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 [FB] Tu tombes à pique!

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Rozen D. March

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MessageSujet: [FB] Tu tombes à pique!   Dim 16 Juil - 20:21

A savior who falls at a peak
Anne Bonny & Rozen March

Voilà déjà deux mois que tu parcours cette nouvelle contrée, tu as perdu tes repères, mais tu tiens bon la barre. Tu as un but, et tu es décidée à le réaliser. Retrouver la suite de la collection de livres qui te permettra de mettre un terme et une réalisation finale des travaux de ton défunt père. Tu as arpenté la forêt en suivant les courants de voyageurs. Tu te poses les soirs dans les auberges et tavernes qui parcourent ton chemin, il faut dire que tes maigres économies ne t'on aidé que les premières semaines de ton périple. Tu as alors eu l’idée d’user de ton instrument chéri, Oscar pour illusionner les gérants et les clients afin de manger et loger à l’œil. Pour certains, c’est l’illusion parfaite, une bonne publicité et un émerveillement pour les yeux. Mais pour d’autre s'est vu d’un mauvais œil, la magie qu’ils voient est de mauvais augure. Comme d’habitude, tu ne contrôles pas ce que les gens peuvent voir dans tes illusions, seul l’imaginaire de ces personnes touchées par tes particules magiques sont maîtres de leurs visions. Et comme toujours, c’est quitte ou double, blanc ou noir…

Cela fait déjà deux jours que tu campe dans cette taverne ou transite beaucoup de voyageurs et d’aventuriers. Tu ne t’intéresses pas trop au mouvement qui se passe ici, ce qui t’intéresse, c’est d’avoir des indices sur le lieu où tu pourras trouver cette collection de livres précieux. Premier soir, tu uses de ton violon pour entourlouper le gérant et les clients et manger à t’en déchirer le ventre, subrepticement, tu t’es accaparé une chambre libre sans qu’il ne le sache. Le lendemain sous l’étonnement du gérant, tu lui rappel que tu avais payé, et le souvenir inventé que tu lui as offert la veille grâce à Oscar le fait douter, mais il laisse passer pour ce jour. Tu ressens quand même sa méfiance à ton égard. Mais tu laisses couler, il s’apaisera peu être ce soir lors de ta prochaine représentation publique. Bizarrement tu prends goût à ce pseudo vole non anticiper. Tu prends de l’assurance dans tes actions alors que la toute première fois tu claquais des dents à l’idée que cela se retourne contre toi. Mais à avoir trop d’assurance cela peut t’être dangereux pour toi et surtout ta survie dans ces lieux. Mais comme toujours tu ne penses pas à tout cela au moment T de ton entourloupe. Le gérant vient de nouveau te voir pour payer ton repas et renouveler la chambre si tu le désires. Avec un grand sourire, exactement comme hier, tu lui réponds avec une voix mielleuse « avec joie tavernier, mais laissez moi vous offrir un petit spectacle à vous et vos clients en remerciement de votre délicieuse cuisine et votre hospitalité » haussant les épaules celui-ci ne voit pas directement le mal dans ce geste.

C’est alors qu’en montant sur la table, tu fais une référence bien courbée à toute la clientèle « Bonsoir mesdames et messieurs ! Je vais avoir la joie de vous jouer un petit air de part chez moi, je ne vous direz qu’une chose, fermez les yeux et laissez vous emporter par la musique » souriante ton attitude extravertie et excentrique en fait sourire plus d’un, c’est alors que tu empoignes Oscar et le portes à ton épaule pour commencer les premières notes de musique. Tu portes ce je ne sais quoi typique de Wonderland qui rassure les gens qui t’adressent un regard. Ta bouille est loin d’attirer l’effroi chez les autres, alors autant en profiter. La musique commence à s’intensifier et c’est à ce moment-là, a force de frottement qu’Oscar libère sa magie chimique. Les particules s’envolent dans la pièce close et restreinte, les gens affichent un sourire béat sur leur visage, le tavernier commence à goûter à ton enchantement envoutant, tu ne sais pas bien ce qu’ils peuvent voir mais une chose est sure, cela les rend aussi gaga que des hommes fou d’amour ou des fou tout court. Si une personne rentre à ce moment précis il se demanderait ce qu’il se passe ici en voyant des personnes parler à un poteau, ou alors embrasser un balai. Le Tavernier lui pleure toutes les larmes de son corps en parlant à sa cruche, tu es très au courant que les souvenirs et illusions que tu génères ne sont pas toutes roses et pétillants.

Tout dépend de l’état d’esprit de la personne qui reçoit tes particules. L’effervescence à son sommé, tu décides de laisser la pièce dans son délire et t’éclipser en piquant une clé de chambre. Tu choisis bien celle qui est le plus éloignée pour ne pas être repérée par un quelconque bruit que tu pourrais faire. Commençant à monter tu es jouissive de ton coup pleinement mené et gagnante. Mais en arrivant au premier pallié de l’établissement, tu te retrouves nez à nez avec la femme du propriétaire. « Bonsoir…. » Tu la joues comme si tout allait bien, mais en la voyant descendre, tu toussotes et la regardes « faite attention, je ne sais pas ce qu’il se passe en bas, mais ils semblent tous ….. Envoûtes par l’alcool » la saluant tu te figes en l’entendant rire « Mon Kevin ne boit plus depuis des années, cela m’étonnerait franchement s’il en faisait partie » tu clignes des yeux espérant ne pas mettre le feu aux poudres en attisant la curiosité de sa femme sur toi. Hier tout allait bien, elle n’était pas là, ce soir elle n’a pas été touchée par la magie chimique de ton instrument. Espérons qu’elle ne fasse pas le remplacement. Te faufilant dans la dernière chambre possible, tu inspires commençant à ressentir un certain petit stresse face à la femme.

Évidemment, c’est trop beau pour durer, une fois ça va, deux fois gare à toi ! Et c’est ainsi que tu en découvres l’amère réalité. Vers minuit alors que tu t’étais bien mise au chaud dans ce lit douillet tu te fais réveiller par un fracas sans nom de la porte de ta chambre qui se fait littéralement défoncer par le propriétaire « je t’ai trouvée sale sorcière…. !!! » Choquée, tu ne sais pas vraiment où tu te trouves et te fais fermement amener en bas en te trainant pratiquement par le bras. La colère se sent à mille lieux venant de lui. « Oui c’est elle qui m'a prévenue ! » Écarquillant les yeux tu vois une véritable cours d’honneur pour toi en chemise de nuit ….Très élégant soit dite en passant. Tenant la jupe de ta chemise par pudeur tu regardes tous ses regards accusateurs sur toi. C’est ton procès en petit comité tu ne prends pas dix ans pour le comprendre. « Elle nous a envoutée avec son instrument ! » Ou alors « C’est surement un sbire de la méchante reine » hum…Non, tu n’as rien avoir avec leurs histoires de reine maléfique et princesse rescapée tu es juste de passage, mais tu ne peux pas ouvrir la bouche que tu reçois une violente gifle de la part de la femme du gérant. C’était le geste de trop, tu ne tolères pas qu’on lève la main sur toi, avec ou sans tort de ta part. Sans te contenir tu approches vivement et lui rends sa gifle en un furieux coup de tête frontale « j’autorise personne à me toucher c’est clair !! J’ai tué personne que je sache, j’ai juste abusé de mon violon pour avoir à manger un endroit pour dormir ! J’ai rien avoir avec vos histoires locales j’appartiens à aucun clan ni groupe …..Et je suis PAS une sorcière bande de pecnot ! »

Oui …. Quand on ne réfléchit pas avant de parler ça peu causer plus de tords que l’on pense lorsque l’on déverse des mots par impulsion. Malheureusement tes mots comme ton geste n’a fait qu’engendrer la haine de ce tavernier. Tu as levé la main sur sa femme chérie et tu ne l'as pas ratée au vu du sang qui s’écoule de son nez. Tu comprends une fois de plus que tu vas te recevoir la leçon de ta vie vue le regard noir qu’il te lance…. « On se calme….Elle m'a frappé sans raison j’ai juste répondu ! » Quand on est impulsive et irréfléchie on se met dans des situations désastreuses, et malgré cela tu ne le comprends toujours pas.
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Anne Bonny

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Dim 16 Juil - 22:15

Tu tombes à piques!
feat Rozen D. March


Carénage du Reveng ! ça allait prendre un certain temps… Nous avions vogué pendant plusieurs mois sans prendre le temps d’entretenir la coque du navire, elle était vraiment dans un sale état. Devoir rester aussi longtemps à terre me rendait nerveuse, qui savait si quelqu’un n’allait pas découvrir ma véritable identité et mon véritable métier. Adam Bonny était peut être un commerçant de tissus honnête, mais ce n’était pas le cas d’Anne Bonny, elle, elle était une pirate. Je priais pour ne pas rencontrer de connaissances que j’aurais déjà abordées ; ça m’aurait mise dans une situation quelque peu compromettante. Mais si mes souvenirs étaient bons, je ne m’étais pas aventurée par ici depuis un certain moment déjà. Par conséquent, je ne devrais pas m’attirer trop d’ennuis.

Pour occuper mon temps pendant que mon bateau se refaisait une beauté, je me baladais dans la ville portuaire. C’était un lieu bien ennuyeux, il n’y avait rien à y faire. La seule occupation plaisante que je pouvais trouver, c’était d’aller siroter un verre de rhum dans la taverne. Hm… Il était encore un peu tôt pour aller boire. Je haussais les épaules et continuais mon petit bonhomme de chemin à la recherche d’une occupation. Même en parcourant la ville en long et en large, je ne trouvais rien à faire. C’était hallucinant ! Comment une ville pouvait être aussi terne, sans vie, ennuyeuse ?

Ce fut dans un long soupir que je retournais vers le Revenge. De loin, dans le noir, et avec un peu de brume, la coque avait l’air d’être en meilleur état, mais de près en pleine lumière du jour, c’était toujours un carnage. Mon pauvre bâtiment, que t’avais-je donc fait ? J’espérais que les hommes allaient vite me le remettre à flot ! Heureusement qu’on n’avait pas attendu plus longtemps pour nous arrêter, on aurait fini par couler sinon.

N’ayant rien d’autre à faire, je me mis moi aussi au travail. Caréner était une tâche physique, longue et laborieuse. Mes hommes, qui savaient que j’étais une femme, cherchaient parfois à me préserver de cette besogne. Cependant, c’était souvent eux qui avaient besoin de s’arrêter pour se remettre de l’effort, je tenais toujours bon et ne montrais aucune faiblesse physique. Il était hors de questions que je me montre plus faible que mes matelots. J’étais leur capitaine, et c’était à moi de les élever vers le triomphe et la gloire, c’était sur moi qu’ils pouvaient se reposer lors des moments difficiles. Je devais me montrer aussi forte qu’eux, voire plus forte encore ! Ce n’était pas toujours aisé, mais j’avais été élevé à la dure, pour être la meilleure. Et Jack, malgré sa gentillesse, ne m’avait jamais laissée chaumer, il m’avait toujours fait faire la même tâche que ses hommes. La seule chose, c’était qu’il avait été plus attentionné envers moi.

La journée fut longue et fatigante, nous avions bien avancé dans le carénage. J’étais fière mon équipage et de moi-même. Je leur laissais donc quartier libre pour la soirée, nous reprendrions le travail le lendemain. Avant de me rendre à la taverne que j’avais repérée plus tôt, je retournais voir mes cartes pour étudier l’itinéraire que nous allions utiliser lors de notre prochain voyage. De nombreux galions étaient en mer en ce moment, il devait y avoir un mariage princier en préparation, ou quelque chose comme ça. Quoiqu’il en soit, c’était très bon pour les affaires ! Plein de trésors à piller, plein de pièces d’or et d’objets précieux à dérobés. Tout était parfait pour que nous passions un bon mois ! Je m’applaudissais moi-même devant la réussite de mon itinéraire tracé, je m’autorisais aussi une soirée quartier libre.

Même s’il était tard, il y avait encore un bouquant pas possible dans la taverne. Tout le monde avait l’air d’avoir bu trois bouteilles de trop… Mon dieu, quel spectacle. Malheureusement il n’y avait pas d’autre lieu pour boire un verre. Je m’assis au fond de la salle et attrapais une bouteille quasi pleine en passant, son propriétaire n’avait pas l’air d’avoir besoin de ce rhum, il était déjà bien éméché. Si j’avais su, je n’aurais pas pris la peine de me costumer en homme, personne n’aurait remarqué la présence d’une capitaine femme. Enfin, ce n’était pas grave… Et finalement, le calme revint petit à petit, tout le monde semblait avoir repris ses esprits, comme s’ils avaient tous été victime d’un mauvais sort. Hm… Etrange. Mais ça ne me concernait pas, ce n’était pas mon problème. Je retournais à ma bouteille et finit par me mettre à l’aise.

Je m’étais endormie. Mon chapeau était baissé sur mes yeux, j’avais les jambes croisées sur la table. Et bien, ils étaient plutôt sympathiques de ma laisser m’étendre ainsi. Tant mieux. J’ouvris un œil en entendant un énorme raffut… Toute la salle entourait quelque chose, ou quelqu’un. J’écoutais d’une oreille attentive ce qui se passait. Des accusations de sorcellerie, une servante de la Méchante Reine. Il y avait aussi une odeur de sang. Et bien évidemment, la victime se défendait, et elle se défendait plutôt bien, elle avait l’air drôle. Ça commençait à aller loin, et la demoiselle semblait bien embêtée… Allez Anne, fais donc une bonne action avant d’aller te coucher, sauve la demoiselle en détresse. Pourquoi pas après tout ? Je m’étais ennuyée toute la journée, un peu d’action ne me ferait pas de mal. Je pris mon pistolet, et tirait dans le plafond en espérant que personne n’était couché au dessus. Tous les yeux se tournèrent vers moi, et je pointais mon arme vers le propriétaire de la taverne sans bouger de ma place.

- Si monsieur ne veut pas laisser la demoiselle tranquille, je fais exploser le peu de cervelle qu’il a dans son crâne. Et madame n’aura alors plus que ses yeux pour pleurer sur le corps de son défunt mari. J’essayais de prendre ma voix grave d’Adam Bonny.

J’entendis des protestations et me levais pour lancer un regard noir à toute l’assistance. Je vins arracher la jeune femme des griffes de son agresseur et la gardais contre moi.

