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 Little John - When I become my worst enemy

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Little John

▻ Messages : 99
▻ Date d'inscription : 16/01/2017

MessageSujet: Little John - When I become my worst enemy   Dim 22 Jan - 8:46

Little John

L'ami d'hier peut devenir l'ennemi d'aujourd'hui

▻ Conte d'origine : Robin des bois et Aladdin.
▻ Nom du personnage de conte : Petit Jean et Razoul.
▻ Lieu de naissance : Agrabah.
▻ Âge : 33 ans.
▻ Localisation actuelle : Monde des contes
▻ Occupation/métier : Ancien capitaine des gardes du sultan, merry men et maintenant soldat au service d'Ingrid.
▻ Orientation sexuelle : Hétéro.
▻ Statut matrimonial : Célibataire.
▻ Caractère : Franc, rancunier, bagarreur, bon vivant, débrouillard, fonceur, Coriace/costaud, généreux.
▻ Groupe : Originals.
▻ Feat. de l'avatar : Howard Charles.
Comment tu vis ?

▻ Que penses-tu de la situation de la contrée dans laquelle tu te trouves ?
Il n'y a pas si longtemps, je vous aurais parlé de la menace que représente Ingrid, du désespoir des habitants, de mon angoisse par rapport aux nouvelles qui me parviennent d'Agrabah, ma terre natale. Mais, depuis que j'ai rencontré cette reine des glaces, je me suis rangé à son opinion. Ses motivations me sont apparus d'une logique limpide, il est dommage que mes anciens compagnons s'obstinent à ne pas voir la situation avec le même regard que moi.

▻ En quoi la situation actuelle affecte-t-elle ton existence ?
Elle m'affecte autant que n'importe quel soldat dans cette guerre. Je n'ai pas à me plaindre de mon sort. Je sais me battre et me défendre, beaucoup n'ont pas cette chance et doivent subir cette situation. J'aurais pu aussi mourir après ma capture par l'ennemi mais j'ai reçu la clémence de la reine des glaces.

▻ As-tu choisi un camp ? Lequel et pourquoi ?
Au début, j'étais un merry men qui suivait les directives de Robin des bois. Nous aidions les faibles et les opprimés comme à notre habitude. Cependant, j'en avais assez de subir cette situation, je voulais frapper l'ennemi ou, du moins, estimer la menace que cette Ingrid représentait. Cette rencontre avec la reine des glaces à changer ma façon de voir les choses. Maintenant, je la sers du mieux possible.
Même si, de ce fait, mes anciens amis sont devenu mes ennemis.

▻ Est-ce que tu sais utiliser la magie ?
La magie, très peu pour moi ! Je m'en méfie comme de la Peste. Elle est trop dangereuse, trop aléatoire. Avec son épée ou ces poings, on sait à quoi s'en tenir.
Certains disent que je suis victime de cette magie dont je me méfie tant, que c'est à cause de cela que j'ai changé de camp. Je n'ai pas l'impression d'avoir été victime d'un quelconque sortilège, pourtant.









Toi derrière l'écran.

▻ Pseudo : Moumoune.
▻ Code du règlement : auto-valid ? Razz .
▻ A quelle fréquence penses-tu mettre ton nez dans le livre de contes ? Autant que possible.
▻ Comment as-tu connu le forum? Qu'en penses-tu? Une idée pour l'améliorer ? Tout s'est passé très vite
▻ Souhaites-tu un parrain/une marraine ? non.

Code:
CODE POUR L'AVATAR A FAIRE EN FONCTION DU BOTTIN
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Little John

