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[Flashback] "Même si tu nies, Tu souris car tu l'aimes" ♪ ~ PV : Aurore de Boisdoré

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Anne Bonny
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MessageSujet: Re: [Flashback] "Même si tu nies, Tu souris car tu l'aimes" ♪ ~ PV : Aurore de Boisdoré Sam 16 Déc - 22:17

“Même si tu nies,

Tu souris car tu l'aimes.”
Feat Aurore de Boisdoré

Ça question était un peu personne quand même non ? Je la regardais septique, sourcil arqué. Mais pour qui se prenait-elle ? Me parler ainsi, me poser ce genre de question, alors que je l’aidais à retrouver son prince, alors que je lui apprenais à se battre et à défendre sa vie contre les dangers qu’elle pourrait rencontrer. Je ne voyais donc pas de quel droit elle me posait cette question… Une chose était sûr, je ne vivais pas pour l’amour, ce n’était pas ce qui guidait mes choix et mes actes. La réponse risquait de lui déplaire, mais vue que nous en étions aux confidences sur nos vies, je n’allais pas lui cacher ce qui me tenait en vie depuis la disparition de William. Si elle voulait savoir, elle le saurait.

- Pour être franche, le jour de la mort de William, j’ai voulu mettre fin à mes jours. Mais sa marraine la bonne fée m’a convaincue de ne pas le faire… Quelqu’un devait faire justice pour mon fils… Alors j’ai décidé de faire justice moi-même… J’ai tué tout l’équipage de pirates qui s’en est pris à nous. Maintenant, je cherche qui a commandité la mort de mon fils… Et je n’arrêterais jamais de me chercher.

Je vivais pour la vengeance. On était à l’opposée de l’amour. Pour beaucoup, ce n’était pas une bonne raison de vivre, mais ça m’avait permis de me décider à rester en vie. Ça m’avait décidé à me battre encore un peu au moins. William méritait vengeance, et à en croire le monde qui m’entourait, ce n’était pas une si mauvaise chose que de vouloir se venger. Killian faisait de même, il cherchait le Crocodile pour venger sa douce Milah, et je savais qu’il ferait tout pour mettre fin aux jours du monstre qui avait tué sa bien aimée devant lui, celui qui lui avait coupé la main gauche. Il me soutenait même dans mon entreprise, il comprenait mes choix. Billy voulait également m’aider, tout comme Lucy. De toute évidence, la vengeance n’était si controversée que ça. Il  n’y avait eu que la stupide fée bleue qui avait essayé de me dissuader de le faire… Elle n’y était pas parvenue. Cependant, je savais quelle question elle risquait de me poser après la réponse que je lui avais donnée. Je préférais la devancer.

- Et une fois vengeance obtenue, je continuerai de découvrir le monde… Voyager et profiter de ma liberté acquise… Et de toute façon, on le sait, la vie des pirates n’est jamais très longue… J’ai failli finir pendue une fois, je ne pense pas pouvoir y échapper à chaque fois.

Je prendrais la vie comme elle viendrait, je ferais comme je pourrais pour satisfaire mes envies et mes besoins. Jusque là, j’étais parvenue à m’amuser, alors pourquoi ça changerait ? De temps en temps, je retournerais voir mes proches, comme je le faisais aujourd’hui. ça me suffisait amplement, je n’avais pas besoin de plus. Je ne voulais pas plus. J’étais heureuse ainsi. Je n’avais pas besoin d’un grand amour pour avancer dans ma vie. J’avais juste envie de rester en mer, me laisser guider par le vent vers de nouveaux horizons afin de découvrir de nouvelles terres.