- Cette demoiselle est avec moi, je venais justement la chercher. J’attendais qu’elle se réveille pour la ramener sur mon navire. Si quiconque à un problème avec elle, il aura à faire à moi, la  capitaine Anne Bonny, capitaine du Revenge… Oui, oui, Anne Bonny... Vous savez ce que ça veut dire ? Tiens, voila de quoi payer ce qu’elle te doit.Je balançais quelques pièces à tavernier et me tournais vers l’inconnue. Je vois que tu as fait une grosse sieste… On rentre maintenant.
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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Lun 17 Juil - 11:36

A savior who falls at a peak
Anne Bonny & Rozen March

Tu te figes de tout ton corps en entendant le coup de feu. Quoi maintenant tu vas mourir d’une balle dans la tête, tu sais que tu mourrais jeune. Mais pas aussi tôt quoi ! Tu cherches du regard d’où vient le bruit avant d’entendre une femme interpeller toute l’assembler. Le monde s’arrête de tourner. Un femme oui, vu ses habits pas de premier rang, et vu la bouteille de rhum à la main pas de première fraîcheur. Par la plus heureuse des chances de cocu, elle s’interpose entre la foule meurtrière et toi qu’on veut mener au bûcher des sbires de cette fameuse reine. Tu pousses alors les gens pour avoir un minimum d’espace pour respirer et les foudroie du regard. Tu grognes encore mais la « sauveuse » s’empare littéralement de toi pour te garder contre elle. Tu restes quelque peu surprise de ce geste. Mais n’en dis rien, au moins là ils ne cherchent pas à t’écorcher vive. Un capitaine, tu l’aurais vu à dix lieux. Une pirate en chair et en os ! Et qui plus est, prenant ta défense ! Une certaine fierté te couvre. Tu souris en coin prenant son aide à pleine main. Mais celle-ci débordée par son sauvetage cherche à te faire sortir. Mais tu ne peux pas, tu lâches son emprise et repars vers l’intérieur. « Je ne pars pas sans mon violon » tu ne quittes jamais Oscar à n’importer quelles fins. La femme du propriétaire se fixe devant toi avec Oscar dans les mains. Rien qu’a l’idée qu’une pouilleuse pareille ose le toucher ton sang ne fait qu’un tour. « Rends-moi ce violon…. »

Ta voix n’a plus rien de rigolo, de marrant ou de cocasse. Tu es froide, hautaine et grassement remontée. Qu’on te touche, c’est un fait, mais qu’on ne pose pas ses mains sales sur Oscar. Tu approches vivement et la fixes, ce regard que tu ne montres quand contexte de dernier retranchement. Tu n’aimes pas laisser ta violence prendre le dessus mais s’il le faut tu la déverseras sur cette femme. « Je ne te le répéterais pas……. » Celle-ci commence à sourire en prenant ton ami de la plus outrageante des façons sans aucune délicatesse, sans aucun respect pour l’instrument. « Après tout ce que tu as fait ici, on a le droit de brûler ce truc…. Au moins on est sûre que tu ne ferras de mal à personne d’autre ! » Tu n’as rien entendu mis a part le mot « brûler » ton regard s’obscurcit et tu ne réfléchis plus, tes gestes prennent le dessus sur tes pensés Tu ne réponds plus qu’à tes pulsions, et pas les plus agréables. Ta jambe part toute seule vers l’estomac de cette femme et lui assène un violent coup pour la frapper contre la table la plus proche. Elle n’en prend pas un second pour déjà être au sol inconscient.

« T'as cherché la merde …Ne viens pas pleurer maintenant ! »
Tu approches pour prendre ton violon comme la plus délicate des choses de ce monde. Oscar est tout pour toi. Et personne n’aura le droit de le toucher mis a part toi. Évidement son mari ne reste pas les bras croisé, voyant sa femme se faire battre aussi facilement il d’approche comme un ours mal léché pour terminer le travail sur toi, mais le plateau en bois qui sert à couper les viandes et charcuteries sera plus rapide que lui et son poing filant. Ne demandant pas ton reste tu t’en sers comme une arme et le frapper en plein visage, pour finir par s’occuper de son service trois pièces avec un bon coup de genou. Inspirant tu les regardes tous avant de passer au-dessus des deux amants en grande enjambées pour rejoindre le capitaine Anne Bonny. Si tu ne te trompes pas de nom.

« C’est bon. On se tire, sinon je vais me faire découper en morceaux. »
Tu suis les pas de cette femme un peu silencieuse avant de finir pas te détendre Oscar contre toi comme un doudou. Etant en pyjama, chaussure heureusement, tu as laissés toutes tes affaires là bas. Heureusement que ce ne sont que des vêtements, le plus important était dans tes bras. Mais son étui pour le protéger était resté dans l’auberge. « Merci au fait…. Je ne sais pas pourquoi tu t’es interposé mais merci en tout cas » tu la regardes avec des yeux de chat presque. Avant de redescendre sur terre. « Par contre je t’arrête tout de suite je ne suis pas pleine d’or, je ne peux pas payer ton aide, tu ne vas pas me faire le coup de la planche ou me forcer à servir sur ton bateau maudit ? » Un large frisson s’empare de toi, en petite tenue s'est compliqué d’affronter le froid de la nuit. « J’ai froid madame la pirate…. J’ai laissé tous mes vêtements à l’auberge. »
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Anne Bonny

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Lun 17 Juil - 14:51

Tu tombes à piques!
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Aidez les autres. Vous parlez d’une idée brillante ! Je voulais bien essayer de sauver la peau de la jeune femme, mais si elle cherchait les ennuis aussi, je ne pouvais rien y faire. Et puis, pour l’aider, j’avais quand même fait éclater mon identité au grand jour ! Elle pourrait me remercier d’une autre façon ! Elle n’était pas obligée de faire un autre scandale… Toute une histoire pour un violon, elle pouvait en avoir plein d’autres ! Pourquoi vouloir récupérer celui là tout prix ? La sauver, je voulais bien, mais pas au prix de ma propre vie !

Levant les yeux au ciel, je la regardais faire en soupirant. Elle avait peut être du caractère, mais là, c’était surtout de la stupidité pure. J’aurais pu aller récupérer son violon discrètement plus tard, elle n’était pas obligée de faire toute cette histoire. Je m’accoudais au bar et attendis qu’elle ait terminé de s’attirer les foudres de tout le monde. J’écoutais ce qui se passait et regardais ce qui se passait du coin de l’oeil, prête à intervenir si ça allait vraiment trop loin.

- Allez, rendez le violon à la demoiselle, qu’on n’en parle plus…

Apparemment, madame la tavernière n’était pas de mon avis, elle voulait mettre le violon au feu. Je n’étais pas sûr que la demoiselle soit d’accord avec elle. Eh bah ! Quel coup de pied, elle avait plus de force qu’elle en avait l’air. Soudain, je vis le tavernier approcher, je n’eus le temps de pointer mon pistolet sur lui que l’inconnue lui fit comprendre qu’elle était quelque peu… Désappointée et fâchée.

- Oui… C’est une façon de faire aussi. Marmonnai-je pour moi-même.

Jamais je n’aurais pensé qu’une planche à découper pouvait servir d’arme. C’est qu’on en apprenait tous les jours. Un spectateur à côté de moi regardait la scène bouche bée. Il avait un verre d’alcool à la main. Je le lui pris avec un grand sourire, levai mon verre à son attention en souriant et en but une gorgée. Pff, de la piquette. Son propriétaire réagit à peine, il était complètement saoul et fasciné par la scène. Ma petite protégée finit par revenir vers moi. Elle était enfin décidée à partir.

- C’est bon ? Tu as fini ? Répliquai-je exaspérée.

Je le vais les yeux au ciel et la repris sous mon bras en lançant un regard noir à ceux qui approchaient. Entre le petit démon que j’avais en ma compagnie et ma réputation, personne n’allait revenir lui faire la misère. Heureusement. Mais il fallait quand même que j’assure mes arrières. La carénage du Revenge allait encore être retardé. Je ne pouvais pas rester ici longtemps, sinon la marine allait arriver et j’allais avoir des ennuis. Le bras sur l’épaule de la jeune femme, je l’emmenais vers le port, il fallait retourner sur mon bateau, on y serait plus en sécurité. En chemin, elle me remercia pour mon aide.

- Je t’en prie. Je l’ai fait sans raison, c’est juste ma bonne action du jour, je me suis ennuyée toute la journée, alors j’avais besoin d’une distraction pour ma soirée.

Très vite, elle m’informa qu’elle n’avait pas d’argent, elle ne pouvait pas me payer, elle enchaina en me demandant si elle finir à la planche ou finir au service d’un bateau maudit. Je levais les yeux au ciel, fatiguée par tous les stéréotypes qu’on attribuait aux pirates. Que des bêtises sans queue ni tête !

- Je ne veux rien en retour, je l’ai fait parce que j’en avais envie c’est tout. Il faut arrêter avec ces âneries, on n’envoie pas tout le monde à la planche et il n’y a pas de bateau maudit dans les parages. Mon navire est tout à fait normal et il est très bien entretenu.

Au port, le Revenge se démaquait des autres, il avait quelque chose que les autres n’avaient pas. Il semblait vivant, il imposait sa présence. C’était un navire fier avec de la prestance ! Et c’était surtout le navire de mon cher Jack, je ne l’échangerai pour rien au monde. Je fis monter l’étrangère sur le pont et commençais à l’emmener vers la cabine quand mon quartier maître vint à ma rencontre.

- Pas de question James, j’ai autre chose à faire, je t’expliquerai plus tard. Le carénage va devoir attendre, dis aux hommes de se réveiller. Nous allons bientôt partir.

Il me regardait, ahuri, pendant que je poussais notre invitée dans ma cabine. Quelques secondes plus tard, j’entendis du mouvement sur le pont. Mon équipage se réveillait et commençait à se préparer pour larguer les amarres. Je ne dis rien, et ouvris un vieux coffre qui était au pied de mon lit, j’en sortis une couverture en laine et quelques affaires.

- Je n’ai pas le temps d’aller récupérer tes affaires, alors voila de quoi t’habiller pour un petit moment. La couverture devrait te tenir chaud.

Je fis le tour la pièce et pris un gros sac que je lançais sur les affaires que je venais de sortir pour qu’elle puisse les ranger. Puis, je me servis un verre de rhum de ma réserve personnelle. C’était beaucoup mieux que la piquette de la taverne ! Si une couverture pouvait tenir chaud, un bon verre d’alcool faisait le même effet.

- Maintenant que tu as de quoi survivre par temps froid, je te laisse le choix. Soit tu descends maintenant avant que je ne prenne le large. Soit tu viens avec nous jusqu’au port voisin où je te déposerai, tu seras comme ça, loin du tavernier et de sa femme… Pourquoi t’as pris autant de risque pour ton violon, franchement ? ça aurait pu être beaucoup plus simple si tu n’avais pas fait autant d’histoires.
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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Lun 17 Juil - 17:15

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C’est qu’elle a de grandes jambes cette Madame la Pirate, tu essaies de courir presque à côté pour suivre la cadence. Pourquoi elle fuit la taverne encore plus vite que tu ne l’aurais fait. L’entend répondre que tes mots ne sont que des stéréotypes mal argumentés. Mais pour ton âme tu es sa bonne action de la journée, une chance qu’elle soit passée par là alors. Et pas près d’un orphelinat ou d’un mouroir. Tu comprends que la route vous emmène vers le port, donc son navire ! Tu vas voir un vrai navire de pirate pour la toute première fois. Qui plus est en présence de son capitaine, un vrai rêve de gosse ! Tu en pétilles d’impatience mais tu commences à fatiguer aussi, avoir joué avec Oscar pour gagner ta croûte, t’as vidé de l’énergie foudroyante qui fait partie de toi. Le vent salé commence à te faire sentir, le bruit des vagues qui cogne le ponton du port. On y est presque ! Elle se dirige vers l’un d’eux, il est magnifique, tu as des étoiles dans les yeux, tu n’es jamais monté dans un bateau pirate. Dans un bateau tout court en fait. Tu restes collé à elle comme une petite chose qu’elle à trouvé sur la route. En montant tu rencontres un homme, James ! Tu souris de toutes tes dents « Bonsoir James ! » Répliques-tu alors que le capitaine Bonny lui somme de ne pas poser de question sur ta présence sur le navire. Amusée tu la laisses toujours guider, une fois à l’intérieur tu la regardes, la cabine, de haut en bas. C’est comme dans les histoires qu’on raconte. Tu es presque fascinée par ce qu’il t’arrive.

Tu n’oses pas toucher, tu as vu qu’elle avait la gâchette facile à la taverne. Tu restes immobile comme une gamine dans son coin le temps qu’elle t’implique dans un geste quelconque. Tu percutes alors qu’en quelques secondes qu’elle veut lever l’ancre et partir, avec toi dedans ! Tu la regardes avec de grands yeux mais tu n’as à peine le temps d’ouvrir les yeux qu’elle te lance une couverture et quelques affaires. Tu les attrapes tous à la lancé et les gardes avec toi « merci ! » Tu ne sais pas si elle l’a entendu mais pour une pirate qui s’ennuie elle est très généreuse ! Tu n’attends pas pour commencer à t’habiller, après tout c’est une femme. Pas besoin d’être pudique. Elle a plus de seins que toi ! Bref. Tu enfiles les vêtements qu’elle t'a offerts et la regarde un peu paniquer. Tu veux pas partir à l’aventure avec elle, même si elle est tout à fait charmante et accueillante dans son genre. Tu as aussi une mission à accomplir de ton côté. Heureusement elle souffle sur tes angoisses naissantes en t’expliquant qu’elle va dans le port suivant. Un long soupire s’échappe de tes lèvres. Mais ce qu’elle demande après te vexes, parler d’Oscar est un point sensible pour toi. Mais elle t'a sauvé la mise elle mérite quand même une explication. Soupirant cette fois tu poses ton séant sur le bord d’une chaise « J’accepte de descendre au prochain port, en temps normal j’aurais adoré partir à l’aventure avec toi, tu as l’air tellement …. » Tu ne sais pas vraiment comment qualifier ce qu’elle t’inspires en un seul mot alors tu lèves tes bras et dessines comme un arc-en-ciel avec tes mains « fantasmagorique » tu trouves que ce mot pour l’instant, mais elle à l’air d’une femme de poigne, sauvage, sombre, mystérieuse, déterminée. Une femme de rêve, d’inspiration. Oui tu juges vite les gens, et tu espères ne pas trop te tromper.

« Mais j’ai quelque chose à retrouver avant, ensuite en ce qui concerne Osc…Hum mon violon s’appelle Oscar. » Dis-tu en la pointant du doigt comme pour assumer un fait important. « C’est plus qu’un vulgaire violon, c’est mon seul vrai ami, ma dernière famille. Mon père me l'a offert quand j’étais petite…Et…. Je pense qu’il est là pour me soutenir, et me réconforter dans les moments durs. » Tu ne vas sûrement ne pas lui dire qu’il te parle, vu le nombre de réactions déplaisantes que tu as reçu en le disant à certaines personnes. Tu évites de le dire maintenant. Te levant tu t’approches d’elle plus sérieuse cette fois-ci « tu vois, pour te donner un exemple, je vais prendre ton bateau. Je suppose que pour une pirate de ton envergure ton navire fait partie de toi, c'est un membre à part entière de ton équipage. Et bien je considère Oscar comme ceci. C’est mon compagnon de route, mon meilleur ami, mon confident. Et ça …. « Magie » si on peu l’appeler comme ça. M’as sortie de bien des situations. Donc, oui, je pourrais tuer pour le récupérer. Ca répond à ta question ? » Tu entends alors les hommes de ce navire s’affairaient de toutes part pour partir de ce port comme si la peste se jetait sur eux. « Pourquoi tu fuis toi ? » Oui, tu comprends vite qu’elle aussi fuit quelque chose, et ce n’est sûrement pas le tavernier et sa femme. Tu approches de la porte, tu as envie de voir cette effervescence de matelot ripou travailler le bateau. C’est comme si tu étais dans un conte pour enfants. L’ouvrant tu regardes le spectacle presque émerveillée. « C’est sympa d’être pirate ? » Question conne, mais il fallait que tu la poses, à Wonderland il n’y a pas de pirate, enfin peu être dans le royaume rouge mais pas dans le tien, ou alors tu n’étais pas aux bons endroits pour les croiser. D’un coup tu vois certaines personnes te dévisager curieux de voir ta frimousse dans la cabine d’Anne. Tu fronces les sourcils « Quoi… ? » En le fixant à ton tour.

