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 T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette

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Ariel d'Atlantica

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MessageSujet: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Mer 14 Juin - 22:48

Mini Trident ou Fourchette ?Ariel & JulietteRegina m’avait dit qu’elle me contacterait pour m’informait sur la vie à Storybrooke et apparemment, elle avait une information importante à me faire parvenir. Enfin bref, j’irais la voir quand elle me contacterait mais pour le moment, j’essayais de comprendre un peu comment fonctionnait ce monde. Les humains roulaient dans des carrosses à moteur, tout était étrange. Les gens étaient étranges, mais j’avais rencontré une vieille dame du nom de Granny qui m’avait gentiment donné une chambre et des vêtements. Il fallait vraiment que j’aille voir Regina parce que j’étais vraiment perdue.

La journée passait doucement, l’après-midi montra son nez et je décidai d’aller voir Juliette, je savais qu’elle habitait non loin d’où je me trouvais. Après avoir enfilé un pull rouge, une jupe à carreaux rouge et noir et avoir enfilé une veste bleue par-dessus, j’enfile une paire de chaussures à talons noires et après avoir coiffé ma chevelure rousse pour la laisser libre de ses mouvements sur mes épaules, je me regarde dans le miroir et respire longuement.

« Tout va bien Ariel… »

Je ne connaissais rien de ce monde moderne, je n’arrivais pas à m’y faire. Oui, ça faisait moins d’une semaine que j’étais là et je n’arrivais déjà pas à m’y faire. Peut-être que ça viendrait avec le temps, en tout cas, là, j’avais pour but d’aller voir Juliette et j’allais y aller quoi qu’il advienne. Sauf si bien sûr, il se mettait à pleuvoir, dans ce cas-là, je ne sortirais pas vu qu’au contact de l’eau, je récupère ma queue de sirène. Descendant au restaurant, je m’approche du comptoir et souris à la vieille dame avant de lui demander ce qu’il y a à déjeuner et quand elle me parle de poissons, je fais une moue surprise.

« Pas de poissons, s’il-vous-plait. En tant que sirène, c’est…j’ai un peu de mal avec ça. » énonçais-je à la vieille dame.

Elle me proposa donc une part de lasagnes. Je n’en avais jamais mangée et je dois dire que c’était vachement bon. Au final, ce n’était peut-être pas si mal que ça Storybrooke même si je dois dire que ce qui était autour de moi était inconnue aux yeux d’une sirène. Je remarquai rapidement que l’heure tournait et à la fin du déjeuner, Granny me fit comprendre qu’elle m’offrait le repas avant que je ne quitte le restaurant en direction de l’appartement de Juliette.

Devant la porte, je frappai deux coups avant de me mordre la lèvre inférieure. J’espérais de tout cœur qu’elle soit là. La porte s’ouvrit sur son visage et un sourire naquit sur mes lèvres. Me passant machinalement la main dans les cheveux, je prends finalement la parole.

« Juliette…Salut…Je…Je crois que j’ai besoin d’aide. Je ne connais rien de cette ville, les humains roulent vraiment dans des carrosses à moteurs ? Je suis…je suis complètement perdue. »
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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Ven 16 Juin - 20:49

Mini Trident ou Fourchette ?Ariel & JulietteSurveiller Louise, vérifier qu’elle ne souffle d’aucune défaillance de la mémoire autre que celle que Regina lui a infligé. La culpabilité me rongeait. Je ne supportais pas e devoir lui mentir. Je ne supportais pas de rester sur le mes gardes, j’étais fatiguée et j’avais peur. Je savais que je devais également aller voir Rozen, en partant je savais que je l’avais inquiété. Elle n’était pas préparée. Elle m’avait regardé avec une telle inquiétude et une telle tristesse que depuis que j’étais restée je n’avais de cesse d’y penser.   J’y songeais autant que ce que je pouvais penser à mon mari. L’unique homme de ma vie, celui pour lequel je traverserais vent et marrai, l’homme pour lequel j’aurais donné ma vie, mon âme, l’homme qui m’avait toujours aimé plus que de raison, qui m’avait soutenu même lorsque la cause semblait impossible, celui qui me regardait comme la sixième merveille de son monde, cet homme, mon mari, après des années de recherche à travers les mondes, je l’avais retrouvé en lui fonçant dessus. Même encore aujourd’hui je riais face à cette coïncidence, je l’avais percuté de plein fouet, me retrouvant les fesses sur le sable comme lors de notre première rencontre à Vérone. Ce temps-là me paraissait tellement loin, qu’était devenue cette petite fille de huit ans qui bravait l’autorité de ses parents à la recherche de liberté ? Qu’était devenue cette enfant impétueuse qui rêvait de diriger Vérone au bras d’un homme qui ferait la fierté de son père ? Cette fille n’aurait jamais cru tomber amoureuse d’un Montaigu. Cette fillette n’aurait jamais imaginé être dotée de capacité magique. Cette enfant n’aurait jamais cru pouvoir quitter son royaume un jour sans la moindre hésitation. Cette fille n’aurait jamais imaginé que tous ce qu’on lui avait appris durant son enfance pourraient s’avérer faux et infondé. Pourtant c’était bien le cas, je n’étais pleinement heureuse uniquement dans les bras de mon mari, et même amnésique, lorsque je m’étais retrouvée dans ses bras je m’étais sentie entière. Enfin, entière après vingt-huit ans d’errance. Le plus douloureux dans cette histoire était son amnésie. Il était sublime et je savais qu’il avait eu des amantes. Il avait peut-être été amoureux. Il aimait peut-être une autre femme à l’heure actuelle. Tellement de question se bousculaient dans ma tête. Trop d’interrogation que je devais faire taire avant que Louise ne rentre du travail. J’avais encore le temps, Regina la faisait travailler plus que de raison, un peu comme pour la punir d’avoir fait le choix de nous suivre à travers les mondes.

Assise dans le canapé pour ne pas dire complètement avachie dans le meuble, je faisais tourner le liquide rougeâtre dans mon verre. J’avais découvert le vin dans cette ville et je devais avouer que j’adorais cette boisson, bien que lorsque j’en abusais je perdais le contrôle de mes capacités magiques, rien de bien inquiétant, je créais juste quelque perturbation, rien de bien inquiétant.
Deux coups retentirent contre les murs de l’appartement bien silencieux et je sentais mon cœur battre plus rapidement dans ma poitrine. En un mouvement, je posais mon verre et me levais, Roméo ! Voilà la première pensée qui m’était parvenue, il était peut-être venu ! Il se souvenait peut-être de nous.
Rapidement je me retrouvais devant la porte, inspirais un grand coup avant d’ouvrir la porte pour découvrir le visage d’Ariel plutôt que le visage de mon mari. Retenant le flot de déception de se lire sur mon visage, je souriais bien que mon regard transpirait la tristesse avant d’adopter une mine contrariée tout en faisant entrer mon amie en l’enlaçant tendrement :

« Il parait que ça s’appelle des voitures, je sais c’est assez perturbant mais tu vas t’y faire. Entre Ariel tu on va en parler toutes les deux ! »

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Ariel d'Atlantica

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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Mer 21 Juin - 2:25

Mini Trident ou Fourchette ?Ariel & JulietteJe fis un sourire gêné à Juliette avant de la regarder dans les yeux.

"Tu t'attendais à voir quelqu'un d'autre pas vrai ?" Lui demandais-je finalement.

J'entre dans son appartement en répondant à son étreinte avant de m'asseoir sur le sofa, accompagnée de la jeune femme.

"Des voitures ? Bizarre comme nom."

Des carrosses à moteur ? C'était quelque chose de très étrange. Je n'en avais jamais encore pris et il est clair que j'allais attendre avant d'en prendre un, ca me faisait un peu peur en fait. Prenant ma respiration, je finis finalement par reprendre la parole.

"La vieille dame du restaurant est gentille mais à midi, elle a voulue me servir du poisson fris. Du poisson fris tu te rends compte ? Et les gens...ils...ils sont bizarres. J'ai l'impression de me trouver dans la tête d'un poisson lune." Énonçais-je finalement à mon amie avant de faire mine de tomber dans les pommes.

Me relevant avant de regarder Juliette dans les yeux "Regina m'a dit le jour où on est arrivés du monde des contes qu'il fallait surtout pas que je me mouille. Pourquoi elle veut pas que je me transforme en sirène ? Et j'ai même pas le droit de chanter. Et je... pourquoi j'ai pas le droit de chanter ?"

Quoi c'est vrai non ? Je suis une sirène et faut pas que je me mouille parce que je dois pas montrer ma queue de sirène et on m'interdit même de chanter. Je comprends pas pourquoi... peut être que Juliette pourrait m'aider, dans le pire des cas, j'irais voir Regina. Une nouvelle question vint dans mon esprit alors que je posais mon regard sur une...télévision si je crois que ca s'appelle comme ça.

"Y'a ça aussi où je dors. C'est une... télévision c'est ça ? Mais ça sert à quoi ?"

Quand ma curiosité s'éveille, c'est rare qu'elle se recouche tout de suite. Je sursautais quand quelque chose vibra sur la table. Une toute petite machine que Juliette pris en main.

