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 La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)

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Ludwig P. Schwarzenberg

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MessageSujet: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   Sam 15 Juil - 22:30

La musique adoucit les moeurs
Ludwig & Rozen

C’était une magnifique journée ensoleillée et j’en avais profiter pour aller me balader en forêt. Depuis toujours, j’avais plus que tout chéri ce contact avec une nature préservée et immaculée, n’ayant fait l’objet d’aucun esclavage de la part de l’être humain. J’ignorais d’où me venait cette passion pour la nature. Peut-être cela avait-il un rapport avec le fait que j’aies passé les 15 premières années de ma vie sous la forme d’un cygne. Ou peut-être s’agissait-il simplement de mon attachement pour la beauté du royaume de Münchia et ses montagnes que je ne cessais d’escalader. Peu importe en réalité ! L’important c’est que l’espace de quelques heures elles me permettaient d’oublier tous mes problèmes. Je me faisais tant de mouron pour les personnes que j’avais laissé derrière moi après mon exil. Que devenait mon peuple asservis par Ingrid et le perfide Otto von Rothbarth ? Est-ce que je parcourrais encore ce royaume que j’aimais tant ? Pourrais-je un jour retrouver ma couronne et instaurer une ère de paix dans mon royaume ? Est-ce que Wilhelm serait un jour en mesure de sauver mon bienaimé Sébastian prisonnier des glaces ? Toutes ses pensées enserraient mon cœur dans un étau et j’écrasais une larme avant qu’elle ne coule sur ma joue. Soupirant lourdement, je tentais de me concentrer sur les beautés qui m’entourait.

Si seulement je pouvais avoir encore la musique à mes côtés ! Cette dernière constituait un baume des plus relaxant à l’époque où je me rendais dans les théâtres de la capitale de Bravia. C’était elle, plus que n’importe quel autre art, qui me permettait de m’évader de cette réalité royale qui pesait tellement sur mes épaules. Elle me permettait de rêver et d’imaginer dans mon esprit des récits épiques ou revivaient les légendes que Wilhelm me lisait durant mon enfance. J’avais tant rêvé ressembler à ces héros que comptaient ses récits, à la fois purs et courageux, qui bravait tous les dangers pour retrouver leurs belles promises ou un objet magique de très grande valeur. Force est de constater que j’étais très loin du compte !

Je ne me lassais jamais de la musique et c’était bien pour cette raison que j’avais lancé à Storybrooke ma propre salle de spectacle. J’espérais valoriser les talents artistiques de ses habitants et peut-être dénicher quelques perles rares qui me rendrait cet état d’extase absolu et divin que certains compositeurs dont j’avais été le mécène étaient capables de me transmettre. Cela n’avait malheureusement jamais été le cas. Mais je ne me décourageais pas ! Je savais qu’un jour, je le trouverais ce trésor très précieux qui saurait toucher mon âme par ses talents musicaux.

Après quelques heures de marche, je décidais de m’asseoir au pied d’un arbre, non loin de l’étang dans lequel je plongeais lors des rares fois où je me changeais en cygne. Profitant quelques instants du silence plaisant de la forêt, je finis par m’assoupir. Je finis par être tirés du sommeil par quelques notes de musique. Mon instinct de mélomane se réveilla alors et curieux, je suivis l’origine de cette musique. J’aperçu alors une jeune fille jouant du violon d’une manière tout à fait touchante. Désireux de ne pas la déranger, je me glissais derrière un arbre et m’enivrais de cette musique divine.

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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   Dim 16 Juil - 18:04

What 's The Hell With you?
Ludwig P. Schwarzenberg & Rozen March

Comme souvent tu vas dans la forêt pour décompresser, vider ton esprit, voir autre chose que ton salon, tes commandes et tout ce qui en suit. Oscar sous le bras, tu t’enfonces dans les bois, trouvant un endroit qui t’inspire pour jouer en communion avec ce qui t’entoure. Une fois trouvée, cette place sera ton sanctuaire du moment. Tu poses l’étui par terre sur de l’herbe à peine touché par le soleil. Verte et danse, soyeuse et proliférant. Tu commences déjà à t’évader dans ton esprit en pensant à quelle musique tu vas t’adonner. Une sublime musique que tu as entendue à la radio lors de la malédiction qui t'a énormément touché la première fois que tu l’as écoutée. Ce monde est un coffre au trésor de musique en tous genre. Installée sur un rocher à bonne hauteur tu commences à poser le violon contre ta joue et lui susurre des mots plaisants et doux pour l’encourager. C’est une personne importante pour toi, et tu le considères comme tel. Les notes s’enchaînent, les cordes laissent les particules s’échapper, voler, transpercer le vent alentour. Les premiers effets commencent à ce faire sentir sur la flore. Les fleurs commencent à pousser, les champignons grossissent, et les animaux commencent à s’intéresser à ce qu’il se passe.