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Anne Bonny

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Lun 17 Juil - 18:28

Tu tombes à piques!
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A peine les vêtements entre ses mains qu’elle commence à s’habiller. Par respect pour sa personne, je détournai le regard pour aller boire un verre de rhum tout en réfléchissant à ce que j’allais faire d’elle. La demoiselle ressemblait à une enfant, son regard s’illuminait devant tout ce qui l’entourait. Sans doute n’avait-elle jamais vu de navire pirate, voire aucun navire tout court. Pour moi, c’était mon quotidien, ma vie de tous les jours… Mais ça restait en enchantement de sentir le vent marin soufflé sur le visage, entendre les vagues se fracasser sur la coque, crier des ordres pour faire avancer le Revenge. Quitter un jour les mers ? Je crois que j’en suis incapable. J’étais fille des océans, citoyenne de la liberté, défenseuse de la piraterie ! Ma vie était là, sur ce pont, avec mes hommes et ma volonté. Il ne me manquait que Jack. Jack… Je soupirais et me tournais vers ma protégée lorsqu’elle fut habillée.

Elle avait l’air préoccupée, mais lorsque je lui proposais de la déposer au prochain port, elle semblait soulager. Oh non, je ne voulais pas d’une enfant sur mon navire. J’avais assez de problème avec la marine, je ne pouvais pas m’occuper d’une gamine, aussi charmante soit-elle. Apparemment, elle avait une mission à accomplir, c’était pour cette raison qu’elle ne voulait pas venir avec moi. Elle me qualifia de « fantasmagorique » en dessinant un arc en ciel dans les airs. Hm… Elle avait l’air aussi perchée qu’enfantine parfois.

- Fantasmagorique hein ? Si tu veux… J’étais quelque peu septique.

Vint ensuite la question du violon. Elle semblait y tenir comme à la prunelle de ses yeux, et je ne comprenais pas pourquoi elle avait pris autant de risque pour le récupérer. Son violon avait un nom… Oui, pourquoi pas. Après tout, mon bateau avec nom aussi… Hm… Je l’écoutais avec attention en essayant de comprendre ce qu’elle m’expliquait. Elle considérait son violon comme un ami, et c’était aussi une sorte de souvenir : un cadeau de son père. Elle comparait  son lien avec son violon, avec les relations que les pirates ont avec leur navire. Mais elle cita un mot qui me figea un instant « magie ». La magie ! Je ne voulais plus avoir à faire à elle, qu’elle se tienne loin de moi ! et si son violon était magique, j’étais ravie de savoir qu’elle allait partir avec lors de notre prochaine escale. La magie n’apportait rien de bon, alors moins j’avais à faire à elle, mieux je me portais. Je ne dis rien à ce sujet, je préférais l’ignorer.

- Oui, je comprends… Le Revenge… U
ne longue histoire nous lie tous les deux. Chaque pirate tient le même discours : son navire est le meilleur, le plus rapide, capable d’affronter n’importe quelle tempêter. Je ne fais pas exception à la règle. C’est un bon navire, le meilleur que j’ai vu… Et je ne m’en séparerai pour rien au monde. Il fait aussi vivre un lointain souvenir…
Dis-je avec nostalgie et en caressant du bout des doigts le bois du bateau.

J’avais vécu tellement de chose avec le Revenge, un vrai compagnon de route. Comme Oscar était le compagnon de route de mon invitée.
Pendant que nous discutions dans ma cabine, mon équipage se préparait à reprendre la mer. Car nous ne pouvions pas rester ici, la jolie petite inconnue me demanda d’ailleurs ce que je fuyais.

- Je fuis ce que fuient tous les pirates : la marine. Dans la taverne, j’ai crié haut et fort que j’étais Anne Bonny, et ma réputation de pirate n’est plus à faire. Mes ennemis vont arriver ici dans peu de temps. Une fois que je t’aurais débarquée au port voisin, je prends aussitôt le large pour éviter les ennuis. Ma tête est mise à prix, alors je ne peux pas rester longtemps au même endroit sous ma véritable identité.

Pendant que je répondais à sa question, elle s’approcha de la porte. Sans doute était-elle curieuse de voir comment fonctionnait tout un équipage de marin. Je pris les devants et lui ouvris la porte. Chaque homme connaissait sa place et savait ce qu’il avait à faire. Mon équipage était stable depuis un moment, je n’avais pas eu de nouveaux mousses depuis plusieurs mois déjà, alors tout fonctionnait à merveille. Je n’avais quasiment plus d’ordre à donner pour les manœuvres quotidiennes. La miss me demanda ensuite si c’était sympa d’être pirate. Si ça ne l’était pas, je me serais déjà rangée pour être une femme honnête.

- « Sympa » ? Le mot est faible chérie. Déclarai-je en riant, amusée. C’est bien plus que ça. C’est jouissif, enthousiasmant et même libérateur. Tu n’obéis à aucune foi, aucune loi, aucune règle. Tu es maître de ton destin, tu fais ce qui te plait. Tu prends sans te justifier, tu aides qui tu souhaites, tu fais absolument tout ce qui te plait. Tu es plus libre que quiconque. Tu n’obéis qu’à ta volonté. Le seul inconvénient ? La couronne et sa marine. Les pirates restent des hors la loi et aux yeux des « Justes », il faut respecter les lois. Mais ces lois sont faites par les Hauts, et ils oublient le peuple. Nous pirates, nous nous sommes révoltés contre ces lois pour montrer notre présence et montrer notre désire d’aller à l’encontre des ces règles stupides et égoïstes de rois et reines.

Je parlais avec conviction, avec mon cœur et mon âme. Respecter les règles et lois, je l’avais fait par le passé, mais c’était fini. Maintenant, je n’écoutais plus que ma propre voix et personne d’autre. Personne ne pourrait plus me soumettre, plus personne ne me dicterait ma conduite. J’étais libre, et heureuse. Je n’avais pas besoin de plus. Soudain, je sentis le regard de Billy et de Tom tournés vers nous. Notre invitée de marque l’avait remarqué aussi, et voulut savoir ce qui se passait. De ma voix forte et sèche, je m’adressais aux deux hommes.

- Le premier qui la touche, je le balance par-dessus bord, c’est compris ? Même pas un regard, rien ! Retournez à vos postes, on part maintenant !

Sans rien ajouter, je pris la demoiselle avec moi vers la barre pour commencer la manœuvre qui nous permettrait de quitter le port. Je lançais un sourire désolé  à ma protégée.

- Excuse-les, ils sont encore jeunes tous les deux, et ils n’ont pas l’habitude de manquer de compagnies féminines et ils n’osent pas me lorgner comme ils l’ont fait avec toi. Ne fais pas attention, ce sont de bons gars hormis cela.

Les mains sur la barre, je me sentais entière. Je faisais partie de ce navire, comme il faisait partie de moi. Nous ne faisions qu’un, je le connaissais par cœur et je savais quoi faire pour affronter n’importe quel obstacle. Que ferais-je sans ce navire ? Pas grand-chose, je dois l’avouer. Fermant les yeux, je laissais mon instinct et mes habitudes faire le travail, tourner de quelques degrés la barre, le remettre droit, demander d’ouvrir telle ou telle voile, tout était naturel. De temps en temps, je rouvrais un œil pour être sûr que je n’avançais pas vers un autre navire ou autre chose, mais tout se passe bien. Je me tournais vers la petite invitée.

- Au fait, comment tu t’appelles ? Va te chercher à manger ou à boire dans les cales. Remonte ensuite. Je reste là.

Elle avait l’air épuisée. Manger ne lui ferait pas de mal. J’espérais juste qu’elle n’allait pas faire de bêtise. Je savais que Tom et Billy allaient faire passer le message : personne n’avait le droit de la toucher. Sinon, il aurait à faire à moi. Et même si je n’en avais pas l’air, je pouvais me montrer d’une cruauté sans nom, surtout quand on me désobéissait…

Au bout de quelques minutes, nous étions en mer, loin du port. Je nous dirigeais vers le port voisin, et demandais à des hommes de baisser la voilure quand j’entendis James m’interpeler. Je posais mon regard sur lui, il tenait la demoiselle par le bras l’air fâché. Je soupirai…

- Tom ! Viens prendre la barre ! Je laissais la barre au matelot et allai voir mon quartier maître avant de regarder celle qui semblait être fautive. Qu’as-tu fait pour mettre ce pauvre James de cette humeur… ?
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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Lun 17 Juil - 21:18

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Anne Bonny & Rozen March

Le mot bizarre qui sort de ta tête semble être étranger à son esprit. Tu souris amusée, mais ce n’est pas grave, tu voulais la complimenter, mais si elle ne comprend pas tu ne lui en veux pas. Elle comprend quand même le lien que tu as avec Oscar, ce qui te ravit et t’enchantes encore plus, au moins une personne qui ne trouve pas cela dément d’aduler un objet au lieu d’une personne. Tu souris soulagée, et confiante envers sa personne. « Je me séparerais jamais d’Oscar non plus alors on se comprend sur un point au moins » tu te retrouves par la suite au pas de la porte de sa cabine avec deux jeunes gens qui te reluque de la tête aux pieds, c’est gênant mais amusant, ils ne semblent pas avoir vu de femme de leurs vies ou quoi ? En plus ils ne peuvent pas se plaindre leur capitaine est splendide ! Contrairement à elle tu es loin d’appartenir au dictat de la beauté classique avec tes cheveux bi colore et tes dents du bonheur. Mais ça fait toujours plaisir d’être défigurée, même si ce n’est pas pour de bonnes raisons. Soit. Tu reportes ton regard sur la capitaine qui t’explique enfin pourquoi et qui elle fuit de la sorte. Tu plisses alors les sourcils et retrousses le bout du nez « mais tu as commis quel crime pour en arriver là ? Tu viens de quel royaume ? » c’est vrai, c’est surprenant d’être chassé comme un gibier par les gardes royaux tu ne sais ou au point de fuir comme la peste c’est gens. Ton regard se perd sous cette exultation de travail que tu ne connais pas du tout. Tout le monde semble connaître leur rôle sur ce navire. Sans même qu’elle est quelque chose à dire.

C’est impressionnant à voir quand même, tu souris impressionnée par tant de professionnalisme, une vraie entreprise sur les mers. Et qui plut est dirigée par une femme ! Tu baisses les yeux en voyant que parfois l’injustice envers ce que les justes seule juges de la loi se permettent de dire ce qui est bon ou pas pour la communauté. C’est triste mais c’est comme cela que le monde marche parfois. Tu sursautes quand elle met en garde les deux voyeurs. Amusée tu leur tires la langue, être dans les bonnes grâces de la capitaine alors autant en profiter. Tu la suis alors jusqu’à la barre de navigation, c’est impressionnant à voir quand même en réalité. Ce truc rond qui fait guider tout le navire, en tout cas en la voyant tu vois rapidement que c’est une habitude, comme toi et jouer de ton violon les yeux fermés. Tu restes encore impressionnée, par tout ceci. Tout ce qui t’entoure. C’est excitant. Tu ne la lâches pas du regard, comme une fan adulant sa star. Vous quittez le port, le large s’offre à vous tu respires ce vent qui frappe le visage. C’est plutôt agréable, même si surprenant au premier abord. Tu lèves le regard quand elle te donne la permission de manger quelque chose ou boire, tu ne refuses pas quand il s’agit de manger. La bouffe c’est la vie ! Tu hoches la tête et t'approches d'elle "je m'appelle Rozen March. Enchantée madame" avec un petit gestes tu la salut comme une bourge le ferrait dans ton esprit avant de chercher ton chemin, tu la déjà dis, tu n’es jamais monté sur un navire. Alors trouver les cuisines… Autant demandé à un aveugle de voir. Du coup tu interpelles l’un des petits gars qui te regardait. « Billy…..Tom ? » Tu ne sais pas vraiment à quel prénom il se retourne mais il semble encore plus gêner de te regarder que de te parler. « C’est ou les cuisines ? » Tu t’approches et chuchotes « je dirais rien a ta capitaine détend toi »

Celui-ci rit et avance pour te monter, tu le suis sans aucune animosité, il avait une bonne bouille. Descendant vers l’intérieur, tu le suis comme son ombre c’est assez petit comme locaux quand même. Malgré que ça navigue sur de vastes territoires. « C’est petit quand même…Vous tenez tous là dedans ? Vous n’êtes pas trop serré ? » Arrivez en bas tu reconnais ce qui peut être une cuisine « vous mange quoi d’habitude, enfin je veux dire, un truc facile à manger je n’ai pas envie de faire la cuisine…. Les mouvements de votre bateau passent mal je crois…. » Intrigué celui-ci n’ose pas encore te parler vu les ordres de sa capitaine. Ce que tu comprends, c’est alors qu’il te sort de la charcuterie, des fruits, du fromages et des chocolats…… DES CHOCOLATS. Tes yeux s’illuminent d’un coup sec et tu viens l’enlacer comme s’il t’avait demandé en mariage. À ce moment précis le cher Billy semble prit au dépourvus par ton élan de tendresse. Ceux qui ne sont pas habitués son très dérangés quand tu fais ce genre de chose. « merci merci merci ! » Tu t’empares des chocolats après lui avoir embrasser la joue. C’est comme ça que tu te mets au sol pour manger la fournée de chocolat qu’il t'a laissé. Vu son état de choc, tu en as pour un petit moment « t’en veux…..hum…. Laisse tomber t’as pas l’air bien » tu hausses les épaules en continuant à te goinfrer comme une ogresse en manque de douceur. Cela fait bien longtemps que tu n’as plus eu le goût du chocolat sur ta langue « t’as tord il e…. » Subitement tu te sens mal, mais très mal. Le bateau tangue de plus en plus et tu découvres à tes grands regrets que tu ne supportes pas la mer. En tout cas pas dans un endroit.