"C'est quoi ça ?"

Apparemment, elle avait un peu d'avance sur moi. Il était clair qu'il allait falloir que j'apprenne tout de ce monde... Elle m'expliqua un peu à quoi ça servait mais j'avais encore du mal à tout comprendre et puis, tout était si différent de notre monde. Même au palais d'Eric la première fois, je n'étais pas autant perdue. D'ailleurs ça me faisait penser.

"Tu sais à midi, j'ai mangé des...lasagnes. C'est des trucs étranges, mais c'est très bon. Je sais pas comment c'est fait mais c'est très bon ! Et tu sais que j'ai pu garder le mini trident, tu en as toi aussi ?"
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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Ven 23 Juin - 20:57

Mini Trident ou Fourchette ?Ariel & JulietteLa remarque d’Ariel concernant ma déception me fit pincer les lèvres. J’avais honte de l’accueillir avec aussi peu d’entrain elle ne méritait pas un tel châtiment, comme à mon habitude je la prenais dans mes bras avant de lui répondre à demi-voix :

« J’espérais voir Roméo, mais je suis heureuse de te voir quand même Ariel ! Ne pense jamais le contraire s’il te plait, … »

La libérant de mon étreinte, je l’écoutais m’expliquer son désarroi et je ne pouvais qu’imaginer combien il était compliqué pour elle de se repérer dans cette ville, si ce n’est plus que moi. Ariel avait vécu la majeure partie de sa vie dans l’océan autant dire que le changement était sans nul doute brutal. L’invitant à entrer tout en lui répétant fidèlement les informations qu’on m’avait données concernant les charrettes sans cheval. En guise de réaction, Ariel s’étonne sur l’étrangeté de ce dernier, sa réaction me rappelant la mienne je riais avant de confier :

« J’ai pensé exactement la même chose lorsque l’on m’a dit cela ! »

Refermant la porte, je la laissais s’aventurer dans le salon où gisait un grand nombre d’objet dont je ne saisissais pas forcément l’utilité encore aujourd’hui malgré le fait que j’étais dans cette ville depuis près de deux mois. La petite sirène me conta alors sa mésaventure au Granny’s avec le plat du jour. Automatiquement, je sentais mes sourcils se froncer sous le coup de la compassion. Une fois de plus je lâchais un léger rire en la voyant mimer le malaise, rapidement, Ariel repris la parole et je l’écoutais patiemment consciente qu’elle avait besoin de vider son sac. L’évocation de Régina fit naitre des frissons dans tout mon dos, je n’avais pas encore digérer le fait qu’elle m’avait arraché le cœur sans sourcilier un instant risquant au passage ma vie et celle de l’intégralité de nos amis. Elle avait utilisé mes pouvoirs à son avantage, mais sans tenir compte du fait que j’aurais pu me transformer en véritable bombe à retardement qu’elle n’aurait pas pu arrêter sans la tuer. Comme toujours cette dernière avait joué au petit chef sans expliquer le comment du pourquoi à la personne à qui elle s’adresser. Face aux questions d’Ariel je croisais mes mains entre elles avant de demander :

« Tu veux une tasse de thé ? »

Ma question posée, je posais ma main sur son épaule avant de répondre à une de ses questions :

« Tu te souviens de Louise ? La fille qui était avec nous dans notre monde, celle avec les cheveux multicolore. Elle ne vient pas de notre monde, elle vient de celui là. Dans ce monde, la magie n’existe pas, et nous n’existons pas réellement, nous sommes de simple personnage d’histoire pour enfant. C’est pour cela que Regina t’as ordonné de ne pas te transformer en sirène à Storybrooke. C’est pareil pour chaque être magique de cette ville nous n’avons pas le droit d’user de nos pouvoirs. Je pense que c’est une manière de nous protéger, visiblement la magie est mal vu dans ce monde … »

Telle une enfant dans un nouveau terrain de jeu cette dernière se retrouvait incapable de tenir une discussion digne de ce nom, lissant les pans de ma robe violine, je m’humectais les lèvres avant de regarder dans la direction qu’elle m’indiquait avant de répondre à nouveau :

« Heu Louise l’allume le soir et y a des gens dedans qui visiblement vive des choses, mais j’ai encore du mal à comprendre le principe… D’ailleurs si tu veux tout savoir ça me fait légèrement peur cet écran, je ne comprends vraiment pas comment ça marche… J’ai jamais vraiment osé demander à Louise »

Hochant les épaules légèrement honteuses j’hochais une fois de plus la tête :

« Oui c’est très bon, d’ailleurs elle fait aussi des hamburgers et ils sont grandioses ! Oui j’en ai plein, mais c’est des fourchettes, pas des minis tridents… Je me demandais comment vont Polochon et Pascal ? »


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Ariel d'Atlantica

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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Sam 24 Juin - 5:45

Mini Trident ou Fourchette ?Ariel & Juliette"Tu veux dire que tu l'as retrouvé ?!" Demandais-je à Juliette alors qu'elle m'annonçait qu'elle s'attendait à voir Roméo.

Répondant à son étreinte, je repris finalement la parole plus pour la rassurer qu'autre chose.

"Je le sais, ne t'inquiète pas. Je le sais." Dis-je avec un sourire.

J'avais un nombre incalculables de questions à poser à Juliette, après tout, elle était là depuis un peu plus longtemps que moi alors peut être qu'elle aurait des réponses à mes questions. La jeune femme m'expliqua donc que les carrosses à moteurs s'appelaient des voitures. Quel nom étrange. Je ne pu m'empêcher de sourire quand cette dernière m'enonca qu'elle avait pensé la même chose la première fois qu'on lui avait dit cela.

"Cela me rassure alors !" Lui dis-je finalement en riant.

M'installant sur le sofa avec elle, je lui énonça toutes les questions qui me turlupinaient et lui expliqua qu'à midi, la vieille dame du restaurant avait voulu me servir du poisson. Je continua ma tirade avec un léger sourire avant de lui parler de Regina, du fait qu'il ne fallait pas que je me mouille et que je n'avait pas le droit non plus de chanter et je ne comprenais pas pourquoi. Après tout, ma voix faisait de moi la petite sirène. Puis je lui parla de la grosse boite devant nous qui était paraît-il une television.

"Je veux bien s'il te plaît." Lui répondais-je après qu'elle me demande si je souhaitais une tasse de thé. Après tout, ça n'allait pas me faire de mal.

"Oui je m'en souviens" commentais-je lorsqu'elle commença à me parler de Louise, la jeune femme aux cheveux tricolores qui était avec nous dans le désert de glace. Juliette m'expliqua que dans ce monde, nous n'étions que des personnages d'histoire pour enfants, que nous n'existions pas et que c'est pour cela que je n'avais pas le droit d'utiliser la magie. Parce que ça pourrait être très dangereux. "Oh je vois... Du coup, j'ai intérêt à me méfier de la pluie alors." Énonçais-je en riant légèrement "Il faudra que je vois avec Regina si elle a un moyen de me permettre de garder mes jambes même au contact de l'eau."

Juliette m'expliqua de quand Louise l'allumait, des gens vivaient dedans. Vraiment bizarre cette télévision. Comment c'était possible ? "Ce monde est vraiment très étrange. S'ils vivent là dedans, ils doivent vraiment être petits." Énonçais-je à mon amie.

"C'est quoi des ham...hamburgers ?" Demandais-je à Juliette, curieuse de découvrir tous les secrets culinaires de ce monde. J'haussa les sourcils quand la jeune femme me dit que c'était des fourchettes et non des mini-tridents. "Fourchette ? Et pourquoi pas coquillage tant qu'on y est." Dis-je en riant "faut que je m'en rappelle, sinon je vais encore appeler ça un mini-trident. Mais tu sais, ça ressemble beaucoup au trident de papa." énonçais-je à la jeune femme.

Buvant ma tasse de thé, je la dépose sur la table et reprends finalement la parole quand la jeune femme me demande comment vont mes deux meilleurs amis.

"Eh bien...pour tout te dire. Tu sais quand le Sort de la Reine des Glaces à été jeté, je me trouvais au Pays Imaginaire, tout comme Sébastien. Il était avec moi mais Polochon est resté à Atlantica et quand je suis revenue, il était sous le Sort de la femme. Je ne sais pas comment il va, j'espère qu'il va bien et que... mon père et mes sœurs aussi. Mais sinon ils vont bien tous les deux...enfin je crois. Mais tu sais, ils pourront pas venir à Storybrooke. C'est dommage parce que je me serais sentie peut être un peu moins loin de chez moi. Tu as eu autant de mal toi aussi quand tu es arrivée ?"
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Juliette White-Queen

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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Sam 1 Juil - 9:52

Mini Trident ou Fourchette ?Ariel & JulietteJ’hochais la tête à la question d’Ariel, j’avais retrouvé mon mari, cet homme dont elle avait tellement entendu parler de lui lorsqu’elle venait me retrouver pour m’insuffler un peu de force quand j’étais dans la maison close. Je savais que nous finirions par parler de lui, de la manière dont j’étais sortie de la maison des cygnes, de la manière dont je l’avais retrouvé. Je lui en parlerais c’était certain. Cependant, ce n’était pas le bon moment, Ariel avait besoin d’être rassurée. Ses pensées nageaient d’un bout à l’autre de son esprit rendant mes réponses plus compliqué, mais je tenais bon. J’étais rodée à l’exercice, Rosaline était comme Ariel lorsqu’elle ne comprenait pas une chose. Alors patiemment je lui expliquais tout ce que je savais riant tendrement face à sa réflexion sur la ressemblance avec une fourchette et le trident de son père.