Aurore avait l’air complètement perdue dans ses pensées. Pendant qu’elle voyageait dans ses souvenirs et ses réflexions, je pris un morceau de chocolat. Je rangeais précieusement tous les objets que j’avais sortie et me lovais dans a cape d’Absolem. Il faisait frais et je me sentais bien à l’intérieur du vêtement chaud. Je sentais aussi son parfum encore attaché dessus. C’était un peu comme s’il était là, juste à côté de moi… La princesse finit par me dire que si j’aimais quelqu’un et qu’il m’aimait en retour, je le saurais. Si c’était vraiment le cas, je ne pouvais pas savoir si Absolem m’aimait ou non, puisque je ne l’aimais pas. Et je continuais à dire que le démon de la luxure n’était sans doute pas capable d’aimer…

- Peut-être… Me contentai-je de répondre.

Nous n’avions pas la même opinion sur de nombreux de sujets… Comment on pouvait savoir si quelqu’un nous aimait de cette façon de toute façon ? On ne pouvait pas lire dans les pensées des autres, et nous nous comportions tous de façon différente, alors essayer de les comprendre était toujours compliqué. Même pour une louve, c’était difficile de comprendre les relations humaines… La demoiselle enchaina ensuite sur le fait qu’elle ne souhaitait que mon bonheur…. Mon bonheur étant avec cet homme.

- Tu ne l’as jamais vu…  comment peux-tu savoir que mon bonheur est avec lui ? Le fait qu’il soit le démon de la luxure ne te fait ni chaud ni froid ? Ne penses-tu pas que ça puisse faire quelque chose contre mon bonheur ? Comment peux-tu savoir qu’il m’aime ? Comment peux-tu affirmer que je l’aime ?
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Aurore de Boisdoré
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MessageSujet: Re: [Flashback] "Même si tu nies, Tu souris car tu l'aimes" ♪ ~ PV : Aurore de Boisdoré Lun 18 Déc - 23:35

Même si tu nies, tu souris car tu l'aimesft. Anne et Aurore


Je regrette assez vite ma question, déjà pour son côté très personnelle et je vois bien que cela à toucher Anne et pas dans le bon sens. Je me fais toute petite ne voulais pas la vexer d'avantage. Je veux lui montrer que je suis désolée d'avoir demandé ça comme ça. J'écoute quand même sa réponse avec intérêt. Elle a retrouver les assassins de son fils et les a tous mis à mort ... Je ne sais pas quoi en penser ... Est ce bien, est ce mal ? Ces hommes le méritaient rien que pour avoir tué un enfant mais la vengeance n'amène qu'à la vengeance et c'est un cercle sans fin ... Qu'aurai fait mes parents si Philippe n'avait put me sauver ... Et lui qu'aurait-il fait Si j'étais morte ? Il aurai tué Maléfique ? Il aurai continué sa vie ? Il sera venu me retrouver ? Je ne sais pas... Nous n'avons jamais parlé de la vengeance au château. Cela n'a pas été nécessaire. Je ne peux m'empêcher de me poser la question quand même.
Je ne veux pas faire un comparatif de qui a eu la vie la plus miséreuse mais je ne suis clairement pas la plus à plaindre. J'ai retrouver ma famille même si nous sommes encore séparés aujourd'hui... Peut-être cela est notre destinée de ne jamais se retrouver. Est ce que ça peut être comparé à l'histoire d'Anne non .... Elle ne retrouvera son fils et son capitaine qu'à sa mort. Elle a d'ailleurs essayait de les retrouver plutôt que prévu. D'un côté je suis contente qu'elle n'ai pas fait cela. Elle devait vivre pour son fils même si cela est difficile. Lui ne le voudrai pas. Elle a encore tellement de chose à faire, à découvrir, à vivre tout simplement.

Je ne l'encouragerai pas dans la voie de la vengeance ça ne lui apportera rien de bon Mais moi qu'est ce que je compte faire lorsque j'aurai retrouver Philippe ? Me venger de Maléfique ? C'est plus de la protection que de la réelle vengeance ? Tant qu'elle n'est pas stoppée, elle entreverra notre bonheur. La tuer ? Je ne le souhaite pas réellement, je ne veux pas avoir de sang sur les mains mais elle est dangereuse et même enfermée elle peut causer de nombreux dégâts ... Je ne peux pas juger Anne quand je me pose les mêmes questions concernant ma propre attitude. Je sais que mon père veut la tuer pour en être débarrassé, je pense que Philippe souhaite la même chose et au fond de moi je le veux aussi.