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Dim 22 Jan - 8:47

I was...
ô nuit d'arabie




Avant d'écoper du surnom de Petit Jean, ou Little John, et bien avant de se retrouver dans la forêt de Sherwood, il se nommait Razoul et exerçait le noble métier de forgeron. Du moins, c'était l'avenir qui semblait tracer pour lui à sa naissance. Fils de forgeron, il naquit dans un petit village en bordure du royaume d'Agrabah. Il aida son père dès qu'il fut en âge de tenir sur ces deux jambes. D'abord, son rôle se limitait à aider dans des gestes simples, ne demandant ni adresse ni efforts particuliers. Il aidait autant son père à la forge que sa mère dans les tâches du quotidien. Puis, à mesure qu'il gagnait de la force et prenait de l'âge, il put aider son père dans des travaux plus ardues. Si la nature l'avait pourvu d'une grande taille, le travail à la forge se chargea de le muscler. Très tôt, il correspondait à la description qu'on pouvait se faire d'une 'force de la nature'. Un surnom que lui donnait le plus souvent sa mère puisque les enfants de son âge étaient prompte à se moquer de cette différence de gabarit tandis que ces frères et soeurs admiraient ses démonstrations de forces surtout lorsque celle-ci pouvait leur être utile.

Était-il heureux de sa vie ? Razoul serait incapable de répondre à cette question. Le travail à la forge ne manquait jamais. Il y avait toujours toute sorte d'objets à réparer, des armes à équilibrer ou à forger. Ces journées bien chargées ne laissaient pas le temps à l'introspection ou à se demander si ce qu'il ressentait ressemblait à ce qu'on appelait le bonheur. Il était déjà miraculeux qu'on ait pu trouver le temps de lui donner un semblant d'éducation afin qu'il sache lire et écrire. D'ailleurs, ces rares moments de répit, il les passait le nez dans un bouquin. Surtout si l'ouvrage en question parlait d'une contrée nommée "la forêt enchantée". Non, Razoul n'était pas un rêveur nourrissant l'espoir de quitter un jour son quotidien. Cependant, il restait curieux face à des paysages comme la mer, les forêts ou des phénomènes comme la neige qui lui était inconnu en tant qu'habitant des terres arides d'Agrabah.

Un jour, la guerre arriva. Au début, le conflit semblait loin des terres et ne signifiait que plus de travail afin de ravitailler les troupes en arme. A mesure que Razoul voyait les blesser et les morts passer dans les rues, il prit peur pour les siens. Son village natal se situant à la frontière, sa famille serait les premiers touchés si la guerre venait jusqu'à Agrabah. Cette pensée en plus du discours des recruteurs finirent de le convaincre de s'engager en tant que soldat dans ce conflit. Ce n'était pas en restant à la forge qu'il pourra protéger sa famille.

La formation fut aussi longue que difficile. Le jeune homme comprit vite la différence entre forger un sabre et le manier. Par contre, les muscles développés par des années de dur labeur et la force qui en découlait lui furent d'une grande aide dans son apprentissage. La satisfaction de faire quelque chose de juste l'empêchait d'être touché par la nostalgie. Du moins jusqu'au moment où il obtenu la permission de rentrer chez lui après sa formation, afin qu'il puisse voir une dernière fois sa famille avant de partir livrer sa première bataille. Sur le chemin du retour, Razoul se souvenait du déluge de larmes de la part de ces frères et soeurs ainsi que de ces parents (même si son père était trop fier pour montrer les siennes) lors de son départ, ce qui accentuait son désir de voir leurs visages souriant à son arrivée. Hélas, il n'eut droit ni à des sourires ni à des larmes de bonheur. Seul le sang et les cendres l'attendaient. Pendant son absence, son village natal avait été ravagé par les flammes durant une attaque de bandits. Il ne restait plus rien des décors familiers ni des personnes qu'il avait connues. C'est à peine s'il reconnut les corps inertes des membres de sa famille en courant jusqu'à sa maison.




I was...
Qu'on décapite ce vaurien




Tristesse, colère, culpabilité, vengeance. Voilà un dangereux mélange provoqué par le sentiment d'impuissance face à cette tournure tragique dans son histoire. Sans attache, sans endroit où rentrer, Razoul laissa parler son désir de vengeance et traqua sans répit les coupables. Cette vendetta attira l'intention du grand vizir, Jafar. Le vizir put facilement convaincre le soldat que les vauriens peuplant le royaume d'Agrabah ne valaient pas mieux que les brigands ayant réduit en cendres son village natale.