Tes yeux clos, tu te laisses transporter par la mélodie jouée, tu ressens chacune des cordes qui s’accordent avec tes gestes. Le ton monte, la symphonie se décuple. Tu t’enivres, tu virevoltes tu perds pied avant de te faire frapper, métaphoriquement, par des images et des illusions qui ne sont pas les tiennes. Un son strident s’échappe des cordes de ton violon en déraillant. Tu ne t’attendais pas à voir de telles choses en cet endroit. Furieuse tu comprends vite ce qu’il en est. Un imposteur na pas sut faire face à la magie de ton violon et c’est laissé emporté, un peu trop violemment, par les sentiments et les images que lui procure l’inhalation de tes particules. En colère tu lâches oscar dans son étui le refermes et par chercher d’où vient ce squatteur. Plus tu avances plus les images s’enchaînent et tu comprends qu’il n’est pas très loin. TROUVE ! Il était là, en transe. Pathétique de voler ton art. pour toi c’est inexcusable de s’immiscer sans ton accord dans ta sphère privé. Surtout que tu ne vas pas dans des recoins pareils pour être regardé, il aurait pu se douter que tu voulusses rester seul. En plus il n’est pas du tout prêt à assumer ce genre de prestation.

« hey ! » Tu le secoues pour le faire émerger, finissant par perdre patience tu le gifles violemment pour lui rendre les idées claires. « Je peux savoir au nom de quel droit tu te donnes le plaisir de m’espionner, surtout que si je viens dans un trou pareil, c’est pour rester seul. Tu n'as pas percuté sur cette idée-là ? » Tu le fixes de la tête aux pieds, un bourge, trop lisse et trop soyeux pour connaitre les manières de ce nouveau monde. « Tu l’aides à se relever et le tire contre un arbre » depuis quand tu es là ? » Car en effet plus longtemps il a ingérer des particules de crins plus long sera la détox de son corps. Et en voyant son petit corps fébrile il n’est pas armé pour le faire rapidement. « tsss cpas vrai sérieux ! » Tu le laisses en plan, tu vas un peu plus loin ou coule un petit court d’eau. Tu arraches un bout de ta jupe à volants pour en imbiber le tissu. Revenant vers lui tu lui déverses le contenu sur la figure sans ménagement. « Tu émerges ou pas ? »

>> la musique <<
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Ludwig P. Schwarzenberg

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MessageSujet: Re: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   Mar 18 Juil - 19:53

La musique adoucit les moeurs
Ludwig & Rozen

Les notes s’élevaient lentement dans la forêt et je n’avais pu empêcher ma curiosité de mélomane de la suivre. J’avais fini par entrevoir une jeune femme jouer du violon qu’elle maîtrisait d’une main de maître. Le simple fait de l’entendre jouer aurait suffi à me transporter vers un autre univers. Je compris cependant que la musicienne était loin d’être semblables à ceux qui s’étaient succédés sur les planche que cela soit dans ma salle de spectacle à Storyrbrooke ou dans les théâtres de mon royaume de Münchia ! D’ailleurs, j’en viens même à me demander si la demoiselle était réellement humaine.

A y regarder de plus près, elle me faisait plutôt penser à une nymphe sylvestre qui parvenait grâce à sa virtuosité à animer la nature autour d’elle. Encouragée par les notes, les fleurs ainsi que les champignons commençaient à pousser et les animaux s’approchaient d’elle attirés irrésistiblement par la mélodie. J’avais cette si délicieuse impression d’être plongé dans un rêve, au beau milieu de l’une de ces légendes qui me fascinaient tellement. J’en avais les larmes aux yeux et me mis à trembler de tout mon corps. Ce n’était pourtant pas le plus étrange des spectacles auxquels j’assistais en cet instant.

Soudainement, je portais mon regard vers le lac qui se trouvait devant moi. La brume qui s’était agglomérée au-dessus de ce dernier se dissipait peu à peu. Là, je vis apparaître une splendide barque tirée par un cygne majestueux. Sur cette dernière, il me semblait apercevoir le splendide chevalier Lohengrin qui fredonnait les airs de la musique joués par la splendide nymphe. Mon attention tournée dans sa direction, je ne me tournais qu’au moment où j’entendis une voix derrière moi. « Ludwig ! » Je me tournais alors dans sa direction, si surpris de la reconnaître. « Sébastian ! » Les larmes aux yeux je lui sautais dans les bras. J’étais si heureux de pouvoir le sentir tout prés de moi, comme s’il était encore vivant. Je pris même le temps de lui arracher un baiser. Il m'avait tant manqué ! Sa bouche collée contre mon oreille, il murmura. « Tu es venu voir l’avancées des travaux ? ». Il s’écarta alors de moi, souriant de voir mon air étonné. Se plaçant à mes côtés, il me tenait toujours par la taille et je vis alors le château de Neuschwanstein, mon palais adoré s’élever devant nous, bien au-dessus des nuages. Posant ma tête sur son épaule, je regardais le château rêveur. Notre paradis retrouvé !