Par contre je ne supporte pas l'idée qu'Anne dise que sa vie sera courte au vue de ses activités. Elle ne peux pas se laisser aller comme cela ! Je refuse qu'elle gâche sa vie comme ça ! Elle ne peux pas abandonner aussi facilement.

-Pourquoi tu dis ça ?! Ne te fais pas prendre c'est tout ! Tu es très douée pour ne jamais te faire prendre, je suis sur que personne ne le peut. Tu es la femme la plus extraordinaire que j'ai eu la chance rencontrer comment il pourrai t'arriver quelques chose à toi ! Si tu te fais prendre toi comment tu veux que moi je puisse survivre dans un endroit seule.   Je me sens ridicule d'un coup ... Je ne sais pas si c'est l'émotion, la fatigue les deux à la fois ...

Anne semble agacée par mes questions et mon attitude et je ne peux pas lui reprocher ... Je me suis comporté comme la dernière des prétentieuses, comme si je savais déjà tout sur tout. Elle s'énerve m renvoyant à la figure toutes mes réflexions puériles et imbéciles. Je me sens honteuse de lui avoir dit tout ça ...

-Je suis désolée de t'avoir demandé ça... Je n'aurai pas dû, j'ai dépassé la confiance que tu m'accorde. Je suis bouleversée d'être aussi loin de Philippe et pour me rappeler de ce qu'on a vécut j'ai comme le besoin que tout le monde ressente la même chose que moi. Pour me rassurer peut-être mais là je ne fais que te blesser. Je te prie de me pardonner. Je ne sais pas ce que je fais, ni où je vais en réalité.

Oui - Aurore lui avoue tout sur Philippe
Non - Elle ne lui dit rien et lui ment sur ses intentions

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MessageSujet: Re: [Flashback] "Même si tu nies, Tu souris car tu l'aimes" ♪ ~ PV : Aurore de Boisdoré Lun 18 Déc - 23:35

Le membre 'Aurore de Boisdoré' a effectué l'action suivante : La fatalité ou la destinée ?


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Anne Bonny
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MessageSujet: Re: [Flashback] "Même si tu nies, Tu souris car tu l'aimes" ♪ ~ PV : Aurore de Boisdoré Mer 20 Déc - 21:33

“Même si tu nies,

Tu souris car tu l'aimes.”
Feat Aurore de Boisdoré

Oui, j’étais piquée. Ça question ne m‘avait pas plu, et je le lui faisais comprendre. Je me montrais franche, lui disant crument comment j’avais réagi au départ, ensuite je lui faisais par de mes projets. Je voulais me venger, je ne voulais rien d’autre que la mort de celui qui avait fait mon malheur. Quelqu’un avait commandité la mort de William et cette personne devait me le payer de sa vie. Je ferais tout ce que je pourrais pour la retrouver mettre fin à ses jours, de la façon la plus cruelle qui soit. Et peut-être qu’avant de la tuer, je ferais en sorte de tuer toutes sa famille, ses proches pour la faire souffrir autant que j’avais souffert pendant tant d’années. Sans doute que ce genre de discours n’étaient pas fréquent à l’oreille de la jeune princesse, mais je m’en moquais… Elle était sur un navire pirate, elle entendrait tout le monde parler de crimes, de vengeances et de morts.