« Tu te tiens le ventre, tu as des nausées, tu vois le bateau bouger de trop. « Je ne me sens pas bien matelot… » Tu te lèves voulant aller vers lui pour trouver une solution mais tu deviens aussi blanche qu’un drap. Il percute enfin que ça ne va pas. Il s’approche mais trop tard, tu vas rendre toute ta journée dans un tonneau pas trop loin d’ici. Une forte odeur d’alcool s’en échappe ce qui te fait encore plus défaillir. Une deuxième fois dans le tonneau celui-ci panique légèrement en appelant un certain James. JAMES le quartier maître ! Pour essayer de ne pas être inutile il vient te tenir les cheveux en essayant de te calmer. En fait ta juste le mal de mer, lui pense sûrement que t'a chopé la scarlatine où tu ne sais quoi « je vais mourir … » Tu ne te sens pas bien du tout es tes mots ne rassures pas du tout ton compagnon de vomis. Le quartier-maître descend et vous voit au-dessus du tonneau de rhum et commence à faire des hypothèses un peu trop hâtives. Dans ton état tu essaies surtout de ne pas vomir sur les gens « je veux prendre l’air !!! Sortez-moi borde !!! » Le quartier-maître n’attend pas persuadé que vous avez piqué dans la réserve du capitaine, son rhum préféré. Tu te laisses portée en saluant Billy de la main. Une fois devant Bonny tu la regardes à demi là avant de ponctuer sa phrase par un relent gras de poulet en sauce à quelques centimètres de ses chaussures « désolé…. Sa bouge trop pour moi …. » Espérant que celle-ci comprenne que la mer et toi ça fais dix.  
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Anne Bonny

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Lun 17 Juil - 22:31

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Elle posait parfois des questions étranges. Ne savait-elle donc pas pourquoi on poursuivait les pirates ? C’était évident pourtant. Nous étions tous chassés par la marine, traqués comme des animaux, traités comme des malpropres, comme des bêtes. Les pirates étaient considérés comme du gibier de potence, c’était aussi simple que ça. Je me demandais d’où elle venait pour ne pas savoir ce genre de chose, mais dans le fond, ça ne me regardait pas, et c’était sans importance. J’allais lui apprendre ce que c’était que d’être pirate, c’était une vie riche et passionnante. Cependant, il y avait aussi beaucoup d’inconvénients, nous sommes persécutés et pendus en exemple. Ce qui ne nous empêchait d’être encore nombreux sur les sept mers, et de continuer d’enrôler de jeunes gens !

- Le royaume d’où je viens n’a pas d’importance, je vole tous les navires qui passent à ma portée. Le pire des crimes que j’ai commis, c’est celui d’être pirate. Les pirates sont des voleurs, et la royauté n’aime pas les voleurs qui pillent ses précieux navires. Il y a quelques années, j’ai déjà été capturée, mais j’ai réussi à m’échapper, autant dire que l’orgueil de la royauté n’a pas trop apprécié qu’une fille comme moi réussisse à lui filer entre les doigts.

C’était il y a quelques années déjà, et pourtant, j’avais l’impression que c’était hier que j’avais trahi mon capitaine. Je l’avais abandonné aux mains de la marine par orgueil également : il s’était rendu, et nous avions dû nous rendre avec lui. Ça m’avait mise hors de moi, alors je m’étais échappée toute seule et je l’avais abandonné à son triste sort. Il a été pendu, tué devant une foule de spectateurs alors que je me faisais tranquillement la malle après avoir menti, après avoir déclaré que j’étais enceinte. Si le jour même j’étais fière de moi, aujourd’hui je le regrettais et je m’en voulais énormément. J’espérais qu’il me pardonnait d’où il était. Jack était mon capitaine, mon ami, mon frère, il avait fait de moi celle que je suis aujourd’hui : une femme pleine d’assurance, sur d’elle et forte. Je lui devais beau, et je l’avais remercié en me détournant de lui. Pardonne moi…

Mes hommes se mirent au travail pour larguer les amarres. En les regardant, on pouvait croire à un ballet parfaitement chorégraphier, chacun savait ce qu’il avait à faire. Leurs mouvements étaient fluides et assurés. Mon équipage connaissait son rôle par cœur. J’étais fière d’eux et fière de ce que j’avais accomplis. J’étais une femme, et je m’étais hissée à la hauteur des hommes. Oh oui, je pouvais être fière de moi. Et je devais avouer que sentir le regard admiratif de la jeune femme sur moi me faisait plaisir, mon égo était ravi.

Aaaah… Billy et Tom, les plus jeunes recrues. Ils avaient encore les hormones en pleine ébullition, c’était donc évident qu’ils allaient zyeuter la petite invitée. Mais je les arrêtais bien vite dans leur réflexion, hors de question que ce genre d’affaire ait lieu sur mon navire, surtout avec une passagère temporaire.

A la barre, j’étais dans mon univers, seule face au monde entier, prête à braver tous les obstacles, à combattre tous mes ennemis ! J’étais capitaine du Revenge, et bon sang que j’étais heureuse d’être ici ! Avec le plus parfait des naturels, je nous fis quitter le port en quelques manœuvres, les yeux fermés, profitants de l’odeur de la mer, du vent marin. Je sentais le plancher du pont sous mes pieds, je ressentais chaque vague qui venait se fracasser sur la coque de mon bâtiment. J’étais dans mon élément, seule au monde. Enfin, j’avais l’impression d’être seule au monde, Rozen March était là, et elle avait une mine à faire peur, c’était donc naturellement que l’envoyais chercher à manger. Il ne manquerait plus qu’elle me tombe dans les bras !

Pendant l’absence de la jeune femme, j’observais mes hommes, tous se tenait à carreau. Tiens… Où était donc passé Billy ? Je lui aurais fait si peur qu’il serait allé se cacher dans son hamac ? Non, quand même pas… Il était sans doute allé se soulager. Je haussais les épaules et me mis à regarder la mer. Heureusement que nous n’allions pas loin, elle était un peu agitée ce soir, le vent soufflait pas mal. Une tempête se préparait sans doute. Une fois arrivés au port voisin, nous allions devoir y rester le temps que ça passe. Fichtre ! Soudain, James apparut avec Rozen. Vite, je demandai à Tom de reprendre la barre et j’allais voir mes deux voyageurs pour savoir ce qui c’était passé.

- Capitaine, Billy et elle étaient entrain de se servir du rhum ! Ils servaient dans votre rhum ! M’explique le quartier maître.

Et vlan ! Voila qu’elle vomit à côté de mes bottes. Je reculai d’un pas sans baisser les yeux sur les restes de son dernier repas. Charmant… Vraiment. Je laissais échapper un second soupire en comprenant que la demoiselle avait le mal de mer. C’était bien ma veine tiens ! Qu’allais-je pouvoir faire d’elle pendant la traversée ? Il était hors de question qu’elle souille tout mon navire.

- Piller mon rhum ? Tu crois vraiment qu’elle veut piller mon rhum dans son état ? Je crois surtout que son estomac va passer par-dessus bord. Mademoiselle March a le mal de mer ! Et si elle avait le nez dans mon rhum, je pense qu’elle a surtout vomi dans le tonneau. Jette-moi ce tonneau par-dessus bord avant que quelqu’un d’autre ne tombe malade. Quand ça sera fait, dis à Billy de me nettoyer tous les dégâts causés par notre invitée, puis reprendre son poste, je lui parlerai plus tard ; toi, reprends la barre et envoie Tom à la vigie. Je vais m’occuper d’elle. On va devoir rester au port un petit moment, une tempête se prépare.

Je passais le bras de Rozen sur mes épaules et l’emmenais vers sur le grand pont.

- Allez viens. Et dire que tu aurais aimé venir à l’aventure avec moi, la « fantasmagorique » capitaine pirate…

Nous nous retrouvions près de la rambarde, elle pourrait ainsi vomir à loisir par-dessus bord. Je sortis une flasque de rhum de la poche intérieur de mon manteau et la lui tendis.

- Bois-en une gorgée, ça te fera du bien. Maintenant, tu fixes l’horizon. Si tu as encore envie de rendre ton repas, tu te penches par-dessus bord.

Je m’accoudais sur le bois du navire et attendais de voir si le mal de Rozen allait finir par passer. Le mal de mer était quelque chose qui m’était complètement inconnu, et j’étais ravie que ça soit ainsi. J’aurais été bien malheureuse sinon. Son calvaire n’allait pas durer longtemps, nous en avions pour à peine de trente minutes de voyages, et vu le temps qu’il faisait, nous n’aurions pas la marine aux trousses. Ça allait bien se passer.

- ça va mieux ? Si j’avais su que tu avais le mal de mer, je ne t’aurais pas proposé de manger. Que faisait Billy dans les cuisines ?

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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Mar 18 Juil - 10:30

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« JAI PAS BU DE RHUMEUH !!!! » Ne pas crier, sa donne encore plus la gerbe ! Heureusement que ton estomac s’est vidé depuis le temps. Tu n’as plus vraiment grand-chose à rendre alors tu laisse Bonny t’emmener vers le bord. Tu t’accroches à la rambarde comme si celui-ci est ton salut. Les houles, les vagues qui se fracassent sur la coque. Le mélange des deux ne t’aide pas des moindres. Tu halètes comme une femme enceinte qui va accoucher. Elle te tend une fiole tu restes perplexe, mais la prend, si elle te dit que ça te ferra du bien. Tu bois d’un coup sec et te mortifies sur place, de l’alcool bon sang ! C’est fort !! « Sa pique !!! » Tu grimaces comme un chat mangeant du citron. Tu lui rends rapidement la fiole n’en voulant plus, inspirant grandement tu essaies de faire comme elle t’explique et fixes l’horizon. Respirant calmement la nausée commence à laisser place à un meilleur sentiment. « Je ne savais pas que j’avais le mal de mer…Désolé. » Ça se calme, enfin tu te laisses tomber à genoux pour reprendre un peu de force et la regardes. « Il m’a juste guidé, je ne savais pas ou étais les cuisines alors je lui ai demandé. Et du coup il a été gentil il m'a servit de quoi manger il a été très charmant ne le punis pas ! »

Oui le pauvre, il a juste été gentil avec toi, rien de méchant. « il a même pas osé me parler vue tes ordres… » Tu commences à voir les lumières du port qui s’annonce dans le large. « Vous êtes si reconnue que ça ? Désolé… c’est peu être vexant mais là d’où je viens on ne parle pas vraiment des pirate, et je suis sortie de chez moi il y a peu, pour justement retrouver des objets. Et je me fiche un peu des histoires locales. Même si cela doit être passionnant. La reine Regina, ce Mec ténèbres machin chose. Ou alors toi … Je suis un peu le genre de fille qui sort de sa bulle, ce n’est pas pour te vexer que je ne connais pas ton nom hein ? » Tu la regardes espérant qu’elle comprenne que ce n’est pas trop ta faute si tu ne la connais pas par ses actes. C’est juste que tu ne t’intéresses pas à ce genre d’histoire, plus vite tu retrouveras ses livres plus vite tu retourneras à Wonderland. Tu entends le seau et la serpillière plus loin vers la barre, tu comprends que c’est ton dérangement qui est en train d’être nettoyé. Tu te retournes et vois le petit roux gentil. « DESOLE…. Je n’ai pas fait exprès … » Tu es désolé que ce soit lui qui passe derrière tes dégâts mais dans ton état tu peux à peine lever une petite cuillère. « Dis…..Y a un moyen que je te remercie de ce que tu as fait à l’auberge ? »

« A au fait, « fantasmagorique » c’est un compliment, c’est … C’est comme si je te comparais à une licorne tu vois ? » Tu souris comme tu peux, heureusement le temps se calme et le bateau avance plus doucement. « Ben tu vois… Je vais devoir abandonner mon rêve de devenir pirate. Tu me l'as vraiment bien vendu en tout cas, j’ai cru m’y voir dans tes paroles. » Tu te relèves alors un peu pour t’étirer et calmer tes maux de ventre. « dis moi…C’est peu être indiscret …Mais pourquoi t’es devenue pirate ? »
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Anne Bonny

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Mar 18 Juil - 12:05

Tu tombes à piques!
feat Rozen D. March


- Je vois bien que tu n’as pas bu de rhum. Allez, viens.

Tous les ordres étaient donnés. James, Tom et Billy avaient tous les trois une tâche à effectuer. Ils seraient assez occupés pour ne pas faire d’autre bêtise, ou rapporter je ne savais quoi d’autres. J’emmenais donc Rozen sur le pont principal et tâchais de faire passer son mal de mer. Je n’avais pas beaucoup d’expérience dans ce domaine, les marins que je recrutais, savaient très bien s’ils pouvaient voguer en haute mer ou non, alors je n’avais jamais eu ce problème là. Il était très rare que je prenne des voyageurs avec moi, c’était même la première fois aujourd’hui. Mon navire était un navire pirate, pas un navire de croisière, alors pourquoi je prendrais des voyageurs qui ne me serviraient pas ? Rozen faisait exception à la règle, j’avais juste voulu la sauver des griffes du tavernier et de sa femme folle.

Oui, le rhum ça pique quand on n’a pas l’habitude. Mais ça allait finir par la réchauffer, elle et son estomac, ça devrait lui faire du bien. Et de toute façon, le rhum est le remède de tous les maux ! Tu as mal ? Bois du rhum ! Tu n’arrives pas à dormir ? Bois du rhum ! Tu as soif ? Bois du rhum ! Tu veux oublier quelque chose ? Bois du rhum ! Tu es saoul ? Ah non, là faut arrêter le rhum ! Cette stupide pensée me fit doucement sourire.

- N’en parlons plus, tu as de la chance qu’on ne va pas loin. Après, je n’ai jamais entendu dire que le mal de mer tuait les gens, tu ne crains rien.

Elle finit par s’asseoir à même les planches du pont. Je restais debout, à fixer l’horizon, attendant de voir les lumières du port. Alors que je regardais loin devant moi, elle m’expliquait ce que faisait Billy avec elle : il lui avait juste montré les cuisines.

- Il fera juste la plonge, je ne compte pas le punir plus que ça. Il n’a rien fait, il a juste été dans les cuisines. La rassurai-je.

Et il fallait croire que j’avais effrayé ce pauvre Billy, il n’avait même pas osé parler à Rozen après mes menaces. J’étais peut être une femme, mais je m’étais déjà montrée dure et cruelle envers ceux qui me désobéissaient. Justement, parce que j’étais une femme, j’avais l’impression que je devais me montrer encore plus ferme que les hommes pour avoir du respect et être persuadée qu’on ne me ferait rien, aucun mal. Ma cruauté était mon gage de survie dans le monde de la piraterie. Je n’étais méchante gratuitement, mais je me trouvais juste. J’avais besoin du respect de mes hommes pour garder mon statut de capitaine.
Rozen m’expliqua ensuite pourquoi elle ignorait autant de chose sur les pirates, et sur mon univers en général. Elle n’était pas de chez nous, elle venait d’un univers où la piraterie semblait inexistante, et même les plus grands personnages de notre histoire lui étaient inconnus avant qu’elle ne vienne chez nous. Mais d’où venait-elle ? Comment pouvait-on ignorer qui était la Méchante Reine et le Ténébreux ? Ces deux là, on ne pouvait pas ne pas les connaître !

- Pour ta survie dans ce royaume là, intéresse-toi un peu aux histoires locales quand même. Si tu croises la Reine Regina ou le Ténébreux, fuient les, ne t’approche pas d’eux. Ne fais jamais de marché avec le Ténébreux, jamais, c’est compris ? J’ai peut-être été gentille avec toi, mais méfie toi des pirates en général… Surtout de Barbe Noire. Si tu croises le capitaine Crochet, dis lui que tu me connais et que je t’apprécie, d’accord ?

Je me fiche bien qu’on me connaisse ou pas. Moins de personne me connaissent, mieux je me portais, je devais l’avouer. Devoir se cacher et fuir, ça devenait laçant, c’était le revers de la médaille de la piraterie. Elle se tourna soudainement vers Billy pour s’excuser. Il la regarda, avant de faire vivement non de la tête pour lui répondre et de reprendre son travaille de plonge, il était rouge pivoine ça me fit doucement rire. Je me penchais vers Rozen et glissais quelques pièces dans sa main.

- Emmène le boire un verre à l’auberge, ça lui fera plaisir. Je lui parlerai avant.

