou elle ne sera pas sa préférée longtemps sale peste » tu entends chuchoter à ton oreille.

« Je vous tuerais tous…. Je le jure je vous ferrais bouffer la terre comme des chiens ! » Un large sourire s’affiche sur tes lèvres, tes yeux brillent presque en les imaginant morts dans leur sang *oh oui ont s’amusera avec eux tu me le promets ?* autant la première fois cela t’avais surpris mais cette seconde fois tu te mordilles les lèvres en hochant la tête comme pour lui répondre …À Elle. « oh oui… » Un gloussement s’échappe alors de ta bouche en fixant Juliette. Une odeur puante se fait sentir dans tes narines, mais rien qui ne semble te perturber, et tu sembles être la seule à la ressentir, tu fermes les yeux comme si cette odeur te berçait. Tu la reconnais, cette odeur tu la sentis la première fois quand cette bête est sortie de chez-toi. La ou ton père s'est donné la mort. En y repensant tu rigoles comme une baleine devant un spectacle comique. Les hommes se regardent comme s’ils te prennent pour une folle. Ce regard tu en as l’habitude, c’est le même que tout ceux que tu as connue petite quand tu parlais de ton amie imaginaire. Ou alors en avouant aux gens que ton violon te parle. Ce regard il t'a suivi toute ta vie. Tu prends ça pour de l’admiration à présent plus pour une honte ou un regard péjoratif. « Il faut la sauver avant tout » les hommes qui te tiennent semble mal à l’aise alors que tu as la tête baissé comme pour parler à un invisible. *Si tu y tiens … Mais on peu s’amuser encore plus sans elle… * il en était hors de question ! Ne jamais abandonner Juliette est ton leitmotiv, tu est prête à protester mais tu sors de ton délire en entendant le bruit d’une gifle. Sursautant tu lèves les yeux vers celle que tu veux ramener et le vois cracher au visage de l’homme. Dans des moments pareils, elle sait se défendre, tu n’as pas à t’en faire à ce que tu vois. Par contre sa phrase te fais tiller, comment ça de l’inédit ?

Tu te fais embarquer comme un sac de riz dans cette carriole de putes. Tu ne résistes pas, tu te contentes de suivre, par contre tu ne lâches pas Juliette du regard, tant qu’elle est prêt de toi tu es capable de tout pour la protéger *absolument tout … je t’aiderais* encore une fois comme si quelqu’un t’avait annoncé une bonne nouvelle tu souris pleinement. On pourrait croire que t’es heureuse d’être dans ce bordel sans nom. Une fois installées dedans vous vous trouvez une place côte à côte et c’est alors qu’elle te prend les mains pour s’excuser. Tu écarquilles les yeux en l’écoutant. Pourquoi s’excuse t-elle ? Tu fronces les sourcils et lui serre les mains « pourquoi tu me dis ça ! T’a rien fais, tout est ma faute ! Si je n’étais pas aussi conne et égoïste ! On ne serait pas dans cette merde ! Mais je te promets une chose …. » Tu approches et colle ton front contre le sien « je ferrais tout et tu n’imagines pas, tout pour qu’on reparte d’ici ! Je veux juste que tu me promettes une chose de ta part » tu lui embrasses la joue et te détaches « tu me promets de ne pas me tourner le dos quoi que je puisse faire …. » Ton regard est sincère on voit rapidement que son jugement à une importance sans nom dans ta vie. Agacée tu vois les regards curieux, haineux ou encore retissant de ses femmes dans cette carriole, tu tiques, tu plisses les yeux avant d’en attraper une par les cheveux et la plaquer contre le bois du véhicule. « Je pose tout de suite les règle, la première qui la touche, la bouscule ou lui parle mal, je la brise je lui fais vivre un enfer s'est compris, elle est à moi ! » Tu t’approches de celle que tu as prise en grippe et lui chuchote « compris salope.. » Celle-ci choquée voir apeurées vues les larmes aux yeux qui montent hoche rapidement la tête. Tu la lâches sans aucune once de délicatesse, tu ne connais pas ce monde mais tu préfères mettre des distances sur les possibles emmerdes futures.

Le chemin est assez cours pour arriver à ce ….Château tout en rondeur. Des couleurs criardes sur les toits, des centaines de petites tours. Une cour centrale avec des dizaines de palmiers bien rangés « On ne lui ferra rien.. » Tu sursautes et te retournes « par contre …Toi » une main vole et tu te prends une violente gifle muette tu la regardes outrer « tu cherc… » Elle pose sa main sur ta bouche et regarde Juliette « on est dans le même bateau que vous, pourquoi on s’amuserait à vous faire couler. Les filles que tu vois ici n’ont pas choisi d’être ici, comme vous elles ont été choisie, vendu ou voler à leur famille. » Tu plisses les yeux mais tu gardes en tête « on se protège toutes, et frapper l’une des notre n’est pas vraiment une bonne entrée en matière mais on passe l’éponge. Vous êtes nouvelles, suivez nous et tout ira bien pour l’avenir » tu lui enlèves brusquement la main et la fusilles du regard « par ce que tu crois qu’on va rester ici ! » Celle-ci sourit et tu restes perplexe « tu crois qu’on n'a pas essayé de s’enfuir petite ? » La carriole s’arrête et la porte s’ouvre brusquement. Tu n’as pas le temps de l’ouvrir que l’on te pointe du doigt « celle-là ! » Tu regardes Juliette avant de te faire happer à l’extérieur violemment, comme s’ils savaient de quoi ta violence te permet. Plaquée au sol la carriole s’apprête à repartir. La femme qui vous à parlé sort alors la tête pour te lancer « AZIA ! DIS LEUR QUE TU AS RENCONTRE AZIA » Bizarrement elle semble savoir ce qu’il va t’arriver alors que tu comprends plus rien et essaies de leur faire lâcher prise pour retourner vers Juliette qui part avec toutes les autres filles.

« Tu croyais qu’il allait te prendre comme fille de joie…. Une vulgaire et violente chose comme toi… » Il s’accroupit à côté de toi et voit le regard noir que tu lui jettes la tête plaquer au sol « c’est toi qui vas manger le sol …. » Son sourire malsain te renforce dans l’idée de lui faire exploser le cerveau dès que tu en à l’occasion. Tu espères sincèrement que cette Azia prendra soin de Juliette comme elle à osée te le dire. Menottée tu te vois infligée le même bracelet que Juliette, tu ne comprends pas tu n’as pas de magie en toi. Mais mieux vaut ne rien dire. Tu es amenée à pied vers une porte en métal qui s’ouvre à votre passage. Impressionnant, quand tu entre tu vois une immense arène qui t’entoure. Tu ne comprends toujours pas ce qu’il va t’arriver mais bizarrement tu n’as pas plus peur que cela. Direction des escaliers vers le sous-sol avant de te jeter dans une grande pièce et fermer la porte derrière toi. « Bienvenue dans ton nouveau chez toi…Amuse toi bien ! » Son sarcasme te gonfle au plus au point. Une prison….Quelle originalité « y a une nouvelle ! » Tu écarquilles les yeux pensant être seule et tu entends des pas venir vers toi. Un attroupement se présente à toi surmonté d’un homme très….Curieux, un borgne avec un bras manquant, avec ton visage on voit très vite que ça te dégoûtes. « Ça fait longtemps qu’on n'a pas eu de femme ici les gars » répugnants tu crispes ton visage et recules « tu me touches je te fais perdre ton deuxième bras .. » Mais tu es loin de pouvoir faire grand-chose les bras attachées.

Tu continues de reculer avant de comprendre que le mur ne bougera pas avec toi dans le dos. « Une rigolote, qu’est ce que tu crois, ici on n'est pas des enfants de cœur chérie Chérie? Il est sérieux ? Un gros dégueu comme lui oser t’appeler comme ça. Il se lèche les lèvres !!!! MON DIEU MAIS C’EST ENCORE PLUS RÉPUGNANT !!! il se lance pour t’attraper tu paniques cette fois mais ne te dégonfles pas, l’orgueil encore et toujours gonfle tes veines. Tu sais à présent que tu peux utiliser l’alchimie encore plus vite, et tu ne te fais pas prier, touchant tes menottes, tu en sors une lame en modelant le fer de celle-ci et sous les yeux ébahit de ce grognard tu le lui enfonces dans l’épaule en le repoussant du pied. « je t’ai dis que je te découperais l’autre non ? » Un affreux sourire vient prendre place sur tes lèvres *découpe le découpe le découpe le !!!* cette voix t’amuses de plus en plus « j’ai encore jamais découpé personne en plus… » Mais tu n’as pas le temps d’entamer un seul geste que tu te fais porter comme une feuille « on découpe personne ici… Même s’il le méritait je le conçois…. » Bizarrement tout le monde s’écarte en voyant le molosse qui te porte hors de ta prise.
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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Jeu 27 Juil - 20:41


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- Rozen & Juliette -
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Rozen parle seule et je n’y porte pas tellement d’attention, si nous avions été en sureté je l’aurais certainement questionné à ce sujet, mais là ma colère était à son plus haut point. Si mes pouvoirs étaient toujours indemne je les aurais tous foudroyé, mais à la place je faisais face au recruteur du bordel dans lequel on voulait nous envoyé et lui faisait comprendre que même sans mes capacités magiques j’étais capable de le faire souffrir. J’étais sa préférée. Grand bien lui fasse il le regretterait tôt au tard, par le passé j’avais été la préféré d’un homme aussi, un tortionnaire qui avait marqué mon corps à jamais, face à lui je n’avais jamais trouvé la force de lui résister. J’avais perdu espoir, j’avais perdu ma vie, mon mari, j’avais condamné ma sœur, je ne croyais plus en rien, à ce jour tout était différent. Je voulais retrouver Roméo à Storybrooke. Je voulais retrouver mes amis, cette famille qui m’avait été offerte avec douceur malgré la dureté des épreuves que j’avais dû affronter et je pensais notamment à Robin et Petit-Jean ou encore à Belle. Je ne me soumettrais pas, même si je devais adopter la carapace de la prostitué il était or de question que je recommence un chapitre comme celui là. Lui crachant au visage, je me fis baffer et je riais sombrement, mon regard d’émeraude s’assombrissait au même moment pendant que mon futur bourreau me jurait milles et une souffrance. Il ne pouvait pas faire pire que Hyde ça j’en étais certaine, personne ne serait assez fou pour tentait d’être ne serait-ce qu’un centième de ce que Hyde était ! Alors oui, je ne m’inquiétais pas le moins du monde que Rozen entende un bout de mon histoire en jurant qu’Hyde était ! Alors oui, je ne m’inquiétais pas le moins du monde que Rozen entende un bout de mon histoire en jurant qu’il ne pouvait rien m’offrir d’inédit, autant en punition qu’en folie sexuelle forcé. C’est donc avec un couteau sous la gorge que je fus contrainte à avancer vers la cage aux prostitués. Cette cage que j’aurais mieux fait de faire exploser, retrouvant Rozen en deux seconde je m’excusais d’avoir été aussi lamentable. Rozen refusait de l’entendre et je sentais une larme rouler sur ma joue :

« Je n’aurais jamais dû me servir de mes pouvoirs, je ne m’attendais pas à ce qu’ils possède ce genre de tour … J’aurais dû attendre. »

Prenant Rozen dans mes bras lorsqu’elle me demanda de ne pas lui tourner le dos je caressais ses cheveux avant de répondre :

« Jamais je ne te tournerais le dos Rozy, on se sortira de cet impasse et s’il faut que je les tue tous un par un pour y parvenir je le ferais. Quoi qu’il arrive on reste ensemble ! »

Posant un baiser sur le front de mon ami, je retenais mes larmes, j’avais promis exactement la même chose à Rosaline le jour où nous nous étions réveillées dans la maison des cygnes. L’esprit embrumé par les sombres souvenirs de mon passé je ne réagissais pas face à l’explosion protectrice de Rozen c’est seulement en entendant la gifle qu’elle venait de se prendre que je secouais la tête avant de saisir la main de celle qui avait osé la toucher.