« Je te le jure, c’est bien une fourchette, n’essai pas de faire de la magie avec cet objet tu seras bien déçu, mais qui sait peut-être qu’ils se sont inspirés du Trident de ton père pour créer la fourchette. »

Concédais-je en préparant nos tasses de thé avec application. Certes, il n’y avait que dans ce monde où j’étais contrainte de faire cela, mais finalement faire du thé était vraiment très simple. Tandis qu’Ariel prenait place dans le canapé, elle me questionnait sur l’objet qui m’effrayait depuis mon arrivée dans cette ville : la télévision. En une grimace je lui révélais ce que je savais tout en avouant mes sentiments envers cet objet. Face à Ariel je n’avais pas besoin de jouer les grandes reines aventurière, qui n’avait peur de rien. Elle m’avait vu sous mes plus tristes desseins et elle ne m’avait jamais tourné le dos pour autant. Posant le plateau sur la table du salon, je l’invitais à se servir avant d’ajouter :

« Si un jour la pluie t’empêche de te rendre à un endroit appel moi, je l’arrêterais ! Mais il est certainement préférable que tu demandes à Regina un objet permettant de stopper la naissance de ta queue de sirène au contact de l’eau mais fait attention : la magie a toujours un prix… »

M’humectant les lèvres tout en prenant ma tasse de thé infusé avec des sachets savamment préparé par Rozen, je répondais à une autre de ses questions :

« C’est difficile à expliquer, mais c’est divinement bon ! Il faudra qu’on y aille ensemble ! Mais si je devais décrire grossièrement ce mets je dirais que c’est rond avec du pain à chaque extrémité et à l’intérieur c’est la fête il y a plein de choses différentes de la viande, des légumes, des sauces originales, bref je te jure que c’est bon ! Nous n’avons rien de comparable dans notre monde. »

Finalement, je la questionnais sur ses amis, Polochon et Pascal, j’avais plus côtoyé Pascal, et pour cause ce dernier avait peur pour la sécurité d’Ariel lorsqu’elle venait me rendre visite, tout comme moi. Polochon quant à lui j’avais tant entendu parler de lui que j’avais l’impression de le connaitre. En entendant son récit je me sentais grimacer, je n’appréciais pas ses nouvelles, posant ma tasse je passais mes bras autour de ses épaules je la serrais contre moi tout en caressant son bras opposé avec tendresse :

« On les sauvera tous Ariel ! Je te le jure, le miroir n’était qu’un début, nous détruirons la reine des glaces et nous libèrerons toutes les personnes qui sont sous son emprise ! »

Laissant échapper un soupir, je m’humectais les lèvres avant de la relâcher pour hausser les épaules avec innocence avant de répondre :

« Plus que tu ne peux l’imaginer. Au passage de chaque voiture le ciel devenait menaçant, une fois j’ai même déchainé le ciel parce que j’étais fatigué de ne pas comprendre le monde qui m’entourait. Ca commence à aller mieux, je me contrôle mieux, mais ce monde est tellement différent du notre qu’il est difficile de ne pas être perdue dans ce dernier. Cependant, je te jure que tu y arriveras. »


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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Ven 21 Juil - 10:10

Mini Trident ou Fourchette ?Ariel & Juliette« Peut-être bien. » dis-je en riant.

Il est vrai que les fourchettes de ce monde ressemblaient au trident de papa mais Juliette avait sans doute raison sur le fait que je ne pourrais pas faire de la magie avec. Juliette revint s’installer à côté de moi avant de me faire signe de me servir. Je m’empare d’une tasse et bois une gorgée de thé avant de reposer la tasse sur la table tout en posant mon regard sur mon amie, lui énonçant que s’il se mettait à pleuvoir, je ne pourrais tout bonnement pas sortir.

La jeune femme m’exprima le fait que si j’avais besoin, elle arrêterait la pluie mais Regina pouvait me rendre service. Après tout, elle me devait bien ça non ? Je fis un sourire à Juliette avant de reprendre la parole après que cette dernière m’ait dit que la magie avait toujours un prix à payer.

« Je ne le sais que trop bien ça. » énonçais-je à Juliette avant de poser ma main sur ma gorge « la dernière fois que j’ai fait face à la magie, j’en ai payé de ma voix. » dis-je simplement.

Toute magie avait un prix mais je me demandais si cela fonctionnait également pour la magie blanche, je veux dire la magie de mon père ou encore la mienne… Je ne sais pas. Je finis par demander à Juliette ce qu’était les hamburgers et cette dernière sembla fière de me dire que c’était vraiment un met délicieux.

« Ce sera avec plaisir de partager ça avec toi ! » lui dis-je avec un sourire « J’espère juste qu’ils n’en font pas avec du poisson. » ajoutais-je. « Alors, tous les gens qui habitent ici viennent de notre monde ? » demandais-je finalement à la jeune femme.

Juliette me questionna finalement sur mes deux amis et je lui exprimai le fait que j’ignorais comment ils allaient vu que la dernière fois que je les avais vus, ils étaient sous l’emprise de la Reine des Glaces et je me sentais fautive de les avoir laissés mais la jeune femme me rassura en me disant qu’on les sauverait tous. Je lui fis un sourire.

« Merci de me rassurer Juliette. Tu sais, je me sens tellement fautive de ne pas les avoir sauvés de…tout ça. »

Reprenant ma tasse de thé après l’étreinte avec Juliette, je portai la tasse à mes lèvres et bu une grande gorgée avant de la reposer sur la table et repris finalement la parole après que la jeune femme m’ait énoncée que ça avait été dur pour elle de s’adapter à Storybrooke mais qu’elle commençait à s’y faire et que je m’y ferais aussi.

« Tu as sans doute raison oui. » énonçais-je à la jeune femme avant de finalement reprendre la parole « C’est vrai qu’il y a un bâtiment où y’a des poissons dedans ? Je crois que ça s’appelle un aqua…quelque chose. »
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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Ven 28 Juil - 21:58

Mini Trident ou Fourchette ?Ariel & JulietteLes fourchettes enfin un objet qui n’était pas inconnu dans ce monde de fou, enfin sauf pour Ariel qui avait eu sa passade : c’est un peigne avant de passer à celle où c’était la représentation du trident de son père. Visiblement maintenant tout cela était acté dans sa jolie petite tête rousse et je m’attelais à lui apprendre qu’elle avait tord avec un certain amusement. Ariel était rafraichissante en tout point de vue, elle était légère, drôle et elle s’émerveillait sur tellement de chose qu’avec elle-même une simple fourchette pouvait devenir une véritable source d’émerveillement. Finalement je lui accordais la possibilité que les humains avaient pu s’inspirer de l’apparence du trident pour concevoir leur couvert, après tout cela était plausible, et cette solution sembla convenir à la demoiselle qui s’enchantait déjà sur un autre sujet, tel un enfant dans un nouveau parc de jeu. Un sourire aux lèvres je m’attelais à répondre à tout ce que je savais en buvant mon thé. Nous restâmes toujours encrés sur la gastronomie et finalement je lui parlais d’une merveilleuse trouvaille culinaire, un véritable trésor dont Granny avait le secret : le hamburger. Depuis que j’avais découvert ce mets je ne pouvais m’empêcher de vanter ses effets aux niveaux des papilles et Ariel n’en faisait pas exception. Mordant ma lèvre inférieure sous le coup de la réflexion je finissais par répondre :

« Je ne pense pas, j’en ai jamais vu en tout cas, mais je demanderais à Granny si tu veux. »

Buvant un peu plus dans ma tasse, je secourais la tête avant de répondre :

« Non, enfin la majorité des personnes qui vivent ici sont ceux qui avait disparu lorsque le sort noir à dévasté la forêt enchantée. Cependant, depuis qu’Emma a brisé la malédiction des personnes venant de ce monde sont arrivées en ville, Louise, ma colocataire en fait partie. Ceci dit ils ne sont pas très nombreux, enfin à ce que j’ai entendu dire, c’est aussi à cause d’eux qu’on ne peut pas user de nos pouvoirs… Visiblement pour eux, nous ne sommes pas réelle… »

J’avais encore beaucoup de mal à me faire avec cette version là de notre monde, je me souviens encore du choc que cela avait été pour moi de découvrir dans la bibliothèque de Louise, un livre à l’effigie de mon histoire. Ce recueil récrit par William Shakespeare, un homme qui en savait beaucoup sur le sujet, mais qui avait cruellement vulgarisé mon histoire, lui donnant des airs moralisateur. Comme une amie digne de ce nom je demandais des nouvelles de Polochon et Pascal, mais je ne finissais pas le regretter, la joie d’Ariel se fana pour laisser place à sa culpabilité. Posant ma tasse de thé je la prenais dans mes bras et déposais un baiser sur sa chevelure de feu :

« Je sais, je ressens exactement la même chose. Si seulement j’avais pu sauver Rosaline tout serait certainement différent pour moi aujourd’hui… »

Une larme roula sur ma joue et je ravalais ma tristesse, c’était du passé, je ne pouvais le remonter. Rosaline était morte, tout comme mon bébé et tout était ma faute, mais je ne pouvais rien faire pour la réparer, je pouvais seulement me concentrer sur l’instant présent, sauver le royaume des contes de l’emprise d’Ingrid, sauver mon royaume, sauver les amies d’Ariel.