Et dans le fond, avec un peu de malchance, je ne vivrais pas assez longtemps pour mener à bien mon projet. Même si j’avais promis à Killian de faire attention à moi, les pirates avaient rarement une longue vie. Nous étions du gibier de potence, et la plus par des royaumes avaient mis un prix sur nos têtes. Les choses étaient ainsi. J’avais déjà failli me faire prendre par le juge Claude Frollo. C’était grâce à la chance que j’étais encore ici. Au vue de sa réputation, j’étais sûre qu’il ne m’avait pas oubliée, et il ferait en sorte de m’attraper un jour. C’était l’une des raisons pour lesquelles j’évitais au mieux Nottingham et Camelot. Je ne voulais pas lui retomber dessus. Ça serait beaucoup trop risqué, et je ne voulais pas mettre en danger mon équipage à cause de mes maladresses du passé. Si Frollo m’attrapait, il ne pardonnerait à mes matelots.

Etrangement, Aurore s’emporta à ce sujet. Elle s’était faite silencieuse à propos de mes confidences de meurtrière, sans doute regrettait-elle sa question. Mais maintenant, elle recommença à débiter un flot de paroles. Elle m’ordonna de ne pas me faire prendre. D’après elle, j’étais douée pour filer entre les doigts de ceux qui me poursuivaient, j’étais la femme la plus extraordinaire qu’elle avait rencontrée. Elle se demanda comment elle pourrait s’en sortir, si moi je me faisais prendre. Un petit soupire m’échappa. Je la regardai avec sérieux.

- Je me suis déjà fait prendre, mais j’ai réussi à m’échapper de justesse. J’ai menti et j’ai tué pour pouvoir fuir. J’ai abandonné tout l’équipage de mon capitaine pour pouvoir sauver ma vie. J’ai dû être égoïste pour sauver ma vie… Toi, tu n’es pas comme ça. Tu n’as pas besoin de ça. Et tu n’as pas besoin de fuir, parce que tu n’as rien fait de mal. Personne ne t’emmènera à la potence, parce qu’il n’y aucune raison de le faire, ne t’en fais donc pas pour ça. Pour ce qui est de survivre seule, l’instinct de survie prendra le dessus si tu es seule, et tu y arriveras. Je suis aussi persuadée que tu pourras trouver de l’aide partout où tu iras.

Beaucoup avait assez bon cœur pour aider une jeune femme en détresse, surtout quand celle-ci semblait naïve, candide, rêveuse et amoureuse. Quand il s’agissait d’amour, nombreux étaient ceux qui étaient prêts à vous prêter main forte. A croire que nous vivions dans mon de contes, où tout finissait toujours bien… Je préférais ne pas y croire. Et s’il fallait y croire, moi, j’étais une méchante, il n’y aurait pas de fin heureuse pour moi. J’étais une pirate, je tuais, j’étais aveuglé par mon besoin de vengeance. Je ne faisais pas parti des gentils.

Par la suite, la demoiselle se mit à se confondre en excuse. Elle reconnut qu’elle n’avait pas à me poser cette question plutôt personne. Elle avait dépassé la confiance que je lui avais accordée. Elle se justifia en expliquant qu’elle était bouleversée par le fait d’être loin de son bien aimé. Elle avait besoin de voir des personnes ressentir la même chose qu’elle, comme pour se rassurer. Elle me demanda de lui pardonner, elle ne savait pas ce qu’elle faisait, ni même où elle allait. Elle était déconcertante, elle m’agaçait, et la seconde d’après elle me touchait. Elle était une fleur fragile que certain aurait pris plaisir à piétiner. Certaines personnes pourraient se jouer de sa gentillesse, de sa douceur. Je m’enfonçais dans mon fauteuil en la regardant.

- Ce qui est fait est fait. N’en parlons plus. Je te pardonne. Commençai-je. Fais quand même attention à toi, à te montrer aussi fragile, tu vas t’attirer des ennuis. Certains prendrons un malin plaisir à te détruire, à jouer avec tes faiblesses et tes peines. C’est quand tu es le plus en difficulté que tu dois te montrer la plus forte, le plus impassible possible… Personne ne doit connaitre tes souffrances, sauf ceux en qui tu as le plus confiance. Et encore, on n’est jamais sûr de bien connaitre qui que ce soit.