« Je crois pas non, Rozen arrête on aura besoin de notre énergie bien assez tôt ces femmes sont dans le même bateau que nous. »

Me forçant à lui sourire bien que je n’en avais pas la moindre envie, je tentais toujours de trouver le nom de la contrée dans laquelle nous nous trouvions. Toutes ses étendues de sable ne me disaient rien qui allait et cette chaleur était étouffante. J’avais du mal à respirer, encore plus en étant aussi serré des autres femmes. Jamais je n’aurais pensé que mes pouvoirs et mon incapacité à ressentir les fluctuations de températures m’auraient manqué à ce point.

La carriole s’arrête et je prends la main de Rozen. Quoi qu’il arrive je ne voulais pas être séparé d’elle pourtant lorsque la porte s’ouvre un homme la pointe du doigt et il la prend violement par le bras pour l’extirpé de la carriole et sans le moindre effort il nous sépare tandis que j’hurle son nom avant de me précipité derrière elle :

« NON PRENEZ MOI A SA PLACE ! ! ! ROZEN ! ! ! ! NON PRENEZ-MOI A SA PLACE !! »

Frappant contre les portes en bois, une des filles m’attrapent les bras tandis que des larmes de rages roulent sur mes joues :

« Je te retrouverais Rozy !
-Arrête, ça ne sert à rien de frapper les barreaux, c’est trop tard »

Me retournant vers celle qui m’avait parlé je la fusillais du regard avant de demander :

« Où est-ce qu’ils l’emmènent ? Qui est Azia ?
- Dans l’arène, c’est tout ce que je peux dire ! Vous vous comportez comme si vous aviez une chance de sortir de là mais c’est impossible personne ne sort vivant des griffes de ses hommes !
- Je te prierais de ne pas juger de ce qu’il me soit possible de faire ou pas ! Je sortirais de la maison close dans laquelle on nous mène et je retrouverais Rozen et si je dois me couper la main pour retrouver ma main grand bien me fasse je la couperais et je tuerais toutes les personnes qui se trouveront sur ma route !
- On a vu ce dont tu étais capable, mais crois moi ne te laisse pas berner, tu as attisé leur colère ils ne te lâcheront pas !
- J’ai survécu à pire ! »

Levant les yeux vers le ciel je suppliais Dawn d’accéléré, au moins il avait pu s’enfuir, sans quoi il aurait pu mourir pour me défendre. La carriole s’arrêta et on nous fit descendre pour nous mener dans un harem où on nous demanda de nous déshabiller pour nous vêtir de tenue plus légère. La mienne ? Une robe occidentale verte, enfin c’était plus un voile qu’un tissu. Refusant le tissu, j’eus droit à une série de baffe avant de rire à nouveau et qu’une des filles se mettent entre moi et mon bourreau pour l’empêcher de me frapper, un acte qui lui fit prendre sa propre trempe et qui me força à obtempéré retirant mes vêtements, je mettais à la vu de tous mes cicatrices sous le regard choqué des femmes du harem. Une fois vêtue, on nous ordonna de rester sages et la porte se referma :

« Qui es-tu ? Qui t’as fait ça ?
- Je t’avais dit que j’avais connu pire que ce bordel non mon identité est-elle une réelle importance ? De toute façon ils m’en donneront une autre »

Sur ses mots, je partais à la fenêtre et admirais la hauteur, quel dommage, je ne pouvais plus voler ça aurait été trop facile sinon, a défaut d’autre chose je me retrouvais à chercher des informations sur la contrée dans laquelle Rozen nous avait involontairement envoyé, le désert des terres du sud. Mes terres à l’ouest étaient bien loin, mais je ne perdais pas espoir.
Un garde pénétra dans le harem accompagné par deux compagnons et ce dernier me pointa du doigt en me promettant une arrivée grandiose avec l’homme que j’avais provoqué. Avançant vers lui, je me rapprochais juste assez de lui pour y dérober son épée, merci aux cours des Merry-Man en guise de vol et le transperçais de tout son long étant ainsi aspergé par son sang tandis que les filles hurlaient de peur et que j’entreprenais un combat avec le second homme que je blessais au bras avant de me retrouvé assommé par le troisième.

A mon réveil, la tête lourde, j’entendais un bruit de chaine, j’avais du mal à déglutir, mes mains se portèrent sur mon collier de fer qui était relié à mes mains qui étaient elles mêmes reliées à mes pieds, tout cela avec une puissante chaine. Relevant la tête, j’apercevais l’homme qui voulait me faire payer mon arrogance et laissais un rire s’échapper de mes lèvres.

« Ainsi donc vous avez juste assez peur de moi pour m’attacher comme un animal quel genre d’homme êtes vous ? Or mi un lâche bien sûr !»


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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Mar 1 Aoû - 17:26

Welcome to the Masquerade.
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On ne peut même pas découper les gens s’en se faire emmerder, mais la il faut dire que c’est pas n’importe qui, aussi large qu’un frigo américain, aussi grand qu’un taureau. Tu lèves les yeux vers celui qui te porte comme un vulgaire sac à main. Ton bras peu faire deux fois le tour de tes hanches et il peut casser des bûches avec ses muscles impressionnants ! Mon dieu mais c’est quoi ce monstre. En tout cas il se trouve qu’il se fait aussi respecter que le bras droit de ce prince de pacotille. Les autres se mettent à reculer et pour certain carrément partir de l’autre côté de la pièce. Soudainement une main plus douce mais aussi ferme vient lever ton visage, tu te retrouves face à une sublime femme à la peau mate. « Qu’est-ce que tu fais ici petite ? » Tu plisses les yeux et la regardes un instant, ses yeux, oui ces yeux d’un bleu presque fluorescent t’envoûtes. Qui est-elle, pourquoi une autre femme ici ? « Je… Ne sais pas, j’ai juste voulu sauver ma mè…Mon amie pour fuir cette ville et on s'est faite embarquer… » La boulette, tu es vraiment dans le guidon pour oser appeler Juliette « maman » tu regardes alors l’armoire à glace qui ne te lâche pas. « Je peux retourner au sol s’il te plaît ? » La jeune femme en face rigole amusée et l’homme décide de te déposer au sol comme une petite fleur. Mon dieu, il peu faire preuve d’une douceur affreuse, tu en es presque jalouse. « Je suis Kara, et lui Balthazar, on est nous aussi coincés ici à cause de ses bracelets » elle te montre le même bracelet que Juliette s'est vu mettre, tu lèves le bras aussi et lui montre le tien mais le retire, car oui, après ton tour de force, ils ont cru que toi aussi tu portais de la magie en toi. Alors que non…C’est de l’alchimie, et évidemment que le bracelet ne marche pas sur toi.

D’ailleurs le regard choqué des personnes qui t’on vue l’enlever te fais comprendre que c’est pas normal, gênée mais aussi un peu perplexe tu le remets comme si l’on allait te punir de l’avoir enlevé contrairement aux autres. Mais Balthazar t’attrape le bras et te le retire « pourquoi tu as …Enfin je veux dire comment tu l’as enlevé ?? » Kara prend le bracelet et te regarde « pourquoi ils te l’on mis si tu n’as pas de magie en toi ? » Tu hausses les épaules, comment tu peux le savoir à la place des autres « ils ont sûrement confondu mon alchimie avec votre magie » tu parles chinois pour eux, ça se voit très vite en surprenant leur regard perdus « laisse tomber, c’est long à expliquer » soupirant tu te détaches d’eux et approches des barreaux pour voir ce qu’il se trouve de l’autre côté « moi c’est Rozen au fait, et je ne se suis pas que je ne vous aime pas mais je dois récupérer Juliette ! » Tu entends certains rires amusés de ton envie de partir pensant que c’est l’enthousiasme du petit nouveau. Mais ils déchantent vite en voyant une porte se dessiner devant toi alors que tu poses tes mains sur le crépi sale du mur qui te sépare du couloir. « QUE FAIS-TU IDIOTE ! » Tu te figes comme si ta mère venait de t’engueuler. Kara te rattrape et te jette à l’intérieur « tu es folle ou quoi, si tu sors ils vont te tuer, ils sont des centaines à arpenter les couloirs de l’arène pour nous confiner, Zaïd n’est pas stupide, surtout quand c’est l’arrivée de nouveau comme toi » tu la regarde bêtement assise alors qu’elle se retourne vers Balthazar qui admire presque ta porte « comment fais tu ça ? »

« C’est..de l’alchimie je vous ai dis, c’est de la science si vous préférez, c’est pas magique » ils ne semblent pas du tout adhérer à ce que tu dis, il est vrai que ce que tu fais n’est pas vraiment rependu, voir pas du tout. « Referme….cette porte avant que le tour de garde passe ici » elle te saisit le bras et te pousses vers celle-ci très décidée « mais restez ici si vous le voulez moi je pars chercher Jul.. » Elle te coupe promptement « Si tu sors sans un plan ou une façon de faire préalable ils vont la tuer ma pauvre fille, tu crois être la première à être venue ici avec de grandes idées de sauvetage et de casse !! Je suis Kara je suis Gin, et regarde ou je suis maintenant tu sais pourquoi je reste enfermée comme un chien battue ? Viens voir pourquoi !!! » Elle semble énervée comme blessée mais aussi au bout de sa vie. En te tirant par le bras elle t’amène vers une petite ouverture où l’on voit les extérieurs de la ville « tu vois ses silhouettes au fond, ce ne sont pas des mirages, c’est des enfants, des femmes, des sœurs de personnes ici qui ont essayés de faire comme toi, partir sans réfléchir chercher leurs proches en pensant réussir. Ma fille se trouve dans ce harem le même ou doit sûrement se trouver Ta Juliette, alors imagine s’il découvre que tu es partie … Ils ne vont pas se gêner pour les pendre et les laisser dans le désert comme ceux que tu vois ici. » Balthazar vient alors poser sa main sur l’épaule de Kara comme pour la calmer. « Elle ne connaît pas le fonctionnement Kara, ne lui en veut pas comme ça… »

Tu comprends alors l’importance de ce qu’il se passe ici, tu restes figée devant les corps séchés par le soleil et littéralement dévorer par la faune sauvage. C’est atroce, tu déglutis et baisses les yeux *oublie les… Fais ce que tu veux, tu as le pouvoir de partir, pourquoi tu t’occupes de ces gens tu les connais pas* tu te pinces les lèvres en l’écoutant, c’est vrai tu ne les connais pas, tout ce que tu veux c’est sortir Juliette de ce cauchemar. « Elle m’en voudra si je fais ça…. » Balthazar fronce les sourcils et te regarde « pardon ? » Tu ne lui réponds pas tu ne l’as même pas même entendu en fait, tu te rapproches de la porte que tu as créé pour poser tes mains au sol et refermer l’ouverture sous le regard encore plus méduser de certain. « Ils arrivent … » Tu entends à voix basse derrière toi. Kara et Balthazar décident de venir à côté de toi comme s’il savait ce qu’il allait se passer « tu te tais et tu nous laisses parler …. Apprends à t’écraser un peu et tu vivras plus longtemps que la dernière qui est passée par là » tu la regarde comme une enfant devant un problème de math *arrête de l’écouter !! Je peux t’aider à tous les tuer, les faire souffrir, on peut le faire tu le sais, j’ai jamais menti hein !!* tu fronces les sourcils et baisses la tête « pas maintenant … » Chuchotes-tu. C’est alors que celui qui ta tiré de la carriole se présente un large sourire devant toi « alors comment trouves tu ton nouveau chez toi ? Tu t’es déjà fait des amis à ce que je vois. En ce qui concerne ton amie elle a du mordant mais une fois dressée elle sera aussi dociles qu’une petite chienne crois moi » son rire te glace le sang et tu te laisses une fois de plus emporter, fonçant vers les barreaux tu passes tes bras pour l’attraper par ses vêtements violemment « je vais t’écorcher vif connard, tu la touches je te jure que je serais ton pire cauchemar » un petit rire, un gloussement s’échappe de tes lèvres tes yeux, tes pupilles se dilates alors comme sous la présence d’une grande euphorie « Tu as peur du noir .. ? » Comme une comptine chantée tu lui poses cette question avec elle aux commandes avant de te faire brusquement tirer par-derrière par les bras musclés de Bal.

