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 La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)

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Ludwig P. Schwarzenberg

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MessageSujet: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   Sam 15 Juil - 22:30

La musique adoucit les moeurs
Ludwig & Rozen

C’était une magnifique journée ensoleillée et j’en avais profiter pour aller me balader en forêt. Depuis toujours, j’avais plus que tout chéri ce contact avec une nature préservée et immaculée, n’ayant fait l’objet d’aucun esclavage de la part de l’être humain. J’ignorais d’où me venait cette passion pour la nature. Peut-être cela avait-il un rapport avec le fait que j’aies passé les 15 premières années de ma vie sous la forme d’un cygne. Ou peut-être s’agissait-il simplement de mon attachement pour la beauté du royaume de Münchia et ses montagnes que je ne cessais d’escalader. Peu importe en réalité ! L’important c’est que l’espace de quelques heures elles me permettaient d’oublier tous mes problèmes. Je me faisais tant de mouron pour les personnes que j’avais laissé derrière moi après mon exil. Que devenait mon peuple asservis par Ingrid et le perfide Otto von Rothbarth ? Est-ce que je parcourrais encore ce royaume que j’aimais tant ? Pourrais-je un jour retrouver ma couronne et instaurer une ère de paix dans mon royaume ? Est-ce que Wilhelm serait un jour en mesure de sauver mon bienaimé Sébastian prisonnier des glaces ? Toutes ses pensées enserraient mon cœur dans un étau et j’écrasais une larme avant qu’elle ne coule sur ma joue. Soupirant lourdement, je tentais de me concentrer sur les beautés qui m’entourait.

Si seulement je pouvais avoir encore la musique à mes côtés ! Cette dernière constituait un baume des plus relaxant à l’époque où je me rendais dans les théâtres de la capitale de Bravia. C’était elle, plus que n’importe quel autre art, qui me permettait de m’évader de cette réalité royale qui pesait tellement sur mes épaules. Elle me permettait de rêver et d’imaginer dans mon esprit des récits épiques ou revivaient les légendes que Wilhelm me lisait durant mon enfance. J’avais tant rêvé ressembler à ces héros que comptaient ses récits, à la fois purs et courageux, qui bravait tous les dangers pour retrouver leurs belles promises ou un objet magique de très grande valeur. Force est de constater que j’étais très loin du compte !

Je ne me lassais jamais de la musique et c’était bien pour cette raison que j’avais lancé à Storybrooke ma propre salle de spectacle. J’espérais valoriser les talents artistiques de ses habitants et peut-être dénicher quelques perles rares qui me rendrait cet état d’extase absolu et divin que certains compositeurs dont j’avais été le mécène étaient capables de me transmettre. Cela n’avait malheureusement jamais été le cas. Mais je ne me décourageais pas ! Je savais qu’un jour, je le trouverais ce trésor très précieux qui saurait toucher mon âme par ses talents musicaux.

Après quelques heures de marche, je décidais de m’asseoir au pied d’un arbre, non loin de l’étang dans lequel je plongeais lors des rares fois où je me changeais en cygne. Profitant quelques instants du silence plaisant de la forêt, je finis par m’assoupir. Je finis par être tirés du sommeil par quelques notes de musique. Mon instinct de mélomane se réveilla alors et curieux, je suivis l’origine de cette musique. J’aperçu alors une jeune fille jouant du violon d’une manière tout à fait touchante. Désireux de ne pas la déranger, je me glissais derrière un arbre et m’enivrais de cette musique divine.