Je disais ça pour l’aider. Ceux qui me connaissaient bien, savaient que je cachais mes souffrances derrière de la colère. Je faisais tout pour ne pas me montrer triste, alors je me montrais colérique. Nous avions tous notre moyen de cacher nos douleurs, Aurore devait trouver son moyen de refuge, la façon de se protéger de la cruauté des autres.

Toujours nerveuse après la question qu’elle m’avait posé, j’entrepris de mettre un peu d’ordre sur mon bureau. On aurait dit qu’un ouragan était passé par là. Mais mon lieu de travail n’était jamais bien organisé. Enfin, c’était mon bordel organisé, je savais où était chaque objet, mais aux yeux d’une personne extérieure, mon bureau était juste un grand fouillis. Je remarquai alors un vieux parchemin sous une pile de document. Je savais ce que j’étais, et ce petit bout de papier allait peut-être pourvoir remonter le moral d’Aurore. Je tirais dessus pour la dégager de ses entraves et… Tous mes journaux de bord, mes cartes, mes livres tombèrent dans un grand fracas… Moi qui voulais ranger mes affaires, j’avais une bonne raison de le faire maintenant. Je tendis alors mon parchemin à Aurore. Il s’agissait d’un poème d’amour que j’avais trouvé dans des livres récupérés lors d’un abordage. C’était plein de tendresse, de douceur.

- Ce poème me rappelle ton histoire avec Philippe : de l’espoir, de la sincérité, de la force aussi. Lis le pendant que je ramasse ma catastrophe.

Je lui laissais la poésie pendant que je ramassais tout mon bric à braque. Parfois, il m’arrivait de me montrer très gauche et maladroite. Personne n’était parfait. Il nous arrivait à tous de faire quelques petites bêtises. Ça lui laissait le temps de lire tranquillement les quelques vers qu’elle avait entre ses mains.
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Aurore de Boisdoré
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MessageSujet: Re: [Flashback] "Même si tu nies, Tu souris car tu l'aimes" ♪ ~ PV : Aurore de Boisdoré Ven 5 Jan - 0:04

Même si tu nies, tu souris car tu l'aimesft. Anne et Aurore


Je ne sais pas ce qui m'a pris d'habitude je fais attention à ce que je dis. En tant que princesse c'est très important. Une parole déplacée et c'est l'incident diplomatique qui peut conduire à une guerre. Ce que je veux éviter le plus possible pour mon royaume.
Dans cette situation je vois bien que j'ai touché la où il ne fallait pas. Anne a la gentillesse de m'accueillir sur son bateau, elle m'aide à retrouver Philippe et moi je mets les pieds dans le plat.

-Je m'excuse, je ne voulais pas te blesser ... Je me permets de faire la leçon à des personnes qui ont bien plus d'expérience que moi sur beaucoup de sujet. Tu as raison de t'emporter ....

Anne m'explique qu'elle faillit se faire prendre plusieurs fois. Pour survivre elle a du faire des sacrifices ... De gros sacrifices. Ce que je comprends, pour sa propre vie il faut être près à tout.

-C'était une question de vie ou de mort, tu n'avais pas le choix. Il fallait que sauves ta vie ! Peut-être que je n'ai rien fait de mal et pourtant une sorciere peut me tuer à tout instant selon sa volonté, selon son humeur. A cause d'un sort qu'elle m'a lancé par le passé, elle peut me faire tomber dans sommeil profond dont seul Philippe peut me sortir. Du moins tant qu'elle ne change pas l'issue de la malédiction. Je suis condamnée à être enchainée à elle pour toujours. Cette épée de Damoclès au dessus de ma tête devrait me priver de vivre et pourtant j'essaie de ne pas y penser. J'essaie d'aller de l'avant avec Philippe. dis-je avec un petit sourire.