Nul besoin d'hypnose ou de magie pour faire de lui un soldat docile. Il suffisait de trouver les mots justes. Lorsqu'il repense à cette période de sa vie, Razoul éprouve des remords à s'être montré assez naïf pour croire les belles promesses d'un royaume en paix, débarrassé de la vermine, que lui servait Jafar. À chaque fois que sa détermination faiblissait, qu'il se mettait à douter de la culpabilité des pauvres miséreux qu'il capturait, le grand vizir savait trouver les mots justes pour réanimer sa colère. Sa naïveté était bien la seule faiblesse qu'on pouvait lui trouver et faisait bien pale figure à côté du reste de sa personnalité. Razoul était sans pitié avec la vermine, allant jusqu'à endosser le rôle de bourreau quand cela était nécessaire.

Son dévouement lui fit obtenir le poste de capitaine des gardes de la cité. S'il n'était pas obsédé par l'éradication des vauriens, sans doute en aurait-il éprouvé une immense fierté.

Aux yeux de Razoul, Aladdin n'avait rien de particulier, seulement une irritante vermine plus habile que les autres à lui échapper. Rien d'étonnant à ce que le grand vizir demande à ce qu'on lui mette la main dessus. Il ne pouvait pas se douter que Jafar eût des projets précis concernant le vaurien, un projet impliquant une lampe magie. Comment aurait-il pu deviner ? Pour lui, les histoires de génies et autres esprits n'étaient que des contes destinés à enseigner la prudence aux enfants.
De la même façon, les problèmes liés au futur mariage de la princesse Jasmine ne le concernaient pas. Alors qu'il avait enfin capturé sur ce sale rat d'Aladdin, il pensait que cette histoire s'arrêterait là. Une vermine en moins dans les rues d'Agrabah. La suite lui prouva le contraire.

Au final, le vaurien devint le héros sauvant le royaume et Jafar n'était qu'un traitre avide de pouvoir. La preuve qu'il ne fallait pas se fier aux apparences. Et lui ? Quelle image pouvait-il bien renvoyer ? Lui qui avait servi le grand vizir, sans avoir l'excuse d'avoir été hypnotisé. Combien d'innocents avait-il emprisonné ou tuer en pensant agir pour la paix ? Le peuple d'Agrabah le voyait-il comme un garde sans cervelle ou comment un soldat dénué de coeur ? Le Sultan s'était montré aussi compatissant qu'indulgent lorsque Razoul s'agenouilla devant lui en demandant sa punition pour avoir servit Jafar. Pourtant, l'amertume et la honte ne voulaient pas le quitter.

Razoul s'imposa l'exil. Son souverain trouvait qu'il était trop dur avec lui-même, mais respecta sa décision. Non, il ne pouvait pas rester, la présence d'Aladdin dans le palais lui rappelait son erreur à chaque instant. Peut-être que lorsqu'il aura lavé son honneur, il pourrait revenir à Agrabah en pouvant à nouveau parcourir ces rues avec la tête haute.


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Little John

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Dim 22 Jan - 8:49

I was...
Oh de lali, Oh de lali, quel Beau Jour Vraiment




Ainsi, Razoul quitta les terres familières d'Agrabah pour découvrir les paysages de la Forêt Enchantée, ceux qu'il n'avait vu que sur les illustrations de ces livres. Ce changement de décor n'apaisait qu'à peine les remords qui étreignait toujours son coeur face à ces décisions passées, ou plutôt, son manque de décision puisqu'il se reprochait surtout de s'être contenté d'obéir aux ordres. Dépourvu de but, de rêve ou de possession, il vivait comme un automate, louant sa force ou aidait à la forge pour gagner de quoi vivre, mangeant lorsqu'il avait faim, dormant à la belle étoile ou dans une auberge lorsque ces paupières se faisaient trop lourd, etc.

Par la force des choses plus que par choix, il se délesta de son nom de naissance qui se retrouvait le plus souvent écorché lorsque ces interlocuteurs essayaient de le retenir. Et pourquoi pas, après tout ? Un nouveau nom pour une nouvelle vie. Jean ou John, peu importait.

De la même manière, le métier discutable de mercenaire s'imposa à lui. Louer ces services était la seule manière de garder sa liberté, de ne pas être attaché à un royaume en particulier, sans maître pour vous tromper avec des discours enjôleurs, et surtout choisir au nom de qui ou de quoi il acceptait de monnayer ces talents. Parfois, il travaillait en échange d'un bon repas offert et non contre de l'or. L'important était de faire ce qui était juste.