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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   Dim 16 Juil - 18:04

What 's The Hell With you?
Ludwig P. Schwarzenberg & Rozen March

Comme souvent tu vas dans la forêt pour décompresser, vider ton esprit, voir autre chose que ton salon, tes commandes et tout ce qui en suit. Oscar sous le bras, tu t’enfonces dans les bois, trouvant un endroit qui t’inspire pour jouer en communion avec ce qui t’entoure. Une fois trouvée, cette place sera ton sanctuaire du moment. Tu poses l’étui par terre sur de l’herbe à peine touché par le soleil. Verte et danse, soyeuse et proliférant. Tu commences déjà à t’évader dans ton esprit en pensant à quelle musique tu vas t’adonner. Une sublime musique que tu as entendue à la radio lors de la malédiction qui t'a énormément touché la première fois que tu l’as écoutée. Ce monde est un coffre au trésor de musique en tous genre. Installée sur un rocher à bonne hauteur tu commences à poser le violon contre ta joue et lui susurre des mots plaisants et doux pour l’encourager. C’est une personne importante pour toi, et tu le considères comme tel. Les notes s’enchaînent, les cordes laissent les particules s’échapper, voler, transpercer le vent alentour. Les premiers effets commencent à ce faire sentir sur la flore. Les fleurs commencent à pousser, les champignons grossissent, et les animaux commencent à s’intéresser à ce qu’il se passe.

Tes yeux clos, tu te laisses transporter par la mélodie jouée, tu ressens chacune des cordes qui s’accordent avec tes gestes. Le ton monte, la symphonie se décuple. Tu t’enivres, tu virevoltes tu perds pied avant de te faire frapper, métaphoriquement, par des images et des illusions qui ne sont pas les tiennes. Un son strident s’échappe des cordes de ton violon en déraillant. Tu ne t’attendais pas à voir de telles choses en cet endroit. Furieuse tu comprends vite ce qu’il en est. Un imposteur na pas sut faire face à la magie de ton violon et c’est laissé emporté, un peu trop violemment, par les sentiments et les images que lui procure l’inhalation de tes particules. En colère tu lâches oscar dans son étui le refermes et par chercher d’où vient ce squatteur. Plus tu avances plus les images s’enchaînent et tu comprends qu’il n’est pas très loin. TROUVE ! Il était là, en transe. Pathétique de voler ton art. pour toi c’est inexcusable de s’immiscer sans ton accord dans ta sphère privé. Surtout que tu ne vas pas dans des recoins pareils pour être regardé, il aurait pu se douter que tu voulusses rester seul. En plus il n’est pas du tout prêt à assumer ce genre de prestation.

« hey ! » Tu le secoues pour le faire émerger, finissant par perdre patience tu le gifles violemment pour lui rendre les idées claires. « Je peux savoir au nom de quel droit tu te donnes le plaisir de m’espionner, surtout que si je viens dans un trou pareil, c’est pour rester seul. Tu n'as pas percuté sur cette idée-là ? » Tu le fixes de la tête aux pieds, un bourge, trop lisse et trop soyeux pour connaitre les manières de ce nouveau monde. « Tu l’aides à se relever et le tire contre un arbre » depuis quand tu es là ? » Car en effet plus longtemps il a ingérer des particules de crins plus long sera la détox de son corps. Et en voyant son petit corps fébrile il n’est pas armé pour le faire rapidement. « tsss cpas vrai sérieux ! » Tu le laisses en plan, tu vas un peu plus loin ou coule un petit court d’eau. Tu arraches un bout de ta jupe à volants pour en imbiber le tissu. Revenant vers lui tu lui déverses le contenu sur la figure sans ménagement. « Tu émerges ou pas ? »

>> la musique <<
electric bird.

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Ludwig P. Schwarzenberg

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MessageSujet: Re: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   Mar 18 Juil - 19:53

La musique adoucit les moeurs
Ludwig & Rozen

Les notes s’élevaient lentement dans la forêt et je n’avais pu empêcher ma curiosité de mélomane de la suivre. J’avais fini par entrevoir une jeune femme jouer du violon qu’elle maîtrisait d’une main de maître. Le simple fait de l’entendre jouer aurait suffi à me transporter vers un autre univers. Je compris cependant que la musicienne était loin d’être semblables à ceux qui s’étaient succédés sur les planche que cela soit dans ma salle de spectacle à Storyrbrooke ou dans les théâtres de mon royaume de Münchia ! D’ailleurs, j’en viens même à me demander si la demoiselle était réellement humaine.