Concernant l'aide j'espère qu'elle a raison ... Maléfique a beaucoup d'alliés qui pourraient se retourner contre moi à tout moment. Pour l'instant il est vrai qu'Anne m'a aidé assez rapidement alors qu'elle n'avait pas beaucoup à gagner. En plus s'encombrer d'une princesse douée en pas grand chose ne pouvait pas lui être d'une grande aide sur son navire.

Anne ma pardonne pour ma maladresse et j'en suis soulagée. Je l'apprécie beaucoup je ne voulais qu'elle m'en veuille. Elle continue en m'expliquant que je devais faire attention à mon attitude, à ce que je fais transparaitre devant les autres. Selon elle ma faiblesse apparente va m'attirer des ennuies. Je dois reconnaître qu'elle a raison... Une faible femme va attirer toutes les pires crapules qui existent. Je dois renforcer mon caractère, ne plus montrer mes sentiments sauf à ceux dont j'ai le plus confiance.

-J'ai toute confiance en Philippe. Je peux tout lui dire, tout lui montrer. Je sais qu'il ne me trahira pas comme je ne le trahirai jamais. Je n'ai pas connu beaucoup de chose dans ma vie. Elle se limite à la vie dans la forêt, quelques mois à la cours et mon voyage avec toi. Pourtant si il y a bien une chose que je connais c'est l'amour. Il m'a toujours accompagné sans jamais me trahir.

Je vois Anne ranger un peu son bureau comme si elle voulait penser à autre chose. Je pense qu'elle n'a pas encore oublié ma réflexion de tout à l'heure. Je regrette de l'avoir blessé à ce point. Elle finit par tirer un vieux parchemin qui était sous une pile de livre. Elle a surement tiré trop fort car toute la pile s'effondre. Je m'agenouille pour les ramasser mais elle me stop en me tendant le fameux parchemin. Elle me dit que ce un poème qu'elle a trouvé et qui lui rappelle mon amour avec Philippe. Je lis calmement le papier. C'est un très beau poème. Je retiens un vers en particulier "Je rêve que nous sommes des papillons n’ayant à vivre que trois jours d’été. Avec vous, ces trois jours d’été seraient plus plaisants que cinquante années d’une vie ordinaire." Je trouve ça très romantique. Je suis touchée par l'attachement qu'à Anne pour mon histoire. De ce fais je lui dois la vérité.

- Anne je dois te dire quelque chose ... Je n'ai pas été honnête avec toi ... Je ... Je dois t'avouer quelque chose ... Je ne sais pas si Philippe est vivant... Je suis partie à sa rechercher après avoir fait un rêve semble t'il. Maléfique m'avait plongé dans un sommeil artificiel et ... et elle m'a torturé des heures durant. Du moins c'est l'impression que j'en avais. Pendant ce rêve j'ai peut-être tué Philippe. Cette sorcière à forgé un doute immense en moi. Philippe à disparut. Il est être mort comme il est peut-être vivant... Je ne perds pas espoir de le revoir c'est pour ça que je suis partie mais .... peut-être que j'ai tort.

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Anne Bonny
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MessageSujet: Re: [Flashback] "Même si tu nies, Tu souris car tu l'aimes" ♪ ~ PV : Aurore de Boisdoré Ven 5 Jan - 20:06