Une ligne de conduite qu'il maintenait coûte que coûte, même lorsque cela signifiait refuser un ordre qui venait d'une personne qu'on surnommait la méchante reine.

Au début, il avait accepté de retrouver la trace de cette blanche-neige par curiosité, se demandant comment une personne aussi jeune pouvait être responsable de tout les maux décrit par la reine. Bien vite, le mercenaire réalisa avoir manqué de peu de commettre un nouvel acte irréparable. Autant en colère contre lui-même que contre la reine, il fit l'erreur de retourner au château et de mentir à son employeur en prétextant avoir accompli la mission. Combien de vie aurait-il pu sauver s'il avait eu la présence d'esprit d'utiliser la même ruse à Agrabah ?

Mentir à l'Evil Queen n'était pas la meilleure idée du monde. Une erreur qui aurait pu lui coûter la vie si la reine ne s'était pas lassé de le malmener. À la place, il goûta l'hospitalité de ces cachots. Jusqu'à ce qu'il soit troqué comme une vulgaire marchandise à un royaume menant une guerre contre un roi surnommé Richard au coeur de lion.

La guerre. Razoul n'avait jamais compris l'intérêt que portaient les poètes à ce genre de bataille. Il n'y avait pas de justice, de bien ou de mal et encore moins d'honneur dans ce genre de combat. Dans un camp ou dans un autre, il ne s'agissait que de soldat cherchant à survivre.

Était-ce le sort que lui réservait le destin ? Combattre toujours dans le mauvais camp ? Être engagé dans cette guerre contre sa volonté ne rendait pas ces actions plus supportables que lorsqu'il prêtait foi aux paroles de Jafar. Fort heureusement, l'agitation des batailles l'empêchait de trop ruminer cette pensée. Il ne fut rapidement question que de survie. La sienne et celle d'autres prisonniers qui avait été troqué en même temps que lui. Unis par la même volonté : déserter cet enfer.


Au final, il ne vit rien de la fameuse bataille menant à la mort du roi Richard et à la fin de cette guerre insensée. Le renommé Jean était déjà en prison pour sa rébellion ratée lorsque les perdants vinrent grossir les rangs des prisonniers. Déserteurs et prisonniers de guerre, tous logés à la même enseigne.

L'endroit n'était pas le lieu idéal pour faire des rencontres qui marqueront votre vie et, pourtant, c'est dans ces conditions qu'il fit la rencontre de Robin de Locksley. Au début, on ne pouvait pas dire qu'il fit au futur prince des voleurs un très bon accueil. Même si Razoul s'était retrouvé enrôlé dans ce conflit contre sa volonté, il n'oubliait pas que Robin avait combattu pour le camp opposé. Combien de personnes que l'ancien chef des gardes connaissaient avaient péri de sa main ? La méfiance s'effrita pour se muer en ce qui pouvait ressembler à de l'admiration en voyant la volonté de fer du prisonnier résister aux traitements de leurs bourreaux, encore et encore. Avec le temps qui passait, ils virent beaucoup de braves hommes ne pas survivre à leurs blessures. Chaque perte le peinait presque autant que s'il revivait la mort de sa famille. Au final, il se retrouva le seul survivant parmi les déserteurs.

Pendant les moments d'accalmie, Robin lui parlait, à lui et à un autre prisonnier nommé Peter, du roi Richard. « Dressez-vous sans relâche jusqu'à ce que les moutons deviennent des lions. » Razoul regrettait de ne pas avoir connu un tel homme, si admirable qu'il semblait presque irréel, tiré d'un conte pour enfants. C'est lorsqu'il fit part de ce regret à voix haute, les yeux remplis d'émotion après un énième discours de Robin qu'il reçut le sobriquet de "Petit Jean". Razoul éclata de rire en entendant ce surnom. Lui qui n'avait plus rit depuis ce qui lui semblait une éternité. "Petit Jean, dis-tu ? Bien, ce sera mon nom désormais. Que cela soit écrit !" Déclara-t-il avant de rire de nouveau. Un rire fort qui retentit dans ce lieu de désespoir.