« Préparez là….on va offrir un joli spectacle de mort au Prince ! » Un baluchon est balancé dans la « prison » et Kara vient te frapper d’une gifle monumentale, « c’est quoi ton problème sérieusement !!! » Tu te figes et la fusilles du regard « ne me touche plus s'est compris…. » Ta voix est lugubre jamais tu ne parlerais comme ça en temps normal. Le frisson que tu vois chez Kara te fait sourire « qu’est ce que tu es … » Demande telle en te regardant. Ses yeux te percent presque l’âme. Un homme vous tend le baluchon « t'a tout gagné, maintenant tu vas être le spectacle des gardes pour ce soir, je ne peux plus rien faire pour toi. Assume ta stupidité gamine. » Kara dépitée te laisse avec Bal qui soupire à son tour « habille toi, je vais te montrer des techniques simple pour tenir tête à Zaïd « j’en ai pas besoin, ce que je veux c’est juste danser sur son cadavre « le sourire aux lèvres tu poses une main au sol et des éclair violacées font leur apparition pour créer une longue pique de pierre qui s’élance directement vers le visage de Bal s’arrêtant net à quelques centimètres de lui « j’ai pas besoin de me battre, rien qu’en mettant le pied dans son combat il sera déjà écartelé » tu te pinces les lèvres enjouée par cette image. « Sauf que s’il meurt, Juliette sera avec les autres dans le désert, tu as déjà oublié ? » Tu restes aussi stoïque que de la glace « alors aidé moi, révoltez vous, je sais que si on s’y met tous on sera vainqueur, on a quelque chose qu’ils n’ont pas » tu souris en sentant une mains invisible prendre la tienne *moi ?! Tu parles de moi !!! * mais le reste de la troupe reste perplexe tu prends le baluchon et vas t’isoler pour t’habiller en les laissant réfléchir.

*je veux sortir… Laisse moi t’aider, je peux faire tellement plus si tu m’acceptais !* tu enfiles cette tenue bizarre en l’écoutant, elle. « Qu’est-ce que tu peux faire de plus ? » Une combinaison short plutôt courte, pas du tout le genre de vêtement que tu porterais, des chaussettes montante mis cuisses qui tiennent grâce à des attaches comme des ceintures. Des bottes plutôt confortables. Une petite veste en fourrure sans manche qui habille le bustier de la combinaison qui, tu dois l’avouer, complimente ton petit décolleté. Pour finir des gants longs jusqu’aux bras qui laissent tes épaules nues. « C’est obligé ce genre de tenue sérieusement ? On dirait un vieux film SM » revenant vers Bal tu le regardes exaspérer, celui-ci roule des yeux « c’est la tenue de la dernière recrue qui a voulu s’en s’échapper, aujourd’hui elle décore le désert » il pointe du doigt les cadavres que tu as vu précédemment. Tu portes les habits d’un mort !! Dégoutant ! « C’est charmant… » Tu t’approches alors de Kara qui daigne même pas te regarder, tu lui prends alors la main « je suis désolé pour ta sœur, mais je veux que tu me comprennes, je veux sortir d’ici, tu as vu ce que je peux faire, si vous venez avec moi on aura encore plus de chance de s’en sortir » inspirant tu tripotes son bracelet « je ne peux pas perdre Juliette, comme toi ta sœur, tu ne ferrais pas tout ce que tu pourrais pour la sauver ? Si tu avais encore tes pouvoirs ! » Elle regarde enfin « j’ai le pouvoir et toi la force, si Balthazar et les autres viennent, ils ne feront pas le poids, tu le sais très bien. Et je crois que j’ai une idée pour marquer le coup » elle se rapproche alors « c’est quoi ton idée ? »

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------ Le soir même ------
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« Tu aimes les grands spectacles toi ? Je pensais que tu préfères te faire humilier en toute intimité » tu souris accrochée aux barreaux « je ne veux pas te cacher le plaisir de te faire aduler par tout tes pecnots de subordonnés. Et en plus tu n’aurais aucun mérite de battre une fille qui ne sait pas se battre, non ? » Il plisse les yeux et caresse sa barbe « tu as raison, l’honneur n’est plus là si je m’en prends à une novice, je n’aurai aucun mérite » il regarde alors Balthazar et le pointe du doigt « tu vas l’entraîner, et je veux qu’elle soit à la hauteur de ce combat. Dans 3 jours je veux un véritable adversaire, femme ou pas je ne vais pas avoir de pitié » tu lui fais un clin d’œil « je n’en aurais pas non plus rassure toi… » Celui-ci s’en va avec deux de ses hommes et tu reviens vers tes nouveaux amis « alors… Tu vois que ça se met en place » Kara t’offre son premier sourire, tout se met en place. Des conditions mis en place. Ne pas toucher Juliette jusqu’au combat, ne pas influencer les gardes, et laisser trois jours pour se préparer. Tu espères que sa fierté le ferra obéir. Par chance pour avoir eu cet entretient, tu as demandé de voir Juliette en même temps. Du coup il t'a ramené dans une salle étrange, ou l’encens tant brûlé posait un brouillard permanent dans la salle, des coussins inondes la pièce et des femmes assise un peu partout sont aussi joyeuse que des cadavres. Il appelle cela un Harem, avec une grande …. Piscine au centre ? Tu ne sais pas trop, les murs sont couverts de moulures en or comme qui dirait.

Il t’a accordé le droit de la voir, mais très succinctement. Une vraie guerre pour avoir ce droit, d’ailleurs la trace de cet entretient préalable est affichée sur ton petit visage, par une lèvre coupée et un beau bleu sur le menton. Mais en la voyant la douleur n’était plus et sa tenue te déroute un peu, ce n’est pas commun d’être aussi dénudée, mais elle s’accorde à toutes les autres filles il faut dire. Devant ta tenue de guerrière improvisée tu fais tâche face aux déesses de cette pièce, tu comprends facilement pourquoi tu n’as pas été choisie. Contrairement à Juliette une vraie beauté descendue du ciel. Mais tu restes figée sur un détail qui te chiffonne, ses bras, ses traces, elles sont encrées dans sa peau, impossible que cela soit venu de ses sales personnes. Le « prince » hoche la tête pour dire que tu as droit de lui parler. Zaïd te pousse subitement contre elle et tu viens l’enlacer directement « ne t’en fais pas, dans trois jours on sera sortie de cet enfer, je te le promets. Tiens encore un peu…. Ils n’ont pas le droit de te toucher durant ses 3 jours c’est dans les conditions» Chuchotes tu en la serre contre toi, en la gardant contre toi tu dégages ses cheveux et reste choquée sous l’aspect de son dos mutilé. Les yeux écarquillés, c’est quoi ce délire, qu’est ce qui lui est arrivé. « Juliette qui t’a fait ça ! » Tu la prends par les épaules et la secoues un peu sous le choc de ce spectacle morbide. « Qui … T’as ….Fais …CA ! » L’inquiétude, la peur et la douleur de ce qu’elle à pu ressentir en ce moment-là s’inscrit dans ton regard. Toi qui pensais pouvoir la protéger de tout, tu oublies qu’elle a eu une vie avant de te connaître et elle te cache pas mal de mauvais moment de cette vie passée.
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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Mer 2 Aoû - 20:41


❝ Est-ce une bonne idée ? ❞
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Enchainée comme un vulgaire animal, je fusillais mon bourreau du regard tandis que ce dernier me gifler pour me punir de mon audace et je me retrouvais à rire devant son manque d’originalité ce qui le fit rougir de colère. Ce dernier me jeta sur sa couche, son organe masculin grandissant contre le tissu de son pantalon avant que je ne lui offre un coup de pied dans l’entrejambe avant de rouler sur le côté pour me relever royale et toujours aussi arrogante. Une fois de plus ce dernier rugissait de rage et je lui coupais l’envie de parler en lançant acide :

« Je suis toujours votre préféré ?

-Espèce de sale petite ga**

- Ô quel dommage vous venez de perdre votre précieuse virilité pour quelques temps je pense … Comme c’est regrettable ! »

Une fois de plus j’eus droit à une gifle qui cette fois me fit tomber à terre, ce dernier me remettant sur mes jambes il me porta avant de me jeter or de sa couche tout en me promettant que la prochaine fois je serais attachée.  Le rideau se referma derrière lui tandis que je rampais loin de sa chambre en laissant échapper un gémissement de douleur. Je le regretterais c’était certain.

Quelques heures plus tard

Mes chaînes m’avaient été retirées par le prince en personne. Ce dernier m’avait admiré de haut en bas me jugeant comme si j’étais un morceau de viande avant de m’apprendre que dans trois jours je devrais devenir une de ses femmes. Une blague des plus loufoques qui brisa mon cœur déjà bien amoché. Moi femme d’un être aussi immonde et immoral que ce dernier ? Il était clair que c’était impossible ! J’étais la femme d’une seule personne et même s’il était incapable de se souvenir de moi, cela ne changeait rien pour moi. L’unique chose que je ne comprenais pas c’était ce délai qu’il ‘offrait ça n’avait aucun sens.

« Tu sais il y a pire qu’être sa femme, une de mes cousines en est une et au moins elle n’est pas obliger de satisfaire ses gardes et elle ne doit pas accomplir sont devoir d’épouse tout les jours … »

Me retournant vers cette dernière je répondais le plus simplement du monde d’une voix morte :

« Je ne deviendrais pas sa femme, je suis déjà mariée

- Il n’en a rien à faire … C’est ton mari qui t’as fait ses marques ? »

Fusillant la demoiselle du regard, je sentais mon poing se fermer tandis que la colère inondait mes traits qui jusque là s’étaient montrés inexpressif :

« Non cesse donc d’essayer de comprendre tu veux ? Mêle toi de tes affaires ! »

Sur ses mots je partais loin d’elle, la chaleur me rendait encore plus irascible que cette situation, je sentais les perles de sueur naitre à la naissance de mes cheveux et j’allais l’impression que ma peau était en feu. Je devais me rafraichir ou j’allais devenir folle, une fois devant la piscine, je retirais mon châle et m’enfonçais à l’intérieur, malgré le bienfait que cela faisait sur mon corps j’étais incapable d’en profiter ou d’en retirer le moindre aspect positif, comme toujours depuis que j’étais entrée dans ce magnifique merdier comme dirait Rozen je cherchais un moyen d’en sortir. Les portes du harem s’ouvrirent à nouveau et je sortais de l’eau tandis qu’une des filles m’offrait une serviette pour me sécher en vitesse avant de me presser. Une fois à peu près sèche je me dirigeais vers la porte tout en restant en retrait, ma peau se sécha toute seule et un des gardes m’appela. Face à ses mots les filles se retirèrent tandis qu’une d’entre elle me murmura en passant à côté de moi :

« Ne le provoque pas, c’est un des gardiens de l’arène »

Bras croisé sur ma poitrine, je m’avançais avant que Rozen ne sorte de l’ombre, elle était vêtue d’une armure étrange toute en cuir, elle était accompagnée par le prince et automatiquement je fusillais ce dernier du regard tandis que ce dernier pousse Rozen dans mes bras. La rattrapant avec aisance je la serrais contre moi mon cœur reprenant vis tandis que je retenais mes larmes.  Réfugiant mon visage dans son coup, je fermais les yeux tout en me mordant la lèvre inférieur écoutant ses murmures. Elle avait passé un pacte, un pacte qui prendrait fin dans trois jours, ce n’était pas une coïncidence :

« Rozen, quoi que tu leur as juré ne le fais pas. Ne mets pas ta vie e danger je t’en supplie. Je te l’ordonne même, ta reine te l’ordonne, ton amie te supplie »

Murmurais-je d’une voix empressée tandis que cette dernière mettait mes cheveux humides en arrière avant d’apercevoir mes cicatrices. Les traces que le fouet avait laissées sur ma peau il y a bien longtemps. Cette dernière perd son calme et se met à ordonner une réponse, tandis que mon visage se ferme. Cette dernière me secoue tandis que mon esprit s’évade pris de court par ses souvenirs qui n’avaient de cesse de me terrifier depuis mon arrivée au harem

Flash-back : Dans la maison des cygnes dans les cachots.

