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[Flashback] Une fugue, une rencontre ~ PV: Killian Jones

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Killian Jones
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MessageSujet: Re: [Flashback] Une fugue, une rencontre ~ PV: Killian Jones Lun 1 Jan 2018 - 20:37

Killian Jones et Antonia Arsène Frollo

Une fugue, une rencontre



[Hors-Jeu : Il s’agit d’un Flash-back Frollo et, ici, Killian a toujours ses deux mains et ne s’appelle pas Crochet. Juste Killian Jones.]

Antonia était si gentille. J’avais vraiment envie de la protéger et de l’aider.
Et petit à petit elle se rendait compte qu’elle aussi prenait des décisions.
Lorsqu’elle souligna qu’Arsène n’avait pas voulu qu’elle me parle mais que c’était elle seule qui avait pris la décision de le faire, je hochais doucement la tête en signe d’affirmation.

« Exactement, c’était ton choix à toi seule. »


Comme elle tenait vraiment à me donner une mèche de cheveux, je ne voulu pas la contrarier.
Il y avait fort à parier que le vendeur de poupée aurait une paire de ciseau à nous prêter. Même si cela pouvait lui paraître étrange. L’argent achète bien des silences.

Il était plaisant de voir son excitation face à la promesse du jouet. Oui, je voulais lui faire plaisir et lui orner son visage d’un doux sourire de bonheur.

Je n’étais pas d’accord avec elle au sujet de sa mère et je le soulignais avec douceur  mes mains prenant les siennes.

« Ta mère ne te surveille pas, elle veille sur toi. »


Il y avait toute une différence. Veiller c’était protéger. Surveiller c’était se préparer à punir pour une faute ou un écart, comme le faisait son père.

Je remarquais un homme assez costaud qui semblait vouloir passer inaperçu sous une grande cape à capuche qui lui dissimulait le visage.
Sans y faire trop attention, je restais toujours sur mes gardes.
Il n’y avait pas de raison qu’il soit là pour moi et il ne me paraissait pas armé de premier abord, aussi fus-je surpris lorsqu’Antonia m’attira à elle pour m’avertir qu’il s’agissait de son père.
L’homme était sur le seuil de la porte.
S’il allait chercher la milice, il me ferait arrêter.
Pour piraterie voire plus comme le craignait Antonia.
La prenant par la main après avoir réajusté sa cape, je l’entrainais d’un pas rapide.

« Dépêchons-nous. Je ne sais pas pourquoi il n’est pas venu te voir mais si tu es sûre que c’est bien lui, il vaut mieux quitter les lieux avant qu’il ne revienne avec des hommes d’armes. »

Dehors, je demandais où trouver une poupée et une échoppe me fut indiqué que nous rejoignîmes rapidement.
Sur le chemin, je répondis à ses questions.

« Je ne sais pas s’il est fâché contre toi, mais nous trouverons une solution. Ne t’inquiètes pas, quant à savoir s’il croit que je t’ai enlevé, il était près de nous tout à l’heure et je pense qu’il a écouté notre conversation, donc il sait que ce n’est pas le cas. »

Je ne voulais pas l’inquiéter en précisant que de toute façon il trouverait bien une raison de me faire jeter en prison. Sauf que je ne comptais pas le moins du monde me laisser attraper. Je n'allais pas lui faciliter la tâche.

Arrivé à l’échoppe du fabriquant de jouet, nous entrâmes et je la laissais choisir.
Des dizaines de poupées étaient disposées sur une étagère. De toute sorte. Avec des habits, des couleurs de cheveux, d’yeux et de mimiques différents.

« Choisis celle que tu veux. »

Je sortis une bourse pour montrer au marchand qu’il pouvait la laisser toucher et prendre celle qui lui conviendrait.
De toute façon, même si nos vêtements étaient crottés par les intempéries du chemin, les boucles d’oreille de la petite fille qu’il avait devant lui prouvaient qu’elle n’était pas une pauvresse.

« Fais-toi plaisir. Vraiment. »


Une fois qu’elle aurait fait son choix, nous pourrions alors reprendre la route pour que je puisse la conduire où elle voudrait tout en la laissant à bonne distance pour ne pas me faire prendre et emprisonner.