“Même si tu nies,

Tu souris car tu l'aimes.”
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Aurore ne cessait de s’excuser a propos de ce qu’elle avait dit. Ces princesses, elles n’assumaient jamais leurs erreurs et pensaient que de simples excuses pouvaient réparer leurs mauvaises paroles. Enfin, ce n’était pas ce genre de chose qui allait me refroidir ou me faire du mal très longtemps. De la part de cette demoiselle, ce n’était que des paroles mal gérées, mal choisies. Je savais bien qu’elle ne voulait pas dire ce genre de chose, et si elle le pensait, grand bien lui fasse. Je vivais ma vie telle que je l’entendais, je faisais ce qu’il me plaisait, même si ça ne plaisait pas à la royauté. C’était déjà une page de tournée, c’était oublié maintenant. Oui je pouvais m’emporter, mais j’étais comme ça. Un peu impulsive sur les bords, et je pouvais dire des choses que je ne pensais pas forcément. J’aimais jouer la provocation, j’aimais manipuler les autres pour les mettre mal à l’aise et les faire regretter leurs décisions… Sans doute n’aurais pas dû jouer avec Aurore, elle n’était pas méchante et ne voulait de mal à personne.

- Je te l’ai dit, je te pardonne. N’en parlons plus. C’est fini. Répétai-je.

Ce n’était pas la peine de se prendre la tête à ce sujet. Ce n’était rien, et dans le fond je me fichais bien de ce qu’elle pouvait penser de moi, qu’elle ait pitié de moi si ça pouvait lui faire plaisir. Je continuerais de suivre le chemin que j’avais choisir, de poursuivre celui qui m’avait fait le plus de mal. Elle pourchassait bien l’idéal d’un grand amour, alors pourquoi ne pouvais-je pas me venger ? A chacun ses buts, à chacun sa vie… Elle était une bonne personne, une « héroïne ». J’étai une mauvaise personne, une pirate. C’était pour cette raison que je n’avais aucun scrupule à tuer, à trahir pour m’en sortir, pour sauver ma vie de hors la loi. Je pouvais faire de nombreux sacrifices par orgueil. Je ne m’attendais pas à ce que la princesse comprenne le mal que je pouvais faire pour survivre, elle semblait d’accord avec ça. Elle fit alors remarquer que malgré sa bonté, elle était persécutée par une sorcière. Elle me raconta alors son histoire, de tous les sorts du sommeil qu’elle avait subis. Aurore était enchainée à son ennemie, malgré tout, elle essayait d’avancer avec son prince Charmant. En attendant, elle n’avait pas encore fait de mal à qui que ce soit…

- Mes méchantes sorcières s’en prennent toujours aux gentils, parce que vous êtes des cibles faciles. Continue d’avancer pour Philippe, tu as raison… Je suis persuadée que tu vas retrouver ton prince, et que vous allez vivre une longue et heureuse vie ensemble… Tout de même, je pense que tu ne feras pas de mal à des inconnus ou à des proches pour arriver à tes fins… C’est une différence entre toi et moi. Je ne m’en prendrais pas à ceux que j’aime, mais je pourrais sacrifier un matelot, la vie d’un étranger pour sauver ma peau…

J’étais pirate, et même si je me devais de protéger mon équipage, il y en avait certains que j’étais prête à faire prendre pour sauver les autres ou moi-même. Bien sûr que je ferais tout pour sauver la vie de mes hommes, mais s’il le fallait, je sauverais ma tête… Quant à des inconnus, je les tuerais sans aucun problème… Pirate un jour, pirate toujours. Nous étions des tueurs, des meurtriers, des assassins… Nous n’avions ni foi, ni loi. Nous faisions comme bon nous semblait, tant que ça nous permettait d’avancer, de vivre nos vies comme nous l’entendions. Il était évident qu’une princesse avait beaucoup moins de liberté… Ce n’était pas un mode de vie pour moi.

Par la suite, j’essayais de lui donner quelques conseils pour lui éviter des ennuis. Elle devait apprendre à s’affirmer, à se méfier des autres. Elle devait cacher ses faiblesses pour ne pas qu’on s’en serve contre elle. Les mauvaises personnes n’hésiteraient pas à ses servir de ses peines pour lui faire encore plus de mal. Elle devait absolument apprendre à cacher ses émotions pour se protéger des autres… Elle apprendrait à le faire avec le temps. Au fil des expériences qu’elle allait faire, elle allait acquérir en sagesse et apprendre à se préserver. Elle expliqua alors qu’elle avait confiance en Philippe, qu’elle pouvait tout lui dire parce qu’il ne la trahira jamais. Malgré le peu de connaissance qu’elle avait, elle connaissait l’amour. Encore et toujours l’amour. Je retenais un soupire. Philippe avait toujours été avec elle, et ne l’avait jamais trahie.