Les coups déchirent ma peau tandis que les cris de Rosaline supplient mon bourreau de cesser cette torture en vain. La mère maquerelle la sermonne, elle n’a pas apprécié que ma petite sœur brave les interdits pour venir me rejoindre et comme toujours elle se servait de la plus grande faiblesse de Rosaline pour la punir. Encore un coup et je tente de retenir ma souffrance en serrant les dents les yeux clos avant de rouvrir les paupières pour apercevoir ma sœur en larme agenouillée devant moi, elle tente de me toucher mais ses chaînes l’empêche de faire le moindre geste. Mon sang s’écoule sur le sol et ma sœur hurle en me demandant pardon le corps secouer par les sanglots tandis que la mère maquerelle rie, se réjouissant du spectacle que les sœurs Capulet lui offrent.

« Rien n’est de ta faute Rosaline tu m’entends ! Rien »

fin flash-back


Rozen répétait sa question en articulant chacun de ses mots, tandis que je perdais une larme avant que je ne l’extermine en un geste ferme pour enlacer le visage de mon amie pour répondre d’une voix ferme et sans appel :

« Personne ! C’était il y a bien longtemps … Ne t’occupe pas de cela d’accord ? »

Embrassant le front de cette dernière, je m’efforçais de sourire avant de la prendre dans mes bras pour murmurer au creux de son oreille :

« Ne m’en veux pas Rozy, je te raconterais peut-être cette histoire quand on sera sortie, mais je ne le ferais pas ici. »

Relâchant mon amie, je replaçais une de ses mèches à cheveux derrière ses oreilles tout en lui demandant :

« Ils te traitent bien là-bas ? »

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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Sam 5 Aoû - 18:55

Namaste Bitches.
Juliette WhiteQueen & Rozen March
PNJ Balou & Bagerra

L’atmosphère est pesante pour toi, et ta tenue ne te permet pas de souffrir des petits courants d’air qui passe par là. Qui a eu l’idée de créer ce truc sérieusement. Bref le plus important à tes yeux c’est ta Juliette qui t’enlaces. Tu caresses ses magnifiques cheveux, respires son odeur. Même si celui-ci est différent de d’habitude, sûrement ses huiles et parfums omniprésents dans cette pièce à en étouffer. « Je te jure que je vais te faire sortir d’ici, fais moi confiance bon sang ! » Elle te fait la tirade de la reine qui t’oblige à obéir tu souris espiègles et lui prend le visage « tu crois sérieusement que ce genre de phrase marche sur moi Juliette, même en tant que souveraine tu ne me ferras pas changer d’avis, je sais que tu vas rentrer à Storybrooke retrouver Romain, et je te jure que personne se mettra devant nous. » Une énième fois vous vous enlacez mais un détail te saute une fois de plus aux yeux. Ces cicatrices enfin à ta vue te fais monter la moutarde au nez. Qui a osé lui faire ça ? Quand ? Où ? Tu la saisie comme jamais tu ne l’as fait et essaies de lui extirper des informations. Mais tout ce qu’elle arrive à te rendre comme réponse c’est qu’elle t’en parlera quand vous sortirez d’ici. Ça ne tombe dans l’oreille d’une sourde, tu le marques et ne te ferras pas attendre pour remettre le sujet sur le tapis, avant de rentrer tu veux savoir ce qui à bien pu se passer pour qu’elle soit marquée à vie de la sorte. Romain est il au courant de ça ? Trop de questions et pas assez de temps…

On te saisit le bras et commence à te relever de force tu forces à ton tour et le fusilles du regard, reposant ton regard sur Juliette tu souris amusée face à sa question « j’ai connu mieux mais je me suis fait des amis et toi ? Ici il te traite convenablement ? » Vu les locaux ils en donnent l’air en tout cas. Mur étincelant, meubles impressionnants, propreté éclatante, quoi de mieux avec en guise de repas un buffet caché derrière une baie vitré en verre pour sûrement protéger de la chaleur de ces lieux. « C’est plus….Rustique là ou je suis, mais c’est bon, je suis bien entourée te fais pas de soucis pour moi » tu lui montres ton bracelet comme le sien « après tout ils m’ont badgé comme toi » tirant la langue tu essaies de lui glisser le message que tout ira bien, contrairement à elle tu as gardé ce qui semble être Ton pouvoir. Tu t’approches subitement et lui glisse un médaillon dans son soutien gorge, enfin ce qui semble soutenir sa poitrine « donne ça a Azia, tu te rappelle d’elle ? » Chuchotant, tu lances un coup d’œil en ça direction pour lui montrer de qui tu parles. Encore une fois tu te fais tirer mais cette fois plus brutalement, obligée, tu te relèves et fais un clin d’œil à Juliette. « Tu as trois jours pour te reposer, ne fais rien de stupide, attend les trois jours Juliette, je te l’ordonne en tant que moi ! » Tu essaies de mettre le ton qu’elle a pris pour t’ordonner de ne rien faire de dangereux. Seulement si elle savait le simple quart de ce que vous comptez faire avec les autres combattants, elle en ferait un arrêt cardiaque si déjà là elle s’inquiète comme pas possible. « Ça va…. Je n'ai compris pas besoin de me porter, on y va ! » Tu regardes une dernière fois Juliette avant de disparaître derrière cette immense porte dorée du Harem.

Le chemin est rapide, maintenant que tu connais la route pour rejoindre Juliette. Ton sourire n’est que plus grand maintenant. Arrivée devant tes nouveaux acolytes tu te pinces les lèvres. « Je crois que je l’ai vu, elle à aussi les yeux bleus non ? » En effet, en allant voir Juliette, Kara t’as demandé de voir si sa sœur allait bien, et par le plus heureux des hasards c’était la fille qui vous a parlées lors de la rafle dans le souk. Azia, celle qui avait crié son prénom comme un mot de passe magique. « Elle va bien, enfin de ce que j’ai vu, mais elle était trop loin pour que je lui parle et ils ne m'ont pas laissé trop longtemps …. » Tu lui piques le nez toute contente « mais elle aura ton médaillon, je l’ai passé à Juliette, elle va savoir que tu es encore en vie ! » Subitement, tu te retrouves entourée de ses bras, un gros silence s’impose dans la fosse de combattants, qui vous fixes totalement choqués. Même Balthazar semble étonné de voir la réaction de Kara. Tu lui tapotes le dos ne pensant avoir ce genre de retour et lui chuchote « arrête je crois que ceux du fond se font des films sur nous…. » Elle rit et se détache avant de passer une main dans ses cheveux noir de jais. « Bon on commence l’entraînement ? » Le sourire aux lèvres les deux piliers de l’arène te regarde comme le prochain cochon à faire cuire « vous y allez doucement hein… Je suis une fille de la ville moi… »

----- Deux Jours Plus Tard -----

Les jours se sont succédé à une vitesse sans nom, les deux dieux du combat qu’était Balthazar la force massive et Kara la stratège ton épuisé, tant mentalement que physiquement. Apprendre à se battre c’est chiant, c’est dure, c’est lourd et ça fait mal bon sang ! Tu restes allongée par terre comme une étoile de mer en train de ce desséché sur place. « Je pourrais jamais lever le petit doigt demain, je vous ai demandé d’y aller moins fort put** » les deux frais comme des pinçons rigoles à l’unisson tu les regardes blaser et douloureuse comme si un camion t’est passé dessus. « Tu crois qu’on s’improvise combattant de l’arène avec juste des petites bagarre de la rue ? » Tu la regardes dépiter « tu crois que je vais en faire mon métier peu être …. Je voulais juste être à niveau de le tenir assez longtemps pour que vous puissiez avancer les choses de votre côté » ils se regardent alors puis te fixent avant d’annoncer en cœur « T’aurais jamais tenu assez longtemps … » Tu piques un gros boudage dans les formes « sympa !! La délicatesse vous connaissez ! » Ils se taisent avant de rire amusé, Balou comme Kara à l’habitude de l’appeler vient te ramasser comme une feuille-morte et te porte sur ton épaule. « Je suis un gros sac ! » Tu lèves la pousse en direction de Kara qui soupire « dire qu’on parie notre liberté sur cette gamine …. » Tu lèves la tête trimballée sur une épaule « elle t’emmerde la gamine et bien profond ! »

Après une bonne heure allongée avec des huiles sur les courbatures tu regardes le plafond comme si celui-ci allait te donner la force de réussir. *moi je peux t’aider, aller arrêtes de bouder et laisse moi venir…* tu soupires et fronces les sourcils « arrête on en à déjà discuté, je vais y arriver toute seule » Elle rigole et ça t’agace *tu es à la veille de ton combat, comment compte tu sauver Juliette dans un état pareille, tu n’encaisses même pas les attaque de Balou alors tu penses tenir tête face à Ziad ? * elle n’avait pas tord. Elle avait toujours raison de toute façon. Et ça t’agaces encore plus. « Que veux-tu faire de plus… n’aie que dans ma tête… » Tu te figes quand tu sens quelque chose frôler ta main, regardant rapidement tu ne vois rien *je peux venir si tu l’acceptes uniquement, si tu m’acceptes enfin Rozen* un frisson glacé s’empare de toi, tu la sens tellement proche de toi « si je t’accepte…. » Tu restes perplexe sur, ces mots, pourquoi l’accepter, elle fait partie de toi depuis tellement longtemps, c’était ton amie imaginaire petite. C’était ta confidente et maintenant tu la laissée de coter depuis la malédiction. Tu pensais vraiment que c’était un produit de ton imagination mais aujourd’hui tu comprends que c’est bien plus réel. « Comment je fais pour t’accepter ? » Tu sens sa présence une fois de plus et une chaleur t’entourer pour te chuchoter * laisse moi faire … * tu ne sais pas trop quoi faire, en même temps elle n’as pas tord tu n’es pas du tout prête pour demain, tu dois tenir ta promesse, et surtout tenir le coup, tu n’auras pas de seconde chance.