Aucun membre de ce trio forgé par les circonstances n'aurait pu imaginer que la liberté coûterait la vie de l'un des leurs. Pour eux, il avait toujours été question d'y arriver ensemble ou d'échouer ensemble. Hélas, la réalité n'a bien souvent que faire de pareils serments d'amitié, comme ils le découvrirent à leur dépens.

Peter ne survécut pas à leur évasion. La seule chose que put faire Petit Jean fut d'être le témoin silencieux de la dernière promesse au mourant au sujet d'une soeur.


L'ambiance fut maussade durant le long voyage qui les attendait. N'ayant nul endroit vers lequel retourner, Petit Jean suivit Robin et essaya de tempérer son désespoir à mesure qu'il faisait face à l'indifférence des quidams croisés. Le monde continuait à tourner, qu'importent les pertes endurées, un dirigeant en remplace un autre. Un fait que Petit Jean connaissait, mais que son ami découvrait. Un fait que l'alcool ne pouvait pas faire totalement oublier, même s'il pouvait aider.

Le pire les attendait à Nottingham. Les descriptions de ce royaume faites par Robin était ce qui avait contribué à remonter le moral des deux voyageurs. La promesse que tout s'arrangerait arrivé à destination. C'était sans compter sur le prince Jean et sa déplorable gestion. Petit Jean ne reconnut rien de ce que son compagnon de route lui décrivait. Il ne fit, cependant, aucun commentaire, car il se doutait que le choc dût être bien plus grand pour Robin.

Au point de lui passer son geste étrange de voler un cheval dont ils n'avaient nul besoin. Enfin, être indulgent ne l'empêcha pas de murmurer un "Robin !" désapprobateur. Lui, ancien chef des gardes ayant passé des années à traquer des voleurs se voyait être complice d'un vol, quelle ironie ! D'un autre côté, sans ce vol, ils n'auraient jamais fait la connaissance de Marianne, la soeur de Peter. Peut-être qu'une force comme le Destin était à l'oeuvre, ce soir-là. Le destin ou un dieu de l'amour, étant donné les regards que lançaient Robin en direction de la demoiselle.

Grâce à cette rencontre, le voleur d'un jour avait retrouvé foi et motivation. Voler aux riches pour donner aux pauvres allait être sa nouvelle devise. Leur nouvelle devise, car même si Petit Jean taquinait parfois son ami sur la raison de cette motivation (lui demandant si c'était pour Marianne ou pour le peuple qu'il se lançait dans pareille aventure), il suivit celui qui était devenu son frère de coeur avec les épreuves traversés ensemble.

En un rien de temps, il se retrouva lui aussi avec son portrait sur les avis de recherches. Une ironie qui le faisait rire à chaque fois qu'il tombait sur une de ces affiches. Avait-il des regrets ? Aucun. Grâce à Robin, il avait trouvé un but, une cause juste à défendre, le genre qui valait la peine de mourir pour elle. La Forêt de Sherwood était sa maison, leur maison, et il ne tarda pas à considérer la bande de joyeux compagnons qui les rejoignirent comme des membres de sa famille. Non, il n'y avait aucun regret à avoir dans cette vie faite aux mépris des lois injustes qui régissait Nottingham.


À croire que son histoire était vouée à se répéter, à croire qu'il était condamné à voir les flammes essayer d'emporter sa famille, sa vrai puis celle de coeur. Ces mois de bonheur disparurent en un instant par la faute du sinistre Jean sans terre et de son pantin, le shérif. Sherwood partit en fumée, Robin capturé, Marianne morte. Un triste tableau qu'Allan décrirait avec plus de justesse que lui.

Il aurait été facile de baisser les bras, alors, qu'au contraire, cela ne fit qu'attiser sa détermination. D'aussi loin qu'il pouvait s'en souvenir, il s'était toujours contenté de suivre les ordres, mais, aujourd'hui, il devait reprendre le flambeau et motiver ce qu'il restait des merry-men. Pour Robin. Pour Nottingham.