Eh bien Anne ? Tu te ramollis ? Tu es bien douce et gentille aujourd’hui. ça m’arrivait de temps en temps, il ne fallait pas m’en vouloir. J’étais pirate mais aussi une femme, et j’appréciais les jolis histoires, si elle voulait se faire de Billy un ami, soit. Et ça ne ferait pas de mal aux jeunes garons, ça le décoincerait peut être un peu, il était très timide.
Doucement, Rozen reprit des couleurs et elle m’expliqua ce que voulait dire « fantasmagorique »… Elle me compara à une licorne. Quoi ? Ces chevaux avec une corne sur la tête, douce comme un agneau et qui ne s’approchent que des jeunes filles vierges ? C’était à ça que je ressemblais dans son esprit ? Mais enfin ! Je n’étais pas une licorne ! Enfin, pour lui répondre je me contentais de lui faire un petit sourire. Elle avait l’air d’apprécier les licornes et de les admirer, c’était déjà ça. Apparemment, sans le mal de mer, elle aurait été prête à vivre une vie de pirate, ça me fit plaisir.

- Si un jour tu n’as plus le mal de mer, je t’emmènerai faire un tour plus grand. Lui dis-je en lui faisant un clin d’œil.

Vint ensuite une question plus épineuse, et plus douloureuse : pourquoi étais-je devenue pirate ? mon regard s’assombrit et je regardais les vagues se rompre sur la coque. La réponse était simple : parce qu’un stupide pirate m’avait pris mon William, et que j’avais voulu me venger. Hormis Jack, personne ne le savait, il était le seul à connaître ce secret, ce passé que je cachais férocement. Je relevais doucement le visage vers Rozen.

- Parce qu’un pirate m’a pris le plus précieux de mes trésors, et que j’ai voulu le lui faire payer. C’est un pirate, Calico Jack, qui m’a aidée à me venger. Puis cette vie de hors la loi m’a plu et je suis devenue pirate sous le commandement de Jack avant de devenir moi-même capitaine. Mon ton était amer, c’était un lourd passé.

Ce fut à mon tour de boire une gorgée de rhum, pour oublier ces quelques paroles qui m’arrachaient le cœur. J’avais perdu Willy à cause d’un pirate, et j’avais perdu Jack par orgueil. J’avais perdu les deux personnes à qui je tenais le plus, je n’étais peut-être pas si heureuse que ça après tout. Je laissais échapper un soupir quand soudainement, on m’appela pour faire rentrer le bateau au port.

- Reste là, je reviens.

Sans rien ajouter d’autre, je retournais à la barre pour amarrer le navire, les hommes étaient prêts avec les cordages. Ce fut le cœur plus lourd que je fis mes manœuvres, perdue dans mon passé, me demandant ce que je serais aujourd’hui si Willy était toujours là, et si je n’avais jamais rencontré Jack. J’y réfléchis un instant, et lorsque le navire fut attaché au quai, je mis ces sombres pensées de côté. J’allais voir Billy, passant mon bras sur ses épaules, je l’éloignais de l’équipage pour lui parler.

- Ne parlons plus de l’accident qui s’est passé dans les cuisines. Tu as voulu être sympathique avec elle, voila tout. Elle voudrait vraiment se faire pardonner de t’avoir attiré des ennuis, alors je t’autorise à lui parler, fais ce que tu veux de ton quartier libre, que ça soit avec elle ou sans elle.

Je le lâchai et retournai voir Rozen. Elle devrait se sentir beaucoup mieux sur la terre ferme.

- Mademoiselle est arrivée à destination.

Je lui fis une courbette, amusée. En me redressant, je sentis une présence derrière moi, c’était bien évidemment Billy. Je lui souris et m’écartais doucement.

- Je vous laisse la mes lapins, je dois aller payer pour avoir le droit de rester là. Je reviens.

Je mis tous mes cheveux dans mon chapeau et descendis du Revenge pour aller payer ma place au port. Bien évidemment, cette fois je me présentais comme Adam Bonny, commerçant en tissus qui s’est fait surprendre par la mer quelque peu mouvementé. Une fois mes frais payés, je remontais à bord de mon bâtiment.

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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Mar 18 Juil - 13:27

A savior who falls at a peak
Anne Bonny & Rozen March

En effet tu as de la chance que le voyage ne dure que quelques minutes, sinon dieu seul sait ce qu’il resterait de toi après une journée en mer. Tu lui souris ironiquement, elle était marrante quand elle le veut. Vu son regard, elle n’a pas dû apprécier le fait d’être comparée à une Licorne, pourtant tout le monde rêve d’être une Licorne…Non ? C’est majestueux, mystérieux, élégant, gracieux, pure enfin c’est beau quoi ! Pour toi le genre de femmes comparées à une licorne son des modèles à suivre. Tu n’en rajoutes pas grand-chose, pour toi c’est un compliment ce n’est pas de ta faute si elle ne le comprend pas. Tu commences à te sentir mieux en voyant la terre se rapprocher au large. Toujours dans vos discussions elle te rassure en expliquant qu’elle ne punira pas ce pauvre Billy. Il avait juste été gentil avec toi après tout. Tu soupires d’aise et te retournes pour faire un clin d’œil amusé au concerné pour lui signifier qu’il ne sera pas puni !! Après ses joues cramées de rouges tu plisses les yeux perplexes de sa santé mentale. Pourquoi il réagit comme ça ? Bref, viens alors les arguments tranchants de ton inexcusable ignorance sur le monde qui t’entoure. En effet, tu es tellement butée dans ta mission de livre perdu que tu ne t’intéresses à rien d’autre. Et de ce fait ce qu’elle dit, n’est pas faux. Elle a tout à faite raison, pour pouvoir avancer dans ces terres, il fallait que tu connaisses les légendes urbaines de ce royaume. Elle te donne des tuyaux que tu enregistres rapidement. Pas de contrat avec le ténébreux, et dire que tu connais Bonny en voyant un capitaine crochet.

« Je ferrais plus attention, mais je ne te promets pas de connaître tous les ragots de ce pays. Mais j’ai retenu ; pas de contrat avec le ténébreux, et dire que je connais Anne Bonny si je croise un Pirate crocheté ! Tu sais. Je suis juste de passage, une fois que je retrouve mes livres je repars à Wonder directe ! » Levant puis lâchant les épaules pour te détendre tu te penches pour voir si tu peux apercevoir des poissons dans l’eau entre les barreaux. Mais tu te fais surprendre par des pièces qui coulent dans tes mains. Curieuse tu lèves le minois vers la capitaine, pourquoi ? Levant un sourcil tu comprends ce qu’elle veut dire et te retournes vers son rouquin de matelot. « Ho si ça lui fait plaisir d’accord » Oui…Toi es les choses de « L’amour » avec un grand A son pas vraiment ce qui remplissent ton esprit. Tes parents sont parties trop tôt et ce n’est pas à l’orphelinat que l’on va t’enseigner comment courtiser les hommes. Et quand bien même, tu n’as pas vraiment le temps pour ça, tu veux juste achever les travaux de ton père. « C’est normal qu’il reste rouge comme ça ? » Tu gardes les pièces dans une poche de la veste qu’elle t'a gracieusement offerte. Ta question passe inaperçu devant le ton soudainement grave que la capitaine prend pour t’expliquer pourquoi elle est devenue pirate. Tu baisses les yeux en comprenant que le destin s'est joué d’elle, ce destin est vraiment un sale bâtard quand il s’y met. Un trésor perdu, tu n’es pas stupide pour comprendre que c’est un être cher mais pas un objet. Un parent proche ? Un enfant ? Un Amour ? Tu n’oses pas demander de peur de la rendre encore plus triste. En guise de réponse tu hoches la tête compréhensive.

Comprenant que tu vas descendre dans peu de temps tu te permets d’aller chercher ton violon dans la cabine du capitaine pour retourner sur le pont principal. Bonny est allée prendre la barre pour accoster et amarrer le bateau, un vrai chef. Plus grande tu veux lui ressembler ! C’est drôle. Elle te dit de rester là le temps que tout soit mis en place, tu la vois emprunter Billy le roux pour une discussion, tu te demandes bien ce qu’il se passe avec ce petit gars, le punir, pour ensuite lui offrir à boire et maintenant lui parler en douce ? C’est suspect… Ton visage s’illumine quand elle s’amuse à te faire une révérence pour signifier que le débarquement est enfin possible. Tu joues le jeu évidemment, tu croises les jambes et relèves les deux côtés de ta veste pour jouer d’une jupe et la remercier d’une révérence également. « Mais j’en suis très honorée Madame la capitaine. » Tu penches la tête en voyant Billy derrière elle. Amusée tu lui fais coucou de la main. Bonny vous quitte pour aller payer l’emplacement du navire. Tu t’approches rapidement de Billy et lui pique la joue. Elle ne te punira pas, je lui ai expliqué que t’as juste voulu m’aider. Tu seras à là …Plonge-je ne sais pas trop ce que c’est mais ce n’est pas sensé te punir. » Tu hausses les épaules mais ses joues ne finissent pas de rougir. Il a un problème de peau ? Ce serait délicat de lui faire constater, tu passes outre et avance. « Vient-on descend, elle ne doit pas être loin ! »

Les bras dans le dos tu avances presque en sautillant en saluant les hommes du bateau comme une fille bien élevée « Au revoir Messieurs et merci James !! » C’est le seul avec Billy à qui tu as retenu les prénoms. « Bon tu bouges ? » Il est lent quand même pour un pirate, tu fini par lui attraper le bras et le tirer avec toi. « Dis j’ai une question…T'as déjà vu des sirènes vu que tes pirates ?? » Tu le regardes en descendant sur le ponton, des yeux plein d’étoiles à l’idée qu’il est vu les sirènes nager autour du navire. Entendant les pièces s’entrechoquer dans ta poche tu repenses à ce que la capitaine t’as dit, levant subitement les yeux vers lui tu penches la tête « tu veux boire quelque chose ? » Avec toute l’innocence qu’une ado puisse avoir. Elle t’a dit de l’inviter, et il a l’air gentil alors pourquoi refuser. « Je te laisse guider, je ne connais pas le monde de la piraterie, Anne nous rejoint ? »
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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Mar 18 Juil - 15:02

Tu tombes à piques!
feat Rozen D. March


Ah, elle venait donc de Wonderland ! J’avais brièvement entendu parler de cette contrée. Je ne savais pas grand-chose sur ce pays, mais y aller était assez compliqué, et je n’en voyais pas l’intérêt. Rozen ne connaissait pas l’existence des pirates, j’en déduisais que je n’étais pas la seule à ne porter aucun intérêt sur cet endroit. Il ne devait pas y avoir grand-chose, sauf des personnes aussi farfelues que mon invitée peut être. Supporter plusieurs Rozen, je ne savais pas si j’en étais capable, même si elle était adorable comme tout. Je ne comprenais pas tout ce qu’elle racontait, et je ne comprenais pas toutes ses réactions, mais elle était mignonne et gentille. Une seule fille comme elle dans mon entourage, ça me suffisait amplement. Si elle devait rentrer chez elle à Wonderland, je n’étais pas sûre que je la reverrais un jour, mais quoiqu’il en soit, je ne l’oublierais pas de si tôt.

- Le Capitaine Crochet, il s’appelle Killian Jones et il a un crochet à la place de la main gauche ! Alors j’espère que tu trouveras rapidement tes livres pour retrouver ton foyer et les tiens.

Loin de chez elle, sa famille devait lui manquer, et son pays avait l’air très différent du nôtre, ça devait lui faire bizarre. J’espérais pour elle qu’elle ne ferait pas de mauvaises rencontres pendant son séjour chez nous. Qui sait ce qui pourrait lui arriver si elle rencontrait Barbe Noire, ou pire La Méchante Reine ? Et heureusement pour elle, j’étais dans un bon jour, sinon je ne l’aurais sans doute pas aidée. Il fallait espérer que la chance continuerait à la suivre pour qu’elle puisse mener à bien sa mission.

Billy nettoyait les dégâts causés par Rozen, il avait l’air intimidé, apeurée comme un lapin, complètement perdu. Je donnais quelques pièces à notre invitée pour qu’elle puisse aller se divertir avec le matelot une fois sur la terre ferme. Vu le tumulte de la mer, nous ne reprendrions pas le large tout de suite, ça leur laisserait le temps de discuter, et de faire connaissance. Billy se sentirait peut être mieux en voyant que la jeune femme ne mordait pas. Quoi que je ne savais pas si c’était une bonne idée… Elle avait du caractère et pouvait se montrer plutôt violente la demoiselle, y avait qu’à se rappeler de la scène dans la taverne. Je lui en dirais deux mots.

- Il est tout rouge parce que tu l’intimides… Si vous allez boire un verre ensemble, essaye de ne pas trop me l’abîmer s’il te plait. J’en ai encore besoin comme matelot.

La conversation glissa doucement vers un sujet moins drôle que la gaucherie d’un jeune homme qui se découvre. Elle voulait savoir pourquoi j’étais devenue celle que j’étais à présent. Je restais énigmatique, assez floue dans ce que je disais, sans pour autant mentir. Elle avait la délicatesse de ne pas chercher à en savoir plus, sans doute avait-elle compris que c’était un sujet qui me faisait du mal.

Nous arrivions tranquillement au port. Je laissais Rozen sur le pont pour aller m’occuper de l’amarrage du navire. Je préférais le faire, pour m’assurer que personne n’abime mon bateau. Je savais le manœuvrer comme personne, et je ne pouvais pas laisser des mains non experte faire quelque chose d’aussi délicat avec le Revenge. Une fois que c’était fait, je partis discuter avec Billy, pour lever mon interdiction et l’autoriser à discuter avec mademoiselle March. Dans le fond, je savais qu’elle ne craignait rien, elle était parfaitement capable de se défendre si Billy était un peu trop entreprenant ou s’il faisait quelque chose qui ne lui plaisait pas. Ça aurait au moins l’utilité de lui apprendre à bien se comporter avec les jolies demoiselles. Doucement, je retournais vers Rozen, nous nous saluâmes dans des courbettes légères et exagérées.

- Tout le plaisir était pour moi.

Je partis ensuite régler les frais d’amarrage, abandonnant Billy à notre jolie invitée.

~*~

Il l’avait aidé à trouver les cuisines et en échange, elle avait vomi partout, du coup il était de corvée de nettoyage. Ce n’était pas le travail le plus fascinant qu’il y avait à faire sur un bateau, mais de toute évidence, Anne le pensait responsable d’une quelconque erreur. Le matelot avait donc fait le tour du navire pour tout laver, et son dernier point de nettoyage l’avait mené à être à proximité des deux femmes. De temps en temps, il sentait le regard de la jeune femme se poser sur lui. Ça le fait rougir. Il ne voulait pas attirer son attention, et il ne comprenait pas pourquoi elle le regardait ainsi. Il ne savait pas quoi faire avec une femme, quoi lui dire. Il se concentrait donc sur sont travail.