« Très bien, vas-y ! »


------- Jour J ------

Les cris des gardes raisonnent dans toute l’enceinte de l’arène, ton cœur bat à mille à l’heure, en temps normal tu t’en ficherais. Mais sachant que la vie de Juliette en dépend le stresse te prend en grippe et la peur au ventre, tu découvres que l’expression est une réelle impression. « Tu es prête… Les gars sont décidés, ils sont prêts … ils veulent juste savoir si tu te sens encore capable de le faire, par ce que ton visage donne pas du tout envie de te suivre gamine. » Tu regardes Balou avant de grincer des dents, tu as juste envie de chialer comme une madeleine et courir te cacher dans un trou. « J’ai besoin de deux minutes et c’est bon, je vais …. » Tout d’un coup tu te fais couper par un des gars en question, « le prince s'est installé avec des favorites. Il a invité des amis pour ce qu’il appelle un spectacle » manquait plus que ça, ce n’est pas seulement le spectacle d’un homme avec un ego surdimensionné, c’est une attraction pour vieux pervers. « Rozen ?.... » Tu les fusilles du regard « ça va bordel, aller plutôt vous mettre en place y a pas une seconde à perdre … Dès que je quitte le sous-sol vous allez chercher les armes et foncez » les serviteurs de ce bras droit de l’arène arrive pour t’escorter vers le spectacle en question. L’effervescence du moment te monte au nez. La colère de savoir que tu joues la vie de Juliette commence à grimper. *je peux venir ?* tu fermes les yeux en les suivant « pas tout de suite…Attends » dépassant la grande porte de l’arène tu te retrouves au centre de la piste avec des centaines d’yeux fixés sur toi, à hurler des choses incompréhensible, le soleil est déjà bien présent et ne t’aide pas à t’apaiser, tu chercher celle qui le pourrait le faire. Elle est là, là-haut, juste en dessous du Prince de cet Oasis, en rang d’oignons avec d’autres filles magnifiquement habillées. Comme une vitrine de ce que le maquereau oriental à en sa disposition. Elle va bien. Tu lèves le bras pour la saluer, espérant qu’elle ne stresse pas autant que toi. Après tout elle ne sait même pas ce qu’il va se passer à partir de maintenant. Logiquement, une équipe devrait se frayer un chemin grâce au tunnel que tu as créé vers la salle des armes. A oui, le plan, c’est vrai qu’il serait bien de se le remémoré clairement avant que le combat commence.

Il était une fois une petite folle, une fille sans compromis qui décide de sauver sa plus grande amie, sa représentation maternelle vivante. Pour ça elle entraîne tout un groupe de combattants démotivés et perdu par le désespoir de voir leurs proches tués. Elle n’était pas surhumaine, elle n’était pas magique, elle n’avait pas de vécu dans ce domaine. C’est juste une fille comme les autres avec un esprit différent. Et une tendance aux idées suicidaires. Extrême et sans tabou. Quand ses proches étaient dans le besoin, dans la pire des positions, elle était capable de remuer ciel et terre, tuer et faire souffrir sans aucun regret ni état d’âme. Encore plus quand elle est poussée par son double, sa petite voix, elle. C’est comme ça que le premier jour ou elle posa le pied dans cette fosse de combattants, elle décida qu’elle ne restera pas une semaine ici. Elle sauvera son amie et la ramènera quoi qu’il lui en coûte aux prés de ses proches, de son amour de son époux.

« On va faire un gros casse…. On va renverser le prince, on va tuer ses bâtards, on va danser sur leur os ! Je suis passée devant une immense pièce remplie d’arme, il suffit que nous prenions possession de ses armes, je vous offre la possibilité de passer les murs de cette prison, vous liquidez ces connards qui ont une fois touché vos amis, vos femmes, vos enfants, vengez vous. Ils ont eu aucune pitié alors pourquoi en avoir ? J’ai vite remarqué que le boss ici est d’un orgueil monstre, moi aussi il se trouve, je sais comment le faire arriver à mes fins. Est-ce que trois jours ça vous suffit pour vous mettre au top ? Dans trois jours, je vous aurez creusés des tunnels vers la chambre des armes, prenez les, et rejoignez moi dans l’arène. J’ai envie de tester quelque chose que je n’ai jamais pu faire. Je vais vous créer un allié aussi fort que dangereux, aussi obéissant que destructeur. J’ai plein d’idée qui fuse sur lui, j’ai pensé à sa création depuis tellement longtemps dans mon monde mais impossible de le faire naître, ici il nous aidera comme personne ne pourra le faire. Je vous demande juste de me laisser le temps et de me suivre …. Je vous promets que dans trois jours cette Oasis vous appartiendra, la suprématie de ce prince n’existera plus, plus de combat, plus de harem, plus de terreur…. Je veux partir d'ici... Pas vous? »
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Absolem Benedicte

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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Sam 5 Aoû - 20:55


❝ Mais qu'est-ce que tu fais là ? ❞
- Rozen & Juliette -
After few years, I found you here ? What's going on outhere ?!
Are you mad or not ? Whatare you planing little girl ? I love you as my daughter and you have to know that no one can hurt you babe ! It's a promise...
Qu’est-ce que je faisais là, sous le soleil de plomb ? Sérieusement, c’était bien parce que j’avais été invité et que c’était bon pour les rapports professionnels que j’avais commencé à initier dans la ville. Nathanaël, mon bras droit était également de cet avis, nous devions nous montrer et montrer à ce petit insolant de Prince de pacotille, à qui il avait demandé de venir si promptement. « Le Prince Haroon » d’une petite Oasis en périphérie d’Aggrabah.
Je soupirais alors que nous n’étions pas encore arrivés, mon humeur n’était pas au beau fixe. Et elle ne serait pas prête de s’améliorer si son « spectacle » ne me plaisait pas, encore plus s’il ne m’accueillait pas avec les honneurs qui m’étaient dû. Mais bon. Nous verrions bien.

J’étais venu seulement accompagné de mon bras droit et croyez moi, cela suffisait amplement pour une telle occasion. Lorsque nous arrivâmes au Palais, tout le monde sur mon passage s’inclina, le Prince eut la bonne idée de nous accueillir en personne et même de s’incliner un peu, même si cela semblait un peu forcé, j’acceptais le geste. Ce n’était pas parce que je n’aimais pas être ici aujourd’hui que je ne devais pas faire mon devoir et charmer mon monde. Alors je fis un petit geste de la tête et lui adressa un sourire poli : « Merci pour votre invitation Prince Haroon, j’ai hâte de voir ce que vous allez nous proposer aujourd’hui... », mes yeux brillaient autant d’impatience que d’énervement. Non, aujourd’hui, il valait mieux pour le prince de ne pas se planter, je n’étais pas d’humeur clémente…

Il semblait très fier de lui, son spectacle allait « m’enchanter » avait-il répondu, un air très sûr de lui. Très bien, nous serions accompagnés des plus belles filles de son bordel, elles avaient d’ailleurs été cherchées exprès pour l’occasion, vêtues légèrement mais belles à souhait, nous irions tous ensemble à l’arène de combat. Notre convoi Royal nous emmena alors du Palais jusqu’à l’arène, les filles suivant juste derrière nous. J’avais vu juste lorsque je m’étais moi-même préparé, portant des vêtements légers, amples pour une certaine liberté de mouvements, une longue veste coupée au niveau des manches, une tunique fort sympathique, richement dorée. Oui, j’étais le plus sexy de l’assemblé des hommes et mon Nathanaël, que dire… C’était bien mon bras droit le second plus bel homme ici. Je souriais alors que nous allions nous placer dans la tribune royale, les femmes, les hommes et les enfants se retournant sur la beauté des invités et parfois même sur celles des jeunes femmes du bordel, tandis que le Prince, lui, ne semblait pas bien apprécié…

J’allais peut-être moins m’ennuyer que prévu. Je m’assis à la même hauteur que l’hôte des lieux, attendant que le « spectacle » commence, Nath s’était positionnée juste derrière moi et surveillait la tribune.

Je n’avais pris aucune femmes avec moi pour éviter de corrompre mon jugement, car oui, le Prince avait voulu jouer avec le feu avec cette invitation et il risquait de s’y brûler alors autant avoir les idées bien claires. Lui par contre semblait se faire plaisir avant le début du coup d’envoi. Reportant mon attention sur le Prince, celui-ci c’était levé alors que le premier combattant entrait dans l’arène sous les cris d’une foule enragée. Puis il prit la parole lorsque le bruit cessa, fier comme un paon : « Mes chers citoyens ! Il est temps de commencer les combats d’arène ! », les cris et les applaudissements reprirent de plus belle, il les fit taire d’un signe de la main, puis ajouta « Que les premiers participants s’avancent ! », dit-il alors qu’ils arrivaient face à la tribune.

M’avançant un peu pour voir la tête de ces participants, je n’en cru pas mes yeux, j’étais tout à fait surpris. Tout d’abord par la taille des participants, l’un était grand, musclé, et l’autre était...une fille ?! Pas n’importe qu’elle fille ! MA Nièce ?! Mais qu’est-ce qu’elle avait fait pour se retrouver dans ce pétrin après tant d’années ! Et je la retrouve ici en plus ! Décidément elle cherchait les ennuis !
Je fulminais un peu tout seul, laissant mon pouvoir un peu déborder et entourer telle une brûlure les membres de la tribune. Mon regard en disait long sur mes intentions de meurtres, mais je devais me calmer, faire un scandale ici et maintenant n’était pas conseiller. Alors je me calmais, récupérant tout contrôle sur mon pouvoir, regardant Nathanaël qui compris quasi-instantanément ce qui m’avais mit dans cet état. Prêt à intervenir au moindre ordre de ma part.

Le Prince s’était arrêté net, interdit, lorsqu’il semblait m’interroger du regard, je lui sortis un : « Poursuivez » sans aucune déférence, à cet instant le pouvoir avait changer de main, il devait en être conscient sans pour autant comprendre pourquoi. Tant mieux. Il verrait le moment venu, mais une chose était certaine, il n’arriverait rien à ma nièce. Je ne le permettrais pas.

« Que...que le combat commence ! », dit alors le Prince en reprenant sa place, prenant grand soin de ne plus croiser mon regard assassin. Il était dans de beau draps, il le savait.
Maintenant, je me concentrais sur le combat, intervenant si nécessaire, toutefois je laissais le bénéfice du doute à Rozen. Après tout, c’était une demie-démone, il n’était pas impossible qu’elle nous surprenne.

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Elle voulait une vie normale résultat c'est pikachu reine de la météo
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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Sam 5 Aoû - 23:16


❝ Est-ce une bonne idée ? ❞
- Rozen & Juliette & Absolem -
Life's been blinding me from what I thought I'd see is there clarity in this insanity ? What's she want from me? Roads in front of me taking me astray Are you leaving me? Or are you leading the way?Can you hear what I'm saying? I need to know
Rozen exigeait la vérité, je ne voulais rien y dire. Mes cicatrices étaient l’œuvre de la part la plus sombre de ma vie. Je les haïssais. Roméo les haïssait et avait toujours fait son possible pour réussir à les regarder sans laisser sa culpabilité le saisir. Il n’y était pour rien dans tout cela l’unique responsable était cette femme qui nous avait vendu, et moi pour avoir eu la stupidité de croire qu’elle allait m’aider à rejoindre mon mari. Les questions de Rozen ravivèrent mes souvenirs et je perdais une larme avant de lui promettre de lui raconter quand on sortirait de là. Si elle parvenait à mettre son plan a exécution alors je lui devrais bien cela, mais je n’en ressortirais pas indemne. Les gardes la tirèrent par les bras et je m’entendais grogner tout en le fusillant du regard :

« On n’a pas terminé ! Retouche là et je te tue comme j’ai tué ton partenaire l’autre jour ! »

Lâchais-je avant que Rozen ne m’explique qu’elle portait le même bracelet que moi. Automatiquement je sentais mes sourcils se fronçait tandis que mes doigts se posèrent dessus et que je m’aperçoive que ce dernier bougeait à la différence de moi. Ses pouvoirs étaient indemnes. C’était une bonne chose, hochant la tête avec un sourire légèrement triste je lui faisais comprendre que j’avais compris. Une fois de plus le gardien la secoue et je lui lance un regard impérieux de mise en garde regrettant une fois de plus de ne pas avoir de le pouvoir de lui fendre le crâne en deux avec la foudre. Cette dernière profita de ce moment pour me glisser le plus discrètement du monde un médaillon dans mon soutien gorge frôlant au passage ma plus grosse cicatrice ce qui eux l’audace de tendre tout mes muscles tandis que j’enregistrais ses instructions avant d’hocher la tête et qu’elle n’accepte de partir.