Petit Jean fit de son mieux pour reprendre le flambeau et pour élever Roland en l'absence de son père. Heureusement, dans ces deux tâches, il put compter sur l'aide des autres merry-men. L'ancien chef des gardes d'Agrabah gardait la certitude que cette double charge qu'il devait endosser n'était que temporaire. La libération de leur véritable chef restait sa priorité. Hélas, le temps filait comme un traître et il s'écoula beaucoup trop de temps à son goût avant de parvenir à cet objectif.


Chaque événement marquant dans la jeune vie de Roland qui se passa loin du regard de Robin sonnait comme un échec aux yeux de Petit Jean. Mais, enfin, alors que le sombre présage d'une malédiction parvenait à leurs oreilles, Robin fut enfin libre ! Un Robin des bois qui était méconnaissable, amincis par le manque de nourriture, sa fière allure d'antan avait complètement disparu durant ce séjour prolongé, mais ce qui inquiéta le plus l'ex-mercenaire fut la lueur qui éclairait le regard de son ami. Une lueur sombre qu'il ne connaissait que trop bien, pour l'avoir vu dans son reflet durant l'époque où il traquait les malfrats dans les rues d'Agrabah.

Cependant, Petit Jean garda cette découverte sur lui, se laissant aller à la joie de revoir son frère de coeur, d'y être enfin arrivé. Histoire d'enfoncer le couteau dans la plaie de leur adversaire, ils délivrèrent d'autres prisonniers, notamment la princesse Belle.

De retour à leur nouveau campement, Petit Jean fit de son mieux pour étouffer son mauvais pressentiment et s'efforça d'avoir le coeur en fête tout en expliquant ce qui s'était passé en l'absence de leur chef. Lors des retrouvailles entre le père et le fils, il ne put s'empêcher de ressentir une légère inquiétude, espérant avoir su élever au mieux Roland en l'absence de son père.

Les jours passèrent, le mauvais pressentiment refusait de le quitter. Au point que cette impression écarta les craintes liées aux rumeurs de la malédiction qui, pourtant, s'intensifiait. Il ne quitta pas Robin du regard alors que plusieurs hommes manifestèrent leur volonté d'aller soutenir Blanche-Neige. Leur chef se montra peu loquace, ce qui intensifia ces doutes.

Comme il l'avait redouté, l'archer quitta le camp sans prévenir. Petit Jean, quant à lui, avait fait semblant de dormir et décida de suivre son ami à bonne distance. Pendant la route, il espérait se tromper. Oh, comme il espérait avoir faux sur les motivations de leur chef à s'aventurer jusqu'à Nottingham ! Même alors que chaque heure renforçait ces pires spéculations. Même alors qu'il se jeta sur Robin pour l'empêcher de commettre l'irréparable, même à ce moment-là, il avait espéré mal interpréter les intentions de son frère de coeur.

"Si tu fais cela, tu passeras le reste de ta vie à te demander si tu as fait ce qu'il était juste de faire." Cria-t-il tout en luttant de toutes ces forces afin d'immobiliser son ami. "Je t'empêcherai de ressentir cela. Je t'en empêcherai." Tonna-t-il avec détermination. "Es-tu prêt à me tuer aussi pour assouvir ta vengeance ?"

Est-ce la fatigue de la lutte ou ce dernier argument qui mit fin au funeste plan de Robin ? Au fond, il l'ignore et cela n'avait aucune importance. Pendant qu'ils étaient en route vers le campement, encore essoufflé par ce combat entre eux, la malédiction de la méchante reine s'abattit sur les royaumes.


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Little John

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Dim 22 Jan - 8:49

I am...
Save me if I become my demons



Ce qui s'était passé ce jour-là resta entre eux. De toute façon, ils eurent rapidement d'autres préoccupations en tête. Enfin, rapidement était un grand mot, car vingt-huit ans s'étaient écoulés en ce qui leur parut une seconde. Lorsque le temps reprit son cours, ils ne purent que constater les dégâts. La malédiction avait emporté une grande partie des habitants de la forêt enchantée. Des royaumes se retrouvaient entièrement désertés, des familles séparées, laissant la plupart des survivants complètement déboussolés. Ensuite, il y eut les opportunistes, ceux ayant très vite la présence d'esprit d'exploiter ce moment de confusion chez les autres pour tirer leur épingle du jeu.