« Oui !! Je t’avouerais que je n’y suis jamais allé, mais je pense savoir où il est. Il y a un grand nombre d’espèce marine à l’intérieur, visiblement c’est pour les préserver des dangers de leur environnement naturel si j’ai tout compris. On pourra y aller un jour si tu veux ? »

Finissant mon thé, je reposais ma tasse et ramenai mes jambes sous mes fesses tout en prenant garde de ne pas trop tirer sur le tissu violine de ma robe longue. Mes mains posés sur mes genoux, je laissais l’une d’elle jouer avec mes cicatrices sur les avant bras avant de demander :

« Alors raconte moi qu’ai-je raté depuis notre dernière retrouvaille, tu m’avais de cet homme, Eric il me semble, est-ce que tu lui as dit que tu étais une sirène ? Et cette histoire de perte de voix dont tu m’as vaguement parlé tout a l’heure c’était quoi ? »

Malheureusement depuis que j’étais partie de la maison des cygnes je n’avais pas retrouvé la trace de la sirène, bien que je gardais toujours sa pierre qui gisait toujours fièrement autour de mon cou et qui me permettait de me raccrocher à cette part de lumière qui avait illuminer la noirceur dans laquelle j’avais sombré dans la maison des cygnes.



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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Dim 10 Sep - 21:14



T'es sûre que c'est une fourchette ?
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Il est vrai qu’au début, j’avais vu les fourchettes comme des peignes, en même temps, ce n’était pas faute d’avoir demandé de l’aide à Eurêka, ce fichu volatile ne me disait que des âneries mais me faisait bien rire. Finalement, on ne tarda pas à venir parler de la gastronomie et du fait que Granny faisait de très bons hamburgers. J’avais eu la chance d’en goûter déjà mais j’énonça à la jeune femme le fait que j’espérais juste qu’ils n’en faisaient pas au poisson, cette dernière m’énonça le fait qu’elle irait lui demander. Je lui répondis d’un simple sourire, ne sachant quoi dire de plus.

Est-ce-que les habitants de Storybrooke venaient de notre monde ? C’est ce que je finis par demander à mon amie avant que cette dernière ne me dise que c’était en partie le cas mais que depuis la rupture de la malédiction, certaines personnes du monde réel étaient arrivées à Storybrooke. Elle ajouta que c’était pour cela que nous ne pouvions pas utiliser nos pouvoirs. Pour eux, nous n’étions apparemment pas réels. Je déposai ma tasse sur la table basse avant de lever le regard vers Juliette.

« J’ai trouvé quelque chose au commerce au bout de la rue. Mon regard a tout de suite été attiré. » énonçais-je à la jeune femme avant de fouiller dans mon sac et d’en sortir une jaquette de dvd d’après ce qui était écrit et qui n’était nul autre que « La Petite Sirène ». Le tendant à Juliette, je reprends finalement la parole. « C’est comme ça qu’ils nous voient ? Comme des personnages de dessins animés ? » demandais-je à la reine blanche « Parce que la queue de sirène et la crinière rousse, ça ne peut être que moi… » ajoutais-je.

Finalement, on en vint à parler de l’aquaquelquechose, aquariume ou aquaium ou…enfin bref, un truc dans ce genre-là. La jeune femme m’expliqua qu’ils mettaient les poissons dedans pour les protéger du monde extérieur. Un grand sourire naquit sur mes lèvres « Oh oui ! J’adorerais beaucoup y aller ! Même si en soit, je suis un poisson et que je vais voir des poissons enfermés dans des cages de verre mais ça me plairait d’y aller, en plus, je pourrais même te dire toutes les sortes de poissons que c’est. » dis-je avec un grand sourire. Peut-être que je découvrais Storybrooke mais si on allait à l’aquarium de la ville, je serais dans un monde que je connais alors je pourrais tout expliquer et en plus, ça me plairait beaucoup.

Me mordant la lèvre inférieure, je passe machinalement l’une de mes mains dans ma crinière rousse avant de finalement reprendre la parole quand la jeune femme me parle d’Eric « Eh bien, oui, il sait que je suis une sirène, j’ai fini par pouvoir lui dire, c’est une très longue histoire mais ce qui est sûr, c’est que je l’ai perdu…d’après Regina, il a été emporté par le Sort Noir quand moi j’étais sous les flots et que je pourrais le retrouver ici mais je ne l’ai toujours pas retrouvé. » énonçais-je avant de reprendre « mais je ne perds pas espoir, je suis sûre que je vais le retrouver, après tout, je le retrouve toujours. » ajoutais-je avec un sourire.

Oh oui, ma voix…Je l’avais perdue puis je l’avais retrouvée. « Oh ma voix…C’est une longue histoire… Disons qu’une certaine sorcière des mers m’a permis d’avoir des jambes durant trois jours mais m’a pris ma voix comme monnaie d’échange. Je devais prouver à Eric que je n’étais nul autre que la jeune femme qui l’a sauvée de la noyade mais pour cela, j’avais besoin de ma voix et au bout de trois jours, elle a tenté de me voler Eric mais Eurêka et mes amis ont brisé le pendentif d’Ursula et j’ai pu récupérer ma voix. Eric a su qui j’étais et mon père en voyant à quel point je l’aimais m’a donnée des jambes. Seulement, ici, les pouvoirs de mon père fonctionnent différemment. Dans notre monde, j’avais ma queue de sirène uniquement dans les flots marins, ici il suffit qu’une goutte d’eau tombe sur moi pour que je récupère ma queue de sirène. », je pose ma main sur ma nuque avant de reprendre la parole « Aujourd’hui, je tiens à ma voix plus qu’autre chose. C’est ma voix mais c’est avant tout la dernière chose qui me lie à ma mère. »
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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Lun 11 Sep - 17:24



T'es sûre que c'est une fourchette ?
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Ma douce Ariel, me posait milles et une questions auxquelles j’essayais de répondre avec le plus de précision possible, mais je savais que la chose la plus compliqué à comprendre pour elle comme pour moi était d’apprendre qu’ici nous n’étions qu’une histoire pour enfant. Un conte destiné à endormir les enfants ou à les effrayer. Dans son cas elle était la petite sirène, un conte merveilleux que j’avais eu l’occasion de lire à la bibliothèque, cette dernière fouillait dans son sac et je buvais un peu de mon breuvage tout en attendant patiemment qu’elle ne sorte ce qu’elle cherchait. Lorsqu’elle me tendait l’ouvrage qui reportait certain aspect de sa vie, je froissais les sourcils avant de le prendre dans mes mains pour caressait la couverture qui comportait un dessin assez réaliste de mon amie.

« Oui, c’est ainsi qu’ils nous voient, mais ne prend pas les données présentent dans ce recueil trop au sérieux, ce n’est qu’une histoire permis tant d’autre. Sans compter que l’histoire peux être différente de celle que tu as vécu. La mienne l’est, la tienne peux l’être aussi. Un livre ne définira pas ce que tu es Ariel. »

Rendant le livre à mon amie je demandais :

« L’as-tu lu ? »

Finalement, nous passâmes sur un tout autre sujet, les aquariums, naturellement, je me doutais que cela ne plairait pas tellement à cette dernière mais je m’appliquais a essayer d’y présenter les choses comme on me les avais présenter, ses espèces marines étaient là pour être protégé. J’ignorais de quoi, certainement de l’homme, mais je n’émettais aucune hypothèque. Ariel n’avait pas besoin d’être plus embrouillée que ce qu’elle ne l’était déjà. Face à son enthousiasme je souriais en lui rendant son sourire :

« Dans ce cas nous irons ensemble, j’ai hâte que tu me fasses un cours, si cela peux te rassurer je pourrais sonder les émotions des habitants de ce lieu, quoi que tu pourras sans doute le ressentir toi-même je pense. Tu sais notre magie est différente ici, mais elle reste intact,… Si tu le souhaite nous pourrons même aller nager ensemble très tôt le matin ou tard le soir je ferais en sorte que personne ne nous voient ….»

Par la suite je prenais des nouvelles de mon amie sur les évènements que j’avais raté, plus elle me parlait et plus je sentais la honte m’envahir. Elle avait vécu plus de mésaventure que de joie, elle ne méritait pas cela. Elle méritait d’être honnête.