Puis soudain, c’est le réveil violent qui me sors de ma transe. Ce n’était donc qu’un rêve ? Encore endormis, je peinais de sortir de cette transe dans laquelle j’étais plongé. Je voyais la jeune nymphe furieuse s’agiter devant moi mais j’étais incapable de bouger et encore moins de parler. J’essayais alors de me relever, la violence du sommeil m’ayant fait immanquablement chuter. C’était difficile, mais j’y parvins tout de même après un gros effort. « Je… je suis désolé… je ne… » Voilà tous les mots que je suis capable de prononcer pour le moment. Elle ne manqua pas de me demander depuis combien de temps je l’espionnais. « Euh… quelques minutes seulement… enfin je crois… ». Je regarde alors la demoiselle s’éloigner de moi. Elle revient peu de temps après avec un peu d’eau. Je passe alors la main dans la mèche mouillée dissimulant mon visage. « Je… je crois oui ! ». Soudainement, je passais une main sur mon visage que je palpe quelques instants. J'étais si heureux de ne pas m'être transformé en cygne« Je suis humain… et vous aussi… vous êtes réelle ? » Fis-je l’étrange réflexion alors que j’étais persuadé que la nymphe n’était qu’une apparition… comme tout le reste !

Rougissant légèrement, je me remémorais les paroles qu’elle avait prononcé auparavant. « Pardonnez-moi, je ne voulais pas vous offenser en vous observant. Loin de là ! J’étais juste attiré par votre musique… Je… c’était… » Je la dévisageais alors avec beaucoup d’admiration. « Votre musique était profonde, bouleversante, emplie d’émotions. Je n’arrive pas même à la décrire ! Je n’ai jamais rien entendu de si beau de toute ma vie ! » Je passais ma main une nouvelle fois dans mes cheveux. « Je vous remercie pour ce pur moment de bonheur improvisé… c’était splendide ! Maintenant je vais vous laisser, pardonnez-moi encore pour cette interruption. » Je n’allais cependant pas très loin. J’étais encore chancelant sur mes jambes et préférais resté coller contre l’arbre plus que de risquer une seconde chute.
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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   Mar 25 Juil - 14:06

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Il divague, parle de travaux, tu t’en fiche un peu. Tout ce que tu souhaites c’est qu’il s’excuse pour son intrusion, son impolitesse pour t’avoir espionnée à ton insu. Maintenant il est complètement shoote par la magie des crins, tu soupires gravement, après lui avoir mouillé le visage il revient enfin à lui, enfin c’est un grand terme. Tu l’écoutes toujours en fronçant les sourcils tu ne dis pas un seul mot le laissant s’excuser à tout-va, mais il y glisse de sublimes compliments sur ta musique ce qui ne passe pas dans l’oreille d’une sourde. Un grand sourire intérieur s’extasie dans ton fort intérieur, tu ne veux pas tout de suite éclater en joie devant lui pour faire envoler le moment grave du « tu n’aurais pas dû » il commence à partir mais pas très bien sûre patte. Tu lui lances alors un caillou pour …. Tu ne sais pas c’est le premier truc qui se passe sous la main. Tu avances pour venir lui tenir le bras avec force « tu vas nulle part avant d’avoir décuvé, je ne veux pas que toute la ville apprenne pour mon violon. C’est sensé être un secret … » Tu le tires violemment pour le jeter à terre.

« Tu t’appelles comment au fait ? » Tu te poses à côté de lui pour le surveiller de prêt, « merci au fait pour les compliments » lui touchant la joue « je m’appelle Rozen, et ce que tu as vue ne sort pas de cette forêt. J’ai eu trop d’emmerdes dans le passer à cause de ça, alors je te serais reconnaissant de ne pas gueuler sur les toits ce que j’ai bien pu te faire voir dans ton délire » t’allongeant à côté tu le tires des qu’il essaye de ce lever « nan… Tu restes ici tu ne bouges pas tant que je ne l'ai pas décidé chéri….. » Passant une main pour tenir son bras en écharpe tu soupires « t’es un nouveau ou t’es la depuis la malédiction ? Par ce que ton visage ne me dit rien…Désolé hein… » C’est alors que tu le fixes subitement et de façon prononcée. Non son visage enfantin, et ingénu te rappelle personne. Mais il ne semble pas paumer comme les autres, et vu ses vêtements, il est d’origine de la malédiction. Mais tout peu te surprendre ici, les nouveaux habitants pour la plupart se sont assez bien intégrés pour trouver du travail, avoir un logement décent et des habits passent partout.