A y regarder de plus près, elle me faisait plutôt penser à une nymphe sylvestre qui parvenait grâce à sa virtuosité à animer la nature autour d’elle. Encouragée par les notes, les fleurs ainsi que les champignons commençaient à pousser et les animaux s’approchaient d’elle attirés irrésistiblement par la mélodie. J’avais cette si délicieuse impression d’être plongé dans un rêve, au beau milieu de l’une de ces légendes qui me fascinaient tellement. J’en avais les larmes aux yeux et me mis à trembler de tout mon corps. Ce n’était pourtant pas le plus étrange des spectacles auxquels j’assistais en cet instant.

Soudainement, je portais mon regard vers le lac qui se trouvait devant moi. La brume qui s’était agglomérée au-dessus de ce dernier se dissipait peu à peu. Là, je vis apparaître une splendide barque tirée par un cygne majestueux. Sur cette dernière, il me semblait apercevoir le splendide chevalier Lohengrin qui fredonnait les airs de la musique joués par la splendide nymphe. Mon attention tournée dans sa direction, je ne me tournais qu’au moment où j’entendis une voix derrière moi. « Ludwig ! » Je me tournais alors dans sa direction, si surpris de la reconnaître. « Sébastian ! » Les larmes aux yeux je lui sautais dans les bras. J’étais si heureux de pouvoir le sentir tout prés de moi, comme s’il était encore vivant. Je pris même le temps de lui arracher un baiser. Il m'avait tant manqué ! Sa bouche collée contre mon oreille, il murmura. « Tu es venu voir l’avancées des travaux ? ». Il s’écarta alors de moi, souriant de voir mon air étonné. Se plaçant à mes côtés, il me tenait toujours par la taille et je vis alors le château de Neuschwanstein, mon palais adoré s’élever devant nous, bien au-dessus des nuages. Posant ma tête sur son épaule, je regardais le château rêveur. Notre paradis retrouvé !

Puis soudain, c’est le réveil violent qui me sors de ma transe. Ce n’était donc qu’un rêve ? Encore endormis, je peinais de sortir de cette transe dans laquelle j’étais plongé. Je voyais la jeune nymphe furieuse s’agiter devant moi mais j’étais incapable de bouger et encore moins de parler. J’essayais alors de me relever, la violence du sommeil m’ayant fait immanquablement chuter. C’était difficile, mais j’y parvins tout de même après un gros effort. « Je… je suis désolé… je ne… » Voilà tous les mots que je suis capable de prononcer pour le moment. Elle ne manqua pas de me demander depuis combien de temps je l’espionnais. « Euh… quelques minutes seulement… enfin je crois… ». Je regarde alors la demoiselle s’éloigner de moi. Elle revient peu de temps après avec un peu d’eau. Je passe alors la main dans la mèche mouillée dissimulant mon visage. « Je… je crois oui ! ». Soudainement, je passais une main sur mon visage que je palpe quelques instants. J'étais si heureux de ne pas m'être transformé en cygne« Je suis humain… et vous aussi… vous êtes réelle ? » Fis-je l’étrange réflexion alors que j’étais persuadé que la nymphe n’était qu’une apparition… comme tout le reste !

Rougissant légèrement, je me remémorais les paroles qu’elle avait prononcé auparavant. « Pardonnez-moi, je ne voulais pas vous offenser en vous observant. Loin de là ! J’étais juste attiré par votre musique… Je… c’était… » Je la dévisageais alors avec beaucoup d’admiration. « Votre musique était profonde, bouleversante, emplie d’émotions. Je n’arrive pas même à la décrire ! Je n’ai jamais rien entendu de si beau de toute ma vie ! » Je passais ma main une nouvelle fois dans mes cheveux. « Je vous remercie pour ce pur moment de bonheur improvisé… c’était splendide ! Maintenant je vais vous laisser, pardonnez-moi encore pour cette interruption. » Je n’allais cependant pas très loin. J’étais encore chancelant sur mes jambes et préférais resté coller contre l’arbre plus que de risquer une seconde chute.
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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   Mar 25 Juil - 14:06