« J’ai tellement honte Ariel, j’aurais dû être là pour toi, … J’aurais aimé que le livre de ta vie ait eu tord au sujet de ta voix … Mais heureusement tous ça est derrière toi ! Laisse moi t’aider Ariel, je sais que je ne suis certainement pas la personne la plus qualifier dans cette ville pour t’aider à retrouver ton prince, mais je veux essayé, tu n’as pas à faire cela seule. »

M’humectant les lèvres, je jouais avec ma tasse vide avant d’ajouter :

« Je pense qu’il faut trouver un moyen de limiter tes transformations, c’est bien trop dangereux et stressant de laisser ta condition de sirène reprendre le dessus devant la moindre goutte d’eau… »

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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Mer 13 Sep - 14:47



T'es sûre que c'est une fourchette ?
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J’avais été étonnée quand j’avais trouvé l’ouvrage au commerce de la rue, je l’avais immédiatement achetée et au final, j’avais fini par le montrer à Juliette. Alors c’était comme ça qu’ils nous voyaient ? Comme des…des personnages inventés ? Je n’arrivais pas à comprendre. Cependant, je comprenais pourquoi nous n’avions pas le droit d’utiliser la magie. La jeune femme m’expliqua qu’un livre ne dictait pas notre vie et que ce n’était pas parce que mon histoire était inscrite ainsi dans ce livre que je devais me dire que c’était ainsi qu’étais ma vie. « Tu as sans doute raison Juliette. » énonçais-je avant de le ranger dans mon sac et levant le regard vers Juliette « Je… Je ne sais pas très bien lire. » énonçais-je à Juliette. Oui j’avais appris à écrire mais très peu à lire, je savais écrire correctement mais j’avais énormément de difficulté à lire, après tout, j’ai grandi sous les flots, les livres c’est pas vraiment ce qu’on trouve par chez nous.

Puis finalement, nous finiment par divaguer sur un sujet totalement opposé à cela. Les aquariums. La jeune femme me proposa qu’on y aille ensembles car elle mourrait d’envie de découvrir toutes mes connaissances sur les créatures marines, et puis je suis sûre en plus que ça me plairait beaucoup de montrer ce que je sais. C’est certain, je ne connais pas beaucoup de choses de ce monde mais sur le monde marin, je crois bien que je suis la meilleure. Nager ! Nager ensembles, oh oui, ce serait vraiment plaisant. Un grand sourire naquit sur mes lèvres « Je me ferais un plaisir d’aller à l’aquarium avec toi et puis nager…Oh oui, ça me plairait beaucoup ! Et puis, je pourrais même t’apprendre à nager comme moi ! T’aimerais ? » énonçais-je avec un sourire. Oh, je pense que ce serait rigolo de lui apprendre à nager comme moi, on rigolerait très certainement beaucoup « Par contre, il ne faudrait pas qu’on se fasse prendre par Regina, elle risquerait de pas être contente. » énonçais-je avec un léger sourire.

Madame le Maire nous interdisait d’user de la magie alors si elle savait que j’allais dans les flots avec Juliette et que par ce fait, je récupérais ma queue de sirène, il est clair qu’elle risquait de faire une durite. Finalement, nous en vînmes à parler d’Eric et du fait que je ne l’avais pas encore retrouvé. Regina m’avait annoncé le fait qu’il se trouvait à Storybrooke mais je ne l’avais toujours pas retrouvé et ça commençait à me chagriner. Prenant la main de Juliette dans la mienne, je lui souris « J’accepte ton aide avec plaisir Juliette, je suis sûre qu’on sera plus apte à le retrouver à deux. » lui énonçais-je finalement. Me mordant la lèvre inférieure, je levai le regard vers Juliette « J’y pensais justement. Je pense que Regina pourrait m’aider, nous en avons parlé avant que j’ouvre le portail pour Storybrooke. »

Nous parlâmes pendant dieu seul sait combien de temps, mais lorsque j’étais retournée chez Granny’s, le temps s’était quelque peu rafraîchi. Il était clair qu’il fallait que j’aille voir Regina pour cette histoire de queue de sirène. Ce que je fis d’ailleurs dès le lendemain matin et en sortant de la mairie, je me retrouvais munie d’une paire de jambes qui ne risquaient pas de disparaître au contact de l’eau tant que je garderais le bracelet. Il fallait à tout prix que j’aille voir Juliette. Vêtue d’une nouvelle tenue que j’avais pu m’acheter avec le peu d’argent que j’avais, je me rendis jusqu’à l’appartement de Juliette avant de frapper. Lorsqu’elle ouvrit la porte, je lui souris avant de prendre la parole « On va nager ? », je lève ma main et lui montre le bracelet avant de faire un grand sourire « Ce bracelet m’a été donné par Regina, il me permet de garder mes jambes ! »
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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Dim 17 Sep - 13:31



T'es sûre que c'est une fourchette ?
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Ariel avait fait la découverte la plus déconcertante de cette ville, savoir que nous n’étions considérées comme des personnages imaginaire. Je savais le mal que cela pouvait causer et aussi à quel point cela pouvait être déconcertant, surtout quand l’ouvrage remettait en cause une partie de ton existence, alors j’essayais de lui expliquer que ce livre n’avait aucune importance. Que ce dernier ne remettait pas en cause la véracité de son existence et de ses aventures, et qu’elle ne devait pas lui apporter trop d’importance. Ce qu’Ariel m’accorda avec un léger manque d’enthousiasme, mais je ne relevais pas, elle avait besoin de temps. Ce n’est que lorsqu’elle m’apprit qu’elle ne savait pas très bien lire que je fronçais les sourcils avant de comprendre que sous les flots lire ne servait à rien. Souriant à cette dernière, je lui prenais le livre des mains avant de demander :

« Souhaites-tu que je lise cette histoire ? Je pourrais t’apprendre à lire aussi si tel et ton souhait, tu pourrais en avoir besoin dans ce monde… »

Finalement, nous divaguâmes vers un autre sujet tout aussi attrayant, l’aquarium autant l’une que l’autre nous n’y étions jamais allées et en plus ça nous donnerait une occasion de nous revoir. Face à la proposition d’Ariel je riais en applaudissant comme une enfant, les yeux brillant de joie :

« Ô j’adorerais savoir nager comme toi !! Je t’apprendrais à lire et toi tu m’apprendras à nager comme une sirène c’est un bon deal je trouve »

Annonçais-je tout en posant un baiser sur la joue de mon amie avant de la rassurer rapidement :

« N’aie criante, on ne se feras pas prendre par Regina, non ira tôt et je ferais en sorte que personne n’ait l’idée de se rendre sur la plage quand nous y serons »

Traduction, il fera tellement froid que seul un fou prendrait le risque d’aller nager dans la mer, et s’il y avait bien une seule personne au monde capable de faire cela c’était moi. Du moins, je savais que j’étais clairement plus douée pour cela que pour retrouvé un amour perdu, bien que le fait que ce soit celui d’Ariel me simplifierait peut-être les choses. Forte-heureusement un de ses problèmes allaient probablement être rapidement résolus et ceux grâce à Regina. Certes ses temps-ci elle avait clairement descendu dans mon estime, mais je devais me rendre à l’évidence, s’il y avait bien une personne dans cette ville capable d’un tel prodige gratuitement, c’était bien elle.

Nous parlâmes le reste de l’après-midi de tout et de rien, jusqu’à ce qu’Ariel ne se congédie pour le reste de la journée en m’apprenant qu’elle partirait chez Granny. L’avoir vu et avoir pu parler avec elle m’avait fait un très grand bien, j’avais fini par retrouver Louise qui s’était plainte des mauvais traitement de Regina et comme toujours j’avais rangé mon frein, ravalant mon envie de chanter ses quatre vérités à l’ancienne méchante reine de notre monde.

Le lendemain j’avais dormi jusque tard dans la matinée, profitant de ma dernière journée de repos, tout en me demandant comment j’allais la meublé. Sous la douche, de nombreuse suppositions m’avaient saisi, j’aurais pu essayer de faire une surprise à mon mari, mais j’avais peur d’en faire un peu trop. J’aurais pu aller au camps des Merry-Men m’assurer que tout le monde allait bien et qu’ils ne manquaient de rien ou encore aller faire les magasins avec Belle histoire d’avoir une journée enfin une après-midi rien qu’à nous. Finalement une fois que je fus vêtue d’une robe blanche parsemé de trace rouge, une tenue toujours trop légère pour la saison, mais qu’importe, j’entendais une personnes frapper à ma porte.

Ouvrant cette dernière je ne pus m’empêcher de sourire en voyant Ariel qui me proposait d’aller nager. Laissant échapper un léger rire, je l’incitais à entrer d’un geste de la tête avant de regarder son bracelet rouge parsemé d’étoile de mer en or. Il était imposant mais esthétique mais s’il permettait de rendre la vie d’Ariel plus agréable en ce monde je m’en réjouissais. Touchant ce dernier du bout des doigts, je sentais mon visage se fendre en un sourire :

« C’est génial Ariel ! Et ça va tu n’as pas d’effet indésirable à cause de ce dernier ? »

Je devais avouer que j’étais assez stressé face à cette magie, les mages avaient parlé à mon mari d’un moyen d’anéantir la magie d’une personne via un objet lorsque j’avais du mal à me contrôler, mais jamais nous étions allées jusqu’au bout de la manoeuvre parce qu’il y avait beaucoup trop d’effet secondaire lié à cette pratique. Naturellement, mon mari m’en avait parlé bien qu’en son sens il était strictement or de question que nous utilisions cette manoeuvre, et bien qu’en mon sens le jeu en valait la chandelle, il avait été ferme et catégorique, rien n’y  personne ne me passerait un tel bracelet au bras.