« Fait attention Rozen ! »

Les portes se fermèrent et je sentais une larme rouler sur ma joue tandis que je me laissais tomber à terre. Si les dieux existaient qu’ils la protègent ! J’implorais même ceux qui m’avaient tourné le dos. J’avais peur de ce qu’elle pourrait faire et j’avais peur de ce qu’elle allait faire pour me sortir de là. Mes yeux se posant sur mon bracelet je tirais dessus avant de vociférer :

« Maudit bracelet !! »

Des mains se posèrent sur mes épaules et je sursautais avant de me retourner sur la défensive, apercevant Azia je me souvenais de la dernière requête de Rozen et me relevais pour l’entrainer dans un coin reculé du harem loin du regard suspicieux des autres filles. Retirant le pendentif de mon soutien-gorge je lui tendais :

« Rozy m’a demandé de te donner ça j’ignore ce qu….
- Elle est en vie *des larmes roulèrent sur les joues de celle qui était devenue une amie dans ce lieu maudit et je posais une main compréhensive sur ses épaules tandis qu’Azia relevait la tête vers moi en riant* je pensais qu’elle était morte !
- Qui ?
- Ma sœur »

Trois jours plus tard


Les nuits passèrent et mes cauchemars s’amplifièrent. Étrangement ce n’était pas ce que je devrais faire ou ne pas faire à l’issu du délai que Rozen m’avait octroyait qui m’inquiétait. C’était ce qu’elle avait fait pour l’avoir et ce qu’elle comptait faire. Elle me demandait d’avoir confiance en elle et j’avais confiance en elle mais mon côté maternel m’empêchait de supportait la vision d’elle ne train de se mettre en danger.

A l’aube du troisième jour le prince arriva accompagné par ses congénères et appela certaine filles à le suivre dont moi, une fois arrivée à sa hauteur Azia me suivant comme mon ombre comme je lui avais demandé de le faire je saluais avec froideur le prince qui m’embrassa sur la joue avant de murmurer :

« Ce soir vous serez à moi »

Déglutissant je me retenais de ne pas le frapper et répondais avec un air royal et volontairement aguicheur :

« Si vous me voulez réellement, permettez-moi de prendre Azia avec nous pour le combat. Si vous acceptez je vous serez entièrement dévouée et je ne vous résisterez plus »

Ma promesse fit son bout de chemin dans l’esprit du pervers prince des lieux et il accepta pour en m’offrant une caresse sur la poitrine qui me donna l’envie de vomir. Pourvu que le plan de Rozen marche et que je sois bel et bien dispensé de tenir cette promesse.

Sur le chemin, Azia me tenait le bras tandis que j’avançais le cœur lourd vers l’arène, la chaleur me donnait des vertiges, j’étais fatiguée, exténuée et mon esprit n’avait de cesse de tourner en boucle autour de Roméo, me forçant à entendre sa voix, j’avais même l’impression de le voir au détour des ruelles, plus d’une fois j’avais été tenté de suivre cette hallucination et Azia m’avait retenu. Une fois dans les gradins et assise Azia me força a boire mais je continuais à chercher mon mari du regard, bien que j’étais consciente qu’il n’était pas là.

« Je peux savoir ce qui t’arrive ?
- Je … il est là …
- Qui ? Roméo ? Désolée t’en parle la nuit …
- * Jetant un regard au dessus de mon épaule je vérifiais que le Prince ne nous écoutais pas et je répondais en un murmure terrifiée* Oui, c’est mon mari
- Tu souffres de la chaleur … bois et tiens toi tranquille on en reparlera »

Sur ses mots qui furent en partie couvert par le nouvel arrivant qui était sans nul doute possible le plus séduisant de tous, je me concentrais sur la fausse et apercevais Rozen. Mon inquiétude grandissant pendant qu’elle parlait je me penchais vers Azia sans lâcher mon amie du regard tout en glissant dans la main de cette dernière le poignard que j’avais dérobé à un garde :

« Si le combat tourne mal pour mon amie coupe-moi la main qui porte le bracelet. »

Nous sortirions d’ici ensemble, j’étais prêt à tout pour cela même à perdre un membre et à devenir le monstre hors de contrôle que je pouvais devenir lorsque j’utilisais l’intégralité de mes pouvoirs. Face au regard complètement paniqué d’Azia je murmurais :

« Je récupèrerais ma main mais jure moi de le faire ! »

Cette dernière hocha la tête et dissimula le poignard tandis que le combat commençait.

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C'EST DRÔLEMENT DANGEREUX DE S'ATTACHER À QUELQU'UN, C'EST INCROYABLE CE QUE ÇA PEUT FAIRE MAL. RIEN QUE LA PEUR DE PERDRE L'AUTRE EST DOULOUREUSE. C'EST MOCHE DE GUETTER UN SIGNE DE QUELQU'UN POUR SE SENTIR HEUREUX.
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In my world all ponies eat rainbows and poop butterflies
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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Dim 6 Aoû - 19:05

I'm Gonna Show You!.
Juliette WhiteQueen & Rozen March & Absolem Benedict
PNJ Balou & Bagerra

Les gardes qui peuplaient la plus grande partie des spectateurs n’y allait pas de main morte
« Crève salo** »
« A mort les étrangers »
« Tue là !! »
« ZAID ZAID ZAID !! »

Qu’ils clament sont nom tous en cœur. On voir bien la différence sociale grâce à la grande séparation entre les invités, diront nous VIP, et les filles de joies, face au simples employés du palais. Le « prince » de pacotille déclare alors le combat engagé, tu ne peux plus faire marche arrière tu ne peux pas te sauver, tu ne dois pas faiblir mais conquérir. *A moi maintenant* un sourire salace s’offre à Zaid, tu es prête, les lèvres pincées tu inspires grandement comme si tu remplissais tes poumons et tout à coup le monde s’arrête pour toi.  Tu ouvres les yeux et elle là devant toi, magnifique, sombre, lugubre mais tellement attirante comme la plus belle des choses que tu es pu voir dans ta vie.  Tu souris et approche, elle fait de même vers toi avant te venir prendre tes mains dans les siennes noircie par la rage et la haine, se sentiment de bien être tu ne la plus ressentis depuis un moment. Elle s’arrête à une distance ou tu peux sentir son souffle sur toi. *tu es prête alors* tu hoches la tête alors qu’elle pose le front sur toi. Tu te sens en sécurité dans ses bras, son odeur tellement acre et piquante te motive. Sa chaleur froide te brûle presque la peau. Une personne saine serait terrifiée, mais tu la connais depuis tellement longtemps qu’elle fait partie de toi, si ce n’est pas une simple métaphore elle fait réellement partie de toi. Elle est toi.  

« Je veux le faire oui…. » Elle sourit en t’écoutant et s’empare de tes lèvres subitement comme éclaire qui te frappe tu reviens à la réalité des choses mais quelque chose à été scellé, à changé. Léchant tes lèvres après ce baiser tu laisses échapper une légère fumée noirâtre, comme venant de l’intérieur de toi. Tes yeux changes subitement de couleur pour se voiler d’un noir aussi sombre que la nuit. Rapidement tu retrouve tes yeux brun mais elle était là, enfin réunit, toutes les deux pour ne faire qu’un. Cette force, cette soif, cette envie de voir souffrir, tu ne la jamais reçu aussi violement. Tu as besoin de t’exprimer librement pour exulter ce désire de rouge, de sang d’anéantir quelque chose ou quelqu’un juste pour le plaisir. Tu ne fais que fixer Zaid, comme une enfant devant le plus gros gâteau du monde, tu en baves presque en imaginant sa tête rouler au sol. Vient alors la carriole d’arme, vous devez choisir celle qui sera votre compagnon de ce combat. Sans comprendre pourquoi tu es follement attirée par cette masse gravé de fin dessins en argent. Un manche en métal finissant en poignet en bois. Tu la prends et l’admire comme la huitième merveille du monde, tout devient extravagant dans ton état. Comme si ton corps réagissait à une drogue nouvelle. Ton concurrent ne fait pas dans la nouveauté, deux sabres en mains il se sent comme Hulk. Tu prends en main ton arme, premier coup il reste assez lourd, ce qui fait rire ton adversaire qui ne se prie pas pour se moquer de ton petit corps chétif. Tu espères sincèrement lui écraser la face avant d’en arriver à des extrêmes, juste par Orgueil.

Les trois coups sonne le combat à officiellement commencé, tu inspires et tu la ressens encore là qui t’aide à tenir cette masse. Mais la le plus important c’est de perdre du temps, pas réellement de combattre. Evidement Zaid, lui n’en sait rien ce n’est pas sans ménagement qu’il s’élance contre toi, par réflexe tu te mets aussi à courir, mais pour le fuir en fait. Comme un lapin devant des phares. Sans prendre en compte le désarroi des spectateurs, tu cours comme tu sais le faire pour échapper à son coup. « Reviens ici sale pu** ! Bat toi au lieu de fuir !! » Tu cours plus vite, le tour de l’arène est assez grande pour l’éviter. Le spectacle est pathétique mais tellement drôle pour une personne de l’extérieur. « JAMAIS ! » tu rigoles, tu es morte de rire en vrai, tu t’amuses au lieu d’avoir peur pour ta vie. L’euphorie de sa présence te donne presque des ailes. Subitement tu te retournes et envoi ta masse sur le sol pour en décoller une flopé de sable en morceau droit dans son visage vu la distance qui vous sépare tu en profite pour porter ton premier coups sans retenue directement dans ses côtes. Tes yeux exprimes la totale excitation que tu ressens en lançant se premier coup. C’est vivifiant, c’est exultant, c’est jouissif. Mais ce qui te donne encore plus de sensation allant sur l’orgasme presque c’est lorsqu’il décide de contre attaquer avec un coup de pied dans le ventre avant de vouloir directement te découper. Mais la masse encore en mais tu le stoppe avec le manche en la tenant au dessus de toi « pas aussi vite ! On commence juste à s’amuser ! » Ton regard, tes pupilles dilaté, lui fait écarquiller les yeux. Le plaisir que tu ressens à ce moment là le déconcerte totalement.

Tu en profite pour jouer avec sa masculinité d’un bon coup de pied bien placer pour le repousser, utilisant ta masse chérie pour te relever tu n’as pas le temps de respirer cinq secondes avant qu’il ne t’assène un sacré coup de manche dans la mâchoire. Evidement dans des moments comme celui là on se fiche un peu de l’esthétique de l’après. Mais contrairement à ce qu’il pense exécuter à ton esprit, tu t’effondre une seconde fois en riant de plus belle, un crachat de sang au sol pour vider ta bouche de ce liquide enivrant. Et tu le fixe alors qu’un de tes yeux se remet à changer de couleur, ce voile noir refait son apparition et s’estompe. « Encore… ENCORE ! » tu rampes presque vers lui un large sourire sur la bouche des filets de sang s’égouttant un peu avant de sécher par l’air aride du désert sur ta peau. « Tu es folle ma parole….. » un long silence se poses entre vous alors qu’il te regarde presque avec dégout. D’un coup tu te lèves, il recule, et tu fais une référence et penche la tête « assurément mon cher, et je vais encore plus l’être maintenant ! » il fronce les sourcils, et vient t’attaquer de front, tu esquives. Oui en aillant eu un entrainement avec Balou, il à bien vu que la force n’était pas ta première qualité, par contre la vitesse, l’agilité, et l’observation fut révélé à ses côtés, et c’est ton atout à toi. Une fois, deux fois, trois fois, mais pas quatre, il est aussi observateur que toi, il faut dire qu’il ne vole pas son titre de meilleur combattant.