Billy n’avait pas compris les propos de son capitaine. Elle lui avait d’abord interdit de s’approcher de sa protégée, et maintenant, elle le jetait dans ses bras. Bonny s’était trompée, il n’avait pas regardé Rozen avait de mauvaises pensées, il l’avait juste trouvé curieuse avec ses cheveux de deux couleurs et son air enfantin. Elle l’avait intrigué et il voulait en savoir plus sur elle, savoir qui elle était et comprendre d’où elle venait. Savoir pourquoi, son capitaine habituellement si réservée et prudente, avait fait venir une inconnue sur le navire.

Il alla quand même voir Rozen et elle s’approcha dangereusement de lui pour lui piquer la joue. Et elle lui explique qu’il ne sera pas puni.

- ça veut dire que je vais devoir nettoyer le bateau. C’est une tâche ingrate, mais on le fait tous. Répondit-il en rougissant.

Il ne comprenait pas pourquoi son sort la préoccupait autant. Mais il était content de ne pas avoir une punition plu grave. Puis elle l’embarqua vers les quais , elle voulait aller chercher Bonny. Il la suivait, sans rien dire. Elle l’embarquait dans sa promenade comme le vent embarquait une barque abandonnée.

- Oui, on a déjà rencontré des sirènes, mais juste de loin. Notre capitaine essaye d’éviter de fréquenter tout ce qui est magique, tout ce qui a un rapport de loin ou de près avec. Elle n’a pas trop confiance en les sirènes.

Soudain, elle lui proposa de boire quelque chose. A lui ? Le pauvre matelot qui travaillait depuis moins de deux mois avec la fameuse Bonny ? Il était sidéré. Comment pouvait-elle s’intéressé à un gars comme lui.

- Tu … Tu veux boire quelque chose avec moi ? Oh oui, je veux bien ! Oui je te guide. Le capitaine fait ce qu’elle veut, on ne saura pas avant qu’elle nous rejoigne ou pas. Bredouilla-t-il.

Billy la guida doucement vers la taverne du port. A l’intérieur, il y faisait une chaleur étouffante. Il l’emmena à une table et ils s’installèrent là.

- Comment tu as fait pour convaincre le capitaine Bonny de monter sur le Revenge ?

Alors qu’il posait la question, celle dont il parlait venait d’entrer la taverne. Billy regarda Rozen, attendant de voir si elle inviter Anne à leur table ou non.

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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Mar 18 Juil - 16:21

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Anne Bonny & Rozen March

Marchant enfin sur la terre ferme tu bénis Anne d’être aussi réactive. Tes maux se sont clairement estompés tu respires le bon air du large, et avances en tirant ta charrette rousse. Faire la plonge c’est nettoyer, il à vraiment plein de truc à nettoyer dans ce bateau dit donc. Tu hoches la tête comprenant que ce n’est pas si dure pour lui vue qu’il accuse bien le coup. Toi dans ton imagination débordante tu t’es imaginé le petit Billy faire des plongeons, la plonge quoi ! Reprenant quelque pas il arrive enfin à parler normalement et répondre à toutes tes questions, il à vue des sirènes ! De vraies sirènes ! « Vous êtes allés jusqu’à Neverland ça veut, dire ou il a des sirènes un peu partout ?? » oui tu es très curieuse, mais n’est ce pas comme ça que l’on apprend le plus de chose ? Plus tu poses de questions plus tu t’approches, les distances sociales sont un sujet très peu étudié pour toi, tu t’en fiche en sommes. « C’est vrai qu’elle attirent les hommes en chantant ? Elles sont jolies ? » Tu as rencontré des pirates, ça ne se fait pas tout les jours ça ! Alors autant en profiter au maximum ! Mais dans ce qu’il t’a dit quelque chose te chiffonnes, Bonny n’aime pas ce qui se rattache de près ou de loin à la magie. Par réflexe tu resserres Oscar dans tes bras, personne n’y touchera. « La magie n’apporte pas toujours de belles choses, mais des fois c’est jolie a voir ….. De part mon avis » après que tu l’aies invité, il semble tout déconvenue, pourtant c’est l’idée de son capitaine, et tu as voulus faire ta bonne action du jour toi aussi. Mais il finit par accepter, t’espères que ça lui fait plaisir quand même.

Tu souris gentiment avant de reprendre la route, mais cette fois en le suivant. « Elle sera jamais loin, je le sens » tu arrives vers une autres de ses multitudes de tavernes qui emplissent ce monde, cette fois tu espères ne pas tomber sur des gens bizarres. Quoi que tu en tiens une couche niveau bizarreries. Mais toi c’est de nature, et ce n’est rien de méchant.  D’ailleurs pour jouer les sociable normal tu as oubliée de te présenter « au fait ! je m’appelle Rozen, je sais pas si Anne te la dit » tu entre en le suivant tu t’installes à une table en face du petit rouquin et attend qu’on vienne vous demander quoi commander. Perplexe sur ta venue il ose enfin poser des questions tu souris en te pinçant les lèvres comme heureuse qu’il est une vrai discussion avec toi « j’ai rien fais, c’est elle qui ma sortir de la panade, j’ai roulé des aubergistes pour avoir à manger et un lit pour quelques nuits grâce à Oscar, mais la femme …. Du proprio n’a pas été aussi réceptive que les hommes de la taverne. Je me suis faite pincée et heureusement que ton capitaine est passée par là. Après je ne sais pas pourquoi elle ma guidée jusqu’à votre navire, j’avais peut être une bonne tête ! » Amusée tu veux essayer de le détendre en le faisant rire. En parlant du loup tu l’apperçoit entrer dans le lieu. Posant rapidement ton regard sur lui tu lui pique la joue une seconde fois « si tu veux appelle elle est là .. » sortant les pièces comme des bonbons de ta poches tu vois enfin un serveur arriver « deux Rhum ? » tu ne sais pas vraiment si c’est comme ça qu’on commande ce genre de boisson, et le serveur semble amusé lui aussi puisqu’il rit en notant ce que tu veux « Et un chocolat chaud ! » passant du rhum au chocolat il hausse un sourcil surprit tu n’aimes pas son jugement intérieur « Quoi…ça vous gêne peu être ? » oui le filtre pour les mots et en panne chez toi depuis des années. « Je veux des tartines aussi… si vous avez des charcuterie à grignoter, merci monsieur ! »

Tu lui fais signe que c’est bon, il semble exaspéré, chose qui te déplait « tsss…. Il mériterait des baffes » tu reportes ton regard vers Billy « j’espère que ça te vas au fait le rhum, j’ai cru comprendre que vous aimiez ça, ou alors c’est juste ta capitaine. Je te donnerais du chocolat si t’aime pas le rhum » oui ça t’arrives d’être généreuse, surtout qu’il à une bonne bouille. Anne arrive « je me suis permise de te commander du rhum et des choses à grignoter » C’est assez curieux sachant que tu viens juste d’essuyer un passage a vide de mal de mer. Mais ce n’est pas ça qui t’empêchera de manger comme une ogresse. Pointant du doigt Billy tu regardes Anne « il est vraiment chou quand il s’y met. » franchise quand tu nous tien. « Vous allez vers où quand la mer sera calmée ? » la commande arrive enfin, tu applaudis comme pour saluer la fin d’un spectacle, quand tu es contente c’est comme ça que tu l’exprimes. « Merciiiii ! » tu poses les verres de rhum devant les intéressés et la bouffe aux milieux. Tu prends ton chocolat chaud, tu l’inspires comme un bon fumé, oui tu préfères le chocolat au alcool forts. On a le droit de rester enfant dans sa tête. Même si tu sais te défendre en cas de coup dur. « A notre rencontre, et merci pour tout !! » tu lèves ta tasse pour trinquer avec eux.

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Mar 18 Juil - 18:03

Tu tombes à piques!
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Très intimidé, Billy ne savait pas trop quoi répondre, ou quoi dire. Parlait-on à une femme comme on parlait à un homme ? Y avait-il des mots à éviter, des tournures de phrases à ne pas employer ? A ça, il n’avait vraiment pas l’habitude de côtoyer des femmes. Son capitaine, c’était autre chose, elle avait le même statut qu’un homme, intouchable, respectable, supérieure à lui. Oh non, jamais il ne s’aventurerait à la regarder du coin de l’œil ou à poser son regard sur ses… Enfin, vous avez compris. J’espère pour vous que vous avez compris, parce que Billy ne le dira pas !

- Elles sont un peu partout. Il y a certaines sirènes qui attirent les hommes en chantant oui, mais heureusement on ne les a pas croisé, et ça ne fonctionnerait pas sur notre capitaine puisqu’elle est une femme, enfin j’espère… Il y a en a des plus gentilles, comme Ariel par exemple. Et oui, elles sont plutôt jolies.

Quand il prononçait ses mots, une réflexion lui vint à l’esprit. Oui, les sirènes étaient jolies, mais Rozen avait quelque chose que les sirènes n’avaient pas, un certain charme qui intriguait énormément le jeune marin. Il aurait sans doute été plus attiré par la demoiselle en sa compagnie que par une sirène à la divine beauté. Il était curieux par rapport à sa partenaire de beuverie du jour, il voulait en savoir plus, sans oser poser des questions.
Quand  il expliqua à mademoiselle March que son capitaine n’aimait pas la magie, il la vit s’accaparer de son violon pour le serrer contre elle, comme le ferait une enfant avec son jouet préféré. Elle essayait de lui dire que la magie n’avait pas que des mauvais côté.

- Je ne sais pas pourquoi elle ne veut pas entendre parler de magie, mais elle ne fera à rien à ton violon s’il ne lui fait rien, ou rien au Revenge. La rassura-t-il.

Bonny n’aurait aucun intérêt à lui prendre son violon. Elle jouait du piano, pas du violon alors ça ne lui servirait pas. Doucement, Billy guidait la protégée de navire vers une taverne. Rozen dit quelque chose qui intrigua Billy « elle ne sera jamais loin, je le sens ». Par réflexe, il étira le cou et regarda partout autour de lui : elle n’était pas là, aucune trace du capitaine. Il rajouta rien et réfléchit cette étrange déclaration. La jeune femme le coupa dans réflexion en se présentant.

- Je suis enchanté Rozen.


Il la fit entrer dans la taverne qui semblait être la mieux entretenue et la plus accueillante. Ils s’installèrent face à face et il lui demanda comment elle avait fait pour atterrir sur le navire d’Anne Bonny. Il l’écouta avec attention, il buvait ses paroles comme un marin buvait le chant de sirène. Tout ça l’étonnait beaucoup de la part de son capitaine, mais dans le fond, elle avait le droit de faire ce qu’elle voulait, c’était elle qui décidait. Ce qui l’étonnait encore plus, c’était lui-même, jamais il avait réagit ainsi face au discours d’une personne, jamais il ne s’était senti aussi subjugué par quelqu’un, c’était étrange. Et avec toute cette histoire, il avait l’impression d’avoir des papillons dans le ventre. Comment allait-il faire pour réussir à boire de rhum et manger la nourriture qu’elle lui avait commandés ? Non d’un chien, il ne comprenait rien. Mais il était bien content d’être à cette table, avec elle.

- Ton estomac va beaucoup mieux à ce que je vois, ça me fait plaisir de te voir en meilleure forme. Lui dit-il timidement avec un petit sourire, et le joue rougissante.

Lui, il avait à peine remarqué la présence du serveur. Il ne voyait que Rozen, et il n’entendait qu’elle.

- Ah non, non. Le rhum c’est très bien.

L’alcool réussirait peut être à le décoincer un peu, et à le rendre un peu plus bavard. Il arrêterait de secouer la tête pour montrer à Rozen qu’il l’écoutait. Il ressemblait un puceau devant une déesse… Juste avant, il avait signe à son capitaine devenir à table quand la demoiselle lui avait dit qu’elle était là. Il pensait qu’en présence de sa supérieure, il aurait l’air moins candide et qu’il réussirait à reprendre son sérieux habituel : erreur, il était encore plus intimidé, il avait peur de dire quelque chose à Rozen qui ne plairait pas au capitaine qui semblait avoir pris la jeune femme sous son aile…


~*~


J’avais dû régler quelques affaires au port, payer les frais, prendre les devants pour me présenter comme étant Adam Bonny, marchand de tissus. Ainsi, la rumeur d’un commerçant allait se répandre et personne ne soupçonnerait la venue de pirate. Une fois que tout est organisé, je retournais sur le Revenge pour aller retrouver Rozen et Billy. Mais James m’informa qu’ils avaient quitté le navire et qu’ils allaient vers la taverne la plus proche. Je remerciais le quartier maître, lui donnai quelque directive pour la nuit et partit à la recherche des deux jeunes gens.

Arrivée à la taverne, je regardais par la fenêtre si mes deux petits agneaux étaient à l’intérieur, ils étaient assis face à face. Billy était dos à bois, et il avait l’air aussi raide qu’une porte. Je levais les yeux au ciel. Mon pauvre garçon, ton père ne t’a-t-il donc rien appris ? J’entrais silencieusement pour éviter de me faire remarquer. Rozen me vit bien vite, son compagnon se retourna et me fit signe de me joindre à eux. Je vins doucement à leur table en souriant.

- Merci pour la commande Rozen, c’est très bien. Merci.

Elle avait retrouvé des couleurs, et ça me faisait plaisir. La demoiselle allait beaucoup mieux et j’étais contente de la voir ainsi. Par contre, Billy était toujours aussi rouge, et il semblait vraiment mal à l’aise. Je lui fis une petite tape à l’épaule en souriant pour qu’il se détende.

- Allons Billy, nous sommes ici pour nous amuser. Et la demoiselle a dit que tu étais chou. Souris et fais bonne figure. Elle ne va pas te manger, sois toi-même et tout ira bien.

Bien évidemment, j’adoptais ma voix grave pour jouer mon rôle d’Adam Bonny. J’étais le compagnon de beuverie de ces gens, Anne Bonny était à présent cachée au fond de son trou, et elle ne devrait pas en sortir, à mois d’y être contrainte.

- Nous avons prévu de nous rendre vers Arendelle. On dit que le roi et la reine préparent un voyage, leurs navires doivent être plein de biens à prendre. Répondit Billy à ma place.

S’il prenait un peu d’assurance, c’était bon signe. Je le laissais donc prendre la parole pendant que le serveur revint avec deux rhums et un chocolat chaud. Nous levâmes nos verres et nous trinquâmes ensembles.

- A notre rencontre ! Exclamions-nous en cœur.

Si un jour on m’aurait dit que je me serais prise d’affection pour un petit démon comme elle, je ne l’aurais jamais cru. Et si en plus, on m’aurait dit que j’allais poussée un matelot à se dévergonder un peu, j’y aurais encore moins cru ! Mais ce bon Billy avait bien le droit de connaître les petits bonheurs de la vie. Et Rozen allait me manquer mine de rien, elle apportait une certaine joie de vire sur le navire, et elle me changeait les idées. C’était différent d’avoir une femme à bord, avec les hommes j’avais d’autre relation. Ce n’était pas moi qui allais défendre un homme comme je défendais Rozen. Hm… ça manquait de présence féminine sur le Revenge, j’allais peut être remédier à ça bientôt.

- Bonne chance Rozen March pour te recherches, que la chance te sourit de nouveau !
- Dans l’espoir de te rencontrer de nouveau. Déclara Billy.