«  Tu veux entrer ? Va falloir que tu me coach pour ton cours et comme on va nager il va falloir que je mette un maillot de bain … »

Grimaçant face à cette idée, je tentais de refouler l’idée qu’Ariel allait voir mes multiples cicatrices, elle savait, c’était l’une des rares personnes à savoir, mais il y avait une différence entre savoir que j’avais été flagellé et mutilé et voir les résidus des blessures en chair et en os.

«  Sauf si tu penses que je peux y aller dans cette tenue »

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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Dim 17 Sep - 22:10



T'es sûre que c'est une fourchette ?
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Sous les flots, les livres n’étaient pas nécessaires et n’existaient même pas d’ailleurs, j’avais appris l’existence des livres uniquement après mon mariage avec Eric et je dois dire que j’étais contente d’apprendre l’existence des livres, mais je ne pouvais les lire, je ne savais pas lire et je ne tardai pas à le faire comprendre à Juliette et cette dernière me proposa de me le lire avant de me proposer de m’apprendre à lire « Tu ferais ça ? J’aimerais beaucoup savoir lire. » déclarais-je avec un grand sourire. Elle avait raison pour avoir un travail dans ce monde et même pour la vie de tous les jours, il fallait absolument que je sache lire.

Puis nous en vinmes à parler de l’aquarium et du fait que ça me plairait beaucoup de lui apprendre tout ce que je sais sur le monde marin et je lui proposai même d’apprendre à nager comme moi et cette dernière fut entièrement d’accord pour que je lui apprenne à nager, même plus que ravie. Un sourire naquit sur mes lèvres « Oh oui ! C’est un très bon deal ! Et puis comme ça, après on pourra faire la course. » énonçais-je avec un léger rire « Même si je suis sûre que je resterais toujours meilleure nageuse que toi. » énonçais-je avec un petit sourire en coin. Pour tout dire, ça je ne pouvais pas le savoir avant de lui avoir appris à nager comme moi non ?

Je lui fis un nouveau sourire lorsque cette dernière exprima le fait qu’on irait nager très tôt le matin et que personne ne viendrait sur la plage. Après tout, pour contrer le temps extérieur, je ne connaissais personne d’aussi fort que Juliette. Finalement, nous passâmes le restant de l’après-midi à parler de tout et de rien et au final, lorsque je revins chez Juliette le lendemain après-midi, je me trouvais muni du bracelet que m’avait donné Regina pour pouvoir gérer ma queue de sirène et c’était la meilleure chose qui pouvait m’arriver. Frappant à la porte, Juliette vint finalement m’ouvrir avant que je lui exprime le fait que j’étais désormais libre de marcher dans les rues de Storybrooke en tout tranquillité grâce au bracelet.

« Non, je n’en ai pas. Enfin, je ne ressens pas d’effets néfastes dû au bracelet mais tu sais actuellement, c’est le seul moyen que j’ai pour garder mes jambes alors même si je sens des choses se produire en moi à cause de ce bracelet, je ne l’enlèverais pas jusqu’au jour où mon père sera à Storybrooke, à ce moment-là, je verrais avec lui s’il peut faire quelque chose avec le trident. Encore faut-il que je le retrouve, enfin qu’il aille bien. Je n’ai pas pu avoir de nouvelles depuis que je suis à Storybrooke. Je comptais peut-être retourner à Atlantica pour être sûre qu’il va bien ainsi que mes sœurs mais je ne voudrais pas y aller seule… » énonçais-je. Oui, il est clair qu’à un moment ou à un autre, il faudrait que je me rende à Atlantica pour savoir comment allait mon père et mes sœurs mais pour l’instant, j’étais là pour emmener la jeune femme nager.

« Oui je veux bien. » lui énonçais-je lorsqu’elle me proposa d’entrer. Entrant dans son appartement, je la laisse fermer la porte avant qu’elle ne me parle de maillot de bain. Me mordant la lèvre inférieure, je fis un léger sourire à Juliette avant de prendre la parole « Juliette… Je… C’est quoi un maillot de bain ? » lui demandais-je finalement, gênée.
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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Mer 20 Sep - 20:49



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Mon idée semblait ravir Ariel, pourtant je trouvais que mon offre n’avait rien d’exceptionnelle. Mais je souriais d’aise en la voyant aussi ravi, savait-elle que l’apprentissage de la lecture et de l’écriture était long et tumultueux et qu’il nécessité une rigueur à toute épreuve et une très grande patience ? J’espérais qu’elle continuerait à apprécier quand on se mettra à faire cela, mais our l’heure je préférais garder le silence, la laisser dans une démarche positive était essentiel pour le début de son apprentissage. Posant ma main sur la sienne je lui répondais avec tendresse :

« Très bien dans ce cas, ça sera avec un grand plaisir que je t’apprendrais cela. »

De son côté Ariel m’apprendrais à nager comme une sirène et cette perspective me remplissait de joie, aussi étrange que cela puisse paraitre nager comme elle m’avait toujours fait rêver. Surtout lorsque j’étais enfermée dans cette maison close, elle pouvait partir, moi non, et la voir s’éloigner et arriver en se déhanchant, j’avais toujours trouver cela magnifique. Naturellement j’avais conscience que jamais au grand jamais je ne pourrais nager comme une véritable sirène, ce n’était pas inscrit dans mes gênes et je n’avais pas de queue de poisson, mais qu’importe. Lorsqu’elle me parla de faire la course je riais de bon coeur avant d’accepter :

« Cela va de soit, ceci dit je suis sûre que l’expérience sera amusante, mais méfie toi que je ne triche pas en usant de mes propres capacités »

Notais-je avec un clin d’oeil, nager était une chose mais j’étais capable de bien d’autre chose, je pouvais la faire voler or de l’eau ou me faire voler qu’importe comment ont appelait cela de la triche ou de l’opportunisme j’avais moi aussi toutes mes chances de gagner une course marine si le coeur me disait bien que je savais que lorsque ce jour viendrais je n’userais en aucun cas de subterfuge de peur de blesser involontairement mon amie.
Pour l’heure Ariel attirait mon attention sur le fait que nous ne devions pas être prises en flagrant délit par Regina et je la rassurais du mieux que je pouvais. L’avantage que nous avions c’était Louise, lorsqu’elle était à la mairie, Regina n’était pas loin, c’était sans doute l’un des rares avantages que l’on avait à avoir une Maire accro au contrôle.

——————————————————————————————————

Retrouver Ariel était comme toujours une joie, surtout que pour une fois il ne s’était pas écoulé beaucoup de temps entre nos deux retrouvailles, une nuit et quelques heures. D’ailleurs j’étais étonnée qu’elle ait aussi rapidement trouvé un bracelet, je louchais sur ce dernier avec inquiétude. Ce type de bloquage ne m’inspirait pas la moindre confiance. Les mages m’en avaient tellement parlé en mal et mon mari avait tant insister sur ses dangers que je me retrouvais assez désorientée face à cet objet. J’avais peur pour Ariel, peur pour sa santé, si bien que j’avais du mal à me réjouir pour elle. Heureusement cette dernière n’en tenait pas cas, pour l’instant tout du moins.

« On le retrouvera ne t’en fait pas ! Si j’ai réussi à retrouver mon mari, on parviendra à retrouver ton Eric »

Souriant à mon amie avec sincérité, je m’humectais les lèvres, je pensais tout ce que je disais, je lui devais au moins cela. Elle prévoyait tout comme moi de retourner un jour dans notre monde originel c’était la malédiction de tout les non-maudits, la majorité d’entre-nous étions là pour une raison précise, mais nous savions également que notre temps entre ses murs était compté et que bientôt nous devrions retourner d’où nous venions qu’importe les épreuves et les compromis que nous devrions faire pour y parvenir.

« Je sais bien … Je devrais moi aussi retourner à Wonderland, mais il est exclu que je reparte sans mon mari… »

Tel était mon plus grand problème, Romain ne se souvenait plus de moi, de sa patrie, de son rôle, avant de lui parler de cela je devais récupérer son coeur et son amour. Je devais essayer de nous réparer, et il n’y avait qu’avec de la patience que j’y parviendrais, si tentait que j’y parvienne un jour, pensais-je tristement avant de me reprendre et de revenir à notre sujet principal : mon premier cours de nage. Nager comme une sirène quoi de mieux pour se divertir ? La grande question était encore de savoir comment me vêtir, un maillot de bain comme me l’avait si gentiment appris Louise ? Nue ? Habillée ? Naturellement, Ariel ignorait ce qu’était ce nouveau vêtement et j’ajoutais :

« Je vais te montrer … »

La laissant s’asseoir sur le canapé je partais dans ma chambre et enfilait le dit vêtement qui mettait bien trop en valeur mes multiples cicatrices, bien que le modèle que j’avais choisi limitait fortement la casse sur le devant, on ne voyait quasiment aucune de mes marques, mais je savais que mes marques de flagellation dans mon dos restaient quant à elles bien visiblent. Ressortant de ma chambre, je m’avançais vers le salon, beaucoup moins gêné que si mon interlocuteur était ignorant des épreuves que j’avais dû passer pour rester en vie.