« Comment tu m’as trouvé d’ailleurs, je me suis enfoncée dans la forêt pour éviter les rencontres, la première fois je suis tombé sur Juliette et maintenant toi….C’est quoi ton prénom d’ailleurs. Du genre Philippe ? Eric ? Marcel !! NON je sais Augute ! Ta une bonne tête d’Auguste ; c’est ça ? » Tu te relèves assises en tailleur « d’ailleurs qu’est ce que tu as vue en écoutant la musique ? » Tu lui poses un doigt sur la bouche « et je t’arrêtes tout de suite, y a rien de magique dans tout ce que tu as vu, c’est …Biologique, chimique si tu préfères ok ? On est d’accord ? »
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Ludwig P. Schwarzenberg

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MessageSujet: Re: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   Mer 26 Juil - 16:14

La musique adoucit les moeurs
Ludwig & Rozen

Divaguant légèrement, j’essayais de reprendre contact avec la réalité. Très vite, je réalisais que la jeune femme n’était pas un mirage ! Elle semblait pourtant aussi réelle que les apparitions que j’avais avait vu auparavant… aussi réelle que mon Sesbastian… Si tout cela n’était qu’un rêve, pourquoi n’en serait-elle pas un elle aussi ? Cela aurait simplifier tellement de choses ! Je n’aimais pas les conflits ni même rencontrer de nouvelles personnes. Mon état rendait ce premier contact encore plus désagréable. Pourtant, je ne pus m’empêcher de lui faire des compliments sur sa musique que je qualifiais de divine. Jamais encore je n’avais entendu une mélodie aussi belle et aussi inspiratrice de rêves. J’avais donc choisi de laisser tomber le masque l’espace d’un instant… faisant preuve dans mon état second de toute l’honnêteté dont j’étais capable. Bien sûr, je ne manquais pas de m’excuser à plusieurs reprises pour mon intrusion déplacée.

Lorsque je décidais enfin de partir, je me rendis compte que la musique de la nymphe semblait encore avoir des effets secondaires sur moi. Esquivant de peu le caillou qu’elle m’avait envoyé, je restais figé sur place. Il n’y avait aucune chance pour que je puisse retrouver mon chemin dans cet état. C’est pourquoi, je me sentis presque soulagé lorsque la musicienne me retint par le bras. « Mais comment se fait-il que votre musique puisse avoir un tel effet sur moi ? » Contrairement à ce que beaucoup de mes proches semblaient pensés, j’étais loin d’être un idiot. J’étais persuadé que ce violon n’avait rien de naturel !

Je laissais la jeune femme me ramener à ma position initiale. Elle me demanda alors mon prénom mais j’étais incapable de réagir. Pas plus que j’étais capable de retirer ma joue lorsqu’elle posa une main sur cette dernière. Le contact physique me rendait d’ordinaire très mal à l’aise mais je n’avais pas la force de tourner mon visage. Ne reprenant contact avec la réalité qu’au moment où la demoiselle évoqua sa musique, je ne pus m’empêcher de sourire. « Je vous en prie, ce compliment était parfaitement sincère. En tant que mélomane, j’ai beaucoup d’admiration pour les musiciens pourtant les personnes qui possèdent votre maestria sont extrêmement rares… Je vous promets que jamais je n’en parlerais à quiconque ! » Alors que la nymphe s’allongeait à mes côtés, je désirais me relever. C’était pourtant impossible ! Je ne pouvais pas le faire. D’ailleurs la jeune Rozen ne semblait pas décidée à me laisser partir. « Vous parlez de décuver depuis tout à l’heure… est-ce que cela signifie que votre musique serait une drogue. Je veux dire une « vraie » drogue ? » Je me passais une main dans les cheveux lorsque la demoiselle me parla à nouveau de moi. Je n’aimais pas réellement me livrer… d’autant plus à des inconnus. « C’est compliqué… mais je suis arrivé il y a deux mois grâce au Chapelier Fou. »