- Alors j’espère que tu as raison de lui faire confiance… Mais au vue de ce que tu me dis, je suis sûre que tu fais bien de lui faire confiance.

Nous avions tous besoin de quelqu’un de confiance, besoin d’une personne pour parler, pour échanger… J’avais trouvé Killian. Mon frère, mon jumeau même. Je savais que je pouvais tout lui dire, tout lui confier et qu’il m’écouter, m’aiderait. Avais-je confiance en Absolem ? Oui. Mais une partie de moi se méfiait quand même. Il était un démon, un prince des enfers, l’incarnation de la luxure. Etait-il possible de faire totalement confiance à une telle personne ? Je l’ignorais. La louve en tout cas, restait sur ses gardes alors que l’humaine aimerait se perdre pleinement dans sa foi en cet homme… Accorder toute sa confiance en une personne, c’était parfois compliqué. Réfléchissant, je me mis à arranger mon bureau. Ça m’occupait, et ça me permettait de penser à autre chose. Je retrouvais alors un poème et en voulant le récupérer je fis tomber toute une pile de documents. Je donnais la feuille que je venais de récupérer pour Aurore pour qu’elle lise pendant que je ramassais mes affaires.

Soudain, la demoiselle m’interpella pour me dire qu’elle voulait être honnête. Elle avait quelque chose à m’avouer. Remettant tout sur mon bureau, je me rassis dans mon fauteuil pour l’écouter avec attention. Elle expliqua qu’elle ne savait pas si son fameux Philippe était en vie. Elle avait fait un rêve pendant un sommeil provoqué par Maléfique. Cette dernière avait torturé la princesse pendant un certain temps. Et dans ce songe, elle pensait avoir tué l’amour de sa vie. Le jeune homme avait disparu, et elle ne savait pas s’il était vivant ou non. Tout de même, elle ne perdait pas espoir même si le doute l’habitait. Je pris doucement sa main posée sur le bureau pour serrer ses doigts entre les miens. Je lui fis un petit sourire réconfortant.

- J’ai tendance à croire que l’on sent quand une personne que nous aimons s’en va… Sa disparition crée une sorte de vide en nous. Un trou béant dans notre poitrine… En te voyant, je doute que tu ressentes ça… Ne perds pas espoir, parce que je suis sûre que ton Philippe est en vie. Tu le saurais au fond de toi s’il était mort….

William n’était pas mort devant moi, mais je savais qu’il n’était plus. Je l’avais comme senti… Il n’avait pas disparu. Il avait perdu sa vie le jour où mon navire avait été abordé. Je n’avais pas dit ça pour la consoler, je le pensais vraiment, j’y croyais vraiment. A moins que c’était propre aux loups ? Que les loups étaient liés entre eux par je ne savais quel moyen ? ça m’étonnerait. Les simples humains étaient aussi habités par leurs émotions et leurs sentiments… Nous pouvions tous sentir le vide provoqué par la disparition définitive d’un être cher.

- Tu vas retrouver Philippe, te marier et avoir plein d’enfants avec lui... Tu vas perdre ta virginité, et comme ça tu pourras venir me contredire, discuter avec moi à ce propos. Dis-je sur un ton léger pour essayer de lui changer les idées et la faire sourire.
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MessageSujet: Re: [Flashback] "Même si tu nies, Tu souris car tu l'aimes" ♪ ~ PV : Aurore de Boisdoré

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[Flashback] "Même si tu nies, Tu souris car tu l'aimes" ♪ ~ PV : Aurore de Boisdoré
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