« C’est cela un maillot de bain, c’est ainsi que les gens de ce peuple vont se baigner »

Expliquais-je en désignant le fameux maillot de bain d’un geste de la main avant de reprendre en détournant le regard :

« Enfin certain couvre moins le corps, mais dans mon cas je ne mettrais jamais un tel vêtement… »

Non pas par pudeur, mais simplement pour m’éviter le regard horrifié des personnes qui pourraient me croiser. Laissant un sourire triste se graver sur mes lèvres je demandais :

« Je ne t’ai même pas demandé, veux-tu boire quelques choses ? »

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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Ven 3 Nov - 15:29



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Un sourire naquit sur mes lèvres, elle avait raison, je ne devais pas perdre espoir, on allait retrouver Eric, après tout, Regina m’avait énoncée le fait qu’il se trouvait ici alors il ne devait pas être loin, je le retrouverais, j’en étais certaine. Je le retrouverais au moment voulu, c’était certain, après tout, lui et moi, on se retrouve toujours. « Pour ma part, je ne veux pas rentrer chez nous sans Eric, après tout, le royaume a besoin de lui et puis, je ne peux pas me résigner à la perdre encore alors que je ne l’ai pas retrouvé. » énonçais-je simplement.

Là était ma seule ambition. Si je devais rentrer dans notre monde, je ramenais Eric avec moi, je ne pouvais pas y aller seule, je ne voulais pas y aller seule, j’avais besoin de mon prince à mes côtés, et surtout le royaume avait besoin de son prince. Juliette vint à me parler d’un maillot de bain. Ignorant ce que c’était, je vins finalement à lui demander avant qu’elle ne finisse par me montrer. Elle ne devais pas avoir très chaud avec cela sur le dos mais c’était tout de même très joli « je trouve ça très joli. » énonçais-je avec un sourire « c’est le genre de choses que je n’aurais jamais besoin de porter malheureusement. » énonçais-je avec un petit sourire en coin.

Il est clair qu’en tant que sirène, un maillot de bain serait tout bonnement la dernière chose que je porterais. Puis de toute les manières, vu que je récupère ma queue de poisson à chaque fois, ce serait tout ce qu’il y a de plus compliqué de porter ce genre de choses mais en tout cas, ça lui allait très bien à Juliette et c’était sans doute ça le plus important. « Je veux bien une tasse de thé s’il-te-plait. » lui énonçais-je avec un sourire. Me dirigeant vers la fenêtre, je m’y accouda avant de regarder l’extérieur « Tu sais que j’ai peut être trouver un travail, enfin par l’intermédiaire de la Méch…enfin de Regina. Elle a changée je trouve. » énonçais-je à Juliette.

Il est vrai que Regina n’avait pas été dès plus agréable avec moi, elle m’avais ôté la voix, m’avait empêchée de vivre le grand amour et puis au final, elle avait échouée mais maintenant, elle m’avais donnée ce bracelet pour que je garde mes deux jambes, sans doute pour se protéger elle-même des regards trop indiscrets mais également pour me protéger moi et puis, elle m’avait aidé et ça, je lui en serait éternellement reconnaissante « Elle n’a plus l’air de la méchante que tout le monde croyait. » 
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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Sam 4 Nov - 23:23



T'es sûre que c'est une fourchette ?
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« On est deux. Quoi qu’il arrive je ne repartirais pas à Wonderland sans mon mari. Je ne peux plus gouverner sans lui, ni vivre sans lui. Je suis fatiguée de souffrir »

Lâchais-je en un soupir douloureux. Certes, tout était de ma faute, mais je pouvais que comprendre les sentiments d’Ariel, sans compter qu’elle s’était le royaume de son mari qu’elle gouvernait. Son illégitimité au trône devait être encore plus lourd à porter que moi. Quoi qu’il en soit nous allions toutes deux avoir droit à cette fin heureuse que nous convoitions depuis tant d’années. L’heure des combats était révolue. L’heure des pleurs et de la désolation l’était tout autant. Je croyais dur comme fer en cette théorie. Je voulais y croire. Je me devais d’y croire. Sinon comment ne pas perdre la tête face à tant de mur et de porte close ? Je savais qu’Ariel avait également besoin de cette lueur d’espoir, je me devais d’être son phare. Elle avait été le mien dans l’obscurité. Il était tant qu’on échange les rôles, même pour quelques minutes, mêmes si la partie la plus pessimiste de mon esprit se targuait à me répéter que mon amour était maudit et que nous ne connaitrons jamais le moindre apaisement.

Pour l’heure, nous devions trouver un moyen de nous distraire, de nous échapper de nos quêtes interminables et éprouvantes, un moment de libertés et d’insouciance c’est tout ce que nous demandions. Nager dans la plus parfaite illégalité était certainement une très bonne chose, sans compter qu’Ariel avait besoin de ce contact avec la mer. Elle était issue de ce monde là, lui retirer ses facultés magiques ne soustraira jamais cette évidence. Elle appartenait à l’océan, son coeur et son âme était à ses flots, tout comme la mienne était aux ciels. Le sujet épineux du maillot de bain arriva et je m’expliquais du mieux que je pouvais, avant de mettre une image à mes dires en enfilant le dit maillot. Une fois face à elle je m’appliquais à ne pas me retourner, lui expliquant au passage que certain était beaucoup moins camouflant, avant de sourire à son compliment.

« C’est seulement jolie de face sur moi tu sais … »

Murmurais-je avec honte, malheureusement ce que je disais était vraie, ce vêtement permettait de cacher mes cicatrice du buste mais mes marques de flagellations étaient quant à elles bien visible. Elles narguaient et traumatisaient le regard ce ceux qui me croisaient et une fois qu’une personne les avaient aperçu alors ils changeaient leur façon de me regarder. Je n’étais plus la gentille Juliette mais soudainement la pauvre Juliette pour eux et cela m’était tout bonnement insupportable. LEs regrets d’Ariel me ramenant à l’instant présent je secouais la tête en signe de négation :

« Non, tu as tord. Si tu veux vraiment porter ce genre de chose il te suffit d’ne mettre un maintenant et de ne pas enlever ton bracelet une fois dans l’eau… J’en ai un second si tu veux, … »

Ma proposition faites, je lui proposais une tasse de thé avant de partir à la quête d’une nouvelle aventure. Cette dernière accepta ma proposition et je profitais du moment où elle s’était retournée pour me ruer à la cuisine pour préparer sa commande. Rapidement l’eau était chaude et je sortais deux tasses avant de faire la préparation pour revenir vers Ariel qui m’apprenait qu’elle avait certainement trouver un travail et ceux grâce à Regina. Hochant la tête je lui tendais sa tasse tout en répondant :

«  Je suis très heureuse pour toi Ariel ! Ca serait où ? »

M’humectant les lèvres, je regardais à l’extérieur, le ciel gris, le vent qui s’engouffrait naturellement dans les branches des arbres, j’y étais pour rien pourtant en cet instant j’aurais fait naitre exactement cette ambiance. Il en était toujours ainsi quand on parlait de Regina.

« Oui Robin dit exactement pareil, elle essaie de changer, je le vois moi aussi mais comment changer quand cela fait tant d’année qu’on s’emploi à faire le mal ? »

Hochant les épaules, je soufflais sur l’eau de ma tasse avant de demander :

« Alors dit moi comment vas-tu m’apprendre à nager comme toi ? D’ailleurs je ne t’ai jamais demandé mais est-ce que tu ressens les fluctuations de température ? Il faudrait pas que tu attrape froid…»

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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Jeu 30 Nov - 23:31



T'es sûre que c'est une fourchette ?
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« Juliette… » dis-je en m’approchant d’elle avant de lui sourire « Je suis ton amie, je me moque de tes cicatrices, je sais ce que tu as endurée mais tant que tu garderas le sourire, peut importe le physique que tu auras, les gens t’aimeront pour ton sourire, crois-en mon expérience. » lui dis-je en lui faisant un clin d’oeil « C’est ce que mon père me disait toujours. » ajoutais-je.

Je la trouvais très belle en maillot de bain, elle ne devait pas douter de ça, elle était très belle, cicatrice ou pas cicatrices. J’étais heureuse de découvrir des nouvelles coutumes humaines que je ne connaissais pas. Alors les femmes portaient des maillots de bain. Jusqu’à ce que Juliette me montre, j’ignorais tout bonnement de quoi il s’agissait, puis au final, je trouvais ça super sympa même si étant sirène, je ne pourrais pas en porter vu que dès que mes jambes touchent l’eau, je retrouve ma queue de sirène. Juliette m’explique que j’ai tord, que je peux porter un maillot de bain, qu’il me suffit juste de ne pas retirer mon bracelet une fois dans l’eau. Un sourire né sur mon visage.