Ne cessant de me poser mille questions, mon cerveau tentait de faire le tri parmi les informations qu’elle ne cessait de me réclamer. « J’aime beaucoup me promener dans cette partie de la forêt. J’ai entendu votre musique alors j’ai décidé de la suivre… Cela en valait grandement la peine même si je suis désolé de vous avoir importunée ! » Je souris au moment où elle me demanda mon prénom. C’est drôle, mais je n’avais jamais réellement su comment répondre à cette question. Après tout, je ne pouvais plus utiliser mon titre de Majesté puisque je n’étais plus Roi. Adieu donc, Ludwig III von Münchia je n’étais plus qu’un homme ordinaire « Euh… je m’appelle Ludwig ! Ludwig Percifal Schwarzenberg et je suis ravi de faire votre connaissance, mademoiselle Rozen ! » Elle s’interrogea ensuite sur ce que j’avais pu voir lorsqu’elle jouait. Mon cœur se serra alors dans ma poitrine en repensant à ces magnifiques visions d’un rêve que j’aurais tant voulu voir devenir réalité. « Je… je préfèrerais garder le secret pour moi, si vous n’y voyiez pas d’inconvénient. Mais je vous assure que jamais je n’avais fait de rêves aussi beau… c’est grâce à votre superbe musique ! »

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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   Mar 15 Aoû - 21:56

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Tu soupires et le regardes, il est tout déboussolé le pauvre c’est triste mais marrant à voir. « Ce n'est pas la musique et en plus tu as tout pris de plein fouet par ce que tu étais seul. Ce n’est pas toi en particulier. » Tu dégages ses cheveux parsemé sur son front. « Ca va passer, arrête de t’agiter comme un lapin en plein phare. » Tu te cales à côté de lui pour le garder à l’œil, il se pose trop de questions. Mais en même temps il a raison, une personne normale serait totalement chamboulé après une telle expérience. Tu essaies de le calmer en bougeant les mains vers le bas, il s’emballe follement excité par ce qu’il vient de vivre. L’heure des explications est enfin possible « alors déjà, respire un bon coup, donc, pour commencer, ce que tu as vue » tu t’installes en face de lui et lui montre ton violon de plus prêt « ce sont des crins de licorne. Donc en fait en frottant mon archet en crin de licorne lui aussi ca fait des frottements et libère des particules magiques. Une fois inhalée par un humain, ca cause des troubles, des hallucinations, et plus c’est profond et intense pour la personne plus elle se matérialise. C’est différent en fonction des gens. » Tu inspires et le regardes, est ce qu’il arrive à emmagasiner ce que tu dis dans cet état.

Tu penches la tête « lulu…. Tu permets que je t’appelle comme ça, parce que sans te vexer, ton prénom… Mon dieu ! Bref, donc j’en étais au moment où tu aspires mes particules, ça va créer une réaction personnelle à chacun. Toi tu as vu un truc qui ta vraiment plus au vu de ton visage tout à l’heure. » Tu continues de l’écouter, il est un des exilés, mais il s’en sort plutôt bien pour un nouveau dans la ville. « Je vois, tu es venue chercher quoi ici ? Une personne, une nouvelle vie, tu fuis toi aussi ? » Tu te lèves en lui tendant les mains, il est temps « on va rentrer doucement, je vais te servit quelque chose au salon pour te faire passer ce …. Ce qu’il s’est passé » tu l’attires vers toi pour le relever, et lui garde la manche dans une main « non cpas une drogue, tu ne deviens pas dépendant, mais c’est très drôle d’y avoir pensé » marchant à côté de lui tu lui touches la joue « tu comprends maintenant pour quoi je ne joue pas en public, rien qu’en voyant ta réaction tu peux imaginer ce que cinq ou dix personnes peuvent donner. Une orgie malsaine de bonheur et de cauchemar mélangés. Et je ne te parle même pas des retomber sur moi, je vais me retrouver avec des personnes rageuses me jetant des pierres… Je sais de quoi je parle »

En effet, la première fois que tu as joué en public pour payer tes nuits d’auberge, les gens on vue leur cauchemar se matérialiser devant eux. Autant dire que tu as fui la ville comme chien devant la peste. « C’est le plus beau cadeau qu’on met fait ce violon, mais le revers des choses c’est que ça doit rester mon plus gros secret » tu le guides vers le sentier le plus proche pour rejoindre la ville « et tutoie moi s’il te plaît ça me fais bizarre … » Il arrive à être normal tu lui lâches la manche et avances « tu te rends compte c’est la deuxième fois que je joue dans cette ville, et c’est encore en tombant sur une personne qui m’espionne. Je vais arrêter de jouer de ce violon je vais rester tranquille comme ça »
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MessageSujet: Re: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   Mer 16 Aoû - 20:22