L’épaule, un croche de la jambe et tu te retrouves de nouveau au sol. Le choc est rude, tu grimaces longuement, et les huées de l’arène commencent à se faire sentir les pouces se baisses. Tu es à sa merci totale, et bizarrement tu adores ça. Tu ne perds pas ton sourire alors que ton visage est presque bleu de coups. Tes lèvres rouges de sang, et tes bras tremble de pulsions et d’adrénaline. Ton cœur bat la chamade, un peu plus et il sort de ta poitrine. « va y… tu veux pas continuer à t’amuser ? » sans qu’il puisse répondre un grand boom se fait entendre, tu bascules la tête comme lui a monte pour voir ce qu’il se passe, des combattants en nuée, surprennent les gardes avant de les assommer, les transpercer pour certain et les mettre à genoux. « Trop tard…. » Celui-ci te regarde perplexe, choqué, interloqué, pris au dépourvu. Par colère comprenant qu’il c’est fait lamentablement payé il lève l’un de ses sabres près à s’abattre sur toi, mais la tu ne jouais plus. Posant une seule et unique main au sol, paume à plat, tu dresses alors une main en diamant à cause de la transmutation du sable pour emprisonner ce bras droit de merde. « Désolé, mais je me suis bien amusée …. » venant comme une énième provocation tu lui lèches la joue lentement en riant. « MESDAMES ET MESSIEURS, LE SPECTACLE NE VIENT QUE DE COMMENCER, VOUS ÊTES BIEN ASSIS JE L’ESPERES !!! »

En effet les choses sérieuses ne font que commencer, les gardes résistes, balou en tête de cortège les alignes tous un par un, un vrai bulldozer. Kara elle est sa petite équipe c’est chargé de sauver les filles restant du harem. « Maintenant je vais vous faire participer à une petite expérience. AH NON personne ne bouges !!! » T’accroupissant au sol tu frappe le sable avec tes deux paumes et expulse dix des gardes à genoux hors des gradins extirpés de leur place par des colonnes de pierre qui les suspend au dessus du centre de l’arène. « De toute façon toutes les sortis on été fermée, et condamnées … » riant en applaudissant tu sautilles sur place, le genou bleu, tu passes ton bras sur tes lèvres pour enlever le sang collé et sec. Le harem se fait littéralement assaillir par les combattant rage de colère et en soif de vengeance. Tu as juste ce qu’il te faut pour faire ton plus bel œuvre « les chéris, lancé moi les armes dont vous n’avez pas besoin !! » la peur s’emparent des VIP ils se pissent littéralement dessus en les voyant se tenir les mains, et pleurer pour certaines cul bénis. Une t’exaspère royalement avec ses cries de chouette affolée la fusillant du regard tu lui lance un caillou qui traîne « CHATAL TU PEUX PLEURER EN SILENCE TU ME FAIS SAIGNER LES OREILLE AVEC TA VOIX DE MERDE ! »

T’étirant l’équipe de Balou ton envoyé des armes et tout ce qui contient du métal dans sa structure, évidemment ils savent, eux, ce que tu veux entreprendre, même si la négociation fut dure. C’est contre leur principe de « bonne conduite », mais tu t’en branle largement, avec ou sans leur accord tu l’aurais fait, personne ne touche à Ta Juliette impunément. Tu attrapes un par un les affaires qu’on te lance, le prince est entouré, comme un gibier. Les filles sont mises en sécurité, l’invité tenu presque en lace. Tu sens des regards incompris te fixer faire ton petit manège, des plaintes s’envoler par ci par là des « pitiés ! » mais rien ne t’ébranles tu en prends plaisir au contraire. Tu déguste leur peur et leur détresse comme une friandise. Une fois tout rassemblé au centre tu regardes tes nouveaux jouets pendus en l’air se débattre pour vivre. « Last Night I had a plaisant nightmare….♪ » tu fais presque des pas de danse pour accompagner les paroles que ta mère te chantait pour effacer ses cauchemars. « nana na na nanana » une fois tout regroupé en tas « CCCCCCCCC’EEEESSSSSTTTTTT BBBBOOOONNNNNNNN » regardant Balou tu lui sourit, mais lui ne semble pas toujours en accord avec ce que tu compte faire à ses hommes. Qu’il juge « innocents » pas toi, loin de là et Ziad sera l’apothéose de ce chef d’œuvre. Tu approche et lui caresse la joue « tu vas avoir une nouvelle vie, alors ne la gâche pas … ca ferra mal je ne te le cache pas, mais la souffrance et un prix a payé pour évoluer dans la légende n’est ce pas » tu vois dans son regard la panique qui l’envahit, et tu en tire une extase sans nom.

Faisant une courbette tu ressors du centre pour te mettre à l’autre bout, le plus gros du travail va avoir lieu, tu ne sais même pas si tu y arriveras, si tu l’achèveras comme tu le veux, tu ne l’as jamais fait, tu n’es jamais allé aussi loin. Mais tu sais qu’avec elle tu es capable de tout « on y va » tu sens sa main prendre la tienne et se poser au sol chaud.

Une lumière violette prend place, des éclaires rouges éclates de partout, et enfin il apparaît, le plus grand des cercles de transmutation que tu es eu l’honneur de créer dans ta vie. Tu restes a genoux tu ne peux pas faire autrement, tu subis la puissance de ce que tu veux créer, ton corps encaisse la charge de travail que tu t’imposes. Ton visage se crispe, tu résistes tu es prête à tout pour aller au bout. Tu souris quand tu vois les corps se dissiper dans d’horrible crie qui déchire le silence des spectateurs, la douleur est telle que les cries sont presque aussi foudroyant que l’orage à Wonderland. Les bras, les jambes avant les parties du corps qui s’évaporent vers le centre du cercle, le bordel de métal disparait dans un tourbillon argenté. Les dix hommes suspendus disparaissent totalement vient alors Zaid qui commence à se faire happer par la transmutation, un brouillard affreux place dans l’arène avec le sable qui vole. Tu commences à saigner du nez tant la force à poser et importante, ton corps ne supportera pas ça longtemps mais tu veux y arriver, elle va t’aider.

Un bruit strident coupe la tempête de sable qui c’est installée. Un cries horripilant, des sons sourds frappent le sol, la transmutation tant puissante s’achève en te projetant en arrière. Un silence monstre envahis alors les lieux le temps que le sable disparaît. Petit a petit un silhouette fait son apparition tu restes bouche bée pour voir si ton rêve c’est réalisé. Ta première chimère est elle née ? C’est alors qu’une respiration saccadée mais assez audible pour comprendre que ce n’est pas humain. Tu dégluti et le vois enfin se dresser devant toi. Tu as les larmes aux yeux en voyant ton œuvre aboutit mieux que dans tes espérances. « tu…es magnifique mon bébé » en vrai c’est d’une laideur sans nom, une affreuse bête inhumaine, ce genre de chose ne devrait pas exister mais tu en es tellement fière, de chaire et de métal, sans visage, juste un énorme gueule de dents aussi blanches que la pureté de son innocence. Des mains aussi grosses que des éléphants, des canons de fusils sur le dos, des chaines aux poignets, une merveille à tes yeux.

Tu te lèves le regard flou, le souffle court, exténuée par ton œuvre, mais tu veux le toucher, le voir, lui parler, le sentir sous ta peau. Aussi docile qu’un chaton celui-ci s’accroupis pour te sentir sur sa peau dur comme un rhino. Tu souris comme une mère devant son enfant. « va y, montre moi ce que tu sais faire mon cœur » celui-ci frotte sa « tête » contre ta main qui le caresse avant de se redresser et armer l’un de ses canons vers la tribune des VIP. Celui-ci envoi une slave verdâtre immonde et odorante, qui s’écrase sur certain homme comme femme. Sous tes yeux, ils fondent comme neige au soleil. Tu comprends alors avec surprise ce qu’il en est, des sucs gastriques aussi corrosifs que de l’acide lancé comme des balles. « OH MON DIEU !!!!! » tu sautes en applaudissant heureuse comme jamais de ton massacre.

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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Lun 7 Aoû - 13:35


❝ Est-ce une bonne idée ? ❞
- Rozen & Juliette & Absolem -
Life's been blinding me from what I thought I'd see is there clarity in this insanity ? What's she want from me? Roads in front of me taking me astray Are you leaving me? Or are you leading the way?Can you hear what I'm saying? I need to know
Le combat allait commencer et mon cœur s’affolait déjà, j’étais incapable de retirer mon regard de Rozen. Son partenaire était un homme qui faisait six fois son poids elle perdrait à coup sur, mon dieu mais quel était donc son fichu plan auquel je devais croire ? Elle ne pouvait pas mourir. Je devais lui parler, pressante je posais la main sur l’épaule du prince et demandais avec empressement :

« Je requière une audience avec Rozen ! S’il vous plait mon prince laissez moi lui parler, c’est important !
- Vous lui avez parlé ils y a trois jours cela suffit, vous n’êtes pas en position de réclamer quoi que se soit femme, maintenant asseyez-vous et profitez donc du spectacle »

Ma langue claque sur mon palet tandis que je vociférais intérieurement tirant nerveusement sur mon bracelet avant qu’Azia ne m’attrape la main pour me demander d’arrêter avant que l’on nous renvois dans le harem pour mauvaise conduite. Cette dernière hocha la tête en signe de réconfort pour me montrer que je n’avais rien à craindre et je ne pu m’empêcher de chercher la présence de mon aigle ou de ma flotte aérienne. Par pitié Dawn reviens-moi, sauve nous !

« Si elle meurs soyez certain que je la suivrais ! »

Menaçais-je en tout état de cause avant de me reculer et d’observer le spectacle pour apercevoir une fumée noire s’échapper du corps de mon amie, automatiquement je voulais lui venir en aide me levais mais Azia me rattrapa et me maintenait fermement à terre.

« Fais-y confiance ! »

Récupérant mon bras je laisse échapper un soupir avant de fermer les yeux, les poings serrés, j’espère que tu es sûre de ton coup Rozen, songeais-je, oubliant toute ma colère envers elle. Je ne pouvais pas la perdre. Elle devait vivre. Une fois de plus j’implorais les dieux qui jusque là avait si souvent failli à leur tâche. Le combat commençait et Rozen tournait autour de la fosse déclenchant les houlements de toute la foule tandis que le prince vociférait sur son inutilité. Ce dernier s’inquiétait certainement d’avoir fait venir deux personnes à ce spectacle pour rien. Il me faisait pitié lui et ses plumes ridicule, ma main posé sur le banc je lançais un regard à Azia pour lui rappeler sa promesse et cette dernière me fit signe qu’elle avait compris. Elle me couperait la main si cela venait à tourner mal et étrangement cette perspective ne m’effrayait pas le moins du monde. Sans que je ne comprenne ce qu’il se passait Rozen prit l’avantage sur son adversaire et elle utilisa sa magie pour le maintenir au sol et je me retrouvais soudainement admirative face à elle, j’étais fière pourtant j’aurais dû me montrer inquiète face au sadisme dont elle faisait preuve et la joie non dissimulé qu’elle ressentait à faire souffrir son adversaire. Cette dernière faisait le spectacle et je souriais avant de me reprendre et de cherche d’où pouvait provenir le danger. L’arène fut rapidement remplie par les gardes et Rozen et ses amis (du moins c’est ce que je supposais) se battaient de concert. La magie de mon amie était violente.

Les tribunes commençaient à paniqué, mais je restais calme mon regard figé sur Rozen tandis qu’Azia faisait de même avec sa sœur. Subitement Rozen se retrouvait submerger par sa magie et se retrouvait à genoux terrassé par des éclairs rouge et une créature infâme naissait sous nos yeux avant d’exterminer certain spectateur d’un simple jet verdâtre. Ses cibles ? Les grosses têtes du harem et de l’arène cela devenait trop dangereux pour nous. Saisissant la main d’Azia je me jetais à terre au moment ou un jet réduisait en cendre un homme juste derrière nous.

« Donne-moi le poignard Azia et restons à terre jusqu’à ce que Rozen ou ta sœur ne vienne nous récupérer. »

La demoiselle s’exécutant je me tournais sur le dos prête à tuer toute personne se trouvant sur mon chemin.