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Antonia Arsène Frollo
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MessageSujet: Re: [Flashback] Une fugue, une rencontre ~ PV: Killian Jones Mar 2 Jan 2018 - 22:33

]
Killian Jones et Antonia Arsène Frollo

Une fugue, une rencontre



J’écoutais tout ce qu’il me disait. Il allait à l’encontre de tout ce que j’avais appris, mais ses conseils semblaient beaucoup plaire à Arsène, elle était souvent d’accord avec lui, ce qui me poussait à être très attentive. Je me rendais aussi compte que je pouvais réussir des choses toute seule, que je n’étais pas juste obéissante à ma sœur, il m’arrivait de faire des choix même quand elle était contre. J’existais autant qu’elle, et je pouvais m’affirmer, faire ce que je voulais. Dans les limites du raisonnables, je suppose ? Faire ce que je veux, mais pas de bêtise… Non, je ne voulais pas faire de bêtise, ce n’était pas bien.

Killian était d’accord pour dire que j’avais un choix seule, que c’était le mien et pas le notre. Pas le choix d’Arsène et moi. ça me faisait bizarre d’entendre ce genre de chose, je n’avais pas l’habitude qu’on me voie  ainsi. J’avais l’impression d’être quelqu’un, une personne importante et pas simplement la fille obéissante du juge Claude Frollo ou le double d’Arsène. J’étais Antonia. Je me sentais un peu plus vivante, plus moi…

J’étais contente qu’il me propose de me prendre une poupée. Je n’avais pas eu de jouet depuis longtemps, pour mon papa, ce n’était plus de mon âge. Mais une part de moi voulait encore jouer, s’amuser. Avoir une poupée. Une jolie poupée que je pourrais coiffée et avec laquelle je pourrais m’amuser. Je veux jouer aussi ! Oui, bien sûr Arsène. Il a dit que c’était pour nous deux. On la choisira ensemble. Arsène aussi avait le droit de jouer, nous étions toutes les deux des enfants… Enfin, de grandes enfants maintenant, puisque papa nous voyait déjà grandes… Il ne veut pas nous faire plaisir surtout… Je n’étais pas d’accord, papa nous achetait de jolies robes, de belles chaussures. Il ne voyait pas l’utilité des jouets, c’est tout…

Parler de ma maman était douloureux, mais j’étais quand même contente de pouvoir parler d’elle. Ça n’arrivait pas souvent. Pour mon papa, elle faisait partie du passé, alors il ne fallait plus en parler. Mais elle me manquait. J’aurais aimé qu’elle soit encore là, avec moi. Killian essaya de m’expliquer que c’était le cas, parce qu’elle veillait sur moi. Elle ne me surveillait pas, elle me protégeait. Ça me fit sourire après mon flot de larmes. J’espérais que c’était vrai et qu’elle faisait attention à moi.

- J’aimerais bien pouvoir la revoir ma maman… Mais si elle veille sur moi, ça va… Elle est avec moi comme ça. Dis-je avec un petit sourire triste.

Pour le remercier de sa gentillesse, je lui fis un câlin. Quand j’étais blottie contre lui, Arsène remarqua la présence de quelqu’un. Un grand homme habillé d’une grande cape, comme s’il voulait se cacher. C’était notre père. Il pouvait essayer de passer inaperçu, je le reconnaitrais toujours. Etrangement, il ne vint pas nous voir. Je prévins alors Killian de la présence du juge lorsqu’il sortit de la taverne. Je ne voulais pas qu’il soit en danger parce qu’il m’avait aidée. Mon père aurait pu croire qu’il m’avait kidnappée alors que ce n’était pas le cas. Il était juste venue en aide à Arsène et moi… Le marin réajusta alors ma cape avant de me prendre la main pour me faire quitter les lieux rapidement. Il m’expliqua que nous devions nous dépêcher car il était préférable de nous en aller avant que mon père revienne avec du renfort.

- Je ne veux pas qu’il t’arrête…

Il chercha ensuite un endroit où il pourrait me trouver une poupée. On lui indiqua le chemin et il nous y emmena. Peut-être que mon père le poursuivait, mais il tenait quand même à m’offrir le jouet promis. Ça m’étonnait beaucoup… Je ne voulais pas qu’il prenne autant de risque pour si peu. Ce n’était qu’un objet…

- Tu es sûr qu’on peut aller la chercher…? Et si papa nous suit avec des gardes ?