La musique adoucit les moeurs
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Toujours aussi bouleversé par la sublime expérience que je viens de vivre, je laissais ma jeune nymphe prendre soin de moi sans opposer de résistance. Pourtant, je haïssais bien souvent les contacts physiques dont je n’avais pas été l’initiateur… d’autant plus avec de simples inconnus ! Bien vite, elle me fit remarquer que je m’agitais beaucoup trop. Je tentais donc de retrouver une certaine paix intérieure. Cependant, je possédais un esprit très curieux. J’avais hâte de mettre un mot sur ce phénomène. La jeune musicienne se montrait un peu réticente au début à m’expliquer ce qui se passait… je devais bien avouer que cela me frustrait, au début tout du moins. Car la demoiselle me fit rapidement comprendre qu’elle ne tenait pas forcément à conserver le secret, seulement trouver le moment idéal pour pouvoir m’en parler. Elle s’installa en face de moi et démarra ses explications comme un professeur devant l’un de ses élèves. Très attentif à ses paroles, je tentais d’avaler le maximum d’informations même si ma tête était toujours un peu ailleurs. « Donc ce que vous êtes en train de m’expliquer c’est que le phénomène est une manifestation de votre violon ? C’est absolument fascinant ! Comment se fait-il que certaines personnes puissent être plus sensibles que d’autres ? Est-ce que cela dépend de leur état émotionnel, de leur sensibilité face à la musique ? »

Puis soudain, j’ouvris des yeux aussi gros que des soucoupes. Le patronyme qu’elle souhaitait employés pour s’adresser à moi me semblait des plus étranges. En quoi mon nom de baptême pouvait lui sembler si déplaisant… lui qui était parfaitement assortis à mon accent Münchien à couper au couteau ? « Euh… oui si vous voulez… même si je vous avoue que personne ne m’appelle ainsi… » J’avais acquiescé malgré l’étrangeté du nom. Après tout, cette jeune femme et son violon étaient si fascinant que je ne voulais pas me fâcher avec elle. Laissant cela de côté pour le moment, je continuais à écouter ses explications avec intérêt. « Je vois… c’était tellement extraordinaire comme expérience ! Et oui cela m’a rappelé beaucoup de souvenirs… aussi tristes qu’inoubliables… Dommage qu’ils n’aient été que des souvenirs ! ». Je soupirais légèrement tandis que Rozen me demandais la raison de ma présence dans cette ville. « Pour vous dire la Vérité… je suis en fuite ! Ne me demandez pas de précisions… J’espère tout de même pouvoir me construire une vie ici dont je sois fier ! ».

Je lui adressais un sourire engageant « Est-ce que cela fait longtemps que vous vivez ici ? Etes-vous venue avec la Malédiction de la Méchante Reine ? Que faites-vous dans cette ville ? » Cela faisait certainement beaucoup de questions à la fois mais j’avais envie d’en connaître un peu plus sur cette charmante muse. Elle me proposa alors de l’accompagner et j’approuvais dans un hochement de tête. « Merci beaucoup, j’accepte avec plaisir votre invitation ! » Elle tenta alors de me faire comprendre le danger que représentait sa musique face à une nuée de spectateurs. « Je vois ce que vous voulez dire. C’est pourtant si dommage que vous ne puissiez faire profiter de votre talent aux autres… car même sans tenir compte de ces étranges phénomènes d’hallucination, vous êtes une musicienne extrêmement douée ! Mais ne vous inquiétez de rien, votre secret sera bien gardé avec moi ! »

La jeune femme finit par me demander de la tutoyer. Ce n’était pas une chose bien difficile à faire pour moi. Fuyant la Cour et son Etiquette comme la peste, je m’étais réfugié dans mes palais féériques avec mes valets et mes aides de camps. Des jeunes hommes que je passais mon temps à tutoyer pour briser cette distance sociale. « Très bien Rozen, à partir de maintenant je te tutoierais. ! » Je marchais à ses côtés d’un pas mal assuré et pris donc appui sur son bras. Elle déclara alors devoir arrêter de jouer car cela lui semblait trop dangereux. Songer que ma muse puisse arrêter de m’enchanter avec ses douces mélodies m’étaient insupportable. Je me plaçais alors devant elle l’obligeant à s’arrêter. Je m’adressais alors à elle dans une supplique. « Je t’en prie Rozen, ne t’arrête surtout pas de jouer ! Tu es si talentueuse, cela serait réellement du gâchis ! » Je rougis légèrement et rabaissa alors la tête. « Tu sais, j’ai vraiment adoré cette expérience… et si tu es d’accord, je souhaiterais pouvoir l’écouter encore ! Il te suffira de venir dans mon théâtre et de jouer pour moi… ou si tu veux y jouer seule, je ferais en sorte de t’apporter l’intimité dont tu auras besoin… qu’en dis-tu ? »  