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C'EST DRÔLEMENT DANGEREUX DE S'ATTACHER À QUELQU'UN, C'EST INCROYABLE CE QUE ÇA PEUT FAIRE MAL. RIEN QUE LA PEUR DE PERDRE L'AUTRE EST DOULOUREUSE. C'EST MOCHE DE GUETTER UN SIGNE DE QUELQU'UN POUR SE SENTIR HEUREUX.
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Absolem Benedicte

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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Mer 9 Aoû - 21:38


❝ Mais qu'est-ce que tu fais là ? ❞
- Rozen & Juliette -
After few years, I found you here ? What's going on outhere ?!
Are you mad or not ? Whatare you planing little girl ? I love you as my daughter and you have to know that no one can hurt you babe ! It's a promise...
Le combat de ma charmante nièce avait commencé et j’étais plus concentré que jamais. Quoi qu’il arrive je devais prendre sur moi car elle avait sans doute prévu quelque chose pour se sortir de cette situation. Même si je n’aimais pas l’avouer, c’était la fille de mon frère et elle n’avait sans doute pas hérité seulement de nos gènes démoniaque mais peut-être aussi de son caractère, rien que pour cela elle ne pouvait pas perdre !
Rozen commença le combat en le fuyant, elle tournait autour de son adversaire, courant toujours plus vite, allant toujours plus loin au plus grand désarroi du public et de l’autre gars qui semblait pester tout ce qu’il pouvait contre ma nièce.
Elle, semblait s’amuser, en demander encore, toujours plus, provoquant son adversaire, le poussant toujours plus et là je voyais quel formidable démone elle pourrait devenir si seulement…

Me concentrant sur ce qui était en train de se passer, un grand boom vint interrompre le « spectacle », je souriais, c’était ça qu’elle avait attendu, elle avait gagné du temps pendant que ses « amis » semblaient prendre d’assaut l’arène. Pendant se temps ma charmante parente était en train de faire mordre la poussière à ses assaillants, utilisant l’alchimie. J’étais excité, fier de la voir douée au point de faire un plan tel que celui-ci, elle s’en sortait bien même sans mon intervention ! C’était merveilleux ! Le regard brûlant, Nathanaël semblait rester sur ses gardes, mais comme je me laissais faire, ne me montrant pas menaçant, il garda lui aussi son calme. Je gardais les yeux rivés sur ma chère Rozen. Elle avait encore pleins de choses à nous montrer ! Le véritable spectacle avait commencé, ma nièce avait commencé à accepter sa part d’elle-même, la plus sombre, mais la plus intéressante sans doute. Nous montrant l’étendue de sa violence et de son imagination par la même occasion.

Les autres VIP semblaient totalement embrasser leur peur, ne se gênant pas pour se pisser dessus. Je remarquais alors que Nath et moi étions les seuls à plutôt apprécier le show. Les jeune femmes avec nous s’étaient elles, groupées et semblaient ne pas avoir de soucis à se faire. Rozen en avait après tout le monde sauf les filles semblait-il. En tout cas, la voir dans cet état après quelques années me réchauffais le coeur et me rendait fou de joie. Elle avait bien grandit cette petite ! Elle prenait un mal plaisir à tourmenter certains qui étaient déjà au bord de la crise de nerf, mais ce n’était pas important, ce qui importait vraiment était la suite du spectacle. Car ma chère enfant avait commençait à faire une cercle de transmutation. Un très grand cercle, qui semblait prendre toutes ses forces. Il fallait qu’elle réussisse sinon les conséquences seraient terribles. Elle s’accrocha et fit une superbe chimère ! Oui, aux yeux des autres c’était une créature abominable, mais aux yeux des alchimistes, c’était une splendide créature, d’ailleurs, Rozen était tellement excitée que j’avais l’impression que c’était son tout premier bébé ! J’étais tellement fier à cet instant que je ne pouvais cacher mon sourire et mon enthousiasme, j’aurai même applaudis si mon bras droit ne m’avait pas arrêté.

Elle était parfaite et sa créature ! Superbe également ! Elle demanda alors à la créature de lui montrer ce qu’elle pouvait faire, c’est alors une slave d’un verdâtre dérangeant s’abattit dans les gradin, faisant littéralement fondre toute personne touchant la substance ! Une chimère atypique mais rudement efficace ! Puissante même ! C’était un très beau bébé que Rozen avait crée là et elle en était très fière ! Je souriais, elle avait bien raison d’être fière d’elle ! Elle avait réussi là où de nombreuses personnes avaient trouvé la mort, elle était une jeune fille exceptionnelle !

Je remarquais alors un léger mouvement vers nous, deux jeunes femmes du harem de l’autre imbécile de prince étaient en pleine conversation privée, je remarquais le poignard, même si je me demandais bien à quoi cela pourrait leur servir, mais bon, je ne fis, rien, juste remarquer. L’observation était quelque chose de primordiale à mon sens, alors, j’observais, fixant mon regard sur Rozen, le coeur rempli de fierté, me demandant qu’elle était la suite du programme et si cette chère enfant allait parvenir à se contrôler totalement. Car l’euphorie de s’être acceptée toute entière c’était bien, très bien même, mais il fallait aussi qu’elle parvienne à faire la part des choses, qu’elle se contrôle, qu’elle nous revienne. En tout cas, pour ma part, je regardais la jeune femme, prêt à intervenir au cas où, mais une chose était sûre… je ne repartirai pas sans elle, pas cette fois...

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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   Lun 14 Aoû - 21:28

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Juliette WhiteQueen & Rozen March

Gloutony est né, il est magnifique, robuste, fier, et tellement charismatique. « C’est bien mon cœur, mais oui que t’es le plus beau hein !!! » tu lui gratouille le menton, enfin ce qui semble lui servir de menton. Tu es gaga devant ton bébé que tout le monde fuit comme la peste, même Balou rechigne à penser faire une collaboration avec ce « truc » pourtant on voit très vite qu’il t’écoute et t’obéit au doigt et l’œil. « Tu veux manger …. Tu as faim ? » Sans paroles, juste les grognements, tu comprends qu’il se voit acculé d’une gourmandise sans limite, et pas de sucrerie malheureusement. Oui vous vous comprenez, ne cherchez pas, en même temps toutes les mamans comprennent leur enfants non ? « ben mange mon bébé mais tu touches que les gardes ou les bourges pas les autres ok ? » un souffle contre ton visage comme réponse et le voilà qui grimpe comme King Kong sur les murs de l’arène rejoindre les estrades ou sont les spectateurs qui fuit comme des lapins. Tu regardes cette panique stoïque et presque admirative de ton travail, et surtout de tes capacités. Comment une fille de botaniste et de brocanteur peut prendre un tel plaisir dans ce désordre. Tu ne veux pas le savoir tout de suite, cette euphorie et cet adrénaline te rend heureuse, oui heureuse. Pas le bonheur comme celui que tout le monde connait, plutôt un sentiment malsain de supériorité. Une brindille comme toi, folle, désaxée, dérangée, bizarre et tu en passes, arrive à mettre en place une chose pareille.

Le bruit, les cris, les pleures, les heurts, les maux, les tueries, les morts. C’est un sacrifice nécessaire pour faire éclater cette dictature. Tu te retournes alors vers les gradins ou se trouvait Juliette et les autre, mais avec tout ce bordel tu ne la vois plus, un point dans l’estomac te fais légèrement paniquer. Tu espères que dans ton bordel tu ne lui à pas causer du tords. « JULIETTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTE !!!!!!!!!!!!??????????? » tu avances décidées, Balou et son équipe arrive à saisir et mettre à mal les gardes qui cherchent à protéger leur Eldorado. Tu marches d’un pas ferme avant de toucher le sol à quelque centimètre du mur qui monte vers les gradins royaux. Des marches apparaissent les unes après les autres pour monter jusqu’en haut. Ta masse encore en main tu montes sans sourciller, ton irresponsabilité te guide vers ta Juliette. Les gens autour n’on aucune importance, le carnage que Gloutony fait non plus, après tout ces gens l’on mérités. « Juliette !! » tu la cherche du regard une fois la haut, et aperçoit son visage accroupis au sol. Un large sourire s’affiche sur ton visage comme le plus gros des succès. Sautant du muret qui servait de rambarde, tu t’approche d’elle en courant presque.

« C’est fini, on est tranquille, maintenant on est libre, tu vois je te l’avais promis… » tu la prend contre toi, même si elle ne le voulais pas, tu l’oblige un peu, tu en as besoin, sentir son parfum, sa présence, sa chaleur maternel. « Tu vas bien ? Ils t’on touché ? Ils ton rien fais j’espère ! » tu lui prend le visage et l’inspecte de haut en bas alors qu’entre vous deux, c’est plutôt toi qui est dans un sale état. Mais la douleur te réveille et te motive. Tu n’iras pas dire jusqu'à t’exulte de plaisir mais tu le pense très fort. « Viens, on bouge, on va rejoindre les autres… » Tu regards la jeune femme, la sœur de ta collègue. « Viens aussi je connais quelqu’un qui va pleurer de joie en te voyant » tu prends Juliette par la main ton autre serrant fort cette masse qui n’est plus aussi lourde grâce à elle. Mais en passant à côté d’un homme un violent frisson te parcours. Tu ne serais dire si c’est agréable ou pas mais c’est comme si cela été familier. Tu t’arrête et le fixe sans détour. Tu ne sais pas vraiment quoi dire tu ne le connais pas mais c’est assez bizarre de ressentir ça comme ça et ici. Ton regard le scrute de la tête aux pieds, il semble de la haute et tellement pompeux dans son costumes apprêté. Et son air hautain, tu ne sais pas pourquoi il te donne cette impression mais tu ne peux pas non plus passer la journée ici, tu tourne les talons et reprend ta route vers les escaliers pour ramener Juliette et Azia en lieux dire le temps que ça se calme dans l’arène.

« On doit trouver une solution pour t’enlever se bracelet, une fois que Balou et les autres aurons mis les gardes dans les souterrains on sera tranquille. » tu lui explique la suite vu qu’elle n’a jamais eu le début « j’espère que ça vous a pas trop choqué….. on voulait faire ça avec l’effet de surprise, on avait qu’une chance ! » en continuant votre marche dans les corridors qui habilles les extérieurs de l’arène tu veux amener les filles vers Kara qui sera a même de les protéger, et retourner calmer ton bébé. Mais tu te figes en voyant le « prince » au bout de sa vie, pleurant son echec avec deux de ses hommes armés jusqu’aux dents. « je vais vous tuer, et exposer vos têtes pour l’exemple…. Je vais tomber mais vous tomberez avec moi salopes ! » tu plisses les yeux même pas choquée « sérieusement ? » tu approches lâchant la main de Juliette pour finir le travail avec ce guignol. Mais tune fais pas deux pas qu’un homme passe à côté de toi comme un coup de vent pour saisir les deus gardes par tu ne sais qu’elle agilité et mettre en joue le prince qui se pisse presque dessus « mais……C’EST QUOI TON PROBLEME A TOI !!! » tu approches pour fusiller du regard cet inconnu « il était a nous !!! A NOUS !!! » De l’extérieur c’est totalement puéril, mais connaissant ton coté rancunier on comprend vite que tu voulais le faire payer ce qu’il vous a fait subir.  

Tu le pousses avec tes petits bras il reste aussi stoïque en fixant au dessus de ton épaule. Te retournant tu revois le mec qui ta donné des frissons, encore lui. C’est trop bizarre pour ne pas être un signe. « Qu’est ce que vous voulez, je ne suis pas d’humeur et je vous jure que si vous chercher à nous embrouiller, je ne donne pas cher de vos costumes trois pièces » tu t’approches doucement de Juliette pour venir faire rempare si jamais l’un deux aurait l’idée de s’en prendre aux filles. Posant lourdement la masse par terre celle-ci relié à ta main dessine un cercle légèrement creusé dans le sol. Histoire de bien marquer votre force, vous êtes des demoiselles, mais pas des sainte ni touchent. S’il à assisté au spectacle il doit comprendre que ce n’est pas des menace en l’air.  

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MessageSujet: Re: Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)   

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Rozen & Absolem ♅ Tu dois faire attention (PART II)
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