Malgré les risques, il était décidé à me faire plaisir et ça me touchait énormément. Je ne voulais pas le contredire alors je le suivais dans les rues de la ville afin d’atteindre la boutique de jouets. Après quelques pas, il finit par répondre à mes questions. Il ne savait pas si mon père était fâché, mais il ne voulait pas que je m’inquiète… Sans doute mon père savait-il que je n’avais pas été enlevée parce qu’il avait entendu notre conversation. Je hochais la tête.

- D’accord…

Il faudra faire attention quand même… Je suis sûre que notre père n’aime pas Killian. Pourquoi ? Parce qu’il a été gentil avec nous… Et il n’aime pas quand on est gentil avec nous. C’est n’importe quoi… Tu crois ? Je préférais ne pas répondre… Je ne savais pas quoi répliquer de toute façon. Mais ça m’étonnerait que mon père arrête quelqu’un parce qu’il était gentil avec moi…

Nous arrivâmes assez rapidement à l’échoppe cherchée. Il y avait plein de poupées parfaitement rangées. Elles étaient sublimes. Elles me rappelaient celle que j’avais voulue avoir le jour de l’arrivée d’Arsène. Killian m’autorisa à choisir celle je voulais. Celle que nous voulions.  Nous les regardions avec beaucoup d’attention… Elles étaient toutes jolies, et il fallait qu’on soit d’accord toutes les deux.
A bout d’un certain temps, nous avions fini par porter notre choix sur une poupée aux cheveux aussi blonds que les miens, une robe rouge parce que c’était la couleur préférée d’Arsène, et elle avait un joli sourire.

- On aimerait bien celle là, s’il vous plait. Demandai-je avec un petit sourire.

Avec un sourire, le marchand la prit pour me la donner. Contente, je récupérais le jouet tant désiré depuis des années. Elle est vraiment jolie… On a bien choisi. J’étais d’accord avec elle. Pour une fois. Je la serrais contre moi, vraiment contente. Je me tournais ensuite vers Killian, un grand sourire dessiné sur mes lèvres.

- Merci beaucoup Killian !

Dans un élan joie, je refis un câlin au jeune home. Il était vraiment gentil… J’aurais aimé qu’il reste avec nous, mais il devait sans doute retourner en mer. Après tout, c’était un marin, il ne devait pas rester longtemps sur la terre ferme. Je me détachais doucement de lui pour demander des ciseaux au marchand de jouets. D’abord surpris, il décida tout de même de m’en ramener une paire. Une fois l’objet entre mes mains, je coupais une mèche de cheveux pour la donner à Killian.

- Pour te dire merci, et parce que je te l’avais promis. Dis-je en souriant.

Je retournais contre lui pour le serrer dans mes bras. Je voulais vraiment qu’il reste avec nous, mais ça aurait été égoïste de lui demander. Pourquoi on ne partirait pas avec lui ? Parce que papa serait triste sans nous… Bien sûr que non… Je ne veux pas partir… Qu’est-ce que tu es têtue ! Je levais les yeux vers Killian.

- Il faut rentrer maintenant, c’est ça… ?

Dans le fond, je crois que j’aurais bien aimé rester avec le marin, mais ce n’était pas possible… Il allait beaucoup me manquer une fois que je serais au pensionnat et chez moi. Plus personne n’allait être aussi gentil avec moi. Et moi alors ? Sauf toi… Tu es gentille avec moi, mais des fois tu cries aussi… Mais je ne te fais pas mal… Non, tu ne me fais jamais de mal… Tu sais que je t’aime beaucoup. Oui, je sais.

- Je te laisse choisir… Tu peux me ramener à la maison ou au pensionnat. Ce qu’il y a de moins dangereux pour toi. Tu peux même nous laisser à côté, on arrivera à rentrer avec Arsène.


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Killian Jones
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MessageSujet: Re: [Flashback] Une fugue, une rencontre ~ PV: Killian Jones Sam 6 Jan 2018 - 10:30

Killian Jones et Antonia Arsène Frollo

Une fugue, une rencontre



Antonia s’inquiétait que son père ne m’arrête.
Malheureusement si tel était le cas, elle ne pourrait rien y faire.
Un homme qui avait frappé sa fille simplement car elle demandait une poupée serait outré et furieux qu’elle ose intercéder pour un épargner la vie d’un pirate.
Tout comme celui qui avait fait pendre haut et court mon homme d’équipage ce matin.

Pour la rassurer, j’essayais néanmoins de répondre positivement à ses questions.