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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   Dim 3 Sep - 16:19

What 's The Hell With you?
Ludwig P. Schwarzenberg & Rozen March

Après tant de remue-ménage pour ça petite personne, tu ne sais pas ce que va donner l’avenir avec ce mélomane un peu trop curieux. Tu l’accompagnes jusqu’en ville pour l’amener dans ton salon, entre temps tu lui annonces ironiquement que tu comptes arrêter de jouer dans cette ville trop curieuse. Mais tu n’attends pas une seconde à ça réaction. Tu recules même un peu surprise par sa façon d’être. « Alors on va se calmer d’accord, c’pas le moment de s’agiter comme ça. » La devanture de ton établissement ce profil et tu avances à son rythme. « Oui je suis ce que vous appelez là-bas, une maudit. J’ai été emportée par la malédiction de Régina, et je l’en remercie si tu veux tout savoir » pourquoi le cacher, un jour ou l’autre il l’apprendra. Tu es l’une des rares à remercier Régina de sa malédiction. Il faut dire que sans elle, tu serais encore en forme de lièvre domestique à manger des légumes ou des petits brins d’herbe pour faire des crottes en petit-pois dans le coin d’une cage. En étant maudite tu as retrouvé ta vraie forme humaine. Ouvrant la porte tu l’invites à se poser vers une table à l’écart au cas où des clients arrivent pour déguster tes saveurs. « Assis toi ici, je reviens avec quelque chose pour te remettre sur pied » allant derrière le bar tu ouvres un petit tiroir ou se trouves une boite différente des autres. Préparant le thé comme tous les autres tu le mets sur un petit plateau avec un petit brownie de chez Katlyn.

Revenant vers lui tu lui pose devant la tasse fumante et le gâteau. « Vas-y, ca va dissiper les effets secondaires du violon, enfin plus rapidement que la normal » souriante tu restes un peu gênée de son état espérant qu’il en parlera pas à Emma ou Régina. « Toi je vois que tu t’en sors plutôt bien pour un exilé, tu as un théâtre que pour toi. C’est impressionnant je dois l’avouer » c’est vrai, pour un nouveau venu il gagne plutôt au change de sa reconversion ici. Inspirant tu poses Oscar sur la chaise d’à côté. « Je ne t'ai pas remercié, mais ca me touche beaucoup que tu apprécies ma musique, c’est très rare qu’on me trouve douée ou que l’on apprécie le son d’Oscar. » Tu baisses les yeux un petit sourire niais sur le visage, maintenant que tu y penses, mis à part tes parents, personne n'a vraiment appréciés la mélodie de ton violon. Même Mushu que tu adores, n’a jamais entendu une seule corde vibrer en sa présence. Tu rougis un peu en y pensant, ton visage s’illumine un peu « je n’arrive pas à croire que tu veuilles encore entendre Oscar jouer après ce que tu as vécu. D’habitude on me fuit comme la peste ou on évite de m’écouter, je ne gère pas souvent les effets que ça apporte, sinon je ne me concentre pas du tout sur la musique mais plus sur les conséquences sur les gens. » Détournant le regard tu toussotes « je…. J’ai joué que très rarement devant des gens, je le faisais que pour piquer de l’argent ou de la nourriture, mais jamais pour faire plaisir aux autres »

Tu le regardes se désaltérer, sa proposition est tentante mais est ce que c’est raisonnable, tu le laisses profiter du breuvage. Tu n’as jamais joué plusieurs fois pour la même personne, trop de particules pourrait avoir un effet néfaste ou irréversible tu ne sais pas du tout. « Je ne sais pas si c’est une bonne idée Ludwig, si tu absorbes trop de particules je ne sais pas ce que tu pourrais subir. J’arrive à contrôler mais pas sur une longue période. Mais sache que ton idée m’aurait sincèrement enchantée…. » Avec un sourire désolé tu poses une main sur l’étui d’Oscar, un jour peu être tu arriveras à totalement contrôler sa chimie.
electric bird.


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Ludwig P. Schwarzenberg

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MessageSujet: Re: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   Mar 12 Sep - 22:02

La musique adoucit les moeurs
Ludwig & Rozen

Fasciné par l’expérience que je venais de vivre, je ne cessais d’harasser Rozen de milles questions. Jamais je n’avais assisté à un tel phénomène et il me tardait d’en apprendre plus sur cet instrument miraculeux et ses capacités qui sortaient véritablement du commun. La musicienne se prêta volontiers au jeu même si cela se voyait qu’elle craignait les conséquences sur mon esprit déjà fragile ! Elle finit par me proposer de la suivre et de l’accompagner jusqu’à son salon de thé où elle pourrait me soigner. Bien sûr, je l’accompagnais en ne cessant pour autant de tituber. C’est que ces hallucinations avaient été particulièrement fortes !