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Ludwig P. Schwarzenberg & Rozen March

Il divague, parle de travaux, tu t’en fiche un peu. Tout ce que tu souhaites c’est qu’il s’excuse pour son intrusion, son impolitesse pour t’avoir espionnée à ton insu. Maintenant il est complètement shoote par la magie des crins, tu soupires gravement, après lui avoir mouillé le visage il revient enfin à lui, enfin c’est un grand terme. Tu l’écoutes toujours en fronçant les sourcils tu ne dis pas un seul mot le laissant s’excuser à tout-va, mais il y glisse de sublimes compliments sur ta musique ce qui ne passe pas dans l’oreille d’une sourde. Un grand sourire intérieur s’extasie dans ton fort intérieur, tu ne veux pas tout de suite éclater en joie devant lui pour faire envoler le moment grave du « tu n’aurais pas dû » il commence à partir mais pas très bien sûre patte. Tu lui lances alors un caillou pour …. Tu ne sais pas c’est le premier truc qui se passe sous la main. Tu avances pour venir lui tenir le bras avec force « tu vas nulle part avant d’avoir décuvé, je ne veux pas que toute la ville apprenne pour mon violon. C’est sensé être un secret … » Tu le tires violemment pour le jeter à terre.

« Tu t’appelles comment au fait ? » Tu te poses à côté de lui pour le surveiller de prêt, « merci au fait pour les compliments » lui touchant la joue « je m’appelle Rozen, et ce que tu as vue ne sort pas de cette forêt. J’ai eu trop d’emmerdes dans le passer à cause de ça, alors je te serais reconnaissant de ne pas gueuler sur les toits ce que j’ai bien pu te faire voir dans ton délire » t’allongeant à côté tu le tires des qu’il essaye de ce lever « nan… Tu restes ici tu ne bouges pas tant que je ne l'ai pas décidé chéri….. » Passant une main pour tenir son bras en écharpe tu soupires « t’es un nouveau ou t’es la depuis la malédiction ? Par ce que ton visage ne me dit rien…Désolé hein… » C’est alors que tu le fixes subitement et de façon prononcée. Non son visage enfantin, et ingénu te rappelle personne. Mais il ne semble pas paumer comme les autres, et vu ses vêtements, il est d’origine de la malédiction. Mais tout peu te surprendre ici, les nouveaux habitants pour la plupart se sont assez bien intégrés pour trouver du travail, avoir un logement décent et des habits passent partout.

« Comment tu m’as trouvé d’ailleurs, je me suis enfoncée dans la forêt pour éviter les rencontres, la première fois je suis tombé sur Juliette et maintenant toi….C’est quoi ton prénom d’ailleurs. Du genre Philippe ? Eric ? Marcel !! NON je sais Augute ! Ta une bonne tête d’Auguste ; c’est ça ? » Tu te relèves assises en tailleur « d’ailleurs qu’est ce que tu as vue en écoutant la musique ? » Tu lui poses un doigt sur la bouche « et je t’arrêtes tout de suite, y a rien de magique dans tout ce que tu as vu, c’est …Biologique, chimique si tu préfères ok ? On est d’accord ? »
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Ludwig P. Schwarzenberg

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MessageSujet: Re: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   Mer 26 Juil - 16:14

La musique adoucit les moeurs
Ludwig & Rozen

Divaguant légèrement, j’essayais de reprendre contact avec la réalité. Très vite, je réalisais que la jeune femme n’était pas un mirage ! Elle semblait pourtant aussi réelle que les apparitions que j’avais avait vu auparavant… aussi réelle que mon Sesbastian… Si tout cela n’était qu’un rêve, pourquoi n’en serait-elle pas un elle aussi ? Cela aurait simplifier tellement de choses ! Je n’aimais pas les conflits ni même rencontrer de nouvelles personnes. Mon état rendait ce premier contact encore plus désagréable. Pourtant, je ne pus m’empêcher de lui faire des compliments sur sa musique que je qualifiais de divine. Jamais encore je n’avais entendu une mélodie aussi belle et aussi inspiratrice de rêves. J’avais donc choisi de laisser tomber le masque l’espace d’un instant… faisant preuve dans mon état second de toute l’honnêteté dont j’étais capable. Bien sûr, je ne manquais pas de m’excuser à plusieurs reprises pour mon intrusion déplacée.