Le prince Jean comptait parmi ces filous. Il fallait croire que sa jugeote n'était pas partie en même temps que son âme damnée, le shérif. Avec ces nouveaux alliés, il pouvait de nouveau exercer ce qui semblait être son passe-temps préféré : persécutez le peuple. Les Merry-men se retrouvèrent également avec de nouveaux alliés et aussi de nouvelles régions à prendre sous leurs ailes. Petit Jean n'était pas très enthousiasme à l'idée de prendre le château du Ténébreux comme nouveau repère, même si on assurait que le propriétaire des lieux était parti, mais il se plia sans rechigner devant les arguments de la princesse Belle.

On pouvait dire qu'ils ne manquèrent pas de travail, entre leurs embuches contre le tyran Jean-Sans-Terre et l'aide apporté au peuple, leurs journées étaient bien remplies. C'est alors qu'un nouvel ennemi se profila à l'horizon, amenant avec lui un froid glacial. Très vite, il fut évident qu'ils ne pourraient vaincre cette menace seule. Ils avaient besoin d'allié plus robuste que des personnes remplies de bonnes intentions. Les chevaliers de Camelot semblaient une aide toute désignée. Leur code d'honneur n'était-il pas la meilleure garantie qu'ils accepteraient de leur prêter secours ?

Au lieu de promesse d'alliance, ce voyage fut riche en découverte, jalousie et traitrise alors que les négociations avaient pourtant très bien commencé. Petit Jean essaya de recentrer le débat, qu'importe les origines communes entre Robin et Arthur, ils devaient penser aux victimes de cette reine des glaces qui agrandissait son territoire en transformant ces terres en Enfer gelé. D'ailleurs, plutôt que de voir jalousie et convoitise, ce lien découvert entre le prince des voleurs et le souverain de Camelot ne devrait-il pas être une raison supplémentaire à lutter ensemble au lieu de servir de prétexte à une division ? Hélas, l'Agrabien n'étaient pas aussi habile dans ces mots que le ménestrel de leur bande ou aussi sage que le Frère Tuck. Il ne put rien faire pour raisonner Arthur et ils furent chassé comme des malpropres. Le fait que Petit Jean s'était emporté sur la fin de voir l'honneur de son frère de coeur trainé dans la boue n'a sans doute pas aidé à calmer le jeu.

Pour ne pas rester sur cet échec, il proposa de demander de l'aide au Sultan. Rentrer chez lui après tout ce temps, Petit Jean serait incapable de décrire quelles pensées lui traversaient l'esprit devant cette éventualité. Cependant, il était prêt à encaissé l'inconfort qu'un retour au pays représentait pour lui si cela pouvait les aider dans leur lutte.

C'est à ce moment-là que l'ancien chef des gardes appris que son pays d'origine avait été touché par les neiges de la sorcière. Des rumeurs couraient sur l'existence d'un oasis miraculeusement épargnée. Petit Jean avait l'impression d'avoir le coeur déchiré en deux à la lumière de cette information. Il avait terriblement envie de vérifier ces rumeurs de ces propres yeux, mais avait-il le droit d'abandonner les merry-men alors qu'ils manquaient déjà cruellement de combattant ?

Plus il se torturait avec ce dilemme qu'il gardait pour lui et plus la situation semblaient empirés. Des dirigeants prêtaient allégeance à cette reine tandis que son influence grandissait à vue d'oeil. Petit Jean n'en pouvait plus de jouer la carte de la défense, de simplement réparer aux mieux les dégâts causés. Entre les manigances du prince Jean et Ingrid, l'Agrabien avait l'impression d'être coincé entre le marteau et l'enclume. Il fallait agir !

C'est ainsi qu'il décida de partir en éclaireur. Il avait promis de ne commettre aucun geste audacieux, de juste partir pour observer la puissance de l'ennemi. Petit Jean ignorait avoir été repéré par un sorcier à la solde d'Ingrid. Il ne vit le piège se refermer sur lui que lorsqu'il fut trop tard. Oh, il se débattit avec autant de rage que de courage, jusqu'au moment où on le mena jusqu'à Ingrid.