Après l’instrument, c’est à la musicienne que je m’intéressais avec plus d’entrain. Je souhaitais savoir si elle avait été touchée par la malédiction. Je fus très surpris alors par sa réponse ! Il était rare que je croise sur ma route des personnes capables de remercier cette femme pour ce qu’elle leur avait fait subir. Les pauvres c’était retrouvé du jour au lendemain plongés dans un univers qui ne leur appartenait pas et séparés de toutes les personnes qu’elles aimaient. Je ne pouvais que compatir à leur malheur. « Je t’avoue que je suis très surpris. Je ne vis pas ici depuis très longtemps certes, mais beaucoup de personnes m’ont confiée en vouloir énormément à la Méchante Reine et à la vie qu’ils avaient vécue par sa faute ! Remarque je suis plutôt heureux pour toi en un sens. Cela prouve que la vie dans cette ville te plaît ! » Je réfléchis un peu aux maigres informations que j’avais sur la vie de la jeune femme dans cette ville puis ajoutais « J’ai vraiment hâte de visiter ton salon de thé. J’en ai entendu beaucoup de bien de la part de mes connaissances dans cette ville ! ».

Je n’eus pas longtemps à attendre car nous finissions très bientôt par arriver à destination. L’établissement était tout aussi charmant que ce que l’on m’avait décrit ! Sans opposer la moindre résistance, je suivis les instructions de Rozen, prenant place à table. Je la suivais alors du regard, lui adressant un sourire très reconnaissant lorsque cette dernière revint avec tu thé et un brownie. J’étais touché par cette petite préparation démontrant tout le professionnalisme de la gérante du tea-room. « Je te remercie beaucoup pour ton geste Rozen. C’est vraiment très aimable à toi ! ». Je m’exécutais alors, buvant avec plaisir le thé qu’elle m’avait servi.

Elle me félicita pour la réussite de ma reconversion dans cette ville. Il est vrai que j’avais eu de la chance. Travaillant en tant qu’architecte, possédant mon propre théâtre, j’avais enfin la vie que je rêvais d’avoir si je n’avais pas eu la malchance d’être Roi. Certes, il aurait été égoïste de ma part de profiter de tous les bienfaits de cette vie sans songer aux personnes que j’avais laissés derrière moi, cependant je ne pouvais nier que cette vie me convenait à merveilles ! « C’est vrai que je n’ai pas à me plaindre ! Et puis je pratique un métier que j’ai toujours rêver de faire ! ».

Rozen me remercia alors pour mon compliment sur sa musique. J’avais été sincère ! Il aurait été criminel de laisser ainsi tomber son don pour la musique à cause de quelques malheureux incidents. Je souris au moment où la demoiselle me remercia pour mes compliments. L’écoutant avec attention, elle me confia que très peu de personnes avaient su apprécier son Oscar. C’était un phénomène que je pouvais comprendre étant donné les effets que cela entraînait sur le corps. « Les personnes ont toujours peur de ce qu’ils ne peuvent pas comprendre ! Ils ne savent pas toujours reconnaître le génie même lorsqu’il est devant eux. Ils préfèrent se mettre des œillères devant les yeux. » J’étais bien placé pour le savoir puisque les personnes qui avaient su reconnaître ce miracle architectural qu’étaient mes palais pouvaient se compter sur les doigts d’une main. « Cependant, je te l’ai dit ! Ce serait tellement regrettable que tu laisses complètement tomber ce don pour la musique. Ce serait renoncer à l’une des plus belles parties de ta personne. Alors s’il te plait, n’abandonne pas ! ». Elle m’expliqua alors qu’elle n’avait utiliser sa musique que pour des intérêts personnels avant de se montrer hésitante face à ma proposition. « Ne serait-il justement pas temps que tu utilises ton talent pour des objectifs plus nobles ? Je te le dis le plus sincèrement du monde, jamais je ne me suis senti plus heureux qu’en t’entendant ce matin. Tu m’as ramené à la vie en quelque sorte. Si tu ne veux pas prendre ta décision maintenant, prends tout de même le temps de la réflexion, d’accord ? » Je crus alors bon d’ajouter pour la rassurer. « Et au pire, on pourra essayer une ou deux séances, sans prendre aucun engagement. Si on constate que les effets sont trop néfastes, on arrêtera ! Est-ce que cet arrangement te conviendrait ? »
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MessageSujet: Re: La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)   

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La musique adoucit les mœurs… ou peut-être pas ! (PV Rozen)
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