Lorsque je décidais enfin de partir, je me rendis compte que la musique de la nymphe semblait encore avoir des effets secondaires sur moi. Esquivant de peu le caillou qu’elle m’avait envoyé, je restais figé sur place. Il n’y avait aucune chance pour que je puisse retrouver mon chemin dans cet état. C’est pourquoi, je me sentis presque soulagé lorsque la musicienne me retint par le bras. « Mais comment se fait-il que votre musique puisse avoir un tel effet sur moi ? » Contrairement à ce que beaucoup de mes proches semblaient pensés, j’étais loin d’être un idiot. J’étais persuadé que ce violon n’avait rien de naturel !

Je laissais la jeune femme me ramener à ma position initiale. Elle me demanda alors mon prénom mais j’étais incapable de réagir. Pas plus que j’étais capable de retirer ma joue lorsqu’elle posa une main sur cette dernière. Le contact physique me rendait d’ordinaire très mal à l’aise mais je n’avais pas la force de tourner mon visage. Ne reprenant contact avec la réalité qu’au moment où la demoiselle évoqua sa musique, je ne pus m’empêcher de sourire. « Je vous en prie, ce compliment était parfaitement sincère. En tant que mélomane, j’ai beaucoup d’admiration pour les musiciens pourtant les personnes qui possèdent votre maestria sont extrêmement rares… Je vous promets que jamais je n’en parlerais à quiconque ! » Alors que la nymphe s’allongeait à mes côtés, je désirais me relever. C’était pourtant impossible ! Je ne pouvais pas le faire. D’ailleurs la jeune Rozen ne semblait pas décidée à me laisser partir. « Vous parlez de décuver depuis tout à l’heure… est-ce que cela signifie que votre musique serait une drogue. Je veux dire une « vraie » drogue ? » Je me passais une main dans les cheveux lorsque la demoiselle me parla à nouveau de moi. Je n’aimais pas réellement me livrer… d’autant plus à des inconnus. « C’est compliqué… mais je suis arrivé il y a deux mois grâce au Chapelier Fou. »

Ne cessant de me poser mille questions, mon cerveau tentait de faire le tri parmi les informations qu’elle ne cessait de me réclamer. « J’aime beaucoup me promener dans cette partie de la forêt. J’ai entendu votre musique alors j’ai décidé de la suivre… Cela en valait grandement la peine même si je suis désolé de vous avoir importunée ! » Je souris au moment où elle me demanda mon prénom. C’est drôle, mais je n’avais jamais réellement su comment répondre à cette question. Après tout, je ne pouvais plus utiliser mon titre de Majesté puisque je n’étais plus Roi. Adieu donc, Ludwig III von Münchia je n’étais plus qu’un homme ordinaire « Euh… je m’appelle Ludwig ! Ludwig Percifal Schwarzenberg et je suis ravi de faire votre connaissance, mademoiselle Rozen ! » Elle s’interrogea ensuite sur ce que j’avais pu voir lorsqu’elle jouait. Mon cœur se serra alors dans ma poitrine en repensant à ces magnifiques visions d’un rêve que j’aurais tant voulu voir devenir réalité. « Je… je préfèrerais garder le secret pour moi, si vous n’y voyiez pas d’inconvénient. Mais je vous assure que jamais je n’avais fait de rêves aussi beau… c’est grâce à votre superbe musique ! »

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MessageSujet: Re: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   

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La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)
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