C’est vrai qu’il était chou quand il s’y mettait. Je ne le pensais pas aussi adorable.
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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Mar 25 Juil - 13:36

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Anne Bonny & Rozen March

Tu regardes le jeune roux avec autant d’étoiles dans les yeux que le ciel en porte. Des sirènes, ça doit être sublime à regarder nager comme des poissons. Bien que tu es voyagé un peu partout, c’est le genre d’espèce que tu rêves de voir un jour. Ariel, c’est qui ça ? Surement sa copine … Tu plisses du nez le retroussant un peu. Il ne faut pas s’en approcher mais il en connaît une très bien ? Il se contredit seul. M’enfin, tu continues à le suivre en admirant le soir de ce port, les buveurs amorphes sur le pavé, les demoiselles charmantes qui cherchent à vendre leur âme pour un peu d’argent. Tu admires, ces femmes quand même, malgré l’ingratitude de leur « travail » elles gardent la tête haute et continue à avancer. Chapeaux mesdames ! Il prend soin de voir que tu vas mieux sur la terre ferme, c’est adorable, tu lui souris tendrement et hoches la tête. « Je ne savais que j’avais le mal de mer, je ne suis jamais monté dans un aussi gros bateau avant aujourd’hui. Ni rencontré de pirate d’ailleurs !! » Une fois à la taverne, tu commandes pour lui ainsi que pour sa capitaine qui dévoile le bout de son nez à l’intérieur. Tu lui laisses le choix de l’appeler ou pas et attend que les commandes viennent se placer sur la table. Il te rassure sur le fait que tu es bien commandé pour leur attention du Rhum. Le cliché du pirate et le Rhum au moins une chose de vrai !

Après voir trinqué tu dégustes ce chocolat chaud bien mousseux, ta petite bouille fond de plaisir. Rien de meilleur que le chocolat bien préparé pour apaiser les demoiselles licornesque comme toi. Tu lèves un sourcil en entendant Anne pousser Billy à enfin s’amuser et ne pas craindre que tu le manges. Amusée tu grognes doucement « oui laisses toi aller, surtout avec moi, je suis loin d’être le genre de fille proute proute comme les princesses bourges que j’ai croisés. En plus t’es pirate, ils sont connus pour être de bonne compagnie » tu te retournes vers Bonny un peu perplexe « c’pas un cliché ça au moins hein ? » Tu piques un bout de saucisson, même si tu bois du sucre, le saucisson s’accorde à merveille avec le chocolat. Oui les goûts et les couleurs ça ne se discute pas. Tu soupires d’aise avant de les regarder « Vous pillez des choses précises ou alors juste ce qui vous passe sous le nez ? » Choqué ? Non-pourquoi, c’est une vie comme des milliers d’autres, ils peuvent piller qui ils veulent, tu ne vas pas faire la morale comme certains pourraient le faire pour bonne conscience. Mais personnellement tu t’en fous comme l’an quarante, tu considères que tous, l’un comme l’autre à droit de faire sa vie comme bon lui semble. Si l’un aime faire des sandalettes en cuire pour vivre très bien, si l’autre préfère piller des navires de passage ? Grand bien lui fasse ! Tu es curieuse de tout. De connaître, de savoir de découvrir ! Et avoir de vrais pirates en face de toi c’est le pied total.

« Je suis jamais allé à Arendelle, mais j’ai entendu plein de belles choses là-bas. » Tu te penches alors subitement vers eux « vous êtes déjà venue à Wonderland ?? » Ton sourire aussi énorme que ton visage prouve que ce pays n’est pas anodin pour toi. Ton patriotisme te trahit à chaque fois. « Si vous n’êtes jamais passé par là vous avez ratés votre vie ! Ce pays est le plus formidable !!! » Tu es une Wonderlandienne et fière de l’être, de toute façon, toutes les fibres de ton être en expulse les normes et les valeurs de ce monde à part. Tu portes ton regard vers Anne qui te souhaite bonne chance, tu lui fais un clin d’œil en remerciement « j’espère y arriver …. » Vient alors le petit Billy qui souhaite lui te recroiser « J’espère aussi, t’es le premier pirate roux que je rencontre, c’est trop adorable !!! » Tu t’extasies sur la moindre petite chose qui t’entoure ou que tu rencontres. C’est la joie de vivre du Wonderland qui habite en toi. « Vous ne mangez pas ? » Tu approches la planche de charcuterie des deux pour ne pas tout engloutir. Zieutant autour de toi tu aimes regarder ton environnement pour ne pas te faire surprendre ou prise au dépourvue. Tu admires, tu scrutes, tu dévisages sans gêne, tu observes, tu déduis des petites histoires en regardant des duos des groupes parler. Tu te fais des petites histoires pour t’amuser. Mâchouillant une deuxième tranche de saucisson, tu pointes un autre monsieur avec un chapeau qui ressemble à un pirate « vous faites comment quand vous vous retrouvez avec un autre équipage de pirate, y en a qu’un qui sort de la taverne vivant ?? » Tu poses de ses questions …..
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Anne Bonny

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Mer 26 Juil - 15:26

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Il était un peu intimidé par le regard qu’elle posait sur lui. Personne ne le regardait avec autant d’admiration d’habitude. Billy n’était qu’un simple matelot qui obéissait à son capitaine sans rien dire. Il n’était pas sans caractère, mais il savait ce qu’il avait à faire, et ne connaissait pas grand-chose à la vie. Pour se préserver et se protéger, il obéissait à Anne Bonny qui ne voulait que le bien de son équipage malgré quelques punitions parfois trop sévères à son gout. Il aimait quand même sa vie de pirate, avec ses bons et mauvais côté.

- Il faut un début à tout ! Et puis, peut-être qu’un jour tu n’auras plus le mal de mer et que tu pourras revenir avec nous qui sait !

La médecine et Billy, ça faisait deux. Il ne savait absolument pas si c’était possible de se débarrasser de ce mal, mais il aimerait bien. Rozen avait quelque chose de particulier qui l’attirait. Elle était différente des filles qu’il rencontrait, elle avait quelque chose d’unique qui lui plaisait. Par exemple, elle était très différente du capitaine, certaine Bonny était belle et forte, mais ce n’était pas le genre de Billy, il était trop impressionner par ce genre de femme. Rozen avait était plus naturelle, franche et son côté enfantin enchantait le jeune marin. Il aurait pu passer des heures à la regarder s’émerveiller devant tout, et à voir ses réactions quelques peu particulières. Pour finir la balade, il l’emmena dans la taverne du port.


~*~


Peut-être que le rhum allait réussir à détendre notre cher Billy. Il était sur la retenue et ne semblait pas réussir à déterminer la façon de procéder avec notre invitée. J’essayais donc de le pousser à être tout simplement lui-même et à s’amuser un peu. Il était d’un naturel gentil et doux, parfois je me demandais pourquoi il avait accepté de s’enrôler dans la piraterie, ça ne semblait pas être un univers pour lui. Enfin, je pouvais dire ça, mais je venais de la haute bourgeoisie, j’étais une femme, j’avais encore moins à faire que lui sur un bateau pirate, et personne ne se douterait que je pourrais un jour être le capitaine d’un navire. Plusieurs années auparavant, j’étais bonne à marier, et à être mère de famille. Mais tout ça, c’était fini, j’étais maintenant une femme indépendante, maîtresse de sa vie et de son destin. Plus personne ne déciderait pour moi.

Rozen me fit rire avec le ton qu’elle adoptait pour parler à mon matelot. Ce dernier la regardait avec des yeux ronds, ne comprenant pas ce qu’il devait faire. Il ne savait pas s’il devait rentrer dans son jeu, ou la faire redescendre sur terre.

- C’est un peu cliché, mais c’est très drôle.

Elle avait aussi retrouvé un bon appétit. Elle buvait joyeusement son chocolat chaud, et piquait avec entrain les morceaux de charcuteries qui étaient sous notre nez. C’était un vrai plaisir de la voir ainsi, c’était beaucoup mieux que de craindre de la voir rendre son repas sur mes bottes cirées.

- On pille ce qui nous passe sous le nez, même si on préfère tomber sur des trésors comme des pièces d’or, d’argent ou toute autre monnaie. Quand on tombe sur des navires marchands, on récupère les marchandises pour les revendre et se faire de l’argent. On apprécie aussi récupérer les vivres, parce que ça nous évite d’avoir à nous arrêter pour faire le ravitaillement du navire.

Quand on décidait de laisser des survivants, on leur laissait tout de même de quoi survivre pendant le voyage jusqu’au port le plus proche. Nous étions peut être des pirates, mais pas non plus sans cœur. Les voyages à venir me faisaient envie. Je n’étais jamais allée dans le nord encore, et je serais ravie de découvrir de nouvelles contrées ainsi que de nouveaux trésors, c’était surtout ça le but de nos traversés : accumuler les trésors pour pouvoir nous divertir et nous faire plaisir.

- Non, jamais allés à Wonderland, ni au Pays Imagines d’ailleurs. On va là où le commerce martine et fleurissant, où nous sommes sûrs de pouvoir mettre la main sur des galions plein de biens. Lui expliquai-je avec un petit sourire.

Au Pays imaginaire, il ne devait pas y avoir grand-chose. Et avec tout ce que j’avais entendu sur Wonderland, je préférais éviter ce pays là. Et si Rozen n’avait jamais entendu parlé de pirate, c’était qu’aucun d’entre nous ne passaient par là, ou parce qu’aucun de nous ne réussissait à atteindre ce pays vivant peut être. Alors autant rester là où on était à peu près sûr de pouvoir en sortir vivant !
Notre petite protégée était vraiment très franche et enjouée, tellement qu’elle faisait rougir ce brave Billy. Il bafouillait des remerciements à la jeune demoiselle et mangeais de la charcuterie quand elle nous y invita. Il me faisait de la peine à voir, il avait l’air d’avoir du mal avec les échanges sociaux. Je la remerciais d’un signe de tête avant de prend du saucisson et boire ensuite un gorgée de rhum. Hm… J’étais un peu septique sur ce mélange.

- Oh ça dépend si on s’entend avec le dit pirate. Le capitaine Crochet, dont je t’ai parlé, je l’ai rencontré dans une taverne et nous sommes devenus de bons amis. Par contre, si je croise un certain Charles Vane, ce n’est pas dit qu’il en sorte vivant. Celui là, je ne le connais pas, alors je pense qu’on va gentiment s’ignorer. Et je ne pense pas qu’il irait me soupçonner d’être pirate.

Tout bonnement parce que j’étais une femme. Une femme, c’est bon pour servir les hommes, pas pour les commander. A cette pensée, je levais les yeux au ciel et but une autre gorgée de mon doux breuvage. Cette société patriarcale m’agaçait au plus au point, mais j’essayais d’y faire face et d’imposer ma présence. J’étais peut être une femme, mais j’étais là, et je le montrais !

- Tu sais quelle est ta prochaine destination Rozen ?
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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Lun 7 Aoû - 11:48

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Anne Bonny & Rozen March

Tu dégustes cette charcutaille avec envie, le gras c’est la vie ! La bouche pleine et les moustaches en chocolat tu les admires plus qu’heureuse d’avoir fait leur connaissance. Malgré le nombre de galères passées, tu a rencontré des gens fantastiques. Et Anne fait partie du top 3 pour le moment. Billy t’amuse en pensant que le mal de mer te passerait, tu n’es pas sûre que cela passe avec le temps, mais l’intention est adorable de sa part. Tu lui souris de toutes tes dents avant de prendre une lichette de chocolat. « Je ne suis pas sure de monter dans beaucoup de bateaux pirates dans ma vie » riant tu inspires de bien-être et te cales contre le dossier du siège. Anne te raconte alors comment leur vie son guidé, piller ce qui passe, revendre, garder, échanger. Cette vie sans dieu ni maître te fais briller les yeux, tu es sûre que dans une autre version de ta propre vie tu serais capable d’être une pirate à temps plein. Tu te pinces les lèvres en y rêvant. « Mais alors vous êtes riche a en mourir ? » C’est une question qui t’intrigue, car oui, s’ils pillent ce qu’ils veulent ils doivent crouler sous l’argent tu regardes Anne perplexe sur le moment « et ta famille, c’était des pirate aussi ? Et toi ? » En regardant Bonny et Billy à tour de rôle.

Tu penches la tête alors en voyant des hommes s’agglutiner à des femmes de petites vertus, cela t’a toujours intriguées. Comment pouvaient-elles avoir aussi peu d’estimes pour elles même, mais en même temps autant de force pour affronter le regard des autres et subir ce genre de traitement. Malheureusement ou heureusement pour ta petite part d’innocence, ils sortent de l’établissement en tripotant les fesses bien sculpter de ses donzelles. Tu reviens te concentrer sur tes deux nouveaux amis. Du moins tu l’espères, car tu les apprécies clairement, et cela doit vite se voir en apercevant le regard plein d’admiration que tu leur portes. Mais quand elle t’explique qu’ils ne sont jamais allés à Wonderland. Tu te figes, tu fronces les sourcils et plisses ton petit nez en trompette. « Comment ça t’es jamais allé là-bas ! Rien que pour ma nationalité, je suis vexée, y a tellement de choses magnifiques a voler chez moi ! Et en plus très rares. Tu as déjà vu des papillons qui se mangent ? Des fleurs qui parlent et qui peuvent tuer un homme juste avec une seule épines ? Tu as déjà vu des haricots magiques poussés dans une serre ? Des Animaux étranges mais sublimes qui ne vivent que la nuit des nouvelles lunes ? » Levant un sourcil pour marquer ta phrase comme étant un bon argument. « C’est peu être pas sur l’eau, chez nous c’est des lacs bouillants pour la plupart du temps mais le reste en vaux la peine ! »

Tu es vraiment loin de la parfaite défenseure de ton pays, tu l’incites clairement à venir piller tes terres, tu es vraiment bizarre. Tapotant la table tu te redresses et décales la chaise pour t’asseoir en tailleur et être le plus à l’aise possible. « Je ne sais pas, je cherche des gens qui pourrait me guider vers les livres que je cherche, mais je commence à croire que c’est peine perdue. J’en ai marre de marcher et de me perdre à droite à gauche » en effet, l’orientation et toi ça fait dix, combien de fois tu t’es trompé de route en partant dans le sens opposé. Mais tu ne l’avoueras jamais trop fière pour ça la petite. « Je suis partie de Wonderland y a des mois et mon pays me manque, même si j’avoue que ça me fais peur d’y retourner » baissant les yeux tu ne sais pas cacher tes sentiments et tes émotions, t’es une vrai Wonderlandienne. « Je me dis que c’est mieux de voyager, que de me retrouver seule là-bas… » Tu tortilles tes doigts mal quand tu repenses à ce vide qu’on ta laisse là-bas, plus de parent, fille unique, pas vraiment de famille du côté des parents. Ils étaient assez solitaires, tu sais que tu as de la famille quelque part, sinon tes parents ne seraient pas nés, soyons logique. Mais pas assez connue pour aller les voir en tant que nièce, petite fille, cousine ou autres. Secouant la main tu reprends ce sourire qui te caractérise tant. « Bref passons à autres choses ! »
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Billy N. O'Brien

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Lun 7 Aoû - 21:05


Ride - Twenty Øne Pilots

Billy se retrouvait donc à une table, avec une pétillante jeune-fille qui devait avoir dans ses âges mentalement, enfin… C’était compliqué. Elle était tellement parfaite à mes yeux que j’en perdais tous mes moyens. Un petit coup de foudre, une alchimie qui ne s’explique pas. En tout cas, c’est agréable. Elle avait commandé du saucisson pour accompagner son chocolat chaud. J’étais pas trop encore en état de juger Miss March. Trop vierge des moeurs humaines auquel elle dérogeait. J’avais tout le temps de l’apprendre plus tard. J’avais espéré qu’on pourrait l’avoir un peu plus longtemps sur le bateau ou la recevoir de temps en temps. Des petites visites. Je ne pouvais nier que ça me faisait du bien de voir de nouvelle tête, finalement. Mais ça dépendait ! J’avais déjà comme confiance en elle. C’était différent. Son naturel était communicatif. Elle me plaisait aussi, oui. D’accord ! Malheureusement, ça ne se guérissait pas un mal-de-mer. J’étais tellement déçu. Et sinon, il doit bien exister une potion qui pouvait l’éviter. Enfin, je ne voulais pas insister. Après, je me renseignerais quand même et si un jour, on la croise de nouveau, je pourrais lui proposer.