« J’ai dit que je t’offrirai une poupée et rien ne m’empêchera de le faire et nous nous pressons justement pour éviter qu’il ne nous prenne de court. »

J’avais malgré tout surveillé régulièrement nos arrières pour éviter d’être pris en tenaille.

Le temps qu’elle choisisse sa poupée, j’étais resté près de la fenêtre pour vérifier les allées et venues à l’extérieur, dans la rue.
Son choix fait, je payais avec plaisir et lui adressais un grand sourire.

« Elle est magnifique. Très bon choix. »


Les finitions étaient excellentes. La porcelaine de toute beauté, les habits cousus avec soin.
C’était du très bel ouvrage.

Avec précaution, je pris la mèche de cheveux qu’elle me tendait et la plaçais dans une petite feuille de papier que je prélevais sur le papier d’emballage afin de la protéger et la plaçait dans une poche intérieure de mon long manteau de cuir, sous ma cape, contre mon cœur, puis je lui rendis son étreinte.
Elle était si touchante.

Malheureusement toute bonne chose a une fin et il me fallait la raccompagner d’autant plus avec l’épée de Damoclès au-dessus de nos têtes.
Je ne doutais pas de la rage de son père et de sa détermination à vouloir oppresser et écraser tous ceux qui ne pensaient pas comme lui.

Avec douceur, je posais encore un baiser sur ses cheveux et l’écartais doucement.

« Il faut y aller. »

Il me semblait déjà entendre le bruit des bottes et des épées claquant aux côtés des gardes.

Remerciant le marchand, nous quittâmes l’échoppe après que je me sois assuré de la tranquillité dans la rue.
Puis nous avions longés les bâtisses. Je tenais la main d’Antonia et ma seconde main était sur mon épée.

Arrivés à l’auberge où j’avais laissé mon cheval, je m’immobilisais. Des éclats de voix résonnaient dans la salle et sur le perron deux gardes surveillaient.

« Ils sont là. »

Frollo avait-il envoyé une patrouille ? Etait-il lui-même là ? Etait-ce une coïncidence et cette intervention n’avait-elle rien à voir avec nous ?
Je ne pouvais m’offrir le luxe du doute.

« Nous allons faire le tour. »


S’ils étaient là pour nous, voir une silhouette adulte et une enfant passer devant nous, même si nous avions nos capuches sur la tête, attirerait l’attention.

Après avoir fait le tour de l’auberge, je fis entrer Antonia devant moi dans l’écurie. Un garde  seul y était et il nous tournait le dos. D’un coup bien placé sur la tête je l’assommais. Puis après avoir vérifié qu’il respirait encore, je sellai rapidement mon cheval, sautais sur son dos et soulevais l’enfant que je plaçais bien assise devant moi. Tant pis pour ses jupes retroussées, l’urgence était qu’elle soit stable sur la selle pour que nous puissions galoper et mettre le plus de distance possible entre les hommes mandatés par la loi et nous.

« Tiens-toi bien. »

Lui faisant baisser la tête, nous passâmes par la porte de la grange, puis je lançais au galop notre monture. Une main bien serrée sur les rennes, la seconde pressée sur la taille de la fillette.
Des cris fusèrent derrière nous et j’arrondis mon dos, craignant un projectile. Priant pour qu’en ce cas il ne traverse pas mon corps afin qu’elle ne soit pas blessée.
Par chance, si j’entendis le sifflement d’un carreau d’arbalète, il ne nous atteignit pas et bientôt  nous étions sortis de la ville, alors je ralentis la course de l’équidé. Du galop au trot, du trot au pas.
Relâchant mon étreinte, je m’adressais à elle.

« Je suis désolé. »

J’avais fait preuve de violence devant elle, assommant promptement le garde d’un geste sûr, sans hésitation, ce qui dénotait une certaine habitude.
Elle venait de voir un autre visage du pirate qui lui avait offert un repas et une poupée.

« N’aie pas peur de moi. Je suis un pirate, et fier de l’être, mais le sens de l’honneur et celui-ci impose que ne fasse pas de mal aux innocents autant que possible. »

Voler était faire le mal. Mais j’y étais obligé pour vivre et faire vivre mon équipage. Je veillais néanmoins à ce que mes victimes n’aient pas de blessures physiques tant qu’elles ne tentaient pas elles-mêmes de nous blesser.




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