« Tu crois que ça pourrais marcher ? » lui demandais-je avec un grand sourire.

Elle me proposa un second maillot de bain. Je lui fais un signe approbatif de la tête et la suis pour pouvoir enfiler le maillot de bain. Me regardant dans le miroir, je replace ma chevelure rousse avant de regarder Juliette.

« C’est la première fois que j’essaie un maillot de bain…et dire que ce matin, j’ignorais encore ce que c’était. » exprimais-je dans un rire nerveux.

J’enfile ma tenue par dessus avant de revenir dans le salon avec Juliette pour boire le thé. Assises sur le sofa, une tasse de thé à la main, je lui énonce que j’ai peut être trouver du travail et que c’était une bonne chose. Et tout ça, grâce en partie à Madame le Maire.

« Oui ! Je suis contente ! Eh bien, j’irais sûrement m’occuper un peu de la maison de Cora, Regina m’a dit qu’elle cherchait des gens et puis, je la connais et je l’aime bien donc… oh et puis, je pourrais même faire des interventions à l’école pour parler du monde marin et de toute la beauté qu’il renferme ! » dis-je avant de boire une gorgée de thé, faisant attention de ne pas me brûler la gorge pour reprendre finalement « Regina m’a dit de taire mon secret et de dire simplement que je suis une fanatique de la plongée en évitant de dire que je respire sous l’eau en toute tranquillité. » énonçais-je en riant légèrement.

Je me mords la lèvre inférieure à la remarque de Juliette, elle n’avait pas totalement tord mais tout le monde pouvait changer non ? Je pose ma tasse sur la table basse avant de m’asseoir avec un jambe sous les fesses pour me mettre face à Juliette pour reprendre finalement la parole.

« Eh bien, je pense que tout le monde peut avoir le droit à une seconde chance, on peut tous changer si on le veut vraiment » énonçais-je avant de reprendre « J’ai entendu quelqu’un dire à la télévision que y’a que les bêtes qui changent pas, c’était dit plus moche mais je reste polie. » lui énonçais-je avec un léger sourire « Je pense que même les personnes comme Regina peuvent devenir meilleurs s’ils s’en donnent les chances. »

Reprenant ma tasse de thé, je vins boire une nouvelle gorgée avant de la prendre entre mes mains pour me réchauffer les paumes avant de faire un doux sourire à Juliette. Ses questions étaient très intéressantes.

« Justement, vu que tu demandes… » énonçais-je en me levant « J’ai quelque chose pour toi ! » ajoutais-je avant de fouiller dans mon sac pour en sortir une fausse queue de sirène que j’avais trouvé dans un magasin dans le centre-ville « le vendeur m’a dit que c’était très bien, et que y’avait même des gens qui apprenait à nager avec ça. Heureusement qu’il vient du monde des contes, j’ai pu lui dire que j’étais une sirène parce que je suis sûre qu’il m’aurait regardé toute bizarre. » énonçais-je en riant avant d’ajouter « Il suffira juste que tu te glisses dedans une fois dans l’eau et que tu me laisses te guider. » ajoutais-je en me rasseyant en face d’elle, la fausse queue de sirène sur les genoux.

Terminant mon thé d’une traite, je posa la tasse et vint reprendre la parole sur ses derniers dires.

« Oh non, ça tu n’as pas à t’en inquiéter, j’ai passé ma vie dans l’océan, l’eau est loin d’être bien chaude mais je dois t’avouer que j’ai déjà attrapé une angine marine, je te jure que c’est pas drôle et super désagréable. Mais ici, je ne risque rien. Tu sais ce que j’adore quand je nage dans les flots ? C’est sentir le courant chaud qui se perds dans mes cheveux roux, la chaleur me traverse entièrement et c’est hyper plaisant. » lui énonçais-je tout simplement.
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MessageSujet: Re: T'es sûre que c'est une fourchette ? J'ai toujours appelé ça Mini Trident x Juliette   Lun 4 Déc - 18:50



T'es sûre que c'est une fourchette ?
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Mettre un maillot de bain me mettait mal à l’aise. Je n’aimais pas mes cicatrices, même si j’avais réussi à en dissimuler une partie mon dos lui restait toujours visible. Les compliments d’Ariel, me firent sourire avant que je ne confesse que c’était beau que de face, je ne savais pas qu’Ariel aurait entendu mes propos, mais quand elle me contredisait, je relevai les yeux en riant sombrement.

« Ton père était un homme sage Ariel, je ne te le dirais jamais assez, mais il n’empêche que je préfère éviter que l’on aperçoive le spectacle de mon dos, le regard des gens changent et généralement j’ai envie de les foudroyer dès qu’ils posent des questions... Je n'aime toujours pas parler de cette période là de ma vie ... Elle est loin d'être glorieuse pour une reine ... »

Confessais-je toujours avec honte, Ariel savait ce que j’avais subi dans cette maison close, elle m’avait régulièrement soigné. Certes, elle n’avait jamais soigné mon dos, mais elle savait quand même et étrangement en parer avec elle ne me gênait pas. C’était une maie proche, très proche même et je savais que quoi qu’l advienne je pourrais toujours compter sur elle. D’ailleurs, même en cet instant nous défions les lois de la physique magique, elle voulait tester le port du maillot de bain et je lui soumettais une idée. Si son bracelet la protéger de l’eau alors si elle le gardait en nageant elle pourrait nager avec le fameux maillot de bain.

« Crois-moi ça marchera, ce bracelet bloque toutes ta magie. »

J’en savais quelque chose j’avais aussi porter ce fameux bracelet, ça avait failli me tuer, littéralement, heureusement, Ariel ne semblait pas souffrir d’effet secondaire. Afin, de motiver Ariel dans sa démarche je partais chercher un second maillot de bain, plus précisément celui que Louise m’avait acheté, mais que je n’avais jamais porté à cause de mes cicatrices. Tendant à Ariel ce dernier avec un sourire entendu, je partais préparer le thé pendant qu’elle se changeait. Dès que le thé fut à point, Ariel revint et je riais à sa remarque :

« Ce pays est plein de surprise. »

D’ailleurs je n’allais pas être au bout de mes peines, Ariel me faisait vivre les montagnes russes des émotions, je passais de la fierté à la joie à l’horreur en apprenant que mon amie avait trouvé un travail, mais en tant que femme de ménage de Cora. L’horreur passant à travers mes pupilles avant que je demande le souffle court :

« Tu aimes bien Cora ? »

Je devais avouer que cette idée me donnait la nausée purement et simplement, d’ail leurs j’en avais même occulté la possibilité qu’elle travaille avec le monde sous-marin et qu’elle donnerait des cours aux enfants. Afin de retenir mon angoisse, je buvais mon thé, inspirant la vapeur d’eau chaude dans mes narines. Ariel, restait fidèle à elle-même en me parlant des secondes chances. Naturellement, elle pensait que tout le monde avait le droit à une seconde chance, moi aussi, je le pensais. Seulement, dès qu’il s’agissait de la famille Mills je me retrouvais douée de la plus grande mauvaise volonté. Aussi je ne préférais pas répondais pas en buvant davantage de ma boisson avant de demander comment est-ce qu’elle comptait s’y prendre pour me faire nager comme une sirène. Ce n’est qu’en voyant son présent que je sentais mon visage se tendre en un sourire resplendissant. Embrassant cette dernière sur la joue je demandais :

« Tu es sincèrement trop forte Ariel ! J'ai tellement hâte d’essayer, même si je sens que je risque de couler à pique »

Riant à ma propre remarque je sentais mon esprit s’évader vers mon mari, qu’en penserait-il ? Ma nouvelle lubie l’amuserait-il ou bien trouverait-il cela trop dangereux. Il serait partagé entre les deux idées, cela n’en faisait aucun doute décrétais-je avant de demander à mon amie si elle craignait les températures trop basses. Je craignais qu’elle ne tombe malade surtout qu’à l’extérieur, le ciel commençait à rejeter de légers flocons de neige qui promettraient aux habitants de la ville de pouvoir réaliser de petits bonhommes de neige, prémisse des igloos ou encore des courses de traineaux. Bon j’en convenais je partais rapidement en besogne, sans compter que pour l’heure les prémisses de cette neige étaient couplées à une fine bruine que j’allais faire en sorte de réduire au maximum.

« Tant mieux, mais tu n’hésites pas à me faire signe si tu veux que je réchauffe l’atmosphère, je ferais ne sorte d’inverser la tendance ! »

Lui souriant avec gentillesse et tendresse, je remettais ma robe sur mon maillot avant de disparaitre vers la salle de bain pour prendre deux grandes serviettes, ainsi qu’un peignoir pour Ariel au cas où elle n’ait trop froid quand nous sortirions de l’eau. Revenant au salon, je rangeais tout cela dans un sac de plage en les pliant scientifiquement.

« Est-ce que tu veux qu’on y aille maintenant ? »


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