Elle était rigolote, je l’écoutais à peine quand elle posait des questions. Trop occupé à me sustenter de sa présence. J’aimais bien regarder sa bouche s’agiter de quelques manies pendant qu’elle parlait et gesticulait. Sa moustache de lait quand elle les pinçait la rendait qu’encore plus drôle. Tant de candeur et de gros-sabot dans son aura. Anne avait répondu à ses questions, ce n’était pas plus mal, vu ce que j’en avais écouté. Je souriais bêtement et ne la quittait pas des yeux. Si sauf quand elle plantait les siens dans les miens, je finissais par baisser la tête, le rouge aux joues. J’aimais me sentir aussi con en vrai. Tout était parfait, puis elle demanda pour ma famille...
Il s’était figé un instant et baissa aussitôt la tête à nouveau. Les mains sur la table devant lui, doigts entrelacés, fermé à son public, il se frottait nerveusement un pouce contre l’autre. Il avait rapidement pris la parole pour ne pas laisser trainer le un silence pesant. « Je… » laissa t-il en suspend, échangeant un regard à Anne. Il ne savait pas quoi lui dire. Rapide, mais peu d’idée. La version officielle, était qu’il était un orphelin recueillis par l’équipage du Revenge et le capitaine Bonny. « Ma famille c’est le Revenge… » murmura t-il avec un petit rictus timide à Anne. Il le pensait sincèrement, alors il ne mentait pas. Je n’avais pas envie de mentir. C’était la première fois qu’il le disait. Depuis que la capitaine et l’équipage savait pour sa naissance magique, ça les avaient rapprochés. Il laissa alors Anne répondre si elle le souhaitait.

Rozen regardait alors des hommes avec des catins de tavernes. Billy porta lui aussi son attention, pour voir ce qui l’intriguait tant et il n’aurait pas du. Il se sentait mal à l’aise. Il détourna vite le regard pour regarder le fond de son verre de rhum. Il était tout intimidé. Son nez se relevait dès qu’elle fronçait les sourcils, bien mécontente qu’on ne sache rien de ses terres d’origine. J’aimais bien quand elle faisait ça aussi. Elle était tellement mignonne. Mais est-ce que j’ai le droit ? Et Caly ? C’était dur de grandir et de se détacher. Le regard de Billy brillaient d’étoile alors qu’elle vendait son pays comme une grande aventure. Il rêvait déjà d’y aller. Miss March me vendait du rêve. J’étais transporté et qu’est-ce que j’aime être transporté. Les histoires, les livres, les chansons, tous ce qui portaient des choses, il pouvait s’en remplir la tête toute la journée sans s’en lasser.

Puis tout d’un coup Rozen eut l’air triste, un peu penaude. Elle avait soulevé des choses de son coeur en parlant de Wonderland, ça Billy pouvait le sentir. Une sorte d’empathie floue. Quand c’était fort en vécu, il avait le coeur plus lourd. Elle demanda à changer de sujet. Billy opina du chef. « Oui… » et un long silence.  C’est parce que je réfléchissais pour trouver quelque chose. Il fixait la bouteille au milieu de la table, si concentré qu’on n’aurait osé le déranger en si intense réflexion. « Oh regarde ce que je sais faire. Attention, c’est un art de maitre. » essayait-il de prendre tout son sérieux, mais son ton était malhabile, la voix presque effacé et dans des notes hautes. Il attrapa quelques rondelles de fuet. Il en avait trois. Il se plaça mieux sur sa chaise et lui fit signe. « Attention, t’es prête ? ». Il se mit à jongler un petit moment avec ses morceaux de charcuterie et les lança pour les gober un à un. « Tada ! ». Il voulait essayer de la faire rire. Ce n’était pas de sa faute, la discussion – voire la communication – c’était pas encore ça. Ouais, elle était tellement plus jolie quand elle souriait. Et son visage maussade m’a fendu le coeur. « Techni de mait’, j’awais dis ! » s’enfonça t-il la bouche pleine. Il avait cet si penaud, de peur de connaitre la solitude. Il chercha du soutient dans le regard de Anne en finissant de mastiquer ses tranches de fuet.

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Anne Bonny

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Mar 8 Aoû - 14:06

Tu tombes à piques!
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C’était qu’ils étaient mignons tous les deux, ils me faisaient rire. Gauche à leur manière, je trouvais qu’ils s’accordaient plutôt bien ensemble. En effet, pas sûr que d’autres pirates la laissent monter sur leur navire sans demander quelque chose en retour, au pire, sans la tuer. Mais peut-être qu’elle reprendrait la mer avec des marins plus honnêtes qui sait ? Pour retourner chez elle, elle aurait peut-être besoin de traverser la mer selon le lieu où elle se trouverait. Par la suite, je décrivais à Rozen notre style de vie, ce que nous faisions en mer. Elle avait l’air assez admirative, rêveuse.

- Sont riches à en mourir ceux qui ont bien voulu faire des économies. La plus part des pirates dilapident leur argent aussi vite qu’ils l’ont eu ! Ils veulent profiter de la vie.

Pour ma part, je faisais des petites économies afin d’avoir de quoi rebondir si le destin venait à me réserver quelques surprises, mais je savais que la majorité de mes hommes dépensaient tout en boissons et en plaisir charnel. Chacun faisait ce qu’il voulait de son argent, et personne n’avait le droit à plus que ce qu’indiquait le contrat. Par contre, l’argent commun partait généralement très vite pour les vivres et l’entretien du navire, mais les comptes étaient assez bien tenus pour que tout se passe bien pour tout le monde.
Soudain, Rozen voulut en savoir plus sur nos familles. Sujet sensible, autant pour Billy que pour moi. Je regardais mon mousse et le laissait répondre. Il répondit simplement que sa famille était le Revenge, ce qui n’était pas faux. Nous étions une véritable famille, on veillait les uns sur les autres, et on devait sans doute un peu. Je posais ma main sur l’épaule de mon matelot avec un petit sourire. Ça me faisait plaisir de voir qu’il s’était bien intégré avec nous et que tout le monde l’appréciait.

- J’ai quitté ma famille, et j’ai trouvé une autre famille ici aussi, sur le Revenge. Répondis-je en souriant sincèrement.

Oui, j’avais fui ma famille après un petit conflit, je ne l’avais plus jamais revue après ça. Mais sur le navire de Jack et ensuite sur le mien, j’avais trouvé d’autres personnes à soutenir et pour me soutenir, ils étaient un peu comme ma nouvelle meute. Je les appréciais tous, et si je ne les aimais, je les renvoyais. Mon équipage, c’était la famille que je m’étais choisie.

Mademoiselle March se mit alors à regarder des hommes en compagnie de prostituée. Ce genre de spectacle ne me touchait plus, c’était si commun dans l’environnement que je fréquentais que je m’en fichais bien. Chacun était libre de faire ce qu’il voulait de sa personne et de son corps. Notre invitée finit par reporter son attention sur nous, voulant savoir si nous avions déjà visité son pays. Elle semblait outrée par ma réponse négative. Bah quoi ? Je pouvais bien aller où je voulais, et ne pas aller où je ne voulais pas, non ? Mais je l’écoutais quand même me décrire sa contrée qu’elle semblait vraiment aimer. Hm… ça avait l’air de sentir la magie à plein nez chez elle. Non, je n’avais pas envie d’y aller, trop dangereux. Je lui souris quand même.

- Si j’en ai l’occasion, peut-être que j’irai. Mais tu es sûre de vouloir ramener des pirates chez toi ? On va piller ton royaume tu sais. Lui fis-je remarquer avec un petit rire amusée.

C’était presque une invitation à venir voler son royaume quand même ! ça me faisait rire. Mais j’étais contente de voir qu’elle nous appréciait. Nos routes finirait peut-être par se croiser un jour, j’irais peut-être à Wonderland juste pour lui rendre visite si je pouvais. Ça ferait sans doute plaisir à Billy. Je l’interrogeai ensuite sur sa prochaine destination. Ce sujet semblait difficile à aborder pour elle, et réveillait de sombres sentiments. Je regrettais d’avoir poser cette question. Je ne voulais pas lui faire de peine.

- Je suis sûre que tu finiras par atteindre ton but, je te laisserai une carte si tu veux, une assez détaillée pour que tu puisses te repérer facilement. Tu en penses quoi ? Billy pourrait t’apprendre à la lire. Proposai-jeavec un petit sourire.

Pour lui changer les idées, Billy lui montra l’un de ses grands numéros : le jonglage de saucissons pour les manger ensuite ! Je l’applaudis en riant et souriant. Il avait le cœur sur la main ce garçon, toujours prêt à faire plaisir aux autres et à donner le sourire. Il était fier de lui, et en soi, il y avait de quoi ! Tout le monde ne savait pas faire ça ! et il était doué, très habile le Billy !

- Bon garçon, je t’ai déjà dit qu’on ne parlait pas la bouche pleine ! M’exclamai-je dans un rire. Et si tu invitais mademoiselle March à danser ? ça lui changerait les idées.
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In my world all ponies eat rainbows and poop butterflies
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Rozen D. March

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MessageSujet: Re: [FB] Tu tombes à pique!   Mar 15 Aoû - 16:07

A savior who falls at a peak
Anne Bonny & Rozen March

Anny t’étonne de plus en plus, non seulement c’est une pirate sans loi, mais une tête bien pleine, pas une folle furieuse qui tue comme le vent passe et défoule son argent dans n’importe quoi, c’est le genre de pirate qu’on ne peu caser dans un stéréotype. Le genre de pirate qu’on ne croise pas à tous les coins les rues. Le genre de pirate qui met les nerfs a vifs des grands de ce monde. Car malgré leur vie, ils restent aussi intelligents qu’un renard. Tu ne peux t’empêcher de sourire quand elle parle, sacré femme ! Si tu étais le genre de fille à roucouler dans les bras du sexe féminin, a coup sure que tu aurais eu un coup de foudre pour cette tigresse. Mais en ce qui te concerne, tu peux être qui tu veux avec qui tu veux, si un coup de cœur se fait, il se fait en bonne et du forme. Elle te plait tu es en extase devant sa personne. Et tes yeux brillants ne le cachent pas. Les deux matelots finissent par t’avouer que la famille se résume au Revenge, une bien bonne famille que l’on choisie cette fois. Tant qu’ils sont heureux c’est le principal non ? Tu hausses les épaules amusée quand Billy veut te monter son plus grand talant, tu applaudis avant même qu’il commence. Une habitude pour toi de montrer ton enthousiasme. « montre montre !!! » S’installant il te fait un petit tour de passe-passe avec de la charcuterie. Petit jonglage et hop dans la bouche ! Riant à pleines dents, tu adores ce genre de petit spectacle, tu es nature, et vivante, tu ne sais pas faire semblant, nous dirons que c’est le plus grand défaut des Wonderlandien, mais se serait mentir. Wonderland n’est pas une contré différente des autres.

Juste qu’elle est plus excentriques que les autres, mais les gens ne sont pas tous comme toi, heureusement. C’est plus ton éducation qui ton rendu comme ça, fille unique, tu as été choyée et mise en avant dans tout ses repas de la haute. Car oui, malgré ton attitude raz les pâquerettes tu as côtoyé certains nobles. Surtout ton père à vrai dire. Vous n’aviez pas de titre pas de terre à en perdre la tête, juste une grande, très grande maison celons tes derniers souvenirs. Et assister à des repas de fête dans ses robes meringues impossibles à retirer sans perdre une oreille. Tu t’en rappel, comme les enfants qui te fuyaient presque à cause de ton regard sur le monde différent des leur. Mais cela n’a pas infecté ta confiance, au contraire, ta mère avait les bons mots pour te prouver que tu étais bien mieux que ses enfants mis dans une boite en or. Car toi contrairement à eux tu seras quoi faire pour réaliser tes rêves, tes envies. Contrairement aux autres, ce sont tes parents qui t’on fait l’éducation, ce qui la aussi te rendais encore plus différente, pas comme les moutons d’enfants de bonne famille. Bref, pour en revenir, tu ne sais pas cacher tes émotions, et le voir faire ça t’amuses sincèrement, tu décides de faire aussi quelque chose. C’est alors qu’Anne propose de danser, ton visage s’illumine et tu tapotes des pieds « OWIIII j’adore ça » tu mets tes paumes de mains devant leur visage d’un coup sec pour les stopper dans leurs élans « Mais avant. Moi aussi j’ai des petits trucs marrants à vous montrer!! » Tu dégages ta place de ta tasse, et de l’assiette de charcuterie, prenant le couteau tu commences à graver la table. Hors de question de mettre ton violon en marche, trop de monde, et en te souvenant de ce que Billy à dit : Anne n’est pas copine avec la magie. Même si tu te tues à dire que c’est rien de magique mais plus chimique, les gens ne comprennent pas.

Un rond, des inscriptions autour, des traits à l’intérieur, aussi gros qu’une pomme en diamètre. Tu les regardes avec un petit air espiègle. Regardez bien, et pas la peine d’avoir peur, c’est rien de méchant » tu leur fais un chut avec ton index. Posant tes mains de part et d’autre de ce cercle celui-ci commence à cracher de tous petits éclaires, une petite tornade marron couleur bois s’échappe aussi petit que le cercle le temps qu’il s’estompe un petit bateau apparaît, c’était le Revenge en miniature et simplifié. Tu le prends et le temps a Billy. « Je vous arrête tout de suite, ce n'est pas de la magie, c’est de l’alchimie, de la science si vous préférer » faisant un clin d’œil au deux tu te pinces les lèvres « c’est pour terminer mon enseignement sur cette forme de science que je recherche ses foutus livres. C’est mon père qui a découvert cette chose, et je veux finir ses travaux » tu reposes tes mains de part et d’autre du cercle, mais cette fois pour le faire disparaître de la table ni vu ni connu des regards indiscrets. « Et tant qu’on y est, ce que tu as vu à la taverne Anne n’est pas non plus magique, j’ai aucun pouvoir, juste les bons instruments. Mon violon est fourni de crins de licorne, alors c’est un avantage mais en aucun cas c’est de la magie…. On m'a dis que tu n’étais pas fan de ce magie, alors je préfère te prévenir tout de suite … » Tu souris en espérant ne pas les avoir choqués. « La danse tient toujours ? »
electric bird.


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