Le sortilège du miroir brisé changea complètement sa vision des choses, le transformant en fidèle soldat. C'était comme si les leçons apprissent de sa rencontre avec Aladdin et des années passées auprès de Robin avaient été gommé de son esprit. Petit Jean redevint le soldat implacable et intolérant envers la vermine qu'il était à une lointaine époque. Sa loyauté est désormais totale à la cause d'Ingrid, se pliant au moindre de ces ordres, que ceux-ci soient injustes ou non. Il pouvait tuer sous son ordre, à regret, mais le sabre s'abattait tout de même, convaincu de servir un projet plus grand qui valait bien quelques sacrifices, même si ces sacrifices sont des vies d'innocents.


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Belle French

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Dim 22 Jan - 12:06

Bienvenue petit jean <3
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Regina Mills

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Dim 22 Jan - 12:59

Hey bienvenue toi ! amour3
Hâte de voir ce que tu vas faire de ce personnage amour3
Et vive l'auto-valid heureux

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Robin de Locksley

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Dim 22 Jan - 14:48

Mon bff !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
J'ai hâte de voir ce qui va nous arriver

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Louise Lemire

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Mer 1 Fév - 18:36

Bienvenuuuuuue Very Happy

Et maintenant, va finir ta fiche sinon j'te fouette avec le fouet de Regina (et je peux attester qu'il fait mal) :auboulot:
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Robin de Locksley

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Mer 1 Fév - 22:07

Non non tu ne fouetteras pas mon frère avec ce fouet la licorne

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Regina Mills

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Jeu 2 Fév - 12:54

Je veux bien le venger en fouettant la licorne malefique

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Little John

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Ven 3 Fév - 15:19

non pas le fouet ! Promis je m'y met vite pour finir cette fiche tomate

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Robin de Locksley

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Ven 3 Fév - 17:13

Mon frère il me tarde de te voir débarquer

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Dim 5 Fév - 17:42

DP
Je suis RObin j'ai le droit de harceler Petit Jean !!


Franchement j'adore ce que tu fais du pv et je suis surtout super HAPPY d'avoir enfin un Petit Jean !!!!!!!!!

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Little John

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Dim 5 Fév - 18:17



merci mon frère de coeur, je suis ravi que mon début de fiche te plaise

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Regina Mills

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Dim 5 Fév - 18:41

J'adore aussi ce début de fiche ultra prometteur de ouf de la mort qui kill et qui fait mal sans retour possible. #craquage

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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Dim 5 Fév - 18:47

J'ordonne la suite

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Regina Mills

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Dim 5 Fév - 18:53

Je confirme l'ordre !

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Little John

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Mar 7 Fév - 13:41

merci

j'ai fini la partie "agrabah", je m'attaque au plus vite au deux autres parties de ma fiche

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Mar 7 Fév - 18:19

Jusque là c'est nickel, Super Nanny ^^

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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Ven 10 Fév - 16:04

Bienvenue , bon courage pour ta fiche Smile
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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Ven 17 Fév - 10:51

Congratulations
Que la couleur soit !

Oh oui je vais pouvoir encore te malmener ! malefique
Blague à part, comme toujours, une fiche de qualité et très agréable à lire malgré la longueur. (J'ai pas fait de résumé pour celle-là, honte à moi   )
PS: tu danses tellement bien que tu as été plagié, si c'est pas la classe !

Et voilà tous tes efforts ont payé, tu fais à présent partie de notre petite communauté, il y a plusieurs choses qui pourraient t'être utiles afin de devenir le padawan parfait. Tout d'abord tu peux aller ouvrir une fiche de liens afin de connaitre tes camarades ou au contraire tes ennemies du monde. Pour regrouper tes petites aventure tu pourras créer ta fiche de sujets
Si tu as besoin d'une maison ou de toute autre lieu, tu peux très bien en faire la demande par ici.

Voila, maintenant tu connais les clés d'un bon démarrage pour les jeunes padawans. Bon jeu à toi !


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MessageSujet: Re: Little John - When I become my worst enemy   Ven 17 Fév - 11:55


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